Catégorie : Culture

  • OUVRAGE – Terre cruelle de Gilbert Colombé, histoire d’un expatrié, en librairie depuis cette semaine

    OUVRAGE – Terre cruelle de Gilbert Colombé, histoire d’un expatrié, en librairie depuis cette semaine

    Antananarivo, 22 Mai, 9h55 – « J’irai à Madagascar », c’est par cette phrase que s’ouvre le périple de Benoît, personnage principal du premier roman de Gilbert Colombé. Intitulé « Terre Cruelle », l’ouvrage est paru aux éditions Spinelle en avril, et est disponible depuis cette semaine à la librairie Lecture et Loisirs pour le public malgache.

    Ce roman raconte l’histoire de Benoît, venu à Madagascar pour y rester après avoir été retraité à la Société nationale des chemins de fer en France. Sur la Grande Île, il rencontre le grand amour, Tantely, et fonde un hôtel. C’est le rêve avant que viennent les ennuis, une histoire dans laquelle beaucoup d’expatriés vivants à Madagascar se reconnaîtront.

    Gilbert Colombé, l’auteur de l’ouvrage, est le propriétaire du « Le relais de la reine » et du « Le jardin du Roy ». Lui, l’ancien officier de l’armée de terre, parle donc d’un vécu, qui fait écho à « Isalo », son dernier ouvrage autobiographique.

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  • SPECTACLE – Une superstar de Bollywood attendue à Madagascar le 22 juin prochain

    SPECTACLE – Une superstar de Bollywood attendue à Madagascar le 22 juin prochain

    Antananarivo, 22 Mai, 6h55 – Encore une star internationale à Madagascar. Elle vient de Bollywood et sera la tête d’affiche du Gala Dinner Bollywood Glam Night, un spectacle unique aux vibes de Bollywood qui se tiendra au Novotel Alarobia le 22 juin prochain. L’agence d’événements et de tourisme international Ami Vision Madagascar qui organise le show préfère pour l’instant garder secrète l’identité de la star mais promet “une soirée exceptionnelle” avec de “mélodieuses chansons et des pas de danses exquises” pour le grand plaisir du public. Un spectacle qui ambitionne d’éblouir le public avec la magie de la musique et de la culture indiennes.

    Outre la tête d’affiche internationale, plusieurs autres artistes de renom seront aussi de la partie. Parmi eux le DJ Harpz, une autre pointure de la musique de Bollywood qui a déjà collaboré avec les plus grands tels que Kanika Kapoor, Rahat Fateh Ali Khan ou encore Bohemia et Ikka, pour les connaisseurs. Le Krumania Dance Group, une troupe de danse mauricienne de renommée internationale présentera également pour l’occasion et pour la première fois à Madagascar son spectacle riche et captivant. Madagascar sera également représenté à ce spectacle via le chanteur Gaeï. La billetterie est déjà ouverte auprès de ticketplace.

    L’objectif de Ami Vision Madagascar à travers les show qu’il organise est de mettre la lumière sur Madagascar. Ceci afin de permettre à la Grande île de renouer le lien avec le tourisme international. Un des objectifs de l’agence est par ailleurs la promotion de l’emploi, ceci “en créant des opportunités d’emploi stimulantes pour les résidents malgaches afin de de contribuer positivement à l’économie locale”.

  • JEUX VIDEO – Le Malgache Youndaime dans le top 20 du Tekken World Tour 2024

    JEUX VIDEO – Le Malgache Youndaime dans le top 20 du Tekken World Tour 2024

    Antananarivo, 21 Mai, 15h25 – Suite au Dojo 96+ des défis régionaux du Tekken World Tour 2024 (TWT 2024), Andry Mahefa Rakotonimah dit Youndaime est sacré champion et se hisse au 16ème rang mondial du TWT avec 300 points selon la comptabilisation officielle du 20 mai. Ce classement devrait encore évoluer au cours de ce mois avec des tournois régionaux prévus.

    Le mois de mai n’est pas encore terminé et deux dates sont attendues par les joueurs de Tekken Malgache. Les Heathaze de Toamasina et de Mahajanga sont prévus le 25 mai. Des battles qui promettent de mettre à jour à nouveau les points des joueurs malgaches qui se font un nom dans le domaine.

