Catégorie : Culture

  • EXPOSITION – Quand la photographie se libère du réel

    EXPOSITION – Quand la photographie se libère du réel

    Ho Nofy Ihany [Rien Que Rêve] est l’intitulé du projet qui remporte le prix Paritana 2022. Un projet fait de montage-photos qui va au-delà de la simple représentation pour construire un monde porté par la créativité d’un artiste photographe, Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo. Voici les clés pour lire cette exposition , de la bouche même de son créateur.

  • ART VISUEL – Un nouvel espace culturel de 750 m2 pour le Fonds Yavarhoussen en 2024

    ART VISUEL – Un nouvel espace culturel de 750 m2 pour le Fonds Yavarhoussen en 2024

    Antananarivo, 2 Mai, 16h20 – Les lignes continuent de bouger dans le milieu de l’art visuel malgache. Après le nouvel espace inauguré le 28 avril par la Fondation H, le mouvement continue et c’est au tour du Fonds Yavarhoussen d’annoncer son nouvel espace. Celui-ci sera situé en plein Centre ville et s’étendra sur environ 750 m2. Il comprendra, entre autres, une galerie exposable sur plusieurs étages ainsi que la traditionnelle Hakanto House qui propose divers articles en vente comme les livres et les tote bags.

     

    A en croire Miora Rakotoarimanana, responsable de la coordination auprès de Hakanto Contemporary, l’ouverture de ce nouvel espace, que Hakanto Contemporary sera le seul à occuper, a été prévue depuis l’ouverture même de l’espace sis à Ankadimbahoaka. L’échéance programmée a pourtant été retardée pour cause de Covid-19. Le nouveau site, attendu en 2024, devrait permettre d’élargir le champ des activités du fonds qui s’inscrivent toujours dans la promotion de l’art.

     

    En attendant l’ouverture du nouvel espace, trois expositions sont encore prévues à Ankadimbahoaka. Selon toujours Miora Rakotoarimanana, Hakanto Contemporary continuera ses activités il s’agit de l’exposition « Lamba Forever Mandrakizay » consacrée au lamba, en juin, suivie de « La Nouvelle Terre », en octobre, pour les jeunes talents. « Histoire de Famille » clôturera les expositions dans la présente galerie avant l’exposition inaugurale dans le nouvel espace. Cette exposition inaugurale sera collective.

     

