Catégorie : Social

  • LUTTE CONTRE L’INFLATION – Le ministère du Développement industriel, du commerce et de la consommation annonce des prix de référence pour les principaux produits de première nécessité fabriqués localement

    LUTTE CONTRE L’INFLATION – Le ministère du Développement industriel, du commerce et de la consommation annonce des prix de référence pour les principaux produits de première nécessité fabriqués localement

    Antananarivo, 27 Août, 7h55 – Des prix fixes à ne pas dépasser. Le ministère du Développement industriel, du commerce et de la consommation met en place des prix de référence pour les principaux produits de première nécessité. Selon le ministre Edgard Razafindravahy, les commerçants sont libres de fixer leur prix mais ne doivent juste pas dépasser, pour une durée de six mois, les prix qui ont été annoncés jeudi.

    ⭕C’est ainsi que le prix du litre d’huile de palme fabriquée localement ne doit pas dépasser 6.000 ariary. Pour l’huile de soja, le prix ne doit pas aller au-delà de 7.000 ariary si elle est vendue en vrac, et ne doit pas être de plus de 7.500 ariary si elle est cachetée. Le sucre et la farine ne doivent pas être vendus aux consommateurs à plus 2.600 ariary le kilo. Le prix du riz local, pour sa part, est fixé à 2.300 ariary au plus.

    ⭕A en croire le ministère, ces prix ont été fixés « à la suite des descentes effectuées par l’équipe emmenée par le ministre dans le cadre du contrôle du circuit des produits ». Pendant une semaine, Edgard Razafindravahy et sa suite ont rencontré les riziculteurs de l’Alaotra-Mangoro, d’Ambatondrazaka et d’Amparafaravola notamment. Ils ont également discuté avec les différents acteurs de commercialisation des PPN.

    ⭕Pour l’instant, les prix de référence fixés ne concernent que les produits fabriqués localement. Pour les produits importés, le ministère annonce des échanges avec les autres acteurs opérant dans l’importation des PPN. L’objectif est également de trouver un accord entre toutes les parties en matière de prix.

    ⭕Pour le ministre, « il n’est nullement question d’interventionnisme de l’Etat sur le marché, mais une façon de lutter contre toute forme d’abus ». Lors de sa dernière intervention télévisée, le président de la République Andry Rajoelina a dénoncé la présence de spéculateurs dans la distribution de produits de première nécessité, entraînant ainsi une hausse importante des prix de ces produits. Selon le chef de l’Etat, les abus et les spéculations sont les principales causes de la hausse des prix à Madagascar.

    ⭕En fin Juillet, le prix du riz local sur le marché était de 2.500 ariary à 2.800 ariary. Le sucre, à la même période, était à 3.000 ariary le kilo, tandis que l’huile en vrac s’achetait autour de 7.400 ariary le litre.

    Photo : Ministère du Développement industriel, du commerce et de la consommation

  • NOUVELLE VILLE – Les habitants d’Imerintsiatosika jaloux de leurs terres

    NOUVELLE VILLE – Les habitants d’Imerintsiatosika jaloux de leurs terres

    Les propriétaires des terrains d’Imerintsiatosika sur lesquels l’Etat envisage d’ériger la nouvelle ville de TanaMasoandro ne sont pas encore convaincus pour donner leurs terres. S’ils ne sont pas contre le projet, ils hésitent encore à céder leurs propriétés. Le travail du nouveau secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat, Gérard Andriamanohisoa, s’annonce encore titanesque.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 26 AOGOSITRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 26 AOGOSITRA 2021

    – VALANARETINA : Tsy nisy ny maty vokatry ny covid-19, efatra ny tranga vaovao voamarina
    – FISOROHANA : Nanao vakisiny Johnson & Johnson ny Praiminisitra Christian Ntsay androany Alakamisy
    – FOTODRAFITRASA : Toeram-ponenana miisa 87 no hatsangana eny Andavamamba hamindrana ireo fianakaviana voakasiky ny asa fanamboarana ny canal C3

