Catégorie : Culture

  • LITTÉRATURE – Lecture et dédicace de Lisy Mianjoria de Mose Njo à Hakanto, le 14 février

    LITTÉRATURE – Lecture et dédicace de Lisy Mianjoria de Mose Njo à Hakanto, le 14 février

    Antananarivo, 14 Février, 10h11 – Paru en décembre 2023 aux éditions Karné dans sa version retravaillée, le roman de science-fiction en malgache « Lisy Mianjoria » de Mose Njo fera l’objet d’une séance de lecture et de dédicace ce mercredi 14 février à Hakanto Contemporary.

    Ce livre met en scène la fin de l’actuel Antananarivo dans ce qui ressemble à un évènement apocalyptique. Alors survient Lisy, une Malgache venue d’un Antananarivo parallèle, qui cherche à sauver sa ville et son pays d’une fin similaire. L’amour est dans l’air mais les deux Antananarivo seront-ils sauvés? Mose Njo nous invite, dans un malgache fluide et abordable, à parcourir les lignes de « Lisy Mianjoria » pour découvrir le fin mot de l’histoire.

    Le livre est d’ores et déjà disponible dans les bonnes librairies de la ville. De quoi découvrir un récit d’un genre nouveau dans un malgache remis à l’ordre du jour de la littérature contemporaine.

  • CULTURE – Les cinq lauréats de Ony Booster pour l’année 2024 révélés

    CULTURE – Les cinq lauréats de Ony Booster pour l’année 2024 révélés

    Antananarivo, 13 Février 15h08 – « Fianar Reggae Festival », « Spirits », « Tangala », « Colors:zero » et « La Revanche de « Trimobe » sont les cinq projets culturels lauréats pour la deuxième promotion de Ony Booster, un programme d’accompagnement de projets culturels malgache fondé par le chanteur Orelsan. Si les bruits couraient déjà sur les noms de ces projets bénéficiaires, ils n’ont été officialisés que ce mardi. Ces projets diversifiés appartiennent à des domaines artistiques différents les uns des autres.

    « Fianar Reggae Festival » est porté par l’association Sarondra, il s’agit d’un festival annuel dédié au reggae et qui a lieu annuellement à Fianarantsoa. « Spirits », du collectif Bskmg est un projet d’album interactif de l’artiste Encoder Experiment. « Tangala » par Franco Clerc a pour objectif de porter à l’écran la bande dessinée Tangala. Colors Zero est un jeu vidéo de Ando Andrianarison. Enfin, « Trimobe », un jeu de société malgache créé par Volana Razafimanantsoa et Annie Andriantsivelany.

    D’après Valery Andriamialison, un des pères fondateurs de Fianar Reggae Festival, bénéficiaire de Ony Booster, des accompagnements individualisés sont prévus pour chaque lauréat. Contacté au téléphone, « ce sont les bénéficiaires eux-mêmes qui vont définir avec les responsables leurs besoins », déclare-t-il.

    Cette année, les promoteurs de ce projets ont reçu 49 candidatures. Mais seulement cinq projets ont été sélectionnés pour bénéficier d’une année d’accompagnement au sein du Ony Booster. Cette initiative vise à propulser et soutenir les professionnels des industries du cinéma, du jeu vidéo, de l’animation 3D et de la musique à Madagascar via un programme d’accélération comprenant mentorat, bourses, summer schools, et formations personnalisées.

  • PATRIMOINE – Lancement de Haka Fy Tsiro, le livre de recettes qui se propose de réapproprier les recettes de la cuisine malgache authentique

    PATRIMOINE – Lancement de Haka Fy Tsiro, le livre de recettes qui se propose de réapproprier les recettes de la cuisine malgache authentique

    Antananarivo, 12 Février, 12h39 – Des recettes de cuisine malgache avant les ingrédients venus d’ailleurs regroupées dans un seul ouvrage. « Haka Fy Tsiro », livre de recettes écrit par la cheffe Henintsoa Moretti a été officiellement lancé dimanche au restaurant Haka Fy Authentics à Andohalo. L’ouvrage compte à peu près 150 pages, et a été écrit en collaboration, entre autres, avec Nasolo-Valiavo Andriamihaja alias Vanf ou encore l’actuel ministre du tourisme Joël Randriamandranto. Son édition a été soutenue par la société Vitogaz.