  • SORTIE – Un long week-end en danse, en jazz, en rock, en art et en réflexion

    SORTIE – Un long week-end en danse, en jazz, en rock, en art et en réflexion

    Antananarivo, 28 Avril, 13h16 – Ce week-end est sous le signe de l’art, avec la succession de la Journée mondiale de la danse ce samedi et la Journée mondiale du jazz ce dimanche. Puis lundi, comme c’est fête du travail, vous pouvez aussi retrouver vos collègues pour réfléchir avec eux sur le monde et l’environnement du travail tout en vous détendant et en vous souvenant de votre jeunesse avec Iraimbilanja et l’équipe de la RDJ.
    ⭕Retour sur les scènes de Tana du groupe Zanaray Percussion ce vendredi 28 Avril. Pour apprécier sa rythmique endiablée, allez au Saka Manga Ampasamadinika dès 17h jusqu’à 20h.
    ⭕La scène rock ne sera pas en reste. L’étoile montante du rock malgache, le groupe Amboara sera à La Teinturerie Ampasanimalo à 20h ce vendredi 28 Avril. Et au Garage Antsahavola pour un live jam session ce même soir à 22h.
    ⭕Au Piment Café Behoririka à partir de 20h30 ce vendredi 28 Avril, plongez dans la nostalgie avec Benny, Bebey et Nini qui interpréteront les titres du groupe mythique Lôlô sy ny tariny.
    ⭕Laissez-vous emporter par la vague coréenne lors du festival K-wave fever le samedi 29 Avril et le dimanche 30 Avril à l’Esca Antanimena. Les portes seront ouvertes dès 10h.
    ⭕Samedi 29 avril c’est la Journée mondiale de la danse. Pour l’occasion, le projet Dihy concocte un après-midi de spectacle et de jam/danse libre au CGM Analakely dès 14h30.
    ⭕Avec son style musical unique, le groupe Olo Blaky promet de chanter des morceaux inédits lors de son show au The Macass Ambatomena ce samedi 29 avril à 19h.
    ⭕Pour de la musique qui mêle reggae, rock, pop et salegy, le groupe Drwina vous est dédié. Le trio se produira sur la scène du Garage Antsahavola le samedi 29 Avril à 20h.
    ⭕A la veille de la Journée mondiale du jazz, baignez dans cette ambiance avec la soirée Chick’n&Jazz Night au Chick’n Art Ankorondrano ce samedi 29 Avril à 20h. Retrouvez le trio, composé de Silo, Mami Rajaonarivelo à la batterie et Harty Andriambelo à la contrebasse.
    ⭕Dimanche 30 Avril, la Journée internationale du jazz est placée sous le signe de l’écologie à Analakely. En plus de profiter des lives, rapportez vos emballages en plastique et papiers usés pour les bacs de récup. Dès 14h30, c’est sur l’avenue de l’Indépendance que cela se passe.
    ⭕L’idole des jeunes et des moins jeunes renoue avec la scène. Poopy, la voix du cœur fête ses 40 ans de scène au palais de la Culture et des Sports Mahamasina dès 14h30 ce dimanche 30 Avril.
    ⭕Le groupe de rock Loharano donne un live avant de prendre la route pour une tournée. Retrouvez-le au Motorcycle Community Andranobevava ce dimanche 30 Avril à 15h.
    ⭕Deux jours de fête pour célébrer les 20 ans de la Radio des jeunes, RDJ. Ce dimanche 30 Avril et ce lundi 1er Mai, les tubes qui vous font danser, pleurer ou rire empliront le Coliseum Antsonjombe grâce à un pléthore d’artistes de la musique actuelle. Vous pouvez venir dès 8h pendant ces deux journées.
    ⭕Pour les puristes du rock malgache, le groupe Iraimbilanja mettra le feu à la scène au stade de l’Esca ce lundi 01 mai dès 15h. D’autres artistes sont en guest ce jour-là pour honorer Iraimbilanja et ses 40 ans de scène. Il y a Nini (Kiaka), Jacquot (Green), Abass (Apost). De quoi faire vibrer le public pendant 3 heures et 30 minutes.
    ⭕Dans une interprétation unique du temps et du réel, Eric Rakoto tisse l’histoire. Son exposition CYCLE est visible à l’Is’art Galerie Ampasanimalo depuis le 21 Avril jusqu’au 21 Mai, de 10h à 17h.
    ⭕Un retour sur l’histoire du Lamba est proposé au musée de la Photographie à Andohalo depuis le 22 Avril. Avec des photographies de Ramilijaona, Joseph Razafy, Emile Pierre, Jacques Faublée et la participation des Archives nationales d’Outre-mer et du Musée d’ethnographie de Genève.
    ⭕L’exposition du lauréat de la 6ème édition du prix Paritana reste visible à l’IFM Analakely. Dans sa série de photo intitulée Ho Nofy Ihany [Rien qu’un rêve], Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo explore les thématiques du rêve, des insécurités et de l’avenir.
    ⭕Côté film, Cinepax fête ses cinq ans et à l’occasion, l’entrée pour tous les films (hors avant-première) est à 15 000 ariary. Profitez-en pour regarder les dernières sorties du grand écran. Pourquoi pas un drame pour vous tenir en haleine avec Misanthrope ce week-end à 12h25 ? Ou voyagez avec Ricky à travers les paysages d’Afrique dans Les Aventures de Ricky, en salle ce week-end à 13h45. Vous pouvez aussi tenter l’aventure 3D en regardant Super Mario Bros Le Film ce week-end à 13h30.
  • CULTURE – Le stage Elatra réunit 18 danseurs depuis le 20 avril

    CULTURE – Le stage Elatra réunit 18 danseurs depuis le 20 avril

    Antananarivo, 28 Avril, 11h30 – « La résonnance de la tradition sur la danse actuelle ». C’est la thématique de la deuxième édition du stage Elatra. Le projet veut créer une passerelle entre la danse traditionnelle malgache et les autres disciplines de danse. Ce stage a vu la participation de 18 apprenants venant des quatre coins de Madagascar. Parmi eux, des danseurs de danse urbaine mais aussi des danseurs avec une formation en contemporain. Le stage de sept jours a débuté le 20 avril dernier.