  • INFRASTRUCTURES – 87 appartements à construire à Andavamamba pour reloger les familles impactées par les travaux de réhabilitation du canal C3

    INFRASTRUCTURES – 87 appartements à construire à Andavamamba pour reloger les familles impactées par les travaux de réhabilitation du canal C3

    Antananarivo, 26 Août, 13h45 – 84 ménages qui perdront leur logement en raison des travaux de réhabilitation du canal C3 à Antananarivo seront relogés. Un nouveau quartier sera créé à Andavamamba pour les accueillir. Le quartier comprendra 29 bâtiments composés de 87 appartements ainsi que des infrastructures sociales aux normes, tels qu’un marché, un lavoir et d’autres infrastructures d’adduction d’eau potable.

    ⭕Le relogement dans le nouveau quartier ne concerne cependant pas toutes les personnes affectées par le projet. Certaines familles ont préféré une autre forme de compensation. Selon le plan d’action de réinstallation (PAR) prévu par le projet de développement urbain intégré et de résilience (Produir), les personnes affectées par le projet peuvent choisir d’être compensées « soit par un remplacement à neuf, soit par une indemnité correspondant au coût de remplacement à neuf ».

    ⭕La compensation, quelle que soit la forme, concerne par contre « toute destruction de biens privés qui se situent sur les emprises des travaux même de manière illégale », indique toujours le PAR. Les biens compensés peuvent être aussi bien des constructions en dur que des constructions précaires en bois.

    ⭕Le projet de réhabilitation du Canal C3 fait partie des travaux de remise en état du fonctionnement des infrastructures hydrauliques prévus dans le cadre du projet Produir, financé par la Banque mondiale. L’objectif consiste, entre autres, à renforcer la protection des quartiers précaires contre les inondations.

    ⭕S’étalant sur 12km, allant du bassin tampon d’Anosibe jusqu’à la station de pompage à Ambodimita, et passant par les quartiers précaires d’Andavamamba, des 67ha et d’Antohomadinika, le canal C3 fait partie des trois principaux canaux de drainage des eaux pluviales de la plaine urbanisée d’Antananarivo. Les travaux qui y seront menés consisteront au curage du canal, à l’aménagement des berges, à la reconstruction des passerelles et à la réalisation d’ouvrages hydrauliques de décharge dans le canal.

    Photo : Produir

  • TRANSPORT AERIEN – Un Boeing 787-900 d’Air Europa pour opérer les vols de rapatriement d’Air Madagascar des 28 et 29 Août, l’avion d’Air Caraïbes réquisitionné

    TRANSPORT AERIEN – Un Boeing 787-900 d’Air Europa pour opérer les vols de rapatriement d’Air Madagascar des 28 et 29 Août, l’avion d’Air Caraïbes réquisitionné

    Antananarivo, 26 Août, 7h00 – Un Dreamliner pour ramener au pays la délégation présidentielle, une partie des Barea et les ressortissants malgaches à rapatrier. Selon un communiqué de la compagnie Air Madagascar qui organise les vols de rapatriement, elle « doit procéder à un changement d’appareil pour assurer les vols programmés du 28 Août (Paris – Antananarivo) et du 29 Août (Antananarivo – Paris) dans les meilleures conditions pour ses passagers ». C’est ainsi que l’Airbus A330-200 d’Air Caraïbes initialement prévu sera remplacé par un B787-900 d’Air Europa, poursuit le communiqué.

    ⭕La compagnie nationale explique ce changement d’avion mais aussi de compagnie, par des « impératifs sanitaires de réquisition ». « L’appareil A330-200 d’Air Caraïbes affrété par Air Madagascar pour assurer les vols de rapatriement a été réquisitionné par le gouvernement français dans le cadre du déploiement de ses opérations sanitaires Covid-19 aux Antilles », souligne Air Madagascar. Cette réquisition, précise la compagnie, explique également le report des vols des 22 et 23 Août aux 25 et 26 Août.

