Catégorie : Culture

  • PATRIMOINE – Les autorités annoncent le report en août de la cérémonie de restitution et du retour du crâne du Roi Toera à Madagascar 

    PATRIMOINE – Les autorités annoncent le report en août de la cérémonie de restitution et du retour du crâne du Roi Toera à Madagascar 

    Antananarivo, 5 Avril, 17h55 – Le crâne du Roi Toera et ceux des deux guerriers sakalava ne seront finalement pas de retour à Madagascar en avril. Une rencontre entre le président de la République et les représentants de la famille princière sakalava vendredi a permis d’aboutir à une date consensuelle pour l’organisation des cérémonies de réception de ces biens patrimoniaux. Selon un communiqué du ministère de la Communication et de la culture, “il a été décidé d’un commun accord de reporter les cérémonies de restitution au mois d’août”.

     

    Si l’on en croit le communiqué du ministère, c’est à cette période que la restitution peut se faire “dans le respect des us et coutumes sakalava”. L’idée est notamment “d’unir le corps de l’Ampanjaka puis de permettre à ses descendants de constituer ses reliques en vue des rituels du Fitampoha” qui se tiennent habituellement en août. Entre-temps, un “zomba” devrait être construit à Ambiky, ancienne capitale du Royaume sakalava du Menabe, située dans le district de Belo sur Tsiribihina.

     

    Le report des cérémonies de remise et de restitution devrait également permettre aux autorités et aux descendants du Roi d’“organiser une cérémonie digne et à la hauteur des valeurs historiques et symboliques du retour du crâne de l’Ampanjaka Toera pour le peuple malgache en général, et pour la communauté sakalava en particulier”, souligne encore le communiqué du ministère.

     

    Mais la nouvelle date répond surtout aux souhaits des descendants du Roi qui avaient demandé que le retour du crâne de leur aïeul se fasse à la période du Fitampoha. Or, “le président de la République a émis le souhait que ce retour en terre ancestrale de ces crânes sakalava dont celui de l’Ampanjaka Toera se tiennent dans un contexte de sérénité et d’unité pour tous les Malgaches”. Et comme le décret français du 3 avril prévoit “un délai de un an à compter de sa publication dans le journal officiel pour la remise et la récupération de ces restes humains au Musée de l’homme”, le gouvernement ne semble pas vouloir se précipiter.

     

    Lors du Conseil des ministres de mercredi, l’Exécutif avait encore annoncé que la cérémonie de remise du crâne se ferait à Paris le 14 avril, et que jusqu’à son retour à Madagascar, les crânes seraient conservés à l’ambassade de Madagascar en France. Puis une fois arrivés au pays, une cérémonie avec tous les Ampanjaka était prévue à Antananarivo avant le transfert dans le Menabe. A l’exception du 14 avril, aucune date n’avait encore été annoncée.

     

    Le « Fitampoha » ou bain des reliques royales est une cérémonie ancestrale pratiquée par le groupe ethnique des Sakalava issus de la région de Menabe. Il consiste à nettoyer les ossements des défunts rois sakalava autrefois et de les couvrir d’huile aromatisée et de miel. Ce rituel est effectué dans le but de respecter les ancêtres royaux et de demander leur bénédiction. Au XVIIème Siècle, ce rite se déroulait tous les ans et le créateur en fut le roi Andriandahifotsy. Depuis 1904, le « Fitampoha » a lieu tous les 10 ans et puis tous les 5 ans depuis 1988. La prochaine célébration du « Fitampoha » se tiendra en 2021.

     

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  • EXPOSITION – L’eau s’invite au Musée de la Photographie de Madagascar

    EXPOSITION – L’eau s’invite au Musée de la Photographie de Madagascar

    Antananarivo, 5 Avril, 8h20 – Une nouvelle programmation au Musée de la Photographie de Madagascar. Cette fois, le musée d’Anjohy nous invite à explorer « le rôle essentiel de l’eau dans l’histoire et la culture du pays ». Baptisée « Eau », cette exposition est aussi une invitation à découvrir ou redécouvrir le musée, et la richesse de ses collections. Ce sont plus de 300 clichés, allant de la deuxième moitié du XIXème siècle aux années 1970, qui révèlent la relation entre le Malgache et l’eau.

    L’exposition s’articule autour de plusieurs thématiques. Toutes invitent à une réflexion sur la richesse, la générosité mais aussi la vulnérabilité de l’eau. On y découvre par exemple une vingtaine de poteries, le contenant traditionnel de l’eau à Madagascar, pour « montrer que l’eau peut aussi se mettre en dialogue avec la terre ». Outre les photographies, l’eau sera aussi abordée en conférence et en film pendant les six mois à venir au Musée de la photo.

