Catégorie : Le choix de la rédaction

  • EDUCATION – A défaut de réaliser ses rêves, Sylvia aide les autres à réaliser les leurs

    EDUCATION – A défaut de réaliser ses rêves, Sylvia aide les autres à réaliser les leurs

    Sylvia a 21 ans et travaille comme éducatrice dans le préscolaire de son village.
    Son rêve était de devenir médecin, mais faute de moyens, elle a dû arrêter les études. Après avoir obtenu son baccalauréat, elle est revenue dans son village natale pour enseigner.
    Elle confie vouloir aider les enfants de sa localité à aller loin dans leurs études. Portrait d’une femme qui a le cœur sur la main.

     

  • CULTURE – Le mandala, un art qui guérit et apaise

    CULTURE – Le mandala, un art qui guérit et apaise

    Mandala signifie cercle en langue indienne Sanskrit. Créé avec du sable de différentes couleurs, il peut facilement être effacé par le vent ou la pluie. Il s’agit, traditionnellement, d’une œuvre éphémère censé aider à se recentrer sur le moment présent. Dans le monde de l’art à Madagascar, le Mandala commence à se faire une place. Il n’est plus conçu dans du sable, mais dessiné sur des supports plus pérennes : bois, cuir, verre, papier et bien d’autres. Découvertes.

    https://www.youtube.com/watch?v=z8ifOlU5gq0

  • COMMERCE – Les revendeurs se disent dans l’impossibilité de vendre le riz à 550 ar

    COMMERCE – Les revendeurs se disent dans l’impossibilité de vendre le riz à 550 ar

    Les mesures de contrôle du ministère du commerce ont du mal à produire les effets escomptés sur le prix du riz. Et pour cause, les vendeurs se disent dans l’impossibilité de baisser le prix sous peine de vendre à perte. Les agents du ministère multiplient depuis quelques semaines les descentes auprès des détaillants et grossistes.

     

  • EMPLOI – Le chômage des guides touristiques vivant près des aires protégées fait craindre une recrudescence des crimes environnementaux

    EMPLOI – Le chômage des guides touristiques vivant près des aires protégées fait craindre une recrudescence des crimes environnementaux

    Leur métier dépend essentiellement de l’affluence des touristes. Huit mois après les premières mesures de fermetures des frontières, les guides touristiques ne voient toujours pas le bout du tunnel. Ils ont perdu leur travail lors du confinement et sont actuellement dans une situation dramatique, signale la fédération nationale des guides touristiques. Aujourd’hui comme tous les métiers du secteur, ils espèrent un retour rapide des touristes pour éviter que la situation ne se dégénère.

  • ELECTRICITE – Quand les eaux des centrales hydroélectriques tarissent, la Jirama augmente l’utilisation de l’énergie fossile

    ELECTRICITE – Quand les eaux des centrales hydroélectriques tarissent, la Jirama augmente l’utilisation de l’énergie fossile

    Faute de pluie, la Jirama doit recourir au carburant. Le scénario se répète tous les ans, en période de sécheresse soit entre Octobre et Novembre. Pour le moment, les autorités n’ont pas d’autres solutions que d’utiliser davantage d’énergie fossile pour compenser l’approvisionnement en électricité dans toute l’île. L’hybridation solaire-thermique présentée comme une solution à court et à moyen termes dans cette situation est encore en cours de mise en place et n’est encore appliquée que dans les régions hors d’Antananarivo.
  • INSECURITE ALIMENTAIRE – Huit milliards d’ariary pour des interventions d’urgence dans le Sud

    INSECURITE ALIMENTAIRE – Huit milliards d’ariary pour des interventions d’urgence dans le Sud

    Un budget de plus de 8 milliards d’ariary sera consacré par l’Etat à la lutte contre l’insécurité alimentaire dans le Sud. Ce montant sera consacré au soutien des ménages vulnérables à travers les transferts monétaires. Il servira aussi à l’achat des médicaments, à l’achat et à la préparation des repas chauds, mais aussi à l’approvisionnement en eau potable, à la construction des centres de récupération nutritionnelle et médicale ainsi qu’au fonctionnement des centres de coordination opérationnelle anti-kere.

