Catégorie : Culture

  • PATRIMOINE – Le ministère de la Communication et de la culture indique avoir évoqué la question de la restitution du crâne du roi Sakalava Toera avec l’ambassadeur de France à Madagascar

    PATRIMOINE – Le ministère de la Communication et de la culture indique avoir évoqué la question de la restitution du crâne du roi Sakalava Toera avec l’ambassadeur de France à Madagascar

    Antananarivo, 20 Septembre, 20h30 – Les démarches en vue de la restitution du crâne du roi Sakalava Toera à Madagascar se poursuivent, indique le ministère de la Communication et de la culture. Un communiqué publié ce lundi par le ministère souligne que l’ambassadeur de France à Madagascar, Christophe Bouchard, a été reçu en audience par la ministre Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo dans le cadre de « ces démarches d’Etat à Etat menées afin de restituer ce bien à Madagascar comme promis par le président de la République ».

    ⭕La restitution du crâne de l’Ampanjaka Toera, roi Sakalava du Menabe, décapité en 1887, avait été évoquée une première fois par le président de la République Andry Rajoelina lors de l’inauguration des travaux de réhabilitation du Rova d’Antananarivo en Novembre 2020. Ce jour-là, le couronnement du dais royal de la reine Ranavalona III venait tout juste d’être rapatrié à la suite de négociations entre les gouvernements malgache et français. Sa réception avait fait l’objet d’une procession unique depuis l’aéroport Ivato jusqu’à la Haute-Ville.

    ⭕Pour le ministère, les démarches de rapatriement des symboles, reliques, artefacts ou objets royaux entrent dans le cadre de la volonté de Madagascar de « retrouver et de renforcer son identité culturelle après la période de la colonisation ». Pour l’heure, le crâne du roi Toera est exposé au Museum d’histoire naturelle de Paris. Après la restitution de cette relique, le président de la République espère aussi rapatrier le crâne du prince Ratsimamanga décapité en 1896 et exposé au même endroit.

    Photo : Ministère de la Communication et de la culture

  • ART CONTEMPORAIN – Dans les coulisses de l’exposition « Les descendants de Rapeto et de Rasoalao »

    ART CONTEMPORAIN – Dans les coulisses de l’exposition « Les descendants de Rapeto et de Rasoalao »

    Maromaitso, VeloAry, Ando Harinjaka et leur équipe s’activent depuis un mois pour donner vie à « Les descendants de Rapeto et Rasoalao ». Il s’agit d’une exposition d’art contemporain inspiré du célèbre conte « Rapeto », le géant qui voulait décrocher la lune pour ses filles. A J-2 du vernissage prévu le 9 Septembre, le collectif d’artistes est au taquet. Le jour J, tout est au point. Reportage.

    https://youtu.be/pEv0xOj6q6c

  • DANSE CLASSIQUE – Grâce et souplesse dans les mouvements

    DANSE CLASSIQUE – Grâce et souplesse dans les mouvements

    Sur fond de musique généralement douce, la danse classique acquiert ses lettres de noblesse par l’élégance et l’agilité des mouvements précis d’un corps expressif pour raconter une poésie agréable à voir. Associant sport et art, elle façonne et forge la personnalité d’une personne. Cette discipline artistique attire en particulier les petites filles.

