Antananarivo, 29 Mars, 12h45 – Tojo Andriantsitohaina et Rosina Randafiarison se dirigent vers Phuket, en Thaïlande, pour disputer les mondiaux d’haltérophilie. Cet évènement qui se déroule du 31 mars au 11 avril 2024 représente leur ultime occasion de se qualifier pour les Jeux olympiques de Paris. La compétition est cruciale. Les dix meilleurs athlètes du classement mondial en points olympiques obtiendront leur qualification.
La préparation a été intense pour les haltérophiles malgaches depuis le championnat post-olympique à Bogota, début 2022. À Phuket, ils auront l’occasion de gagner les points nécessaires à la qualification. Les performances de Tojo, dans la catégorie des 73 kg, et Rosina, dans celle des 49 kg, aux championnats d’Afrique en Égypte cette année ont montré du potentiel, malgré des résultats mitigés. À l’aube de ce rendez-vous décisif, l’ambition de représenter Madagascar à Paris est plus forte que jamais pour Tojo Andriantsitohaina et Rosina Randafiarison.
Antananarivo, 27 Mars, 8h07 – Où iront-ils jouer la saison prochaine? Mathias M’Madi et Donovan Rakotonanahary, les athlètes malgaches qui ont reçu des propositions pour rejoindre la division I de la National Collegiate Athletic Association (NCAA), disposent de la période allant du 17 avril au 15 mai pour faire part de leur décision. Ils doivent, entre autres, signer la National Letter of Intent, acte qui officialise leur sélection d’une université au sein de la première division de la NCAA, l’organisation sportive qui supervise les programmes et les compétitions universitaires américaines.. Ce délai se prolonge jusqu’au 1er Août pour la division II.
La date limite pour les jeunes Ankoay concernant l’émission de leurs décisions pour est désormais connue. Donovan Rakotonanahary, l’ancien du lycée d’Oak Hill Academy, confirme avoir obtenu une offre de la part de University of Albany de la division 1, et du Benedict Collège, du division II. L’ailier programme lors des prochains jours une visite au sein de la Mount Vernon Nazarene University, un établissement classé dans la National Association of Intercollegiate Athletics (NAIA), une ligue distincte de la NCAA.
Quant à Mathias M’Madi, après une saison passée dans le Junior Collège Basetball, plusieurs établissements universitaires ont déjà mis leurs offres sur la table pour attirer le service du meneur malgache. Pour l’instant, celui-ci ne souhaite pas communiquer le nom de ces instituts.
Antananarivo, 27 Mars, 1h15 – Une pelouse qui ne permet pas de produire de beau jeu. En conférence de presse, après la défaite 2 à 0 face aux Amavubi rwandais, lundi au stade des Barea à Mahamasina, Rayan Raveloson a glissé quelques mots sur l’état de la pelouse qu’ils ont joué. « On n’a pas un bon terrain pour permettre les jeux qu’on veut mettre en place », regrette le capitaine des Barea. Selon lui, les Barea « aiment bien avoir le ballon, aiment bien les jeux de passe » alors que l’état de la pelouse ne leur permet pas de faire ce qu’ils veulent, poursuit le milieu de terrain de l’AJ Auxerre.
Pour ne pas aller dans la polémique, Etienne Ndayiragije, sélectionneur du Burundi souligne juste qu’« on est en Afrique, c’est parmi les meilleurs ». Torsten Frank Spittler, sélectionneur du Rwanda, évoque plutôt une adaptation tardive de ces joueurs à l’état de la pelouse. Cela aurait pu coûter des buts à son équipe, indique-t-il en conférence de presse, lundi.
Madagascar aura deux matchs cruciaux et décisifs pour la suite de sa campagne pour la qualification à la Coupe du monde 2026 en juin. Malgré l’effort des responsables pour mettre en bon état la pelouse afin de recevoir ce tournoi amical international, les résultats restent discutables.
