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Catégorie : Social
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BUDGET – Le sénat adopte le projet de loi de finances initiale de 2022 avec un amendement sans toucher à l’équilibre général du budget
Antananarivo, 7 Décembre, 18h45 – Le projet de loi de finances initiale de 2022 devrait repasser à l’Assemblée nationale. Le Sénat qui a adopté le texte ce mardi après-midi a apporté un amendement au projet initial. La retouche porte sur le fonds de garantie à l’importation de produits de première nécessité d’une valeur de 200 milliards d’ariary. L’amendement apporté par le Sénat inscrit le fonds dans la catégorie opération d’ordre et le retire de la rubrique transferts.
La modification a bouleversé quelques lignes du projet de loi de finances initiale sans toutefois toucher à l’équilibre général. Elle a été motivée par un souci d’utilisation explique Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances à l’issue de la séance plénière. « Les sénateurs ont estimé que si le fond n’est qu’une garantie et qu’il y a peu de risque qu’on l’utilise il ne devrait pas être dans la catégorie des transferts », explique le grand argentier.
Le président de la commission finance, budget et développement durable du Sénat, Neypatraiky Rakotomamonjy se réjouit que le projet de LFI soit arrivé plus tôt entre les mains des sénateurs cette année. « La commission a ainsi pu travailler le texte en profondeur sur le texte », affirme-t-il avant le rapport effectué par sa commission.
Le texte a ainsi le temps de revenir à l’Assemblée nationale même s’il y a peu de chance que Tsimbazaza rejette la proposition de modification apportée par Anosikely. Lors du passage du texte devat les députés, la commission Finances et budget a déjà suggéré la suppression du Fonds de garantie. Mais le ministère avait plaidé pour son maintien afin de rassurer sur la solvabilité de Madagascar. L’amendement proposé par Tsimbazaza n’a pas ainsi été retenu. -

JUSTICE – Paul Rafanoharana réfute les accusations portées contre lui, parle d’une « élaboration de budget » dans son document « Apollo 21 » et non d’un projet pour éliminer le Président
Antananarivo, 7 Décembre, 16h00 – Après les débats sur la procédure, les discussions sur le fond. La deuxième journée relative à l’affaire « Apollo 21 » lors de la session de la Cour criminelle ordinaire (CCO) débute par l’interrogatoire de Paul Rafanoharana ce mardi au Palais de la justice à Anosy.
Paul Rafanoharana, principal accusé, affirme ne pas reconnaître les accusations qui pèsent sur lui. « Je voulais aider le président, et neutraliser son entourage mafieux », explique-t-il, assurant que « neutraliser n’est pas éliminer ». « Ce n’est qu’une réflexion théorique (…) Un projet sans but », se défend-il, sous les feux des questions du ministère public.
Paul Rafanoharana confirme son intention de « neutraliser l’entourage mafieux du président » pour que ce dernier puisse « exercer ses fonctions ». Il parle d’une initiative visant à « sauver le soldat Ryan », faisant référence à un film.
De son côté, le ministère public tente de mettre en avant l’intention de l’accusé. Il s’attarde sur l’origine des 900 millions d’ariary saisi au domicile de l’accusé, tout comme les démarches de Paul Rafanoharana en approchant les autres personnes qui se trouvent sur le banc des accusés.
Paul Rafanoharana a été le premier accusé à être interrogé. Les 19 autres, dont des ressortissants français, des hauts gradés des forces armées, vont encore passer devant la barre. Ils sont accusés de participation et d’association de malfaiteurs avec l’objectif de commettre des crimes, de rébellion en vue d’assassiner le chef de l’État, de rébellion pour renverser le gouvernement et de détente illégale d’armes, a débuté lundi.
Lundi, les avocats de la défense avaient soulevé des exceptions, tentant d’annuler le procès pour vices de forme. La juge avait décidé d’adjoindre la demande aux débats sur le fond. Le procès, suspendu pour le déjeuner, a repris durant l’après-midi et devrait encore se poursuivre dans les prochains jours. -

RAVITAILLEMENT – Les manifestations réclamant une amélioration de l’approvisionnement en eau se poursuivent aux quatre coins d’Antananarivo
Antananarivo, 7 Décembre, 13h25 – Les étudiants habitant la cité universitaire d’Ankatso I descendent dans la rue. Ils suivent l’exemple des habitants d’Ambohipo qui, eux, ont manifesté dans la rue lundi soir. Ou encore ceux de Tsarahonenana qui ont éparpillé leurs bidons jaunes au milieu de la chaussée vendredi soir. A moins qu’ils n’aient pris modèle sur les résidents d’Itaosy et leurs pancartes vindicatives.
