Catégorie : Social

  • PANDEMIE  – Un nouveau variant de Covid-19 détecté en Afrique du Sud

    PANDEMIE – Un nouveau variant de Covid-19 détecté en Afrique du Sud

    Antananarivo, 26 Novembre, 16h20 – Le monde n’est pas encore sorti d’affaire. Un nouveau variant particulièrement menaçant a été détecté en Afrique du Sud et plusieurs pays de l’Afrique australe. Le variant B.1.1.529 est la source d’une nouvelle flambée des cas en Afrique du Sud et sa région, indique le ministre sud-africain de la Santé.

    ⭕Selon le virologue Tulio Oliveira, directeur du CERI (Centre for Epidemic Response & innovation), ce nouveau variant est encore plus contagieux que le variant Delta et a déjà connu plusieurs mutations. Il représente à ce jour 80% des contaminations en Afrique du Sud, rapportent les autorités locales.

    ⭕En réaction à cette situation, plusieurs pays européens ont de nouveau fermé leurs frontières aux pays de l’Afrique australe où ces variants ont été détectés. Le Royaume-Uni, l’Italie, l’Allemagne et la France ont décidé de fermer leurs frontières avec l’Afrique du Sud, le Lesotho, le Botswana, le Zimbabwe, le Mozambique, la Namibie et l’Eswatini à partir de ce vendredi.

    ⭕Selon les chercheurs sud-africains, la nouveau variant a non seulement une potentialité de transmission accrue mais il pourrait aussi contourner le système immunitaire. L’OMS se réunit ce vendredi afin de déterminer la dangerosité de ce nouveau variant.

  • GESTION DE LA JIRAMA – La Banque mondiale demande à l’Etat malgache de rembourser et de justifier au plus tard le 3 Décembre plus de 1,752 million de dollars pour cause de dépenses inéligibles au projet Pagose

    GESTION DE LA JIRAMA – La Banque mondiale demande à l’Etat malgache de rembourser et de justifier au plus tard le 3 Décembre plus de 1,752 million de dollars pour cause de dépenses inéligibles au projet Pagose

    Antananarivo, 26 Novembre, 14h20 – La Banque mondiale demande des comptes. Elle demande à l’Etat de procéder au remboursement de certaines dépenses engagées dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’amélioration de la gouvernance et des opérations dans le secteur de l’électricité (Pagose).

    ⭕Ces dépenses, d’un montant d’environ 1,752 million de dollars, plus de 6,9 milliards d’ariary en tout, ont été « effectuées en ne respectant pas les procédures de gestion financière recommandée par l’Agence internationale pour le développement », écrit Idah Parawayi-Riddihough, directrice pays pour Madagascar de la Banque mondiale dans une lettre adressée à Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances. Elles sont donc déclarées inéligibles, poursuit-elle, ajoutant qu’il relève « de la responsabilité du gouvernement de les rembourser ».

    ⭕Ces dépenses inéligibles, considérées par la Banque mondiale comme étant des « anomalies », ont été principalement engagées pour le compte de la Jirama durant les exercices de 2018-2019. Elles ont été découvertes suite à un « audit externe des états financiers du Pagose » durant ces deux exercices, puis confirmées par un audit du système de gestion des immobilisations de la Jirama. Ce deuxième audit, recommandé à la Jirama par la Banque mondiale avait pour but de « déterminer les anomalies constatées et de produire un registre exhaustif des immobilisations acquises sur le Pagose ».

    ⭕Selon la lettre de la directrice-pays de la Banque mondiale, le gouvernement malgache et la Jirama ont jusqu’au 3 Décembre pour rembourser en numéraire la somme de 634.719 dollars, soit 2,510 milliards d’ariary. Pour le 1,110 million de dollars, soit 4,391 milliards d’ariary restant, les autorités malgaches et la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité ont jusqu’au 16 Décembre, soit un mois après l’émission de la lettre, pour présenter « des documents de substitution pour les matériels utilisés pour des activités en dehors de la portée initiale du projet ».

    ⭕Le non-paiement de la tranche en numéraire (634.719 dollars) dans les délais requis pourrait être considéré comme une violation de l’accord juridique, souligne la Banque mondiale. Pareille violation, précise-t-elle, pourrait l’amener à envisager toutes les voies de recours prévues par l’accord de financement, y compris le remboursement en numéraire des chapitres pour lesquels elle ne demande encore que des documents de substitution.

    ⭕Selon la lettre de la Banque mondiale, les dépenses à rembourser jusqu’au 3 Décembre, représentent notamment des acquisitions théoriques qui peuvent être soit des pertes, soit des vols, soit des matériels utilisés en exploitation pour le remplacement des branchements défectueux. Elles consistent également, pour un montant de 8.000 dollars, en des travaux non réalisés, et pour un montant de 10.000 dollars en des pertes dues à des confusions dans l’attribution des matériels achetés des diverses sources de financement.