    Comme à chaque lancement de nouvelle programmation, le Musée organise une journée portes ouvertes le samedi 05 avril. Le Musée sera ainsi ouvert au grand public, gratuitement pour l’occasion. Le public pourrait visiter à la fois l’exposition, les stands d’artisans dans le jardin, assister à la conférence inaugurale de l’expo, et aussi découvrir les coulisses de la création de l’expo.

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  • PATRIMOINE – La France publie le décret de restitution des crânes du Roi Toera et de deux chefs de guerre sakalava

    PATRIMOINE – La France publie le décret de restitution des crânes du Roi Toera et de deux chefs de guerre sakalava

    Antananarivo, 4 Avril, 6h30 – Une décision définitive. Un décret publié mercredi par le gouvernement français officialise la restitution des crânes du Roi Toera et de deux chefs de guerre sakalava qui sont conservés au Museum d’histoire naturelle de France. Un mois et demi après la remise du rapport du comité scientifique conjoint chargé de l’identification et de la vérification de l’origine des restes humains demandés par Madagascar, la France accepte donc de remettre ces biens patrimoniaux à la Grande île.

     

    Le décret se donne un délai d’un an au plus à compter de la publication du décret pour remettre les restes humains à Madagascar, mais ceux-ci devraient être transférés officiellement aux autorités malgaches dès le 14 avril. Le Conseil des ministres de mercredi a déjà indiqué qu’une cérémonie officielle en ce sens devrait avoir lieu à Paris ce lundi-là. Dès cette date de remise matérielle, comme le souligne le décret français, “les restes humains cessent de faire partie des collections publiques nationales” françaises.

     

    Lorsque la propriété des restes humains seront définitivement transférés à Madagascar, ceux-ci seront d’abord conservés à l’ambassade de Madagascar en France avant leur embarquement vers Madagascar. Pour l’instant, les autorités ne donnent pas de date sur leur arrivée effective sur la Grande île. Il est juste annoncé par le Conseil des ministres une autre cérémonie officielle d’accueil en terre malgache en présence de tous les Ampanjaka malgaches avant leur transfert dans le Menabe.

     

    La demande de restitution des crânes du Roi Toera et de deux de ses guerriers avait été officiellement formulée par Madagascar en mai 2022. Plusieurs démarches ont été faites depuis, et la France, en décembre 2023, adopte une loi qui prévoit la restitution des restes humains appartenant à ses collections publiques. Un comité scientifique conjoint a également été mis en place pour effectuer les travaux d’identification et de vérification de l’origine de ces restes humains.

     

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  • PATRIMOINE – Le crâne du Roi Toera officiellement réceptionné à Antananarivo avant son transfert dans le Menabe

    PATRIMOINE – Le crâne du Roi Toera officiellement réceptionné à Antananarivo avant son transfert dans le Menabe

    Antananarivo, 3 Avril, 7h35 – Les détails des cérémonies de réception du crâne du Roi Toera et de ceux des deux soldats sakalava se précisent. Bien qu’aucune date ne soit encore donnée sur leur départ de la France, ni sur leur arrivée sur la Grande île, les autorités prévoient déjà une cérémonie officielle avec tous les Ampanjaka de Madagascar à Antananarivo pour les réceptionner avant leur transfert dans le Menabe.

    La seule date fixée jusqu’ici est celle de la cérémonie de restitution de ces objets patrimoniaux à Paris. Le communiqué du Conseil des ministres de mercredi confirme que ce sera le 14 avril, comme cela a déjà été annoncé dans le Menabe. Et en attendant leur départ de la France pour la Grande île, les trois crânes devraient être placés dans les locaux de l’ambassade de Madagascar en France.

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  • NECROLOGIE – L’icône d’Hollywood Val Kilmer rejoint les étoiles

    NECROLOGIE – L’icône d’Hollywood Val Kilmer rejoint les étoiles

    Antananarivo, 2 Avril, 9h45 – Hollywood dit adieu à l’un des siens. Val Kilmer, l’un des visages marquants du cinéma des années 1980 et 1990, est décédé le 1er avril 2025 à l’âge de 65 ans, à Los Angeles, la ville qui l’a vu naître. L’acteur, qui avait fait l’objet d’une ascension fulgurante avec des rôles iconiques dans des films tels que Top Gun (1986), Les Doors (1991) et Batman Forever (1995), succombait à une pneumonie, après avoir lutté pendant plus d’une décennie contre un cancer de la gorge diagnostiqué en 2014.