    ⭕Trois formateurs ont assuré la formation qui est centrée sur le travail de création. Il s’agit de Harivola Rakotondrasoa, de Fabyo Kydo et de Louis Zo Rabearison. Le stage pluridisciplinaire cherche à fusionner les styles sans pour autant éloigner les danseurs de leur formation initiale. « Nous avons constaté qu’actuellement nous ne retrouvons plus de trace de l’identité malgache dans les créations de la nouvelle génération de danseur », regrette Harivola Rakotondrasoa. Il s’agit donc d’inciter les stagiaires à opter pour une fusion de leur propre style avec la danse traditionnelle. « Nous souhaitons voir la résonnance, c’est-à-dire l’écho, de la danse traditionnelle dans leur production finale. Que la danse traditionnelle soit mise en valeur, tout comme la discipline qu’ils pratiquent déjà », continue Harivola Rakotondrasoa

    ⭕Les 18 stagiaires seront évalués ce vendredi 28 avril sur un travail de création en solo par trois évaluateurs à l’instar de Julie Iarisoa pour la danse contemporaine, Jean Jacques Razafindrakoto pour le hip hop et Hery Ratsimbazafy pour la danse traditionnelle. Une restitution de groupe du grand stage Elatra aura lieu ce samedi 29 avril à l’occasion de la journée mondiale de la danse.

    Photo : Projet Dihy

  • SPECTACLE – Le groupe de rock Kiaka retrouvera finalement ses fans à Antsahamanitra le 11 juin prochain

    SPECTACLE – Le groupe de rock Kiaka retrouvera finalement ses fans à Antsahamanitra le 11 juin prochain

    Antananarivo, 28 Avril, 10h48 – Un rendez-vous reporté. Prévu se tenir ce lundi, le spectacle du groupe de rock Kiaka a finalement été reporté ce 11 juin. « Nos fans ont certes l’habitude de nous retrouver chaque 1er mai. Mais cette année, nous nous sommes organisés avec les autres artistes et les autres organisateurs pour remettre le spectacle à la date du 11 juin », explique Heriniaina Andrianony alias Nini, leader vocal du groupe.

    ⭕Le concert a été reporté mais les membres du groupe promettent d’offrir un spectacle époustouflant.  »Cela fait huit mois que nous préparons ce concert. Il sera aussi grandiose que tous les concerts donnés par le groupe jusque là », assure Nini.

    ⭕Le groupe fête ses 37 ans d’existence cette année. 37 ans, une soixantaine de titres sortis et bien d’autres chansons encore en réserve.  » Nous continuerons de composer et de sortir des chansons dans les années à venir. Des chansons que resteront fidèles au rythme du groupe bien que des touches de modernité y seront ajoutées pour traverser les générations », ajoute Jojo, le batteur du groupe.

  • CULTURE – Inauguration d’une « Trano Gasy » rénovée sur 2 200 m2 consacrée à l’Art Visuel en plein centre-ville 

    CULTURE – Inauguration d’une « Trano Gasy » rénovée sur 2 200 m2 consacrée à l’Art Visuel en plein centre-ville 

    Antananarivo, 28 Avril, 6h15 – « Tout a été conservé ici en impliquant le savoir-faire local ». Hobisoa Raininoro, responsable de la Galerie de la Fondation H, ne cache pas sa fierté face à l’aboutissement des travaux de rénovation et de réaménagement du vieux bâtiment de la Poste qui devient le nouvel espace de la Fondation H. Ce bâtiment au style anglo-merina, vieux de plus d’un siècle, est désormais consacré à l’art visuel et sa pièce principale est bien une immense galerie aux normes internationales, s’étalant sur plus de 900 m2 exposable. Elle compte également une bibliothèque, une salle dédiée à la médiation, un café, une résidence pour les artistes, des lieux de vie pour le personnel. Le tout forme un ensemble s’étalant sur 2200 m2.

