Catégorie : Social
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VAOVAO – MINUTE FLASH 27 DESAMBRA 2021
– LOZA AN-DRANOMASINA : 85 ny isan’ireo namoy ny ainy taorian’ny faharendrehan’ny sambo Francia, telo ireo mbola tsy hita popoka– FAHASALAMAM-BAHOAKA : Marary miisa telo no nisantatra ny fanokafana indray ny toeram-pandraisana mararin’ny covid-19 ao Soamandrakizay– TOETRANDRO : Hanorana arahim-baratra any amin’ny faran’ny herinandro any -

ENTREPRENEURIAT – Le business juteux du « ranovola », la boisson des repas malgaches
Présent à table à chaque repas malgache, le « Ranovola » se vend actuellement en infusette, plus moderne, pour une utilisation plus facile et mieux commercialisable. Le business juteux de Miali-Jo Rakotobe.
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EPIDEMIE – Des gestes simples pour réduire la propagation du coronavirus
Sauf changement, il n’y aura pas de confinement lors des fêtes de fin d’année. Le virus continue pourtant de circuler. Le ministère de la Santé publique donne quelques conseils pour réduire la propagation du coronavirus.
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NAUFRAGE – 85 morts, trois portés disparus selon le bilan officiel des recherches après le naufrage du Francia à Soanierana-Ivongo, une enquête de sécurité diligentée par l’APMF et une enquête pénale initiée par la gendarmerie nationale officiellement ouvertes
Antananarivo, 27 Décembre, 17h30 – La recherche des naufragés du Francia qui a coulé à Soanierana-Ivongo la semaine dernière est officiellement arrêtée. Selon le dernier bilan présenté par l’Agence portuaire, maritime et fluviale (APMF) ce lundi, 85 personnes sont décédées sur les 138 passagers, trois personnes restent introuvables et 50 ont été secourus sains et saufs.
Les recherches ont débuté le lundi 20 Décembre dès que le naufrage a été signalé, explique l’APMF. Plusieurs entités étatiques comme le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), le port de Toamasina ou encore la Marine nationale, mais aussi privées, ont participé aux recherches.
« 20 minutes seulement après le signal de détresse les premiers sauveteurs étaient arrivés sur place » raconte Jean Edmond Randrianantenaina, directeur général de l’APMF, ce qui a permis de sauver beaucoup de personnes. Même si les recherches sont globalement arrêtées, au niveau local elles se poursuivent explique toujours l’APMF afin de retrouver les trois derniers disparus malgré le mince espoir de les revoir encore en vie.
Afin de connaître les raisons du naufrage, l’APMF mentionne qu’une enquête de sécurité a été lancée. Une commission d’enquête de cette agence est sur place depuis le 26 Décembre. L’objectif consiste à déterminer les causes du naufrage afin d’émettre des recommandations pour l’avenir. Cette investigation devrait durer une semaine sur le site, ensuite les données seront compilées. Une enquête pénale menée par la gendarmerie et la police nationale va aussi débuter sous peu.
L’APMF précise que le Francia est un bateau qui n’est pas autorisé à transporter des passagers mais uniquement des marchandises. L’embarcation est aussi de petite taille. Elle mesure 12 mètres sur 2,60 mètres. « Le fait qu’elle ait pu transporter 138 personnes est invraisemblable », précise le DG de l’APMF. Le MS Francia III était parti de la commune rurale d’Antanambe très tôt le 20 Décembre, une localité où aucune représentation de l’APMF n’est présente, et il n’avait donc pu faire l’objet de vérifications, précise l’APMF.Photo : Agence portuaire maritime et fluvial
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INFRASTRUCTURES – Des travaux de réajustement autour du stade Barea ont permis de protéger le stade de la montée des eaux lors des pluies de ce week-end, annoncent les responsables du projet
Antananarivo, 27 Décembre, 16h45 – Une rectification qui a porté ses fruits. Après des travaux de réajustement effectuéw au niveau des portails et des canaux du stade des Barea, l’infrastructure a été épargnée par la montée des eaux suite à la pluie de ce dimanche, communiquent les responsables du stade. « La hauteur des grilles a été légèrement surélevée », indiquent-ils. Ils soulignent également que « les trous destinés à collecter l’eau à l’extérieur du stade ont été bouchés, réduisant l’eau et le ruissellement des zones de Befelatanana et de Tsimialonjafy qui envahissent le parking du stade ». Une vidéo a été publiée sur la page Facebook du stade pour démontrer l’efficacité des travaux réalisés.⭕️Fin Novembre, des images ont circulé sur les réseaux sociaux montrant un stade des Barea envahi par les eaux après de fortes pluies. Les responsables ont tout de suite réagi face à cette situation en menant des travaux de rectification sur les points d’entrée d’eau à l’extérieur du stade. Dans le communiqué de ce dimanche, il a été rappelé que les réseaux de drainage de toutes les zones environnantes du stade doivent être rénovées et réparées afin que le stade ne soit pas le seul à être protégé de la montée des eaux.Images : Projet stade Barea -

ACCIDENT – Le président de la République évoque le mauvais temps comme cause du crash d’hélicoptère ayant tué deux officiers supérieurs
Antananarivo, 27 Décembre, 10h30 – En attendant les résultats des enquêtes officielles, la thèse du mauvais temps semble privilégiée pour expliquer le crash de l’hélicoptère survenu le lundi 20 Décembre. Vendredi, le chef de l’Etat est encore revenu sur le sujet pendant son discours lors des funérailles militaires du colonel Hery Rakotomiliarison.