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    « Ce livre porte en lui la cuisine malgache authentique. Celle que l’on pratiquait ici avant l’arrivée des ingrédients venus d’ailleurs”, explique Henintsoa Moretti. Son objectif est d’élever le patrimoine gastronomique malgache pour le faire connaître ici et ailleurs. « Nous avons des recettes uniques, une cuisine sans pareille, c’est une richesse à valoriser », poursuit Henintsoa Moretti.

    Ce livre a été conçu dans le cadre des recherches de la cheffe Moretti à travers les 22 régions de Madagascar. Il revient sur des recettes comme le « Bonitsy », « ravitoto aux crevettes  » et bien d’autres encore. De quoi les préparer chez soi et de les réintroduire aussi dans les pratiques culinaires malgaches d’aujourd’hui.

  • Hakanto Contemporary se lance dans l’aventure éditoriale avec Hakanto Éditions

    Hakanto Contemporary se lance dans l’aventure éditoriale avec Hakanto Éditions

    Antananarivo, 11 Février, 13h04 – Il y a d’abord le catalogue de Hakanto Contemporary. Celui qui donne « avoir et à lire les six premières expositions » de la galerie. Mais cet ouvrage de 156 pages n’est que le premier d’une série qui s’annonce plus longue, « le début d’une invitation pérenne », comme le confie Joël Andrianomearisoa, directeur artistique de la galerie. Car avec le catalogue, Hakanto Contemporary se lance dans l’aventure éditoriale et met en place Hakanto Éditions. L’annonce en a été faite samedi lors de la cérémonie de lancement du catalogue justement.

    Hakanto Éditions entend être une initiative pour pallier l’absence d’ouvrages consacrés à l’art sur la Grande île. « A Madagascar, il y a une réelle carence en terme d’éditions d’ouvrages et une véritable absence en terme d’ouvrages dédiés à l’art contemporain », regrette le directeur artistique de Hakanto Contemporary. Hakanto Éditions vient ainsi se placer comme une brique pour apporter des écrits divers sur l’art.

    Mais en plus des ouvrages sur l’art, une collection sera dédiée aux réflexions, à la pensée et à la littérature. Une autre collection sera, par exemple, dédiée aux livres pour enfant. Au total Hakanto Editions propose quatre collections pour publier régulièrement des ouvrages divers allant de la littérature à l’art, en passant par des livres de recettes

  • EJEMA : «J’envisage de reprendre la musique mais cela va dépendre du public »

    EJEMA : «J’envisage de reprendre la musique mais cela va dépendre du public »

    « Raha mba fantatrao mantsy », « Djarina Banou », ou encore « Manahirana ». Si vous étiez ado dans les années 90-2000, vous auriez sûrement reconnu ces chansons. Les plus jeunes ont découvert quelques-unes d’entre elles grâce aux reprises exécutées par d’autres plus jeunes chanteurs. Ce sont des tubes signés Ejema Ramahatombo, plus connu sous son nom d’artiste Ejema. Il fête cette année ses 40 ans de carrière. Ejema n’est plus monté sur scène depuis un certain de temps en raison de ses occupations professionnelles. Maintenant qu’il est à la retraite, il compte bien retrouver la scène. Nous l’avons rencontré toujours aussi passionné de musique.