Les responsables du stade Barea auront donc trois mois pour remettre en place le gazon du stade des Barea, pour accueillir les matchs face aux Comores et au Mali, prévus se tenir à Madagascar. Si ce terrain n’est pas homologué par la Confédération africaine de football (CAF), les Barea seront invités à jouer ces deux matchs de la troisième et la quatrième journée de la qualification au Mondial ailleurs.
Romuald « Rôrô » Rakotondrabe dispose de trois mois pour la préparation des matchs des Barea en juin, face aux Aigles du Mali et aux Coealacanthes des Comores. A l’issue des matchs amicaux, avec une victoire face au Burundi et une défaite contre le Rwanda, le sélectionneur malgache évoque beaucoup de travail à initier. Il a encore souligné l’importance des joueurs-cadres pour ces deux prochains matchs cruciaux. Extrait de conférence de presse en fin de match face aux Guêpes du Rwanda, lundi.
Fin de regroupement pour les Barea. Une victoire et une défaite ont été au programme. Sur ces deux matchs, le sélectionneur tire ses bilans.
Quelles leçons avez-vous tirées de ce match contre le Rwanda?
« Nous, moi, entraîneur, et les joueurs, avons tiré des enseignements. C’est la raison d’être de ces matchs amicaux, pour préparer les rencontres de juin. Concernant l’équipe-type, je ne vais pas dire aujourd’hui que j’ai acquis cette équipe-type. Il ne faut pas oublier que cela dépendra de tous les joueurs, si au mois de ujin, il n’y a que ces joueurs qui seront présents. Les enseignements tirés, c’est que si nous ne marquons pas, ce seront eux qui vont marquer. Donc c’est prévisible que nous serons battus. Il y a beaucoup d’expériences. Moi et mon staff avons été défaits au jeu, mais nous avons tiré beaucoup de leçons avec cette défaite. Tous les joueurs ont joué, sauf Nina (Zakanirina Rakotoasimbola) et Tony (Randriamanampisoa). »
Après ces deux matchs amicaux, quelles seraient les tâches à accomplir ?
« Il n’y a que la préparation. Je l’affirme, la préparation de tous les joueurs. Le capitaine a parlé à tous dans les vestiaires. Il a remercié tous les joueurs. A partir d’aujourd’hui, chaque joueur devra se préparer au sein de son club. Il ne faut pas non plus oublier que nous ne pouvons pas nous détacher de la fenêtre FIFA. Au mois de juin, ce sera la même chose. L’avantage c’est que des championnats européens vont se terminer le 15 ou le 18 mai. Si les dirigeants et les décideurs acceptent, nous pourrons disposer de 10 jours de préparation. Les joueurs qui évoluent à l’étranger se trouveront en fin de saison. Le plus important c’est que ces joueurs soient en bonne santé.
Qu’est-ce que vous voulez améliorer dans votre équipe ?
« Toutes les lignes. Pourquoi ? Nous avons encaissé deux buts. En deux matchs nous avions deux buts encaissés et n’en avions marqué qu’un. »
Y a-t-il des points positifs à tirer de ce regroupement ?
« Le point positif de ce regroupement, c’est la solidarité et la communion des joueurs. Nous avons bâti un groupe, mais nous sommes encore incomplets. Au moins, il y a quelque chose de positif. Il y a encore des tas de travaux à faire. Des joueurs restent encore à trouver. Si je ne parle que de buteur. N’oublions pas que même si nous marquons des buts, nous en encaissons aussi, c’est pourquoi je dis “toutes les lignes”. »
Est-ce que vous allez rediscuter avec les cadres ou rechercher de nouveaux joueurs ?
« Les joueurs-cadres vont rester joueurs-cadres. Je l’espère, c’est ce que je souhaite, qu’ils reviendront en Juin. Pour les nouveaux joueurs, j’ai toujours dit : la porte des Barea est toujours ouverte. Ce n’est pas à cause de cette défaite que nous devons trouver d’autres joueurs. Si nous avions gagné, je n’allais pas dire que c’est suffisant. Pour moi, au sein de l’équipe nationale, les joueurs qui veulent renforcer l’équipe, qui ont la volonté ferme de défendre l’honneur de l’équipe nationale sont toujours les bienvenus. Si nous ne trouvons pas de nouveaux joueurs, nous pourrons travailler avec eux, mais nous espérons que tous les joueurs-cadres seront présents. »
On le connaît sous le pseudonyme de Fatboz. A l’état-civil, il s’appelle Hervé Ramanantoanina. Il vit près de Paris, mais il est venu à Madagascar spécialement pour animer et ambiancer le tournoi inter-universitaire de basketball. Et il a été impressionné par l’ambiance du Smatchin. 2424 l’a rencontré pour vous.