« L’hélicoptère a été surpris par le mauvais temps à Mahambo », déclare-t-il. « La pluie est tombée à verse, la route était couverte de brume, et à cela s’ajoutait des vents très forts impossibles à combattre », détaille-t-il. « C’est ce qui a fait plonger l’aéronef qui transportait les missionnaires », poursuit-il encore.
Le général Serge Gellé, secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie nationale, rescapé du drame, a déjà émis cette thèse alors qu’il venait à peine d’être retrouvé. Il avait indiqué que « ce sont des rafales de vents » qui auraient pu faire crasher l’hélicoptère.
Par ailleurs, malgré les sauvetages qui, selon le chef de l’Etat, « se sont organisés immédiatement », deux officiers supérieurs, le pilote, le colonel Hery Rakotomiliarison, et l’un des passagers, le colonel Olivier Andrianambinina, directeur de la sécurité auprès du Bureau du Premier ministre, n’ont pas pu être sauvés.
« Nous avons fait tous les efforts », soulève le chef de l’Etat. « Les secouristes ont été envoyés au plus vite auprès du site où l’hélicoptère s’est crashé », martèle-t-il, citant la liste des matériels et des corps envoyés sur place. « Mais Dieu a décidé », conclut-il, évoquant le double décès.Photos : Ministère de la Défense nationale
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EDUCATION – Expérimentation des nouveaux programmes d’études des classes de première année, de quatrième année puis de septième année de l’éducation fondamentale dans 216 établissements scolaires
Antananarivo, 27 Décembre, 9h23 – Les nouveaux programmes scolaires entrent progressivement en application. Selon un communiqué du ministère de l’Education nationale, « les nouveaux programmes d’études de la T1 (Cours préparatoire – CP), de la T4 (Cours moyen 1 – CM1) et de la T7 (5ème) sont actuellement en phase d’expérimentation ».
Cette phase est appliquée au sein de 216 établissements scolaires pilotes aussi bien publics que privés répartis dans 18 circonscriptions scolaires, explique le ministère. Six établissements privés et six établissements publics par Cisco sont concernés par la phase d’expérimentation. Ils sont implantés en zone 1 (située entre 2 et 10 km d’une Cisco), en zone 2 (située à plus de 10 km d’une Cisco) et en zone 3 (située en zones enclavées).
Selon le ministère, ces nouveaux programmes sont applicables depuis Novembre 2021. Durant leur phase d’expérimentation, la direction des curricula et des recherches pédagogiques collecte des données qui seront utilisées pour apporter des réajustements avant la généralisation, précise encore le ministère. Les nouveaux programmes pour les niveaux T2 (CE1), T5 (CM2) et T8 (4ème) sont en cours de préparation et leur expérimentation ne devrait pas tarder. -

EPIDEMIE- Le ministre de la santé publique annonce la réouverture du Centre de traitement de covid-19 (CTC-19) de Soamandrakizay à partir de lundi
Antananarivo, 26 Décembre, 21h12 – Les autorités renforcent les centres destinés à prendre en charge les patients atteints de Covid-19. Le ministre de la santé publique, le professeur Zely Arivelo Randriamanantany annonce ce dimanche la réouverture du Centre de traitement de covid-19 (CTC-19) de Soamandrakizay à partir de ce lundi 27 décembre. « La réouverture de ce centre ne veut pas dire que le village Voara est saturé mais on doit anticiper ce qui va se passer après », indique-t-il.