    Val Kilmer a connu une célébrité internationale dès son rôle de Tom « Iceman » Kazansky aux côtés de Tom Cruise dans Top Gun, où son personnage de rival charismatique est devenu l’un des plus mémorables de l’histoire du cinéma. Ce succès a été suivi par d’autres rôles marquants, notamment dans Willow (1988) de Ron Howard, Les Doors (1991) où il incarne le légendaire Jim Morrison, et Heat (1995) de Michael Mann, où il partage l’écran avec Robert De Niro et Al Pacino.

    Il a eu des prestations un peu moins appréciées dans Batman Forever et L’Île du docteur Moreau (1996), et avait parfois des relations tendues avec les réalisateurs, ce qui avait alimenté sa réputation d’acteur difficile à gérer. Son apparition dans Top Gun: Maverick (2022), où il reprend le rôle de Iceman dans une version plus âgée et affaiblie de son personnage, fut l’une des dernières grandes apparitions de l’acteur sur grand écran. Pour ce rôle, sa voix fut recréée par une intelligence artificielle, rappel symbolique de la maladie qui l’a progressivement isolé.

  • CONCERT – Ambondrona électrise la City Ivandry

    CONCERT – Ambondrona électrise la City Ivandry

    C’était au tour du groupe légendaire Ambondrona de passer sur la scène devenue mythique du Food Court de la La City Ivandry qui accueille régulièrement les shows organisés par la RDJ. Et quand on dit Ambondrona, cela veut forcément dire du grand spectacle, des dizaines de tubes indémodables et des fans hystériques. Durant plus de quatre heures car le show a bien dépassé minuit, les cinq compères ont électrisé la salle et ont revisité leur répertoire en chœur avec une foule en délire. Pour rappel, les tickets pour les deux concerts d’Ambondrona à la City Ivandry se sont écoulés en moins de trente minutes. Un record.

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  • ART VISUEL – L’Anglo-nigérian Yinka Shonibare amène le wax à la Fondation H pour questionner sur l’identité

    ART VISUEL – L’Anglo-nigérian Yinka Shonibare amène le wax à la Fondation H pour questionner sur l’identité

    Antananarivo, 28 Mars, 15h15 – Un mastodonte de l’art visuel à Madagascar. Son nom, Yinka Shonibare. Et son exposition se tiendra à la Fondation H, dès le 11 avril. Une exposition intitulée « Safiotra [Hybrité/Hybridities] » qui soulève par son thème une problématique profondément enracinée dans la société malgache à savoir la question de l’identité qui jusqu’à aujourd’hui est au centre des débats.

    L’Ango-nigérian Yinka Shonibare a choisi le wax. Il le travaille de toutes les manières possibles et imaginables. Le wax est un tissu importé de Hollande par appropriation culturelle d’une technique javanaise d’impression, mais qui porte, inscrit en lui, des motifs africains. Il symbolique même aujourd’hui le tissu africain dans l’ imaginaire du monde comme un symbole du panafricanisme. Intégration, falsification de l’identité, interférence, adoption d’une identité en devenir? La question est ouverte.

    Actuellement, les préparatifs au sein de la Fondation H battent leur plein. À part la grande bibliothèque signée Yinka Shonibare qui a été révélée dans une première affiche d’autres œuvres sont découvertes progressivement, notamment cet astronaute habillé de wax qui porte dans son dos des objets culturels malgaches, dont une valiha. Une sculpture comme pour dire cette Afrique, ce Madagascar en particulier, en avant pour un lendemain où les influences convergent pour construire une identité hybride.

    À l’occasion de cette exposition de Yinka Shonibare entre autres, la Fondation H a concocté deux jours de programme public avec une table ronde intitulée  » Safiotra, Hybridités, Hybridities: identité en mouvement » avec des experts d’ici et d’ailleurs, ainsi qu’une performance intitulée « Kabary Hybride » avec le slameur Orad et enfin une autre performance baptisée « Beyound Borders » dirigée par Harivola Rakotondrasoa.

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  • BANDE DESSINEE – « Fanambin’i Rijakely » de Rindra “Riri” Razafindrabe met en scène la difficulté des jeunes malgaches

    BANDE DESSINEE – « Fanambin’i Rijakely » de Rindra “Riri” Razafindrabe met en scène la difficulté des jeunes malgaches

    Antananarivo, 27 Mars, 11h15 – Rindra Razafindrabe, Riri de son nom de d’artiste, signe un nouvel album de bande dessinée. Celui qui est connu pour la facture de ses dessins et ses scénarios humoristiques a présenté, le 26 mars à la Bibliothèque Nationale, son nouveau livre. Un livre de 50 pages où le dessinateur et scénariste raconte l’histoire de Rijakely, un récit qui parle de la difficulté des jeunes à intégrer le milieu professionnel pour « se construire un avenir », d’après le communiqué de presse de lancement de l’ouvrage.