« Bonjour à tous. Je m’appelle Hervé mais beaucoup me connaissent sous le pseudo « Fatboz ». J’ai 32 ans, je suis marié et avec ma femme, nous avons deux enfants sous notre toit en ce moment. Je vis à l’étranger, près de Paris. Je suis une personne passionnée par le journalisme et, surtout, je suis youtubeur et streamer sur le jeu NBA 2K.»
Vous avez tous déjà entendu son nom au moins une fois lors de la dernière édition du Smatchin Tournament. Son nom est Fatboz, Hervé Ramanantoanina à l’état-civil. Il est un reporter, un streamer et un youtubeur malgache qui se spécialise par des contenus sur le basketball. Il s’est notamment fait un nom sur les réseaux sociaux malgaches lors de la Coupe du monde U19 en Hongrie en accompagnant l’aventure des jeunes Ankoay lors de la compétition.
«Moi, je commençais à m’intéresser au Basket depuis mes neuf ans en voyant des joueurs comme Shaquille O’Neal, Tim Duncan, Kobe [Bryant] à la télévision. Et puis je commençais à en pratiquer un peu. Je mesure 1m96 mais je n’ai pas pu faire une carrière professionnelle puisque je ne suis pas très grand. Je jouais en pivot spécialement et un pivot d’1m96, ça n’existe plus dans notre temps. Donc je réfléchissais à comment pérenniser une activité dans le basketball. Et puis, il y avait l’année dernière la Coupe du monde 2023 en Hongrie. Au début, je cherchais juste à partager des informations et des vidéos à ma communauté mais après. Et puis là-bas, il y avait beaucoup d’engouement parce qu’à cette période, presque personne ne couvrait cet évènement. On n’y voyait aucune interview, aucun insight. Et à partir de là, j’ai commencé à me focaliser sur le basket malgache en partageant, des interviews, des statistiques et des actualités sur notre équipe nationale.»
Mais, la facette que vous ne connaissez pas de Fatboz est son succès sur le monde virtuel. Hervé Ramanantoanina est connu par beaucoup de public étranger de par son talent sur le jeu NBA 2K. Il diffuse des vidéos de ses parties sur Twitch, Youtube et participe à beaucoup de tournois
«Actuellement, le nombre de mes abonnés sur YouTube et Twitch s’est stabilisé. Cependant, dès qu’un nouveau jeu NBA 2K est lancé, mes chiffres augmentent significativement. Pour ce qui est des viewers, cela varie en fonction de la période. Aujourd’hui, je comptabilise 12 000 abonnés sur YouTube et 12 000 sur Twitch. Comment je me prépare ? Lorsque j’ai un tournoi à préparer, je m’entraîne comme tous les autres sportifs, car je veux gagner. Donc, je m’entraîne quotidiennement pour être prêt le jour J de la compétition.»
« Pour moi, être streamer n’est pas encore un métier qui rapporte significativement, mais c’est avant tout une passion. Il est vrai que je gagne de l’argent en streamant, mais cela ne suffit pas à couvrir mes dépenses quotidiennes. Cependant, streamer, c’est avant tout interagir, parler avec des personnes virtuelles, ou « viewers », sur une plateforme célèbre connue sous le nom de Twitch. Il existe de nombreuses plateformes de ce genre, mais j’ai choisi Twitch.»
Cette année, Fatboz est venu à Madagascar spécialement pour ambiancer le public de la dixième édidition du célèbre tournoi interuniversitaire de basketball, Smatchin. Car oui, Fatboz est aussi un ambianceur et animateur célèbre dans le monde de la balle orange.