Selon le ministre, ce centre pourra accueillir jusqu’à 148 patients. Il devrait accueillir les patients présentant la forme modérée de la maladie, précise-t-il. Quant à ceux qui sont confirmés positifs mais qui présentent la forme légère, le traitement doit se faire à domicile. Les cas graves, pour leur part, sont pris en charge auprès des hopitaux, souligne encore le Pr Zely Arivelo Randriamanantany.
Le nombre de décès et des nouveaux cas de Covid-19 ne cesse d’augmenter ces dernières semaines. Pour la semaine du 18 au 24 décembre, le ministère de la santé publique fait part de 2.651 nouveaux cas et 31 décès, quasiment le double des chiffres de la semaine précédente. Le plus grand nombre de cas est enregistré dans la capitale et ses environs. Par ailleurs, 237 patients présentent actuellement forme grave de la maladie. -

ENERGIE – La Jirama sécurise et procède à des tests de contrôle de l’alimentation en électricité des centres de prise en charge des patients atteints de la Covid-19
Antananarivo, 26 Décembre, 19h40 – La Jirama entend s’assurer que les centres de prise en charge des patients atteints de la Covid-19 soient correctement approvisionnés en électricité. Une descente à ainsi été effectuée ce week-end sur quelques sites pour effectuer des tests de contrôle et voir si les groupes électrogènes de secours sont fonctionnels.
Des tests ont ainsi été réalisés aux centres de traitement de Covid-19 du village Voara et de Soamandrakizay en présence des dirigeants de la Jirama et des hauts responsables du ministère de la Santé publique. La Jirama indique dans son rapport que « les groupes respectifs supportent l’ensemble des concentrateurs d’oxygène, démarrent automatiquement en moins de cinq secondes et réalimentent les réseaux internes en moins de 20 secondes » sur ces deux sites.
La compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité assure également que « les groupes sont fonctionnels, démarrent automatiquement en cas de coupure et supportent l’ensemble du circuit alimentant les concentrateurs d’oxygène » au centre hospitalier universitaire (CHU) d’Andohatapenaka, au CHU d’Anosiala, à l’hôpital d’Ambohimiandra et au Centre hospitalier de référence (CHR) de Bongatsara. Les groupes des CHR d’Anosy Avaratra et de d’Ambohimangakely fonctionnent aussi correctement bien qu’ils n’appartiennent pas à la Jirama.
D’autres descentes devraient par ailleurs être encore effectuées par les techniciens de la Jirama au CHU Joseph Ravoahangy Andrianavalona, au Centre hospitalier de Soavinandriana et au CTC Mahamasina pour sécuriser le bon fonctionnement de l’alimentation en électricité de ces sites. Il s’agira de vérifier que les groupes électrogènes de secours sont fonctionnels. De nouveaux groupes électrogènes restent à acquérir pour le CHU Joseph Raseta de Befelatanana et pour le CTC d’Ankorondrano en cas d’ouverture.Photo : Jirama
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SECURITE – Plus d’un millier de policiers mobilisés dans la capitale lors du réveillon de Noël et lors de la journée de Noël
Antananarivo, 26 Décembre, 16h50 – 1.087 policiers ont été éparpillés dans les rues de la capitale les 24 et 25 Décembre pour sécuriser les festivités de Noël. Ces agents ont, entre autres, effectué des patrouilles nuit et jour et ont été postés auprès des grandes églises d’Antananarivo pour parer à toute éventualité. Ils ont également contrôlé le respect des gestes barrières afin de prévenir la Covid-19 tout en s’assurant que le code de la route et les règles de la circulation soient respectés.
La mobilisation des policiers ont permis à la population de célébrer Noël en toute quiétude, soutient la police nationale dans un communiqué. En matière de circulation, 36 motos ont été interpellées, soit pour non port de casque soit pour absence de rétroviseur à Antananarivo. Cinq voitures ont également été sanctionnées pour défaillance de feux.
En tout, la police nationale a déployé 5.859 hommes pour sécuriser les fêtes de Noël dans tout le pays. Pour Toamasina, par exemple, ce sont 250 policiers qui ont été envoyés auprès des églises et au niveau des sites où se sont déroulées des soirées de fête.Photo : Police nationale