    Le plus grand événement Tekken pour Madagascar est attendu dans les mois à venir avec Moor1ng qui va regrouper les meilleurs joueurs issus des tournois régionaux. Moor1ng étant un évènement « challenger » il permettra aux gamers malgaches de récolter encore plus de points pour se hisser encore plus haut dans le classement mondial du TWT 2024.

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  • La 10ème édition de MadagasyArt axée sur la Jeunesse et le sport à partir du 28 mai

    La 10ème édition de MadagasyArt axée sur la Jeunesse et le sport à partir du 28 mai

    Antananarivo, 19 Mai, 16h10 – 59 Rivoli à Paris sera à nouveau aux couleurs de Madagascar du 28 mai au 9 juin. Ce haut-lieu de la culture, temple de l’art contemporain accueillera pendant deux semaines la 10ème édition de MadagasyArt, le festival d’arts contemporains malgaches qui rassemblent des productions artistiques de Madagascar. Cette année trois artistes de la Grande Île viendront de Madagascar, mais le rendez-vous réunira plus de 20 artistes. Le public pourra, à cette occasion découvrir et redécouvrir 80 œuvres originales.

    Au programme cette année figure une conférence sur le tolonomby le 1er juin, des ateliers de peinture, de Valiha ainsi que de recyclage, livepainting et bien d’autres encore. Tout cela autour d’un thème unique qui fait écho aux jeux olympiques, « Jeunesse et sport », de quoi faire vibrer au rythme de ces jeux la culture malgache.

    Le 59 Rivoli est le deuxième espace consacré à l’art contemporain le plus visité de Paris. Il s’agit d’un espace de 1000 m2 avec 250 m2 exposable, un espace culturel presque mythique. L’événement Mada Gasy Art quant à lui est une exposition à but non lucratif. Les organisateurs ne prennent aucune commission, le prix entier de chaque œuvre revient aux artistes. Il s’agit aussi de l’un des tout premiers événements consacrés à l’Art Visuel malgache à l’international qui existe depuis 2009.

  • LITTERATURE – Le Congolais Dibakana Mankessi gagne le Prix Orange du livre en Afrique

    LITTERATURE – Le Congolais Dibakana Mankessi gagne le Prix Orange du livre en Afrique

    Antananarivo, 19 Mai, 8h30 – Fin d’un parcours méritoire pour Hary Rabary. L’auteure malgache de #Zakoa, finaliste du Prix Orange du livre en Afrique (Pola) 2024 n’a pas remporté le titre. C’est le Congolais Dibakana Mankessien, auteur du roman “Le Psychanalyste De Brazzaville” qui a remporté le prix dont le lauréat a été annoncé en marge du Salon international de l’édition et du livre de Rabat, au Maroc. Une victoire méritée selon les lecteurs du prix, mais qui n’enlève rien au mérite de Hary Rabary.

    C’est le premier roman de l’écrivaine malgache qui s’est mesurée au troisième roman de Dibakana Mankessi. Cela constitue déjà une victoire pour la littérature malgache. Depuis le début du processus de sélection, le livre de Hary Rabary s’est distingué parmi la quarantaine d’ouvrages sélectionnés pour ce prix. Et même si le Pola ne rentre pas au pays cette année, Hary Rabary aura prouvé que la littérature d’ici peut se mesurer avec celle qui s’écrit ailleurs dès le premier essai.

    Madagascar n’a participé véritablement au POLA qu’en 2023. C’est un premier coup gagnant avec Michèle Rakotoson et son roman « Ambatomanga le silence et la douleur ». Cette année c’est Hary Rabary qui arrive en finale encore. Deux participations, une victoire et une finale pour Madagascar, ce qui souligne une littérature qui n’a rien à envier aux autres.

    #Zakoa, le roman de Hary Rabary, porte le récit de Rota où la violence d’une société malgache est mise à nu par le biais de l’expérience d’une jeune femme abusée sexuellement. Le roman, loin de faire l’exploitation aveugle du filon féministe, réussit par le ton juste, par la simplicité des mots, à dire ce qui a toujours été tu. Un roman appelé à être inscrit parmi les incontournables de la littérature malgache.

