Catégorie : Social

  • JUSTICE – Verdict attendu le 29 Novembre pour Ravo Nambinina Ramasomanana, ancien agent du ministère de la Santé, poursuivi pour avoir dénoncé des présumés détournements de fonds au sein du ministère de la Santé publique

    JUSTICE – Verdict attendu le 29 Novembre pour Ravo Nambinina Ramasomanana, ancien agent du ministère de la Santé, poursuivi pour avoir dénoncé des présumés détournements de fonds au sein du ministère de la Santé publique

    Antananarivo, 17 Novembre, 6h50 – Lanceur d’alerte ou auteur de diffamation et de troubles à l’ordre public ? La justice est en train de délibérer sur le cas de Ravo Nambinina Ramasomanana, ancien agent du ministère de la Santé qui avait dénoncé en Avril 2021 ce qu’il qualifiait de détournements de fonds et d’actes de corruption au sein du ministère de la Santé publique. Le procès s’est tenu lundi à Anosy et le verdict devrait être rendu le 29 Novembre prochain.

    ⭕Interpellé après avoir publié sa vidéo accusatrice, Ravo Nambinina Ramasomanana avait d’abord été poursuivi pour cybercrime et diffamation. Devant la justice, les charges ont changé et l’ancien fonctionnaire est désormais accusé d’acte et de manœuvre de nature à compromettre la sécurité publique, à occasionner des troubles politiques graves ou à provoquer la haine du gouvernement ou à inciter à enfreindre les lois du pays, infractions passibles de peine de prison.

    ⭕Dans un communiqué publié lundi, des organisations de la société civile ont exprimé leur soutien à celui qu’elles qualifient de « dénonciateur » et de « lanceur d’alerte » et se sont dit « préoccupées par cette situation qui est loin d’être un cas isolé ». Elles disent se joindre à l’organisation Amnesty International pour demander « l’abandon des poursuites lancée contre Ravo Nambinina Ramasomanana et la protection des dénonciateurs et lanceurs d’alerte ». Elles appellent l’Etat à « cesser d’utiliser la justice et le système pénal pour réduire au silence les lanceurs d’alerte ».

    ⭕Les signataires du communiqué réclament, par la même occasion, l’examen et l’adoption de la loi sur les lanceurs d’alerte. Ils estiment que ceux-ci « contribuent grandement à la lutte contre la corruption et à la mise en place d’une justice réelle dans le pays en ouvrant une voie pour la découverte de vrais coupables ».

  • COMMERCE – Le prix du sac de ciment importé par la State Procurment of Madagascar ne doit pas dépasser 29.000 ariary à Antananarivo, selon le ministre en charge du commerce

    COMMERCE – Le prix du sac de ciment importé par la State Procurment of Madagascar ne doit pas dépasser 29.000 ariary à Antananarivo, selon le ministre en charge du commerce

    Antananarivo, 16 Novembre, 21h30 – Le ciment importé par la State Procurment of Madagascar ou SPM SA devrait bientôt être disponible auprès des distributeurs et des quincailleries. Son prix ne devrait pas dépasser les 29.000 ariary par sac à Antananarivo et ses environs, indique le ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy ce mardi.

    ⭕Il pourrait coûter un peu plus, autour de 30.000 ariary le sac, dans les localités où les frais de transport sont plus élevés, poursuit-il. Le prix sera moins cher à Toamasina où les frais divers et autres marges devraient tourner autour de 1.000 ariary par sac, précise encore Edgard Razafindravahy.

    ⭕Au départ de Toamasina, le sac de ciment de la marque Lucky importé par l’Etat coûte 23.000 ariary. Le prix au consommateur devrait ensuite varier en fonction des localités et des frais de transport. Mais les autorités espèrent que le prix ne dépassera pas les 30.000 ariary alors que cela avait atteint 40.000 ariary, voire 50.000 ariary dans certaines localités ces dernières semaines.

    ⭕Elles espèrent par ailleurs que l’arrivée en masse du ciment importé par l’Etat et l’application du prix juste amènera les spéculateurs à sortir leurs stocks. « Les importations effectuées par l’Etat sont destinées à réguler les prix », insiste Edgard Razafindravahy. Il assure que l’Etat continuera à importer ce matériau jusqu’à ce que le prix connaisse une baisse significative.