« Nous dépensons jusqu’à 5.000 ariary par jour pour avoir de l’eau, alors que nous ne sommes que des étudiants. Où voulez-vous qu’on trouve cet argent » ? s’indigne un représentant des étudiants. Il indique avoir engagé des démarches pour discuter de leurs problèmes avec les différentes autorités, mais celles-ci n’auraient eu aucune suite, déplore-t-il, expliquant la manifestation de ce lundi.
L’insuffisance des pluies de ces dernières semaines ont amplifié les problèmes d’approvisionnement en eau que connaissent la capitale et ses environs depuis quelques années. Les quartiers qui subissent une baisse de l’approvisionnement, soit carrément des coupures, ne cessent d’augmenter. Une opération de provocation de pluies avait été menée il y a deux semaines pour tenter d’augmenter le niveau d’eau, mais les impacts de la campagne semblent s’être vite estompés.
Dans l’urgence, la Jirama se voit contrainte d’envoyer des camions-citernes pour transporter l’eau dans les quartiers où même les bornes fontaines sont à sec. Elle se lance dans de multiples travaux de réparation sur le réseau de distribution et sur les équipements de distribution d’eau. Les promesses d’accélération des travaux de façon à résoudre au plus tôt les problèmes d’approvisionnement en eau s’enchaînent.
Pour Mandroseza, elle parle de l’entrée immédiate en fonction de la nouvelle pompe qui vient d’être installée sur la station de traitement et de distribution d’eau de Mandroseza II Bis. Cette nouvelle station, assure-t-elle, sera complètement achevée avant la fin de l’année.Photo d’illustration
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JUSTICE – Le président de la République octroie huit véhicules tout terrain aux chefs des cours composant la Cour suprême
Antananarivo, 7 Décembre, 8h10 – Des véhicules tout terrain pour les chefs des Cours de la Cour suprême. Le ministre de la Justice, Herilaza Imbiki, a reçu lundi les clés de huit voitures tout-terrain des mains de la ministre l’Economie et des finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison au cours d’une cérémonie qui s’est tenue dans l’enceinte de la Cour suprême. « Ce sont des dons qui proviennent du président de la République », précise néanmoins la ministre en charge des Finances. « Seul le Président décide à qui donner des véhicules, c’est sur son instruction que le ministère a payé pour l’achat de ces voitures », ajoute-t-elle encore.
Herilaza Imbiki, lui, n’a pas caché sa satisfaction face à la dotation. « Ces véhicules sont importants pour le système juridictionnel malgache », souligne-t-il. A l’entendre, les nouveaux matériels roulants permettront de « redonner leur dignité aux Cours et aux juridictions » mais aussi d’« accélérer la réalisation des travaux judiciaires ». « Ces véhicules vont permettre aux chefs des cours composant la Cour suprême de faire le tour des juridictions dont elles ont la charge afin de mieux veiller à leur bon fonctionnement, de suivre de près les dossiers qui ont besoin de cassation, mais aussi de donner des consignes sur la façon dont les lois doivent être appliquées », explique-t-il.
Selon le ministre de la Justice, les chefs des Cours composant la Cour suprême ont effectué « pas moins de 60 déplacements durant les trois mois que j’ai déjà passé à la tête du département de la Justice ». Durant ces tournées qui entraient dans le cadre du programme d’accélération du traitement des dossiers judiciaires, « les chefs des Cours devaient soit louer des voitures pour se déplacer, soit se mêler à d’autres personnes », confie Herilaza Imbiki.
La Cour suprême est composée de la Cour de cassation, du Conseil d’Etat et de la Cour des comptes. Elle est dirigée par le Premier président de la Cour suprême (PPCS) et par le Procureur général de la Cour suprême (PGCS). Le PPCS est secondé par trois vice-présidents qui sont les présidents des trois Cours composant la Cour suprême. le PGCS, lui, est secondé par le Procureur général de la Cour de cassation, le Commissaire général de la loi et le Commissaire général du trésor public.Photo : Ministère de l’Economie et des finances
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TELEPHERIQUE – Les remarques sur le projet de transport par câble d’Antananarivo peuvent être reçues au niveau du bureau de l’Office national pour l’environnement et auprès des bureaux des fokontany concernés par le projet à partir de ce 7 Décembre
Antananarivo, 7 Décembre, 6h55 – Si vous souhaitez donner votre avis sur la mise en place du projet téléphérique dans la capitale, ou du moins sur son passage au niveau de certains sites, l’Office national pour l’environnement (ONE) vous donne la possibilité de vous exprimer sur le sujet. Des registres de collecte d’avis sont ouverts au niveau du bureau de l’Office à Analakely ainsi qu’auprès des bureaux des fokontany concernés par le projet à partir de ce 7 Décembre, jusqu’au 29 Décembre.