  • SORTIE – Expo, opéra, concert pour une rentrée culturelle éclectique

    SORTIE – Expo, opéra, concert pour une rentrée culturelle éclectique

    Antananarivo, 10 Septembre, 10h50 – Le premier week-end de la rentrée dans la capitale s’annonce éclectique. Exposition, opéra, et divers concerts qui mettent en scène des artistes signant leur grand retour occupent la programmation. La météo annonce une baisse de la température, pensez alors à vous couvrir surtout le soir.
    ????L’exposition d’art contemporain « Les descendants de Rapeto et Rasoalao » de Maromaitso, VeloAry, et Ando Harinjaka à découvrir à la galerie de la Fondation H à Andraharo donne une autre dimension et de la suite au conte populaire « Rapeto ».
    « D’efa tia », de Tovo J’Hay à l’hôtel Ibis à Ankorondrano le vendredi 10 Septembre à partir de 18h, une promesse de belles retrouvailles avec son public.
    ????After work avec Toky Ramasimanga au Casino Carlton à Anosy le vendredi à partir de 18h durant lequel il interprètera les compositions de Ray Charles et de Neil Young.
    ????Concert de Iarivolahy à La Teinturerie à Ampasanimalo le vendredi à partir de 19h. Après quelques années de silence, le groupe Iarivolahy fondé en 2008 revient sur la scène, soutenu par son nouveau lead vocal Iriana Andriam’Iavoniaina. Fort de ses six membres, il véhicule un style de variété traditionnelle modernisée.
    ????« Double ambiance » avec Martin Le Jaguar et Mily Clément au Bonara Be aux 67ha le vendredi à partir de 21h.
    ????Oashna Tess donne rendez-vous à ses fans au Jao’s Pub à Ambohipo le vendredi à partir de 21h.
    ????Nael sera en concert à l’hôtel Les Cygnes à Mandrosoa Ivato le vendredi à partir de 21h.
    ????L’opéra « Hazo Aina » qui mettra en scène Rajery, Zaza Kanto, Jacquis Randria, et Tahina Carine sera à découvrir à l’Institut français de Madagascar où IFM à Analakely le samedi 11 Septembre à 15h.
    ????Créé en 2016, le groupe Steve Madagascariensis, composé de cinq musiciens et avec un style de musique reggae dubstep ainsi que de la variété malgache, sera sur la scène du No comment bar à Isoraka ce samedi à 20 h.
    ????« Taratra Hazavana » avec le groupe Olombelo Ricky à redécouvrir à l’Espace Nambinintsoa à Talatamaty le samedi à partir de 20h.
    ????« Miaramila miray » rassemble sur la même scène deux groupes-phares du moment, Wada & Youngs et Malm, à l’hôtel Les Cygnes à Mandrosoa Ivato le samedi à partir de 21h.
    ????« Duo VIP » offrira les meilleurs de Bodo et de Njakatiana. Ce dernier assurera, cette fois-ci 70% du playlist au CCESCA Antanimena le dimanche 12 Septembre à 15h.
  • DECO – La énième vie des bouteilles de Sandra Nantenaina Rabarivony

    DECO – La énième vie des bouteilles de Sandra Nantenaina Rabarivony

    A partir d’une bouteille usée, Sandra Nantenaina Rabarivony arrive à créer une œuvre d’art. Cette décoratrice d’événementiel est aussi une artiste. Avec ses mains magiques, elle transforme tout ce qu’elle récupère dans les poubelles en objets utiles et décoratifs grâce à son esprit écolo et bricoleur.

  • ART CONTEMPORAIN – L’histoire des descendants de Rapeto et Rasoalao exposée à la galerie de la Fondation H

    ART CONTEMPORAIN – L’histoire des descendants de Rapeto et Rasoalao exposée à la galerie de la Fondation H

    Antananarivo, 8 Septembre, 15h05 – Comme toutes les belles histoires, celle de « Rapeto », le géant qui voulait décrocher la lune pour ses filles, inspire d’autres artistes. Dans « Les descendants de Rapeto et Rasoalao », Ando Harinjaka, un auteur de la nouvelle génération, raconte avec les mots la suite « logique » du conte. Et pour en mettre pleins les yeux, Maromaitso et VeloAry apportent une dimension contemporaine à l’œuvre à travers leurs formes d’expression respectives. L’oeuvre « Les Descendants de Rapeto et Rasoalao », fruit de la résidence artistique des trois artistes, sera exposé à la galerie de la Fondation H à partir de ce vendredi.

    ⭕️A la veille du vernissage, les installations battent leur plein et dévoilent la forme et le fond des imaginations des artistes. Des structures métalliques de différents aspects dont VeloAry est le bâtisseur évoquent « l’intérieur de l’art visuel que l’on veut présenter », précise-t-il. Cette fois-ci, il se révèle à travers la soudure de pièces en acier galvanisé pour s’exprimer, si le grand public l’a connu par sa capacité à travailler les tissus.

    ⭕️Maromaitso, une autre facette artistique d’Ariry Andriamoratsiresy, habille au sens propre du verbe les personnages dans « Les descendants de Rapeto et Rasoalao ». « Pour ma part, c’est l’aspect extérieur que je conjugue avec ma perception de ce projet. J’associe des matières dans les teintes principalement naturelles allant de beige au rouge », explique-t-il tout en finissant d’assembler des pièces de tissu à la machine à coudre. « Si c’était par les mots, j’aurais tellement de choses à raconter que les mots ne me suffiraient pas. C’est mon état d’âme actuel avec mes tissus », constate-t-il à deux jours du vernissage.

  • ARTISANAT- Quand l’éclat de l’aluminium sort de nos cuisines

    ARTISANAT- Quand l’éclat de l’aluminium sort de nos cuisines

    Massif et éclatant, l’aluminium se décline sous toutes les formes.
    Ce métal orne notre maison et va même accessoiriser l’habillement chez les femmes.
    La filière aluminium étend sa gamme de produits en proposant de plus en plus d’articles destinés à la décoration d’intérieur ou à la bijouterie.