    Photo : Ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 16 NOVAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 16 NOVAMBRA 2021

    – FAMPIANARANA AMBONY – Antontan-taratasy fangatahana hanokatra fanofanana sy fampianarana 285 no ho dinihana eo anivon’ny ministeran’ny fampianarana ambony
    – FAHEFANA MPANATANTERAKA – Mpikambana 15 ao amin’ny governemanta voatendry ny 15 Aogositra teo no handrasana hanao ny fanambaram-pananana eny anivon’ny fitsarana avo momba ny lalam-panorenana
    – TETI-BOLAM-PANJAKANA – Hiakatra ho 3000 ariary ny hetra fara-fahambany tsy maintsy aloan’ny mpiasa, hisy fiakarany ny karaman’ny mpiasam-panjakana

  • HEBERGEMENT – La difficile gestion des personnes confinées dans les établissements hôteliers

    HEBERGEMENT – La difficile gestion des personnes confinées dans les établissements hôteliers

    Avec la réouverture des frontières, la gestion des personnes venant de l’étranger obligatoirement confinées dans des hôtels et des maisons d’hôtes n’est pas de tout repos. Entre l’envie de sortir, la distanciation physique, l’isolement et même parfois des gens qui ont du mal à payer, les hôtels en voient de toutes les couleurs comme le raconte Henintsoa Moretti, gérante d’hôtel et restaurant du groupe Lorenzo. Malgré tout cela les hôteliers se réjouissent de pouvoir enfin travailler après environ 18 mois d’arrêt forcé. Témoignage.

     

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – 285 dossiers de demande d’habilitation à examiner par la Commission nationale d’habilitation et la Commission de référence pour les formations médicales à Madagascar

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – 285 dossiers de demande d’habilitation à examiner par la Commission nationale d’habilitation et la Commission de référence pour les formations médicales à Madagascar

    Antananarivo, 16 Novembre, 16h30 – Semaine studieuse pour les membres de la Commission de référence pour les formations médicales à Madagascar (CRFM) et de la Commission nationale d’habilitation (CNH). Pendant cinq jours, ils examineront 285 dossiers de demande d’habilitation. « 50 de ces dossiers devront être examinés par la CRFM parce qu’ils concernent la filière médecine en particulier, tandis que les 235 restants sont destinés à la Commission nationale d’habilitation », précise le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

    ⭕La CRFM et la CNH sont les deux commissions chargées de l’expertise des dossiers de demande d’habilitation pour les formations dispensées ou à dispenser dans les établissements d’enseignement supérieur, publics ou privés. En 2021, une centaine de dossiers de demande ont été déjà validés par la CNH affirme Elia Béatrice Assoumacou, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique durant son discours à la rentrée solennelle de l’année universitaire 2021-2022 à Fianarantsoa en Octobre. Une deuxième vague de validation devrait donc être publiée après cette deuxième réunion.

    ⭕La réunion se tiendra du 15 au 19 Novembre, dans l’enceinte du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique à Tsimbazaza. « Ces dossiers seront étudiés selon plusieurs critères, dont le système Licence master doctorat (LMD) », précise le ministère dans son communiqué en ajoutant que le but de cette réunion, est de « faire appliquer la loi et les structures en vigueur ».

    ⭕Dans sa dernière liste mise à jour en Août 2021, le ministère de l’Enseignement supérieur recense 306 établissements d’enseignement supérieur privés et publics proposant 1.177 offres de formation habilitée. Selon le ministère, les établissements et les institutions ne peuvent octroyer des formations ou des enseignements sans autorisation ministérielle, autorisation obtenue à l’issue de la procédure d’habilitation effectuée par les commissions.