  • SORTIE – Pluie de spectacles pour un week-end arrosé

    SORTIE – Pluie de spectacles pour un week-end arrosé

    Antananarivo, 26 Novembre, 12h03 – Les spectacles dans la capitale risquent fort de mouiller nos chemises d’une façon ou d’une autre. L’ambiance pourrait nous faire suer si ce n’est pas dame pluie qui s’inviterait aussi à la fête, d’autant qu’elle a été particulièrement provoquée ces derniers jours. Théâtre, cabarets et concerts en plein air sont au programme.
     
    ????Musique urbaine. Basta Lion, le maître du dancehall, fera le bonheur de ses fans de la capitale ce vendredi 26 Novembre à 20h à l’hôtel-restaurant Les Cygnes à Mandrosoa Ivato.
     
    ????Tropical. Bonara Be aux 67 ha vibrera aux rythmes de la musique de Farah Jhons ce vendredi 26 Novembre à partir de 20h.
     
    ????Tournée internationale. L’artiste franco-mahorais Meiitod se produira en showcase sur la scène de Jao’s Pub à Ambohipo ce vendredi 26 Novembre à partir de 21h.
     
    ????Variété. Tovo J’Hay propose de découvrir la beauté et la richesse de sa musique ce vendredi 26 Novembre à 20h à l’Oxygen lounge bar du Centell à Antanimena. Dress code : classique.
     
    ????Rock. Le groupe Iraimbilanja au grand complet animera l’Espace Mioty Voara au ByPass ce vendredi 26 Novembre à 20h30.
     
    ????Légende. Le groupe Mahaleo donnera un grand concert VIP au Karibotel domaine Manerinerina le samedi 27 Novembre à 15h.
     
    ????En vogue. Wada & Yoongs, le duo fracassant du moment, sera à l’affiche à l’Oxygen lounge bar du Centell à Antanimena le samedi 27 Novembre. Dress code : Casual.
     
    ????Nostalgie. « The greatest stories », une soirée d’interprétation des grands tubes de légende comme Babyface, Mickael Jackson, Stevie Wonder, Lionel Richie, et bien d’autres encore par Fabre Rakotozafy, Dan Meliarison, Lucas Ravoson qui vous feront revivre l’ambiance d’antan à l’hôtel Ibis à Ankorondrano le samedi 27 Novembre à partir de 19h40.
     
    ????Fusion. Ce samedi 27 Novembre à 19h à La Teinturerie à Ampasanimalo « Strings vibes » avec Quatuor Squad qui nous emmènera dans un environnement électro …
     
    ????Grand concert. Poopy, la voix du cœur, donne un grand rendez-vous avec ses fans de la capitale ce dimanche 28 Novembre à 15h à Antsahamanitra pour ses grandes retrouvailles de l’année.
     
    ????Théâtre. La célèbre troupe de théâtre malgache Tropy Jeannette présentera une nouvelle pièce intitulée « Marie Rose », une comédie en un acte, écrite par Rasamy Gitara. Elle interprétera des chansons théâtrales sur le thème de l’amour d’Andrianary Ratianarivo ce samedi 28 Novembre à 15h dans le hall de l’Alliance française d’Andavamamba.
     
    Photos: Page facebook des établissements hôtes
  • SOCIETE D’ETAT – 380 milliards d’ariary de subvention de prévue pour la Jirama, la société civile réclame la transparence sur les détails de son utilisation

    SOCIETE D’ETAT – 380 milliards d’ariary de subvention de prévue pour la Jirama, la société civile réclame la transparence sur les détails de son utilisation

    Antananarivo, 26 Novembre, 9h45 – L’Etat prévoit d’affecter 380 milliards d’ariary de subvention à la Jirama, pour l’année 2022. Ce transfert est inscrit dans le projet de loi des finances 2022, incluant les subventions de fonctionnement et d’investissement de la compagnie nationale ainsi que le paiement des dépenses en eau et en électricité de l’administration.

    ⭕La Jirama devrait ainsi bénéficier d’un appui financier de l’Etat. Lors d’une émission télévisée au mois d’Octobre, le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Andry Ramaroson, avait rappelé que l’octroi de cette subvention vise à compenser la vente à perte de l’électricité, qui résulte de l’application du tarif social imposé par l’Etat. Ce tarif est en dessous du prix de revient de la Jirama, avait-il avancé.