    Le Psychanalyste de Brazzaville de Dibakana Mankessi, lauréat du Pola, pour sa part, est une grande fresque politique, à la grande manière congolaise, réussissant l’exploit de raconter dans un seul ouvrage la grande histoire et la petite d’un pays en construction. Le livre s’inscrit fidèlement dans la lignée d’un Sony Labou Tansi qui ouvre d’ailleurs l’ouvrage. Dibakana Mankessi succède ainsi avec ce livre à Michèle Rakotoson, romancière malgache lauréate du Pola 2024.

  • SPECTACLE – « Fampitaha, fampita, fampitàna » de Soa Ratsifandrihana au « Kunstenfestival » de Bruxelles

    SPECTACLE – « Fampitaha, fampita, fampitàna » de Soa Ratsifandrihana au « Kunstenfestival » de Bruxelles

    Antananarivo, 18 Mai, 6h12 – La chorégraphe Soa Ratsifandrihana présente sa pièce « Fampitaha, fampita, fampitàna » ou “Comparaison, transmission et rivalité” au festival international de théâtre et de danse contemporaine Kunstenfestival, à Bruxelles, le 25 mai. Cette pièce mélange les genres en mettant en scène récits radiophoniques, musicaux et chorégraphiques avec des artistes aux influences multiples.

    Avec Joël Rabesolo à la guitare, Audrey Merilus et Stanley Olivier comme performeurs, c’est aussi Madagascar qui rencontre Haïti dans une création qui veut souligner les divers apports culturel dans ce que la description du spectacle nomme « éclatement inouï de cultures ». D’ailleurs « Fampitaha, fampita, fampitàna » mélange volontiers les langues en utilisant à la fois le français, le malgache et le créole haïtien.

    Après Bruxelles, cette pièce co-produite par le Fonds Yavarhoussen fera le tour de quelques grandes villes européennes. Au programme annoncé par ce fonds dédié à la culture malgache figurent Paris, Berlin, Orléans, Strasbourg, Toulouse, Avignon ou encore Genève. De quoi donner un aperçu de « Fampitaha, fampita, fampitàna » au monde.

  • DANSE – Un parcours couronné d’un double diplôme pour deux danseuses malgaches après trois ans d’études en France

    DANSE – Un parcours couronné d’un double diplôme pour deux danseuses malgaches après trois ans d’études en France

    Antananarivo, 15 Mai, 8h40 – Zoe Randriananjaka et Judith Manantenasoa achèvent leur cursus. Au bout de trois ans d’études à l’Université Pont de Bois de Lille et à l’École supérieure de musique et de danse de Roubaix, les deux danseuses malgaches obtiennent leur diplôme d’État en enseignement de la danse ainsi que leur licence en danse.

    Zoe Randriananjaka et Judith Manantenasoa ont quitté Madagascar en 2021 , après avoir passé leur examen d’aptitude technique. S’en est suivi un double cursus à l’Université de Lille et à l’École supérieure de musique et danse de Roubaix avec des tutorats au conservatoire de Montreuil pour Zoe Randriananjaka et de Douai pour Judith Manantenasoa.

    Au cours de ce parcours académique, Judith Manantenasoa indique que cette formation lui a permis de “développer une lecture critique du corps”. “Nous avons eu des cours de morphologie et même des cours qui permettent d’analyser la dynamique des corps ce qui permet une approche analytique”, confie-t-elle. Elle évoque une “approche à la fois scientifique et bienveillante car elle part d’une compréhension profonde du corps”.

    Après cette formation, Zoe Randriananjaka et Judith Manantenasoa comptent bien ramener leur compétence au pays pour faire avancer la danse. Judith Manantenasoa compte déjà ouvrir son école dédiée à l’éveil des enfants à la danse, mais en parallèle elle compte poursuivre encore ses études en master de recherche pour se pencher sur le patrimoine culturel de la danse à Madagascar.