     « La chanson « Raha mba fantatrao mantsy ry malala », à cause du mot « vodimpodiagna », a généré beaucoup de problèmes. La chanson a failli ne pas sortir. Ils ont jugé que le mot avait une autre racine. La chanson a été présentée à l’Académie malgache, les paroles y ont été envoyées et disséquées. L’Académie a tranché que « vodimpodiagna » dérivait de « vodiagna » et non pas ce qu’ont cru ceux de la porte 4 du service de la censure du ministère de l’Intérieur. A l’époque la censure existait encore. Cette chanson a failli ne pas sortir. »
     « Ramahatombo Ejema est aujourd’hui l’invité de [www.2424.mg]. Je suis un vieil artiste. Je viens d’Ampasimatera, un village du district de Mampikony. »
    Quand avez-vous commencé faire de la musique ?
     « Je suis issu d’une famille de chanteurs. Mon grand-père, mon père, sont tous chanteurs. Les plus anciens connaissent tous Ernest Rabelaza, l’accordéoniste de l’orchestre FRS (Force républicaine de sécurité) à l’époque. Et moi, j’avais débuté dans la musique en 1984. Le 4 Septembre 1984 plus précisément. J’avais enregistré mon premier titre à la maison de disque Discomad.  La première chanson que j’ai enregistrée c’était Manahirana. C’était mon premier disque. »
    Vos chansons ont la côte auprès de tous les Malgaches, comment expliquez-vous cela ?
    « A notre époque il n’y avait pas beaucoup de chanteurs. Ce sont les producteurs qui cherchaient les chanteurs à produire. Le regretté Freddy Ranarison de Discomad avait déjà entendu parler de moi. Parce que je jouais déjà de la guitare « Pamba ». Il existe des mots du malgache officiel que je ne maitrise pas encore. Autrement, mes paroles sont claires. »
    Avez-vous d’autres occupations en-dehors de la musique ?
    « Je suis officier de police. Mais je suis maintenant à la retraite. Quand j’étais encore inspecteur, je disposais de temps libre. Pendant les weekends je pouvais filer en tournée, dans des endroits pas très éloignés. Je partais le vendredi et revenais le lundi matin. Quand j’ai été promu officier, j’avais un peu plus de responsabilités. J’étais chef de division, commissaire dans une localité. C’était difficile d’abandonner le travail. Mais la musique était toujours à côté, je ne l’avais pas délaissée pour de bon.
    Maintenant que vous êtes à la retraite, comptez-vous reprendre la musique et retrouver la scène ?
    « Je vais refaire de la musique. Parce que j’aime la musique, je ne peux pas m’en passer, alors que j’étais retenu par mon travail. Mais j’envisage de reprendre la musique. Cela va toutefois dépendre du public. Et j’ai la joie de vous informer que j’ai à disposition de nouveaux singles. Nous venons de sortir de studio. J’ai déjà cinq-six nouvelles chansons. »
    Qui écrit et compose vos chansons ?
    « Les autres ont du mal à cerner mes compositions. Parce que quand j’écris les paroles, j’arrange en même temps la mélodie.  Mes chansons sont inspirées par la forêt. Je vous avais dit que je viens d’Ampasimatera. C’est à 20km de Mampikony, on passe par une route secondaire pour s’y rendre. Ce qui est issu de la forêt n’exige pas beaucoup de fioritures. Il n’y a que moi qui m’y connais. »
  • SORTIE – Un week-end pour récupérer afin de se remettre sur les rails