    ⭕L’octroi de cette subvention suscite cependant le débat, notamment du côté de la société civile, quant aux détails de son utilisation et ses impacts sur la performance de cette entreprise publique. « Nous réclamons la transparence sur ce point. La Jirama a bénéficié depuis des années de l’appui de l’Etat, et des projets comme le Pagose (Projet d’amélioration de la gouvernance et des opérations dans le secteur de l’électricité) avaient été mis en œuvre sans que des résultats probants aient été réellement enregistrés. Nous attendons toujours un plan de redressement clair, qui déterminera quand cette société pourra se passer d’une subvention et ne grèvera plus ainsi le budget de l’Etat », soutient Hony Radert du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC).

    ⭕Les autorités malgaches se sont en tout cas engagées à limiter les transferts aux entreprises publiques pour réduire les risques budgétaires, d’après ce qu’avait indiqué le Fonds monétaire international (FMI), dans son dernier rapport dans le cadre de la revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC). Cette institution financière avait par ailleurs expliqué que la restructuration de la Jirama contribuera à renforcer sa situation financière et permettra un meilleur service.

  • DROITS – Mialy Rajoelina appelle à l’autonomisation des femmes pour en finir avec les violences dans le cadre de la célébration de la «Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes »

    DROITS – Mialy Rajoelina appelle à l’autonomisation des femmes pour en finir avec les violences dans le cadre de la célébration de la «Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes »

    Antananarivo, 26 Novembre, 7h40 – « Viavy miavotse, lavitry ny herisetra » ou littéralement “Femme qui travaille, loin des violences » est le thème choisi pour la célébration de la «Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes » à Madagascar cette année.

    ⭕Mialy Rajoelina, Première dame, à l’occasion de la célébration appelle à renforcer l’autonomisation des femmes dans une vidéo publiée sur la page de la présidence de la république de Madagascar.

    ⭕L’épouse du président de la République rapporte de nombreuses actions déjà entreprises dans ce sens. « Nous avons initié de nombreux actions, notamment l’appui à l’emploi des femmes qui les poussent à l’indépendance et l’autonomie », déclare-t-elle. « C’est le meilleur moyen de les aider à améliorer leur vie familiale et sociale » poursuit-elle.

    ⭕Toujours dans la lutte contre les violences faites aux femmes, la Première dame évoque aussi la mise en place d’un nouveau projet qui consiste à améliorer l’accessibilité des femmes victimes de violences à la justice. Outre l’adoption de la Loi sur les VBG, l’Etat compte à travers ce nouveau projet mettre en place des audiences foraines dans les zones enclavées pour accélérer le procès des personnes auteurs de violences. « La justice ne doit avoir aucune clémence », exhorte la présidente de l’association Fitia.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 25 NOVAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 25 NOVAMBRA 2021

    FANAOVAN-DALÀNA – Nitsangana ny komity manara-maso ny tolo-dalàna momba ny fampiatoana ny vohoka noho ny antony fahasalamana
    FAHASALAMANA: Naharay vakisiny Pfizer eo amin’ny 400.000 fatra indray i Madagasikara
    HETSIKA – 700 mahery ireo mpandray anjara amin’ny hetsika Foara ara-toekarena sy ara-barotra ho an’ny Faritra 23
  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Manifestation de réclamation de bourses d’études impayées de 2019-2020 à Ankatso

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Manifestation de réclamation de bourses d’études impayées de 2019-2020 à Ankatso

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Manifestation de réclamation de bourses d’études impayées de 2019-2020 à Ankatso

    https://youtu.be/RuYF9w-wnC4

  • TRAVAIL DECENT – Le long parcours de la sécurité et de la santé au travail

    TRAVAIL DECENT – Le long parcours de la sécurité et de la santé au travail

    Des maçons sans casques, ni gants de protection. Des travailleurs dans des champs de coton sans masque pour les protéger des produits chimiques. La sécurité et la santé au travail (SST) va au-delà du système d’assurance santé. Car il ne suffit pas que les employés soient inscrits à la Cnaps par exemple, il faut qu’ils soient informés des maladies professionnelles et des risques qui résultent de leur travail, et qu’ils en soient protégés. A Madagascar, ce défi est encore loin d’être gagné. Les explications de Lauréat Rasolofoniainarison, administrateur national du projet Fonds vision zéro (VZF) auprès de l’Organisation internationale du travail (OIT) à Madagascar.

  • LEGISLATION – Mise en place d’un comité de suivi et de soutien à la proposition de loi Goulamaly sur l’Interruption thérapeutique de grossesse (ITG) pour suivre de près le dossier

    LEGISLATION – Mise en place d’un comité de suivi et de soutien à la proposition de loi Goulamaly sur l’Interruption thérapeutique de grossesse (ITG) pour suivre de près le dossier

    Antananarivo, 25 Novembre, 15h50 – « La proposition de loi sur l’Interruption thérapeutique de grossesse a disparu (ITG). On ne sait pas où elle est ». Ce sont les mots de Jerisoa Ralibera, président du Syndicat des paramédicaux, s’adressant à la presse ce jour, concernant la proposition de loi sur l’ITG, déposée le 19 Octobre par la députée élue à Tsihombe, Masy Goulamaly Marie Jeanne d’Arc. Jerisoa Ralibera est aussi le président du Comité de suivi de cette proposition de loi, dont les membres ont été officiellement présentés ce jeudi 25 Novembre, à Anosy.