     

    Derrière ce résultat s’est effectué un effort de conservation patrimonial d’envergure. Durant deux ans, l’historienne Bako Rasoarifetra, l’architecte Otmar Dodel ainsi qu’une pléthore d’ouvriers se sont donné la main pour sublimer et agrandir ce bâtiment emblématique du Centre-ville d’Antananarivo. Au final, les portes, les fenêtres, les vérandas entre autres ont pu être réintégrés dans le bâtiment. « Pour les tuiles, il a fallu reproduire une moule à partir d’une des pièces d’antan afin produire de nouvelles tuiles », souligne Hobisoa Raininoro. Sur les bois, le fer, la pierre ou les briques, aucune teinte, tout est resté brut pour « laisser parler la matière », ajoute Aurore Spinoza, principale médiatrice culturelle auprès de la Fondation H, lors d’une visite privée.

     

    Le nouveau lieu se veut un flambeau pour l’Afrique. « J’en ai assez d’entendre les clichés sur le continent Africain. Nous devons nous lever, notre narratif doit changer, et il est en train de changer. On va le montrer au monde entier », assène Hassanein Hiridjee, CEO du groupe Axian, durant l’avant-première de l’inauguration à laquelle étaient présents des journalistes nationaux et internationaux ainsi que des éminents représentants de la scène artistique mondiale. Il invite pour concrétiser cette vision tous les entrepreneurs privés aussi bien à Madagascar que sur le continent à faire de la culture une priorité. « Le partenariat public-privé est la clé », dit-il en mettant en avant le programme de formation certifiante en art que va proposer la Fondation H courant juillet.

     

  • CULTURE – 1 200 kilos de livres retirés des rayons de la médiathèque de l’Institut Français de Madagascar mis en vente

    CULTURE – 1 200 kilos de livres retirés des rayons de la médiathèque de l’Institut Français de Madagascar mis en vente

    Antananarivo, 27 Avril, 12h26 – Ruée vers les ouvrages retirés de la médiathèque de l’Institut Français de Madagascar (IFM). Dès 4h du matin ce jeudi, les amoureux de la lecture ont commencé à faire la queue devant le centre culturel sis à Analakely, en plein centre ville d’Antananarivo. Ce dernier a mis en vente au kilo des ouvrages retirés de sa médiathèque. Comme lors des précédentes éditions, un nombre limité de personnes est autorisé à accéder à la salle de vente. Vers 8h45 ce matin, cette queue arrivait déjà devant les locaux de la Sipem Analakely.
    ⭕Pour cette année, seules 20 personnes toutes les 10 minutes peuvent entrer dans l’enceinte de l’IFM. Elles disposent donc d’une dizaine de minutes pour parcourir la sélection d’œuvres disponibles à la vente. Chaque acheteur a droit à 3 kg de livres au maximum cette année, si le poids autorisé était de 5 kg auparavant. Selon les responsables, ces mesures ont été prises afin que davantage de personnes puissent bénéficier de l’offre.
    ⭕La collection mise en vente par l’IFM est sortie au fur et à mesure que les tables se vident. C’était au petit bonheur la chance pour que chacun y trouve son compte. Vers 11h, la grande majorité des 1 200 kg de livres mis en vente sont partis. Les responsables estiment à 210 le nombre de personnes qui sont venus acheter les œuvres.
  • ART – Ashiko Ratovo remporte la septième édition du prix d’art contemporain Paritana

    ART – Ashiko Ratovo remporte la septième édition du prix d’art contemporain Paritana

    Antananarivo, 27 Avril, 9h26 – La septième édition du prix Paritana récompense trois lauréates. Pour cette année, le palme est allé à Ashiko Ratovo avec son oeuvre  » Tsy manan-kialofana ou sans abris ». La jeune artiste bénéficiera d’une bourse de création de 3000 euros et fera une résidence artistique de trois mois à la Cité des Arts à Paris.

    ⭕Dans son projet, Ashiko Ratovo dit « questionner la condition humaine. Tout ce qui touche à l’environnement interne et externe de ce qui fait l’humain », explique-t-elle. Questionnée sur le médium qu’elle compte utiliser, l’artiste annonce qu’elle « utilisera de tout ». Elle indique avoir travaillé son dossier de candidature pendant trois mois, ayant du mal à coucher sur papier ses idées. « Je compte illustrer des scènes de vie abstraites dans ma série », confie-t-elle.