    Photo : Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique

  • SANTE PUBLIQUE – Les professionnels du secteur pharmaceutique craignent que la proposition de loi sur le maintien des dépôts de médicaments malgré l’implantation d’une pharmacie freine le déploiement des jeunes pharmaciens et l’implantation de nouvelles pharmacies

    SANTE PUBLIQUE – Les professionnels du secteur pharmaceutique craignent que la proposition de loi sur le maintien des dépôts de médicaments malgré l’implantation d’une pharmacie freine le déploiement des jeunes pharmaciens et l’implantation de nouvelles pharmacies

    Antananarivo, 16 Novembre, 7h52 – Les professionnels du secteur pharmaceutiques relancent le débat. Malgré la décision des députés de suspendre l’adoption de la proposition de loi Voninahitsy sur le maintien des dépôts de médicaments, ils n’en continuent pas moins de s’inquiéter. Dans un communiqué, ils ne demandent ni plus ni moins que le retrait de la proposition et souhaitent un « statu quo jusqu’à établissement de nouveaux textes » issus de négociations.

    ⭕Dans leurs arguments, ils mettent en avant la nécessité de « professionnels de santé qualifiés maîtrisant les normes et les bonnes pratiques » dans les systèmes de santé et de soins. Or, ils estiment que cette « proposition de loi va à l’encontre du déploiement des jeunes pharmaciens à travers toute l’île et freine l’implantation de nouvelles pharmacies ».

    ⭕Aux assertions qui reprochent aux pharmaciens de ne pas vouloir s’implanter dans les zones éloignées des grandes villes, les professionnels du secteur pharmaceutique martèlent que « les pharmaciens autant que les dépositaires peuvent s’implanter dans les zones enclavées ». Ils insistent néanmoins sur la nécessaire « amélioration de l’écosystème d’infrastructures par l’Etat » et le « respect des distanciations » pharmacies – dépôts de médicaments.

    ⭕Pour les professionnels, une cohabitation des deux entités dans une même localité sans un minimum de distanciation ne saurait être possible dans le sens où cela « contribuera à dévaloriser le rôle des médecins prescripteurs et des pharmaciens ». Or, rappellent-ils, les pharmaciens ont suivi des études universitaires, contrairement aux dépositaires qui ne disposent que d’un certificat de formation de trois mois lors de leur inscription. Ils rappellent alors la création du département pharmacie au sein de la Faculté de médecine dans une optique d’amélioration du système de soins et d’augmentation du nombre des pharmaciens.

    ⭕Sans remettre en cause l’existence des dépôts de médicaments qui constituent un palliatif à l’absence des pharmacies dans les zones enclavées, les professionnels du secteur pharmaceutique s’en tiennent au principe prévu dans le Code de la Santé. Celui-ci veut que soient « réservés exclusivement aux pharmaciens la vente au détail et la délivrance à titre onéreux ou à titre gratuits des médicaments et autres produits pharmaceutiques soumis aux mêmes dispositions, ainsi que des substituts du lait maternel ».

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 15 NOVAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 15 NOVAMBRA 2021

    – ANGOVO – Hidina hatramin’ny 230 ariary amin’ny sandan’ny vola malagasy ankehitriny ny hividianan’ny Jirama ny herinaratra 1kWh amin’ny mpanangana sy mpanodina ny tohadranon’i Sahofika
    – FAMATSIANA RANO : Tokony ho tonga androany alatsinainy hariva any an-tokantranon’ny mponina ao Fianarantsoa ny rano
    – BAOLINA KITRA – Nanao ady sahala iray noho iray ny Barea sy i Tanzanie, tapitra hatreo ny lalan’ny Barea ho an’ny fiadiana ny tompondaka maneran-tany

  • ENERGIE – La centrale de Sahofika, cinq ans de négociations plus tard

    ENERGIE – La centrale de Sahofika, cinq ans de négociations plus tard

    Il aura fallu attendre cinq ans. Cinq ans après la pré-signature en 2016 du contrat de concession pour la construction du barrage de Sahofika entre l’Etat malgache et le consortium NEHO pour que les négociations arrivent à leurs termes et pour que le contrat définitif de concession soit enfin signé. Pendant tout ce temps, les autorités indiquent avoir mené d’âpres négociations notamment sur le prix de rachat du kilowattheure et sur la durée de la concession.

