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Catégorie : Social
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TRANSPORT PAR CABLE – Après le sondage géotechnique à Ambohidahy, Colas prévoit de poursuivre les études des sols vers Ambohijatovo et Ankorondrano
Antananarivo, 4 Janvier, 17h35 – Au moins trois sites feront l’objet d’études géotechniques durant ce mois de Janvier. Après Ambohidahy, du côté du Collège Saint Michel, Colas, l’entreprise en charge des travaux devrait poursuivre le sondage des sols où les pylônes supportant les câbles de transport seront implantés à Ambohijatovo puis à Ankorondrano, ce mois. Les sites d’implantation des pylônes à Analakely et à Soarano ainsi qu’à Anosy, ont déjà été réalisés en Décembre, si l’on en croit le ministère.
En tout, la ligne orange, dont les travaux de construction sont censés se terminer en Juin 2023, compte 56 pylônes. Les travaux de sondage sont nécessaires pour connaître la nature du sol et ainsi déterminer le type de fondation à mettre en place pour implanter le pylône, précise le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat. Il ne s’agit pas des travaux de construction proprement dit mais d’études complémentaires obligatoires qui garantissent l’efficacité des travaux, poursuit-il dans une note publiée sur sa page Facebook.
Pour le pylône à implanter dans l’enceinte du Collège Saint Michel, le ministère assure que celui-ci sera installé le long de la clôture du collège. « Il ne devrait gêner ni l’établissement ni le terrain de volley », souligne le ministère. Il explique l’étendue de l’espace délimité par Colas au moment du sondage par la nécessité d’un périmètre de sécurité durant les études géotechniques. Il rappelle également que les sites appartenant à des particuliers, notamment les écoles, sur lesquels des pylônes sont prévus être installés ont déjà fait l’objet de négociations et d’accords durant l’enquête commodo et in commodo en Juin-Juillet 2021. « Il s’agit d’un projet d’utilité publique », insiste encore le ministère. Les expropriations prévues ne sont pourtant pas aussi nombreuses que n’aurait exigé un autre projet, avait déjà soulevé Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat. -

ENSEIGNEMENT – Le ministère de l’Education nationale reporte au 17 Janvier la rentrée après les vacances de Noël
Antananarivo, 4 Janvier, 15h13 – Vacances prolongées de presque deux semaines pour les établissements scolaires publics et privés de la région d’Analamanga. La rentrée du troisième bimestre pour les établissements publics, du deuxième trimestre pour les établissements privés, qui était prévue le mercredi 5 Janvier ne devrait finalement avoir lieu que le lundi 17 Janvier, annonce le ministère de l’Education nationale dans une note de service en date de ce mardi 4 Janvier.
Le ministère explique ce report de la rentrée par la « recrudescence alarmante des contaminations à la Covid-19 où des cas sévères et modérés ont été enregistrés, non seulement chez les adultes mais aussi chez les enfants vulnérables, particulièrement localisés dans la région d’Analamanga ». En reportant la rentrée de presque deux semaines, le ministère entend « tout mettre en œuvre pour que la reprise des cours se fasse de la façon la plus sereine et la plus sécuritaire possible pour les enfants et les enseignants ».
En Décembre, le ministère a déjà avancé d’une journée le départ en vacances pour les établissements scolaires publics et a demandé aux établissements privés de terminer au plus tôt les cours du premier trimestre. Le report de la rentrée après les vacances de Noël avait été en discussion depuis quelques jours au niveau des différents acteurs de l’éducation nationale. La date du 11 Janvier avait même déjà été avancée, et certains établissements privés avaient aligné leur programme sur une rentrée durant la semaine du 10 Janvier.
Le bilan épidémiologique publié le 1er Janvier par le ministère de la Santé publique fait état de 1.620 cas confirmés positifs dans la région d’Analamanga, sur les 2.155 nouveaux cas recensés dans l’ensemble du pays. La semaine d’avant, 2.284 cas étaient recensés à Antananarivo et ses environs. Dans une récente vidéo, le ministère de la Santé publique avait déjà invité les parents à être vigilants par rapport à la protection des enfants. -

EPIDEMIE – Le non-port de masque à nouveau sanctionné par des travaux d’intérêt général dans certaines régions
Antananarivo, 4 Janvier, 14h30 – Les forces de l’ordre entendent à nouveau sévir contre les contrevenants aux mesures sanitaires, notamment au port obligatoire de masque. Dans le Sud-Est, par exemple, la gendarmerie indique avoir commencé à inviter les individus qui ne portaient pas de masques à balayer la rue.