  • CONCERT – Chaudes et belles retrouvailles entre Ambondrona et ses fans à La City Ivandry

    CONCERT – Chaudes et belles retrouvailles entre Ambondrona et ses fans à La City Ivandry

    Des retrouvailles, en petits comités, comme l’exigent les mesures sanitaires, mais à guichets fermés, entre le groupe Ambondrona et ses fans vendredi au centre commercial La City Ivandry. La salle n’était pas aussi grande que l’est un coliseum d’Antsonjombe, mais la fête était tout aussi belle, tout en étant plus intime. Le concert a duré presque quatre heures. Du bon pop rock comme on l’aime. Ambiances.

     

  • ARTS – Le sac Lady Dior devient un labyrinthe de cuir et un mille-feuille de soie sous les mains de Joël Andrianomearisoa

    ARTS – Le sac Lady Dior devient un labyrinthe de cuir et un mille-feuille de soie sous les mains de Joël Andrianomearisoa

    Antananarivo, 6 Décembre, 17h05– Quand Joel Andrianomearisoa revisite le sac Lady Dior et l’emmène dans son univers, celui-ci retrouve évidemment sa couleur originelle : le noir. Mais aucun autre ton ne vient parasiter le total noir fétiche de l’artiste malgache. Même les charms D.I.O.R. qui sont traditionnellement en métal doré se déclinent en noir.
    ?Le motif cannage cher à Christian Dior disparaît pour laisser place à une succession de feuilles qui, tel un livre, semble renfermer les secrets de celle qui va le porter. Un design qui est aussi lié à une de ses œuvres, le labyrinthe des passions, confie l’artiste dans la video de présentation de son travail. « The labyrinth of Lady Dior » sera d’ailleurs le nom avec lequel il baptisera cette œuvre unique
    ?Chaque année depuis 1996, la maison de couture Dior invite quelques artistes venus du monde entier pour revisiter son it-bag emblématique, rendu célèbre par Lady Diana à qui il doit d’ailleurs son nom. Et le sac de légende se métamorphose, quitte l’univers des ateliers Dior pour rejoindre ceux des artistes qui vont le transformer à leur guise et à leur image. Il n’est plus un sac de luxe qui coûte des milliers d’euros. Il devient une véritable œuvre d’art, parfois même un objet militant.
    ?Pour la cinquième édition du programme Lady Dior Art, ce sont dix artistes qui se sont prêtés au jeu, et Joël Andrianomearisoa fait partie des dix privilégiés de l’édition 2020. De la collaboration entre la maison Dior et l’artiste malgache naîtra deux sacs : un en cuir, un autre en soie de radzimir, ainsi qu’un livre qui raconte le projet, « un cadeau personnel » à celle qui va acquérir le sac. Son œuvre sera reproduite en édition très très limitée, et fera le bonheur des collectionneuses du sac iconique.

  • JOHANN PLESS : « Le secteur tourisme aux prémices d’une crise économique majeure »

    JOHANN PLESS : « Le secteur tourisme aux prémices d’une crise économique majeure »

    Malgré la reprise et le déconfinement, le secteur du tourisme est encore à moins de 10 % de reprise des activités. Et l’avenir ne s’annonce pas brillant : au 30 Janvier, les opérateurs auront à faire face aux arriérés cumulés ces huit derniers mois. Ce qui pourra être fatal aux petites et moyennes entreprises. Le point de la situation à quelques semaines des vacances de fin d’année avec Johann Pless, président de la fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar.

     

  • ALIMENTATION – Le gari pour faire face aux périodes de soudure et de famine

    ALIMENTATION – Le gari pour faire face aux périodes de soudure et de famine

    Fabriqué à partir du manioc, le gari est un allié dans la lutte contre la famine dans le Sud. Son atout : un délai de conservation de plusieurs années. A Tanandava, dans un petit village près d’Amboasary Atsimo, la coopérative Mitambatra soa, transforme le tubercule de manioc en semoule ou en farine de gari. On peut confectionner diverses recettes avec le gari et le conserver jusqu’à trois ans