«Je suis venu à Madagascar de manière exceptionnelle, pour une fois que je ne suis pas venu pour assister à des funérailles, contrairement à notre visite en 2015. Cette fois, c’est pour animer, comme je le fais en France lors de certains matchs professionnels, mais aussi pour créer du contenu, comme j’ai pu le faire en Hongrie. Smatchin, pour moi, est quelque chose qu’on ne pourrait jamais voir sur les parquets étrangers. J’ai déjà animé la RNS, la Rencontre Nationale Sportive, à Vichy, entre Malgaches, c’est-à-dire que j’anime les matchs et tout. Mais un événement suscitant un tel engouement, je n’en ai jamais vu auparavant. Les Malgaches qui vivent ici sont passionnés, authentiques. Ils sont même prêts à faire la queue pour acheter leurs tickets dès trois heures du matin et à y rester jusqu’à 19 h du soir. On y voit rarement des querelles, des sifflets ou des râlements, mais je vois que ces gens aiment vraiment le basket, le sport et la solidarité..»
Antananarivo, 26 Mars, 13h50 – Pléthore de choix au poste de dernier rempart des Barea. “Nous n’avons plus de problème de gardien de but”, confie Romuald “Rôrô” Rakotondrabe, sélectionneur des Barea, lors de la traditionnelle conférence de presse de fin de match contre le Rwanda lundi. La sélection nationale dispose d’au moins quatre gardiens de but : Zakanirina “Nina” Rakotoasimbola, Sonny Laiton, Teva Gardies et Melvin Adrien. Celui-ci ne sera néanmoins disponible qu’à partir du mois d’août en raison de ses blessures.
Le sélectionneur malgache indique avoir été satisfait de la prestation de ses deux nouveaux gardiens, Sonny Laiton et Teva Gardies, lors des deux matchs amicaux face aux Hirondelles du Burundi et les Amavubi du Rwanda. Romuald Rakotondrabe a donc choisi volontairement de mettre Nina, qu’il « connait bien », sur le banc, et de tester les deux nouveaux. Le premier a fini les 90 mn par un clean sheet alors que le second a encaissé deux buts.
Teva Gardies « n’a pas fait de faute grave » sur tout l’ensemble du match, a tenu à expliquer le technicien malgache pour défendre la prestation du joueur. « Il a été juste malheureux d’avoir subi ces deux buts », poursuit-il. Dans l’ensemble, le gardien de but a fait bonne impression, selon Rôrô.
Outre les quatre noms cités, Romuald Rakotondrabe a aussi évoqué les noms des jeunes. Il a parlé entre autres de Mathyas Randriamamy, d’Allan Rakotovazaha qui étaient déjà parmi les Barea A et d’Enzo Brevigliero, qui avait déjà porté la tunique des U23.
La concurrence sera donc rude entre ces gardiens de but pour celui qui sera le numéro un. Le sélectionneur avait déjà évoqué lors de cette conférence de presse qu’il n’y a pas encore de hiérarchie pour ce poste.
Antananarivo, 26 Mars, 7h55 – Bien que Madagascar ait été battu 0 à 2 par le Rwanda en amical, ce lundi, à Mahamasina, Romuald « Rôrô » Rakotondrabe, évoque quand même des points positifs. En conférence de presse en fin de match, le sélectionneur des Barea, indique que lui et les joueurs ont tiré des enseignements dans cette défaite.
« Je ne voudrais pas pointer du doigt les joueurs, mais, le manque d’expérience est constaté », souligne le technicien malgache. Mais pour le sélectionneur, il est possible d’y remédier. « C’est la raison d’être de ces matchs amicaux, pour que nous puissions bien préparer les matchs en Juin », poursuit encore Rôrô.
Pour les trois prochains mois, Romuald Rakotondrabe aura encore beaucoup à faire avant d’affronter les Comores et le Mali. « Nous avons pu créer un groupe mais c’est insuffisant et incomplet », confie le coach. Rôrô évoque l’importance des joueurs cadres dans le groupe. « J’espère qu’ils seront là et en bonne santé en Juin », indique l’ancien joueur du FC BFV.