    ⭕Le changement s’explique également par « les évacuations en cours en Afgahnistan en raison des récents événements survenus dans ce pays qui impactent la disponibilité d’avions pour affrètement sur le marché », ajoute encore Air Madagascar.

    ⭕Bien que le nouvel avion affrété ait « une cabine Affaire plus spacieuse, une cabine Eco plus confortable ainsi qu’une plus grande capacité cargo », la compagnie nationale malgache assure vouloir proposer « les meilleurs tarifs » et les « tarifs les plus bas disponibles dans ce contexte exceptionnel ». Elle indique maintenir « son principe de tarifs uniques par classe de réservation ».

    ⭕Sauf changement, certains membres de l’équipe nationale de football en provenance de Paris qui joueront contre les Ecureuils du Bénin le 2 Septembre seront à bord de du Dreamliner d’Air Europa. Il a été annoncé lors de la conférence de presse relative à l’inauguration du stade Barea qu’ils viendront au pays « rentreront par le même avion que le président de la République et arriveront au pays le 29 Août ».

    ⭕Les ressortissants malgaches qui souhaitent prendre le vol du 28 Août, mais aussi les vols des 10 et 18 Septembre peuvent, pour leur part, s’inscrire sur la plateforme www.diplomatie.gov.mg/rapatriement2021. L’adresse électronique initialement communiquée ne reçoit plus les demandes, précise le ministre des Affaires étrangères.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 25 AOGOSITRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 25 AOGOSITRA 2021

    – FAMPANDROSOANA – Hihaona amin’ny Filoha frantsay Emmanuel Macron ny Filoha Andry Rajoelina amin’ny zoma ho avy izao
    – FITATERANA: Vinavinaina hisokatra amin’ny volana Oktôbra ny sisintanin’I Madagasikara.
    – BAREA MAHAMASINA : Hozaraina manomboka ny 28 hatramin’ny 31 Aogositra ny tapakila maimaim-poana ahafahana miditra ao Mahamasina amin’ny fitokanana ny Kianja Barea sy ny lalao hihaonana amin’i Benin

  • DISPARITION – Les hommages des rockeurs malgaches à Charlie Watts, le batteur des Rolling Stones

    DISPARITION – Les hommages des rockeurs malgaches à Charlie Watts, le batteur des Rolling Stones

    Antananarivo, 25 Août, 20h00 – « Respect pour celui qui a porté haut la musique rock ». Les mots sont de Nini, chanteur du groupe de rock malgache Kiaka, réagissant à la disparition de Charlie Watts, batteur du groupe de rock britannique, The Rolling Stones. « Un batteur qui a parfaitement assuré et assumé son rôle au sein des Rolling Stones », poursuit-il, ému.

    ????La même émotion est exprimée par Niry, chanteur du groupe de rock Iraimbilanja. « Quelle tristesse en apprenant la nouvelle », confie celui qui dit avoir interprété les chansons des Rolling Stones depuis toujours. « Leur musique m’a beaucoup appris et m’a inspiré », ajoute-t-il.

    ????Autre artiste qui affirme avoir été inspiré par The Rolling Stones, et qui a admiré Charlie Watts : Abass du groupe Apost. « Leur musique ne nous a pas influencé, mais ils nous ont inspiré dans la création de notre musique », explique le chanteur. Abass est d’autant plus admiratif que le défunt était aussi ouvert à d’autres musiques comme le jazz même s’il était connu dans le monde du rock ».

    ????Charlie Watts est décédé mardi à 80 ans. Il avait démarré sa carrière musicale en 1963 au sein du groupe Blues Incorporated d’Alexis Korner et Cyril Davies. Il a rejoint The Rolling Stones en 1963 et ne les a plus quittés jusqu’à sa mort, même s’il avait annoncé ne pas pouvoir participer à la tournée du groupe prévue en Septembre.