  • MARCHE – 58 des 64 gargotes de la galerie de restauration rapide Zaimaika attribuées, le tirage au sort pour l’attribution des places effectué ce lundi

    MARCHE – 58 des 64 gargotes de la galerie de restauration rapide Zaimaika attribuées, le tirage au sort pour l’attribution des places effectué ce lundi

    Antananarivo, 15 Novembre, 17h40 – La réouverture, enfin, pour la galerie de restauration rapide Zaimaika. Il ne reste plus que quelques jours, et les anciens gargotiers de Zaimaika peuvent rouvrir leurs boutiques, un an et demi après l’effondrement de la toiture du local.

    ⭕️Cet immeuble peut héberger jusqu’à 64 gargotiers, mais seuls 58 ont disposé d’un dossier complet et ont suivi les normes, précise Rija Randrianarisoa, directeur du marché au sein de la commune urbaine d’Antananarivo, ce lundi. Ceux qui n’ont pas obtenu d’autorisation, n’ont jamais eu de place à Zaimaika avant la réhabilitation, ou alors n’ont pas suivi les sessions de formation données par la commune, ajoute le responsable.

    ⭕️Le tirage au sort pour l’attribution des places a été effectué ce lundi. « Ces gargotiers peuvent s’installer et ranger leurs matériels à partir de ce lundi soir », indique le directeur du marché au sein de la CUA. Ils ne pourront pourtant pas encore accueillir tout de suite les clients.

    ⭕️« Le local aurait dû être ouvert ce lundi, mais l’eau n’était pas encore disponible et quelques préparations étaient encore en cours », explique Rija Randrianarisoa. « Mais ils pourront commencer à exercer dès que ce problème d’eau sera résolu », poursuit-il.

    ⭕️Zaimaika, comme son nom l’indique, est fait pour ceux qui sont pressés et ceux qui ne vont pas s’asseoir pour manger. Il s’agit d’un endroit pour se restaurer debout, et dans le respect de l’expression malgache « mihinana vary mitsangana », les concepteurs de l’endroit n’ont pas prévu d’espace pour les sièges.

    ⭕️Mais cela ne veut pas pour autant dire que l’hygiène ne doit pas être une priorité. « On doit toujours tenir l’aspect propre des gargotes rapides et manger debout », explique le directeur du marché de la CUA. Celui-ci insiste sur le nécessaire respect du code municipal d’hygiène.

  • EPIZOOTIE – Les bovins du Vakinankaratra atteints d’hémoparasites, selon le ministère de l’Agriculture et de l’élevage

    EPIZOOTIE – Les bovins du Vakinankaratra atteints d’hémoparasites, selon le ministère de l’Agriculture et de l’élevage

    Antananarivo, 15 Novembre, 16h00 – Diagnostic établi. Selon un communiqué du ministère de l’Agriculture et de l’élevage, la maladie qui avait affecté les bovins dans la région du Vakinankaratra ces dernières semaines est due à un hémoparasite. Les tests et les prélèvements effectués sur les animaux malades ont permis d’établir ce diagnostic.

    ⭕️Des enquêtes sont néanmoins encore en cours pour avoir plus de détails sur la maladie. « Un deuxième prélèvement devrait également être effectué sous peu », poursuit encore la direction générale de l’Elevage dans un communiqué publié sur la page Facebook du ministère de l’Agriculture et de l’élevage(MinAE).

    ⭕️Pour l’heure, et en attendant les résultats complets des investigations, le ministère semble assurer que « ce ne sont pas les vaches importées qui ont été infectées mais les bovins des environs ». Il insiste également sur l’absence de bovins morts suite à la maladie. « Tous les zébus infectés sont traités », souligne le ministère. A l’entendre, « ceux qui ont reçu un traitement sont guéris et la maladie ne s’est plus propagée ».

    ⭕️Le ministère indique qu’un protocole de traitement existe et qu’un plan de riposte a été mis en place. Ainsi, les vétérinaires de la région ont été dotés de médicaments pour assurer la prise en charge des cas, tandis que le déplacement des bétails dans les zones affectées est réglementé.

    ⭕️Il y a quelques jours, les acteurs de la filière lait ont attiré l’attention de l’Etat sur une maladie qui frappait les zébus dans la région Vakinankaratra, principale région productrice de lait. Ils avaient indiqué que depuis quelques semaines, les bovins locaux sont atteints de diarrhée et de fièvre et manquent également d’appétit.