Bilan mitigé pour Madagascar à l’issue de la 13ème édition des Jeux africains qui vient d’être close ce samedi à Accra, Ghana. La Grande île termine à la 15ème place sur 54 pays participants avec 15 médailles dont quatre en or, quatre en argent et sept en bronze. En nombre de médailles, Madagascar a obtenu cinq de plus par rapport à la moisson de la 12ème édition au Maroc, mais avec seulement quatre médailles d’or, la Grande île se trouve loin du top 10, et du top 8 envisagé par le ministère des Sports au début des compétitions.
Antananarivo, 24 Mars, 8h25 – Le secteur défensif des Barea n’est pas encore tout à fait convaincant. Face au Burundi vendredi, la défense malgache était encore fébrile. Une mauvaise connexion entre les deux centraux en est l’une des causes, indique Romuald Rakotondrabe.
« C’est la première fois que « Berajo » (Rajo Razafindrabe) et Louis (Démoleon) jouent ensemble », avance le sélectionneur malgache comme explication de cette fébrilité en conférence de presse après match. Selon lui, Berajo s’aligne souvent, soit avec Thomas Fontaine ou Fabien Boyer. Or, les deux joueurs ne sont pas présents pour ce regroupement.
Le sélectionneur évoque aussi le manque de rythme de Rajo Razafindrabe pour expliquer cette mauvaise performance du défenseur malgache contrairement à Louis Démoléon qui a fait ses preuves pour sa première titularisation en équipe nationale.
Cela devrait aller mieux face au Rwanda, lundi, pour leur deuxième match si les deux joueurs sont encore alignés ensemble. Rôrô avait souligné durant cette conférence de presse que » les joueurs auront l’occasion de rectifier leur faute et de faire mieux”.
Antananarivo, 23 Mars, 10h45 – La 14ème place au mieux pour Madagascar. Alors qu’il ne reste plus que six épreuves auxquelles les athlètes malgaches ne participent pas, ou plus, aux Jeux africains, la Grande ile se trouve à la 15ème place au classement général des médailles à une journée de la fin des Jeux. Avec 15 médailles dont quatre en or, quatre en argent et sept en bronze, dans son escarcelle, Madagascar est devancé par la Zambie qui a le même nombre de médailles d’or et le même nombre total de médailles mais qui a gagné une médaille d’argent en plus.
Les quatre médailles d’or malgaches ont été obtenues par la judokate Laura Rasoanaivo qui a remporté la finale de la catégorie des moins de 70 kg chez les dames en judo, et l’haltérophile Eric Andriantsitohaina qui a été premier aussi bien à l’arraché, à l’épaulé jeté et au total olympique dans la catégorie des moins de 55 kg chez les hommes. Les médailles d’argent ont été remportés par l’haltérophile Zo Lalainanirina Ny Hasina Andriamitantsoa au total olympique de la catégorie des 49 kg chez les dames, par Fy Antenaina Rakotomaharo en blitz individuel aux jeux d’échec, par les Ladies Makis eu rugby à sept et par Sidonie Fiadanantsoa en 100m haies.
Mais malgré les efforts consentis par les athlètes envoyés à Accra, Madagascar n’a pas réussi à conquérir plus d’or que durant la précédente édition des Jeux africains à Rabat, Maroc. En 2019, lors de la 12ème édition des Jeux, les Malgaches ont remporté jusqu’à six médailles d’or et 12 médailles cumulées.
Madagascar se place ainsi loin des objectifs fixés par le ministère de la Jeunesse et des sports. « On était dans le top 10 lors de la dernière édition, nous visons au moins le top 8 au Ghana », avait déclaré Haja André Resampa quelques semaines avant le début du tournoi continental. Il avait alors indiqué que la participation malgache ne serait pas que symolique mais qu’il fallait ramener des médailles. Les autorités avaient d’ailleurs décidé de réduire le nombre de sportifs envoyés à Accra pour n’y envoyer que les athlètes qu’ils estimaient capables de ramener de bonnes performances.