    ⭕D’après les explications du président du comité, la proposition de loi sur l’ITG a été déposée le 19 Octobre, et devait être inscrite dans l’ordre du jour de l’Assemblée nationale après avoir été examinée par le gouvernement. « L’ennui c’est que des propositions de loi ont été déposées après celle sur l’ITG, mais qui sont déjà inscrites dans l’ordre du jour. Pourquoi l’ITG ne l’est-elle pas ? », s’interroge le porte-parole des membres du comité. Il affirme « ne pas avoir d’inquiétude sur le sujet », mais indique avoir créé ce comité pour « suivre de près le dossier étant donné qu’il y a eu une suspension dans les procédures d’acheminement ».

    ⭕De son côté, Masy Goulamaly se veut être discrète sur le sujet. Interrogée sur la proposition de loi, elle ne donne pas plus de détails sauf son souhait de voir « la proposition de loi être intégrée avant la fin de la session parlementaire ». « La proposition de loi sur l’ITG n’est pas inscrite dans l’ordre du jour jusqu’au 6 Décembre », affirme-t-elle devant la presse.

    ⭕Le comité de suivi de la loi sur l’ITG ne veut pas seulement suivre de près le dossier, mais il affirme vouloir également soutenir la députée élue à Tsihombe dans ses démarches. Ce comité est composé d’une dizaine de membres, dont des représentants de la société civile, de l’association féministe Nifin’akanga, des représentants des médias, du Syndicat des paramédicaux et des représentants de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH).

    ⭕La proposition de loi sur l’ITG devrait revenir à l’Assemblée nationale quatre semaines après avoir été examinée par le gouvernement. Calvin Randriamahafanjary, secrétaire général de l’Assemblée nationale affirme que celle-ci est encore « en travaux de commission », et qu’elle n’a pas encore été transmise au gouvernement. Il ne sait cependant pas si cette proposition de loi intègrera les prochains ordres du jour avant la fin de la session parlementaire.

  • TRANSPORT – Une hausse des frais de transport confirmée sur certains axes, les négociations avec la Commission spéciale bloquées dans sa mise en place

    TRANSPORT – Une hausse des frais de transport confirmée sur certains axes, les négociations avec la Commission spéciale bloquées dans sa mise en place

    Antananarivo, 25 Novembre, 13h50 – Même si la hausse des frais de transport sur les lignes nationales ne devait pas encore entrer en vigueur, certaines coopératives sont passées à l’acte. Cette semaine, une hausse des frais de transport a été observée à la gare routière d’Ampasampito pour les destinations Vatomandry et Mahanoro. Le tarif pour Vatomandry a connu une hausse de 4.000 ariary, celui pour Mahanoro a connu une hausse de 10.000 ariary au départ d’Antananarivo. « Certains transporteurs n’ont pas attendu la fin des discussions de la Commission car ils n’y arrivent plus, d’autant plus que les négociations n’ont toujours pas commencé » lance Jerry Razafijemisa président de coopérative.

    ⭕D’après les transporteurs, les travaux la Commission spéciale mise en place pour discuter des éventuelles augmentations de frais n’ont toujours pas commencé. La cause en est à un consensus introuvable sur la création même de cette Commission. L’État veut l’instaurer par l’intermédiaire d’une décision ministérielle. Mais cela ne convient pas aux transporteurs qui estiment avoir le droit de décider des frais à appliquer. « Selon la loi nous avons une totale liberté sur les frais de transport à appliquer », fait remarquer Jerry Razafijemisa, « mais cela ne veut pas dire qu’on n’est pas prêt à discuter avec l’Etat » poursuit-il. « Nous voulons entamer les discussions techniques directement avec le ministère sans l’implication de tous les autres interlocuteurs qu’on veut intégrer dans la Commission. Sa création doit être simplifiée » expliquent toujours les transporteurs.

    ⭕En ce moment, aucune nouvelle date sur la poursuite des discussions qui avaient démarré la semaine dernière n’a été annoncée. Les transporteurs insistent que la hausse des frais est inévitable au vu de la situation actuelle du secteur. L’état des routes, la hausse des prix des pièces détachées et le contexte économique en général forcent les coopératives à prendre cette décision, soutiennent-ils. « L’aboutissement à ces tarifs est le fruit de longues études » précisent les transporteurs.