    SORTIE – Un week-end pour récupérer afin de se remettre sur les rails

    Antananarivo, 9 Février, 15h30 – Se remonter de la semaine pour bien attaquer la suivante, c’est aussi sortir, profiter des moments libres, se détendre. Pour ce faire, voici une liste de rendez-vous de cette fin de semaine.
    ⭕• Vendredi 9 Février. L’une des plus grandes rivalités de l’histoire du sport automobile portée au grand écran. Venez découvrir Race for Glory, Audi vs Lancia, au Cinepax Ambodivona et au Canal Olympia Andohatapenaka, ce vendredi respectivement à 15h30 et à 16h30.
    – Un vendredi joli entre défilé de mode et concert ? C’est au Centell Hôtel Antanimena avec Les Talenta et Sih Rakout à partir de 19h.
    – A 20h30 ce vendredi, un duo folk aux chansons inoubliables avec Tselonina et Fara Gloum vous attend au Piment Café Behoririka.
    ⭕• Samedi 10 Février. Dès 15h le Cercle germano-malagasy Analakely nous convie sur sa scène slam en collaboration avec l’équipe Madagaslam.
    – Si les mélodies d’hier vous manquent et que vous avez envie de vous déhancher sur les chansons qui ont vivifié vos soirées d’antan, DJ Mbints animera la soirée Retro Night à La Teinturerie Ampasanimalo à partir de 19h30, samedi.
    – Bolo et sa musique à la sauce ravitoto pimentée de thème politique et social vous donnent rendez-vous à Ethnika Analakely, à 21h ce samedi.
    – De 9h à 16h, l’Alliance Française d’Antananarivo Andavamamba s’affichent, avec des ateliers de danse, un live-concert avec Regasy ainsi qu’une rencontre d’auteurs avec Arikaomisa Randria.
    ⭕•Dimanche 11 Février. Une escapade sur un site historique s’impose. La première édition du festival Fanorona ouvre ses portes à l’esplanade d’Ambohidratrimo autour du jeu mythique qu’est le fanorona avec des conférences autour du Rova d’Ambohidratrimo et un concert avec Doubl’e’nn, Eklyps et bien d’autres artistes.
    Expositions :
    – « La nouvelle terre » reste ouverte au public à Hakanto Contemporary Ankadimbahoaka.
    – Plus que vingt jours pour découvrir et redécouvrir « Bientôt je vous tisse tous » de feue Mme Zo, à la Fondation H Ambatomena.
  • ART VISUEL – Un catalogue de 156 pages pour raconter les six premières expositions de Hakanto Contemporary

    ART VISUEL – Un catalogue de 156 pages pour raconter les six premières expositions de Hakanto Contemporary

    Antananarivo, 9 Février, 10h02 – D’autres écrits sur l’art contemporain. Dans un catalogue rétrospectif de 156 pages, des experts de l’art d’ici et d’ailleurs parleront du « parcours artistique de Hakanto Contemporary au travers des œuvres exceptionnelles montrées durant les expositions de ces quatre dernières années ». Paraissant aux éditions Revue Noire, l’ouvrage revient sur les six premières expositions de Hakanto Contemporary parmi lesquelles « Eto isika manandratra ny nofin’izao tontolo izao », « Ramily », « Collection Revue Noire » ou encore « La nouvelle terre ».

    Le catalogue, trilingue, capture les moments de l’exposition et donne à voir les œuvres pour les rendre à la postérité. On pourra y trouver, entre autres, des textes Ludonie Velotrasina, de Rina Ralay-Ranaivo, de Hasnaine Yavarhoussen, de Miora Rakotoarimanana ou encore de Jean Loup Pivin et de Pascal Martin Saint Leon. Il sera lancé officiellement le 10 février. La présentation sera assuré par le directeur artistique de cet espace dédié à l’art contemporain, Joël Andrianomearisoa, celui qui a orchestré toutes les expositions de Hakanto et a ensemencé chaque projet artistique.
    Photo : Hakanto Contemporary
  • ART VISUEL – Andy Dominique Rak présente « Fractures Quantiques », des oeuvres faites avec l’Intelligence Artificielle, à l’IFM ce 24 février

    ART VISUEL – Andy Dominique Rak présente « Fractures Quantiques », des oeuvres faites avec l’Intelligence Artificielle, à l’IFM ce 24 février