Lundi, le préfet d’Antananarivo, qui a autorité sur la région d’Analamanga, a également annoncé la reprise des travaux d’intérêt général pour tout récalcitrant aux gestes barrières. Il a notamment parlé de balayage des rues, de nettoyage de marché ou de curage de canaux. Dans l’Itasy, le gouverneur vient également de sortir une note sanctionnant de travaux d’intérêt général tout non-respect des mesures barrières.
Les dernières mesures prises par le Conseil des ministres ont placé trois régions en situation de vigilance sanitaire. Mais la hausse des cas dans certaines localités ont amené les autorités régionales à prendre des mesures adaptées à leur situation sanitaire. Outre les sanctions contre les récalcitrants aux gestes barrières, des mesures sanitaires, comme la mise en place de dispositif de lavage des mains dans les lieux publics, ou la désinfection des établissements scolaires et administratifs font partie des mesures prises au niveau des régions.Photo : Gendarmerie nationale
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SANTE – Au moins 260 lits encore disponibles auprès des CTC-19 lundi soir selon le ministre de la Santé publique
Antananarivo, 4 Janvier, 11h25 – Village Voara Andohatapenaka, EPP Soamandrakizay, Lycée technique Alarobia. Ces centres de traitement de la Covid-19 (CTC-19) ne sont pas encore débordés. Au moins de 260 lits sont encore disponibles, précise le Pr Zely Arivelo Randriamanantany, ministre de la Santé publique, lundi soir sur le plateau de la chaîne de télévision publique TVM. A l’entendre, 200 lits au CTC Alarobia et 60 au Village Voara restaient encore libres, indique-t-il. De même au CTC Soamandrakizay, des places sont encore disponibles, ajoute-t-il.
A l’entendre, les hôpitaux prenant en charge les personnes atteintes du coronavirus peuvent encore accueillir les patients présentant la forme grave de la maladie. En fait, les centres CTC ont été réouverts, explique le ministre, pour que les malades du covid 19 reçoivent les traitements dans les plus brefs délais, et pour davantage de proximité.
Selon le Chef de l’État, Madagascar doit se préparer pour la troisième vague de l’épidémie du coronavirus. Lors de l’ouverture du CTC-19 Alarobia le 1er Janvier, le Pr Zely Randriamanantany a également dit que le ministère s’attend à une explosion des cas après les fêtes. Il a notamment pointé du doigt certains rassemblements de plus de 100 personnes sans distanciation sociale lors du réveillon de la Saint Sylvestre.Photo : Ministère de la Santé publique
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CONSOMMATION – Du riz importé à 500 ariary le kapoaka sur les marchés de la capitale et ses environs
Antananarivo, 4 Janvier, 10h45 – Les autorités mettent « du riz à prix très réduit, à 500 ariary la mesure en ‘kapoaka’ » sur les marchés de capitale et ses environs. Selon la State procurment of Madagascar (SPM SA), la société d’Etat d’importation, ce riz, du « vary tsinjo » sera disponible auprès des détaillants partenaires. L’objectif, explique la SPM SA, est de « soutenir la population après les périodes de fêtes ».
Janvier est souvent perçu par les ménages comme le mois le plus long de l’année. En vendant le riz importé à 1.750 ariary le kilo au lieu des 2.000 ariary habituels, les autorités entendent ainsi alléger les charges des foyers durant la période d’après-festivités. L’initiative, précise la SPM SA, est le résultat de la collaboration entre la présidence de la République et le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation (MICC).