    ⭕Inspirée par des moments de sa vie quotidienne, elle souhaite inviter le spectateur à avoir une nouvelle perspective sur la vie et ce qui les entoure. « Mon but n’est pas d’obliger le spectateur à aimer ce que je fais mais juste de percevoir les choses de mon point de vue », affirme-t-elle. Il s’agit là de la deuxième participation de cette artiste au Prix Paritana, pour elle, la deuxième fois était la bonne.

    ⭕Les vices lauréates ex-aequo sont Dina Nomena Andriarimanjaka pour son projet « Tadidiko » (Je me souviens) et Ophélia Arilala Ralamboson, avec un projet d’installation. Pour cette année, le jury dit se réjouir de « la montée en qualité des candidatures du Prix Paritana ». Celui-ci a été constitué de Bénédicte Alliot, directrice de la Cité internationale des arts, d’Eric Déremeaux, directeur de la galerie RX, de François Maugrenier, directeur de l’Institut français de Madagascar, et de Hassanein Hiridjee, président de la Fondation H.

  • LITTÉRATURE – Michèle Rakotoson invitée par l’Académie du Royaume du Maroc  pour exposer sur « l’expédition coloniale de 1895 à Madagascar, les oublis de l’histoire »

    LITTÉRATURE – Michèle Rakotoson invitée par l’Académie du Royaume du Maroc pour exposer sur « l’expédition coloniale de 1895 à Madagascar, les oublis de l’histoire »

    Antananarivo, 24 Avril, 13h11 – Michèle Rakotoson sera la première invitée de l’Académie du Royaume du Maroc pour son cycle de rencontres littéraires intitulé « Portraits d’écrivains africains ». L’auteure d’ »Ambatomanga, le silence et la douleur » est invitée ce 26 mai à parler de « l’expédition coloniale de 1895 à Madagascar, les oublis de l’histoire ».

    ⭕Durant la conférence, l’écrivaine présentera un « travail d’analyse sur une invasion », celle des 15 000 hommes de l’armée coloniale française au début de 1895. Y seront alors évoqués « les causes de l’invasion, ses conditions, le cours de l’histoire arrêtée et la peur insidieuse à surmonter pour survivre ». Il s’agira, selon la note de l’Académie, de parler de « l’invasion coloniale vécue par les sans-voix ».

    ⭕Avec son dernier roman, « Ambatomanga, le silence et la douleur », Michèle Rakotoson relate justement la conquête française de Madagascar. Ses récits se font à travers les yeux d’un « tsimando », porteur de palanquin, et d’un officier français Le Guen. Avec cet ouvrage, elle est finaliste du prix orange du livre en Afrique 2023.

    ⭕La série de conférences intitulée « Portraits d’écrivains africains », elle, entre dans le cadre des activités de la chaire de littérature et des arts africains de l’Académie Royale du Maroc. Souhaitant mettre en avant la vitalité créatrice du continent, elle entend faire venir « plumes confirmées ou plumes émergentes » pour que celles-ci puissent « faire entendre leur voix dans un dialogue constructif avec l’autre ».

  • MUSIQUE – Charles Morin Poty, cinquante ans à composer et à produire

    MUSIQUE – Charles Morin Poty, cinquante ans à composer et à produire

    Vous avez sûrement déjà entendu parler du groupe Feon’ala. Le trio qui a fait danser les jeunes dans les années 80 – 90. Derrière ce groupe, il y a un nom, celui de Charles Morin Poty. Il est l’auteur-compositeur des interprétations du groupe et surtout son producteur. A côté de Feon’ala, il était aussi producteur d’autres groupes. Mais, ce nom Charles Morin Poty a aussi été associé à un endroit en particulier, Le Glacier, ainsi qu’à une institution, l’Office malgache des droits d’auteur, et au ministère de la Culture. Il a été président du Conseil d’administration de l’OMDA, de 2003 à 2014, et directeur par intérim de cet office pendant 9 mois en 2016. Au ministère de la Culture, il a été nommé directeur de la Culture. Rencontre avec un grand nom du monde culturel musical malgache.