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  • L’Université catholique de Madagascar accède en demi-finale du concours de débat inter-universitaires de La Haye

    L’Université catholique de Madagascar accède en demi-finale du concours de débat inter-universitaires de La Haye

    Antananarivo, 15 Mai, 7h15 – Le dernier carré pour l’Université catholique de Madagascar (UCM). L’équipe d’Ambatoroka remporte une victoire nette face à celle de l’Ecole de management de la Francophonie (Esfam) en quarts de finale du concours de débat inter-universitaire de La Haye avec 257 points contre 206,5 points pour son adversaire. Lucas Ranaivoson, Ny Avo Miaro Sylvano Razafindrazaka, Mihaja Josie Ramanantsoa, coaches par Joseph Rambinintsoa et Hasina Gaël Rafidison accèdent ainsi en demi-finale du tournoi.

    Lors du match de quarts de finale, les débatteurs devaient discuter si « la durée des mandats des dirigeants des fédérations sportives internationales et mondiales doit coïncider avec le cycle olympique » qui est de 4 ans. En 2023, l’équipe d’Ambatoroka est déjà arrivée en demi-finale, mais a échoué aux portes de la finale après avoir été battue par l’équipe de l’Université de la Polynésie française.

     

  • ARTS – Ouverture de la « Cité des cultures » le 23 avec « De bons baisers de Tanà »

    ARTS – Ouverture de la « Cité des cultures » le 23 avec « De bons baisers de Tanà »

    Antananarivo, 14 Mai, 18h30 – C’est avec une exposition photo que la Fondation de la Bank Of Afrika (BOA) va inaugurer son centre culturel appelé “Cité des cultures” ce 23 mai. Cette exposition intitulée “Bons baisers de Tanà » mettra en scène l’Antananarivo d’hier et d’aujourd’hui par le biais d’une installation où les photos de cartes postales représentant des sites emblématiques seront réinterprétées voire réinventées par les photographes d’aujourd’hui. L’exposition est organisée avec l’Union des Photographes Professionnels de Madagascar (UPPM).

    La Cité des cultures, située à Antaninarenina, est un véritable centre culturel situé dans un bâtiment historique dédiée à la banque et à la finance rénové et réaménagé en espace de culture sur 1 500 m2. Pour Landy Rakoto, coordinatrice de la Cité des cultures, « c’est un geste à la fois patrimonial mais aussi orienté vers la culture d’aujourd’hui « .

    L’une des activités principales de La cité de la culture consiste en des cours qui y sont dispensés et des rencontres organisées autour de l’art et de la culture dans des salles prévues pour l’art plastique, le numérique et la musique. Vient s’y ajouter une galerie d’art où les expositions se succéderont mensuellement.

  • La restitution des biens spoliés par la France dans les anciennes colonies est une étape cruciale vers la réparation des torts historiques, estime Huguette Bello

    La restitution des biens spoliés par la France dans les anciennes colonies est une étape cruciale vers la réparation des torts historiques, estime Huguette Bello

     

    Antananarivo, 12 Mai, 15h50 – “Un indispensable geste de rédemption pour les injustices passées”. “Une étape cruciale vers la réparation des torts historiques et la construction d’un avenir plus apaisé”. Huguette Bello, présidente de la région Réunion, insiste sur la nécessité pour la France de réparer les torts que la colonisation française a faits aux pays colonisés. Et cela commence par la restitution aux anciennes colonies des biens spoliés par la France durant la colonisation, estime-t-elle dans un communiqué publié vendredi à l’occasion de la journée nationale des memories de la traite négrière et de l’esclavage ainsi que de leurs abolitions.
    ⭕C’est ainsi qu’elle dit se féliciter de l’avancée positive des discussions entre la France et Madagascar sur la question de la restitution du crâne du Roi Toera à Madagascar, et notamment du déplacement que le comité malgache chargé du rapatriement de ce bien devrait faire à Paris “en juin pour entamer la dernière étape de la procédure de restitution”. Pour cette présidente du parti ‘Pour La Réunion’, “le massacre des Sakalava perpétré à Ambiky, sur ordre du Général Gallieni” en 1897 et au cours duquel le Roi Toera a été décapité constitue “un funeste exemple de l’horreur qu’a été la conquête coloniale”.
    ⭕Dans son communiqué, Huguette Bello indique alors “souhaiter avec force que le processus de restitution du crâne du Roi Toera, ramené en France puis conservé tel un trophée, puisse aller à son terme. Elle rappelle avoir “porté ce sujet lors de diverses rencontres avec les autorités malgaches et avec l’ambassadeur de France sur la Grande Île”.