  • MUSIQUE- Goulam fait un détour dans la capitale après sa participation au Festival Sômaroho de Nosy Be

    MUSIQUE- Goulam fait un détour dans la capitale après sa participation au Festival Sômaroho de Nosy Be

    Antananarivo, 1er Septembre, 15h05 – Profitant de son séjour à Madagascar, Goulam, l’un des chanteurs franco-comoriens les plus en vogue en ce moment, fait un détour à Antananarivo et donnera un concert inédit ce Jeudi 2 Septembre.
    ⭕️Bien décidé à élargir sa rencontre avec ses fans de Madagascar, Goulam a publié Dimanche dernier sur sa page Facebook qu’il était ouvert à toute demande de « booking » jusqu’au 5 Septembre. Le Taxi Be Tananarive a été le premier à réagir en réservant la date du Jeudi 2 Septembre soir pour l’accueillir. « Cela permettra aux gens de la capitale de profiter du passage de Goulam et d’apprécier son talent dans les meilleures conditions », souligne Alain Huchet de Taxi Be.
    ⭕️L’artiste franco-comorien a fait 9 000 kilomètres et a franchi des barrières (sanitaires) pour honorer son invitation à participer au Festival Sômarôho de Nosy Be, le weekend dernier. A peine débarqué de l’aéroport Fascène de Nosy Be, il s’était tout de suite rendu au stade d’Ambodivoanio où il avait rendez-vous avec les festivaliers à l’occasion de sa toute première prestation à Madagascar.
    ⭕️Goulam était le seul artiste étranger invité du Festival Sômarôho à avoir pu venir au Festival. « Je me sens honoré », a-t-il annoncé avec émotion avant d’entamer son show durant lequel le chanteur n’a pas hésité à prendre un bain de foule afin d’être plus près du public. Ses titres bien connus des jeunes aidant, la communion entre les spectateurs et lui s’est vite créée.
  • EDUCATION – Hary Miantsa Elvynah Razafindranaivo ou l’amour, la passion et la vocation d’une prof

    EDUCATION – Hary Miantsa Elvynah Razafindranaivo ou l’amour, la passion et la vocation d’une prof

    Elle fait partie des agents les plus mal payés de la Fonction publique, pourtant son travail est parmi les plus durs, les plus difficiles, les plus nobles et les plus importants que peut compter un pays. Comme nombre de ses collègues enseignants, Hary Miantsa Elvynah Razafindranaivo, professeur de français dans un lycée public de la capitale, s’y adonne avec amour et passion. Plus qu’un devoir, enseigner est pour cette enseignante une vocation, un sacerdoce.

  • ARTS – Le ministère de la Communication et de la culture inaugure le bâtiment rénové  du Centre culturel Ivokolo, l’ancienne « Galerie 6 »

    ARTS – Le ministère de la Communication et de la culture inaugure le bâtiment rénové du Centre culturel Ivokolo, l’ancienne « Galerie 6 »

    Antananarivo, 28 Août, 13h10 – Après quelques mois de travaux, la Galerie 6 à Analakely, devenue plus tard Ivokolo – CEMDLAC (Centre malgache pour le développement de la lecture publique et de l’animation culturelle) est à nouveau fonctionnelle. Dans sa nouvelle version, le centre culturel Ivokolo entend redonner ses lettres de noblesse aux arts oratoire, littéraire et musical. S’étendant sur quatre niveaux, Ivokolo comporte plusieurs salles à différentes vocations.
    ⭕Au rez-de-chaussée se trouve une grande salle de spectacle dédiée à toutes formes d’arts, mais spécialement au théâtre. Celle-ci est d’ailleurs baptisée Salle Charles Ravaloson, en hommage à l’un des plus grands hommes du théâtre malgache, auteur de pièces de théâtre de renom et un des co-fondateurs de l’association des artistes du théâtre malgache (FMTM).
    ⭕Le centre culturel dispose également d’une galerie d’art baptisée Galerie Roland Raparivo, du nom de l’un des meilleurs artistes peintres que compte la Grande île. Il s’agit de « la première galerie d’art gérée par l’Etat » selon le ministère. Elle devrait accueillir diverses expositions de peinture, de sculpture et de photographie.
    ⭕Une bibliothèque d’orientation, un centre d’incubation Tosik’art ainsi que différents bureaux des différents services en charge de la culture au sein du ministère, de la direction des arts et de la promotion artistique ainsi que du fonds Lovako sont également accueillis par le Centre Ivokolo. Le bâtiment rénové a été inauguré vendredi par Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la culture en présence de nombreuses autres personnalités.
    Photo : Ministère de la Communication et de la culture