    ????Haziel, une jeune passionnée du rock, gardera de Charlie Watts le souvenir d’un batteur passionné. Groupe de musique originaire de Londres créé en 1962, The Rolling Stones jongle entre le blues rock, le rock and roll et le pop rock.

    Photo : The Rolling Stones

  • HERINIAINA RAMBOATIANA – « Madagascar doit mieux exploiter le potentiel bio »

    HERINIAINA RAMBOATIANA – « Madagascar doit mieux exploiter le potentiel bio »

    340 opérateurs malgaches possèdent actuellement une certification bio reconnue sur le marché international. Soit presque cinq fois plus que ce que la Grande île comptait en 2009. La superficie utilisée pour l’agriculture bio est passée de 14.069 ha en 2009 à 62.800 ha en 2019. Mais le chiffre reste faible quand on sait que Madagascar peut faire mieux et gagnerait à faire plus. Le potentiel est encore loin d’être pleinement exploité. Le point avec Heriniaina Ramboatiana, président national du Syndicat malgache de l’agriculture biologique (Symabio).

    https://youtu.be/HI8bGBdemdQ

  • CINEMA – Le film documentaire « ConfidentiElles » de Rotsy Koloina Andriamanantsoa sélectionné au Festival international des films de femmes de Cotonou

    CINEMA – Le film documentaire « ConfidentiElles » de Rotsy Koloina Andriamanantsoa sélectionné au Festival international des films de femmes de Cotonou

    Antananarivo, 25 Août, 16h15 – Koloina Andriamanantsoa enchaîne les festivals avec ConfidentiElles. Après le Festival de Cannes, la réalisatrice malgache et son documentaire seront au Festival international des films de femmes (FIFF) de Cotonou du 14 au 18 Septembre prochain. Le film de 24mn fait partie des 13 films retenus par le jury de sélection du Festival.

    ⭕« Nous avions reçu 113 films. Après une sélection minutieuse, notre jury de sélection a validé 13 films pour la prochaine édition du Fiff Cotonou », annoncent mardi les organisateurs sur la page Facebook du Festival. « Les films sont réalisés par des femmes qui viennent de l’Afrique », poursuit la publication.

    ⭕La réalisatrice malgache Rotsy Koloina Andriamanantsoa n’a pas tardé à réagir après la publication. « Le film ConfidentiElles fait son petit bout de chemin, cette fois-ci au Fiff Cotonou au Benin ! Merci pour cette sélection ! Continuons de promouvoir le cinéma africain ! », publie-t-elle.

    ⭕« ConfidentiElles », un documentaire de 24 minutes de Rotsy Koloina Andriamanantsoa donne la parole à six femmes sous la forme de combat et non d’une plainte. Son œuvre a remporté le Zébu d’or à l’édition 2020 des Rencontres du film court (RFC) Madagascar. Elle a aussi participé à la 74ème édition du Festival de Cannes au mois de Juillet.

    ⭕Le Festival international des films de femmes de Cotonou a été créé en 2019. Il s’agit d’un festival de cinéma organisé tous les deux ans à Cotonou au Bénin afin de valoriser les femmes qui ont choisi de faire carrière dans le septième art, et d’aider à briser certaines barrières socioculturelles empêchant certaines femmes d’évoluer dans ce domaine.

  • CHANGEMENT CLIMATIQUE – Mesoa ou la nostalgie d’une époque sans sécheresse

    CHANGEMENT CLIMATIQUE – Mesoa ou la nostalgie d’une époque sans sécheresse

    Mesoa est ce que l’on peut appeler une réfugiée climatique. Ancienne paysanne à Betaimbala, elle a quitté ses terres à cause de la progression de la sécheresse. Aujourd’hui installée à Ampanihy, elle nous fait visiter son ancien village. Elle rêve toujours d’y revenir pour vivre,… comme avant.