L’importation de riz par la société d’Etat est l’une des stratégies mises en place par les autorités pour faire baisser le prix du riz sur le marché. Après les importations de 2021, 25.000 tonnes de riz sont actuellement en attente de départ en Inde et la cargaison est prévue arriver à Toamasina avant le 25 Janvier. Une autre livraison de 15.000 tonnes est également prévue dans les semaines suivantes.Photo : SPM SA
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ENERGIE – La centrale hydroéléctrique d’Andekaleka inondée suite à l’incendie du transformateur numéro un, la production d’éléctricité totalement arrêtée
Antananarivo, 4 Janvier, 6h30 – L’incendie de l’un des trois transformateurs de la centrale hydroéléctrique d’Andekaleka dimanche a causé d’importants dégâts. Le feu a provoqué l’arrêt de la production d’éléctricité et le circuit de commande régulant l’admission d’eau dans la centrale hydroéléctrique a cessé de fonctionner. Ce qui a provoqué l’inondation de la centrale, menaçant l’integrité de l’infrastructure.
L’incendie a aussi abimé le câble de puissance qui a pour rôle de conduire l’éléctricité hors des groupes reliés aux trois transformateurs de la centrale. Ce câble n’étant pas opérationnel, la production d’éléctricité de la centrale a été totalement arrêtée depuis lundi bien que les deux autres transformateurs et les groupes soient fonctionnels.
Face a l’urgence, la Jirama a procédé dès lundi soir au pompage de l’eau qui a inondé la centrale. Une opération qui est prévue s’achever ce mardi matin. « Nous utilisons trois pompes pour retirer l’eau », annonce Rivo Radanielina, directeur géneral par intérim de la Jirama venu sur place constater les dégâts. « Le but est de limiter l’inondation pour empêcher la destruction totale de la centrale », poursuit-il.
Pour les câbles endommagés, la Jirama prévoit de les remplacer ce mardi. L’objectif est de raccorder dès ce mardi le transformateur numéro deux afin de pouvoir relancer la production d’éléctricité depuis Andekaleka. Le raccordement du deuxième transformateur permettra à la centrale de produire 30 MW. Les câbles de raccordement sont déjà sur place.

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TRANSPORT PAR CABLE – Le projet téléphérique entre initiative d’innovation et appréhensions
Malgré les manifestations de certains anciens du Collège Saint Michel, les travaux de sondage du sol en vue de l’implantation d’un des pylônes du projet de téléphérique dans l’enceinte de l’établissement ont bien commencé ce lundi. Pour les autorités, ce projet devrait résoudre les problèmes d’embouteillage dans la capitale, et compte tenu des sociaux peu élevés, comme la quasi-absence d’expropriation, il devrait être mené jusqu’au bout.
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REVEILLON 2021 – Ambiance sous vigilance sanitaire et pluie persistante dans la capitale
La pluie persistante, la recrudescence de la Covid-19, tout cela n’a pas empêché les Tananariviens de marquer l’arrivée du Nouvel an 2022 comme il se doit aux quatre coins de la ville. De l’euphorie au stade Barea aux conteneurs d’Antanimena en passant par une communauté religieuse à Ampasampito, petit tour de ville sur l’ambiance de la nuit de la Saint Sylvestre.
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TRANSPORT PAR CABLE – Les engins de Colas dans la cour du Collège Saint Michel pour effectuer des travaux de sondage géotechnique en vue de l’implantation d’un pylône du projet téléphérique
Antananarivo, 3 Janvier, 11h40 – L’entreprise en charge de la construction des infrastructures liées au projet de transport par câble va bien effectuer un sondage géotechnique dans l’enceinte du collège Saint Michel. Ses engins sont entrés dans la cour de l’établissement ce lundi matin, et l’entreprise Colas a commencé à installer les mesures de sécurisation de l’espace à sonder.
Les travaux de sondage avaient été prévus démarrer dimanche, mais les engins ne sont pas venus à la date initiale prévue. Selon les anciens du Collège qui protestent contre l’implantation du pylône dans la cour de l’établissement, des piquets et des marquages au sol étaient déjà visibles sur place dimanche, prouvant que des travaux allaient y avoir lieu.
Dimanche, un groupe d’anciens élèves du Collège sont venus manifester leur protestation dans la cour du collège. Les autorités, elles, avaient indiqué que le pylône serait implanté hors de l’enceinte de l’établissement. Dans la lettre adressée à la direction du collège, il est mentionné que « un point de pylône, Point SP04, est localisé dans l’enceinte du collège Saint Michel ». Ce point de pylône est prévu sur la ligne orange reliant Anosy à Ambatobe.