    Antananarivo, 8 Février, 16h50 – Les œuvres réalisées avec l’Intelligence Artificielle sont-elles un art? Si vous ne vous êtes jamais posés la question sur le sujet, « Fractures Quantiques », une exposition de Andy Dominique Rak se propose de nourrir les réflexions sur la validité d’une telle forme d’art et tout en ouvrant les possibles. ‘ »Fractures Quantiques », une exposition qui sera vernie le lundi 12 février à l’Institut Français de Madagascar, est composée d’oeuvres qui ont toutes ou presque toutes été réalisées avec l’aide de l’intelligence artificielle. Elle pose tout naturellement la problématique nécessaire de la légitimité même d’un art réalisé avec l’intelligence artificielle
    ⭕Dans le communiqué qui présente cette exposition, il est signalé que « l’intelligence artificielle oscille entre une extension raffinée du génie créatif et un tourbillon disruptif[…] dans un balet provocateur ». Car si l’artiste met en scène un monde dystopique montrant les ravages de « notre dépendance à la technologie », il utilise lui-même la technologie pour réaliser ses œuvres. Une véritable mise en abyme où la technologie et son rôle ainsi que ses dangers sont au centre de réflexions.
    ⭕Andry Dominique Rak est un artiste évoluant dans le monde du motion design. Résidant actuellement à Londres, il est collabore avec de grandes enseignes comme Universal Music Records, Xbox et bien d’autres. Avec « Fractures Quantiques », il met les projecteurs sur un fait social passé sous silence et pourtant d’une grande urgence, à savoir l’intelligence artificielle.
  • ART VISUEL – Miora Acker de retour pour Antananarivo Streets

    ART VISUEL – Miora Acker de retour pour Antananarivo Streets

    Antananarivo, 8 Février, 15h15 – De retour au pays depuis peu, Miora Acker a emmené dans sa valise les œuvres qui vont constituer « Antananarivo Streets ». Il s’agit de la nouvelle exposition de l’artiste qui prendra place à Is’art Galerie à partir du 22 février. Elle exposera des tableaux représentant les rues de la Capitale malgache pour nous inviter à ouvrir les yeux sur les évidences qui nous échappent bien souvent.
    ⭕« Antananarivo Streets » est la continuité d’un travail qui a commencé en 2020 et qui a donné naissance à « Berlin Streets ». Fruit d’une nouvelle technique rejoignant l’héritage de la famille Acker en impression, la série dans laquelle s’inscrit « Antananarivo Streets » est faite de linogravure sur papier. Un travail fait de graphismes détaillés où « le plus gros du travail est la gravure de la plaque de lino et le travail de la couleur », déclare Miora Acker.
    ⭕La dernière exposition de Miora Acker à Antananarivo date de fin 2019. Une exposition collective au sein de la fondation H où ses œuvres étaient faites de peintures presque naïves où déjà le sens du détail faisait sa signature. Plus de quatre ans après, Miora Acker est de retour au pays pour une nouvelle exposition.
  • NÉCROLOGIE – Andry Balafomanga laisse le rock malgache en deuil

    NÉCROLOGIE – Andry Balafomanga laisse le rock malgache en deuil

    Antananarivo, 8 Février, 10h40 – Un nom du rock malgache rend l’âme. Andry Balafomanga est décédé subitement ce jeudi 8 février. « C’est tôt ce matin avant l’aube, à 3h du matin, qu’il me réveille pour l’emmener chez le médecin”, raconte sa fille, Henintsaina Rakotozandry au téléphone ». « Le temps que l’on se prépare, son coeur s’est arrêté », regrette notre interlocutrice.

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    De son vrai nom Andry Rakotozandry, ce chanteur est le leader du groupe Balafomanga. Un groupe qui, dès les années 80, a mis le feu sur les scènes du pays. Si le premier album « Izay roa iny » date de 1994, les titres du groupe Balafomanga comme « Inona no jerijerena » ou encore « Jono botry » sont restés dans les bouches et les oreilles.

     

    Photo : Page Facebook Andry Balafomanga