    « Fanambin’i Rijakely » – Les défis de Rijakely – paraît aux éditions Hay Tsingory dont l’objectif est de faire paraître des livres portant un objectif de « développement moral » et qui soit accessible. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’ouvrage est publié en format de poche et vendu à un prix accessible au budget du Malgache, soit 3 000 ariary. De quoi faciliter la lecture dans le contexte particulier du livre à Madagascar.

    Ce nouvel ouvrage de Riri fait écho à ses précédents écrits socialement engagés. En 2024, l’auteur a déjà publié une bande dessiné intitulée « Pejy Maizina » où il sensibilise contre la violence conjugale. Avec « Fanambin’i Rijakely » le bédéiste continue dans sa lancée en soulevant le problème de l’employabilité des jeunes en se servant du rire comme vecteur.

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  • CINÉMA – Le Festival du film de Madagascar débute ce mercredi à Anosy

    CINÉMA – Le Festival du film de Madagascar débute ce mercredi à Anosy

    Antananarivo, 26 Mars, 17h45 – Le grand jour est enfin arrivé ! L’ouverture officielle du Festival du Film de Madagascar, les ISSM Awards 2024, se tient ce mercredi soir à l’auditorium Havoria Anosy. Cet événement tant attendu mettra en lumière le talent exceptionnel des producteurs locaux et célébrera le cinéma malgache pendant cinq jours.

    Dès jeudi, le festival démarre avec la projection des films en compétition pour les ISSM Awards, dont les lauréats seront annoncés lors de la cérémonie de clôture le 30 mars. Tous les films malgaches produits depuis l’an 2000 sont éligibles à cette compétition.

    En tout, 27 films sont en compétition, répartis en quatre grandes catégories. La catégorie court-métrage comprend six films captivants. Trois films prometteurs concourent dans la catégorie animation, tandis que quatre documentaires sont sélectionnés pour la catégorie documentaire. La catégorie long-métrage est divisée en trois sous-catégories dont cinq films pour la période 2021-2024, cinq autres pour 2011-2020, et quatre pour 2000-2010.

    En plus de la compétition, le festival proposera des masterclasses et des tables rondes les 27 et 28 mars, offrant aux passionnés l’opportunité d’échanger avec des professionnels du secteur. Le 29 mars sera consacré à l’insurrection de 1947 avec la projection du film emblématique de Solo Randrasana « Ilo tsy Very ».

    Les organisateurs soulignent que ce festival vise à dynamiser l’industrie cinématographique locale en valorisant le savoir-faire des réalisateurs malgaches et en offrant au public une diversité riche d’œuvres. Les gagnants seront révélés lors de la cérémonie de clôture le 30 mars.

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  • CINEMA – 13 films en compétition dans trois catégories au Festival du film de Madagascar

    CINEMA – 13 films en compétition dans trois catégories au Festival du film de Madagascar

    Antananarivo, 25 Mars, 8h35 – Une première édition prometteuse. Le Festival du film de Madagascar, ISSM Awards 2024, se déroulera du 26 au 30 mars 2025 à l’auditorium Havoria Anosy. Cet événement mettra en lumière le cinéma malgache et célébrera le talent des producteurs locaux.

    Treize films seront en compétition durant les cinq jours du festival. Six films sont en lice dans la catégorie court métrage. Il s’agit de “Dara bala” de Arija Harijaona, “Bâtardes” de Rindra Rambeloson, “Nisakaiza tamin’ny aloha” de Fidèle Andrianantenaina, “Ilay voa” de Rado Andriamanisa, “Sedra” de Tolotra Mi-Haja, et “Roba” de Naina Ravahitrarivo.

    Dans la catégorie animation, trois films d’animation sont en compétition. Parmi eux figurent “Ray” de Herizo “Bashy” Ramilojaonina, “La balle rebelle” de Valisoa Hochane Rakotoniaina et “Zava-manidina” de Nataniela de Randrianomerisoa.

    Pour la catégorie documentaire, quatre documentaires ont été retenus par les organisateurs. Il s’agit de
    “Olombelona sy fanahy” de Mahon Andoniaina, “Ratrema” de Jean Noel Rakotoarisoa, “… et le 6ème jour” de Njaka Andriamahery et “Tavela” de Geoffrey Gaspard.

    En plus de la compétition, dont les gagnants seront annoncés le 30 mars, les cinéphiles pourront participer à des masterclasses et des tables rondes les 27 et 28 mars. Ces activités favoriseront les échanges entre passionnés et professionnels du secteur. Le 29 mars sera consacré à l’année 1947 avec la projection du film « Ilo tsy Very ».

    L’organisateur a souligné que ce festival vise à promouvoir le cinéma à Madagascar en mettant en avant le talent des cinéastes locaux et en offrant au public une diversité d’œuvres cinématographiques enrichissantes.

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