Cette démarche entre dans le cadre des consultations publiques menées en vue des études d’impact environnemental et social (EIES) du projet. Les résultats de ces études permettront à l’ONE de définir un cahier des charges environnementales et sociales ainsi que de délivrer le permis environnemental et social du projet.
« Tout le monde est libre de s’exprimer », indique l’ONE qui précise cependant qu’il ne s’agit pas d’un référendum sur l’acceptation ou non du projet. « Il s’agira surtout de recueillir l’avis du public sur les impacts environnementaux et sociaux du projet, puis sur les mesures à prendre afin d’atténuer ces impacts ». Les avis émis pourront être signés tout comme ils peuvent être anonymes. Une réunion publique d’information concernant le sujet mettra directement face-à-face les promoteurs du projet avec la population le 14 Décembre au gymnase couvert de Mahamasina.
Parallèlement aux travaux d’études d’impact, les promoteurs du projet de transport par câble procèdent actuellement à l’étude des sols au niveau des sites où seront implantés les gares et les pylônes prévus sur chaque ligne. Dimanche, c’est du côté du lac Anosy, en bordure de la voie menant vers le monument aux morts et la statue Saint Michel, que les équipes de Colas, de Poma et du secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat ont effectué des études techniques. Ce processus technique devrait arriver à son terme au début de 2022, expliquent les responsables. -

VAOVAO – MINUTE FLASH 06 DESAMBRA 2021
– RAFI-PITANTANANA – Andrianarisedo Retaf Arsène Dama no voafidy ho filoha vaovaon’ny Vaomiera mahaleo tena misahana ny fifidianana.– FITSARANA – Mitohy rahampitso talata ny fitsarana ny raharaha « Apollo 21 », mandà ny fiampangana azy ireo voarohirohy 20– FANJARIAN-TSAKAFO – Miady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo eto Madagasikara ny sehatra tsy miankina amin’ny alalan’ny fanomezan-danja ireo sakafo feno otrikaina vita eto an-toerana. -

JUSTICE – Bataille sur le respect de la procédure lors l’ouverture du procès de l’affaire « Apollo 21 »
JUSTICE – Bataille sur le respect de la procédure lors l’ouverture du procès de l’affaire « Apollo 21 »
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VACCIN CONTRE LA COVID-19 – Ce qu’il faut savoir sur le Pfizer
VACCIN CONTRE LA COVID-19 – Ce qu’il faut savoir sur le Pfizer
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SECURITE ALIMENTAIRE – Appui du secteur privé à la lutte contre la malnutrition à Madagascar à travers la valorisation des produits fortifiés locaux
Antananarivo, 6 Décembre, 20h50 – Des pâtes alimentaires à base de riz, de soja ou de maïs. Du chocolat aux insectes et des produits laitiers à base de sauterelles. Des produits à base de moringa, de la farine fortifiée comme le « Koba Fenosoa ». Ces produits à fort potentiel nutritionnel fabriqués à Madagascar sont exposés à Antaninarenina ce lundi à l’occasion de la première édition de la Journée de la Sécurité alimentaire. L’événement vise d’ailleurs à « mettre en valeur les produits fortifiés locaux et à mettre en évidence les interactions des différentes parties prenantes dans le domaine », indique un communiqué du comité d’organisation.
Durant cette journée, une plateforme multisectorielle composée du secteur privé, de la société civile et d’un groupe de chercheurs se réunit autour de conférences et de table ronde, pour discuter du rôle des fortifiants alimentaires dans la lutte contre la malnutrition à Madagascar. Chacune de ces parties prenantes détient un rôle précis dans cette plateforme.
Les chercheurs malgaches représentés par la plateforme Mikaroka hoan’ny fanjarian-tsakafo (Mikasa) ont pour mission de valoriser les plantes à haute valeur nutritionnelle et certains produits à fort potentiel nutritionnel tels que les produits à base d’insectes, peut-on lire dans ce communiqué. Le secteur privé, regroupé au sein de la plateforme Anjaramasoandro composée d’une trentaine d’entreprises, se charge de rendre disponibles ces produits auprès des consommateurs. La société civile, représentée par l’Alliance Hina, se donne pour mission d’approcher la population-cible dans les 23 régions de Madagascar « afin de communiquer des messages nutritionnels pour un avenir meilleur en termes nutritionnels », précise encore ce communiqué.
Dès leur présentation dans les stands, ces produits ont été pris d’assaut par les visiteurs. La plupart de ces produits sont surtout destinés aux enfants, premières cibles des actions menées par la majorité des membres de cette plateforme. Les produits à base d’insectes figurent parmi les nouveautés en matière de recherche sur la nutrition.
