



Rendez-vous est donné. Le rappeur Kalash va cibler le Coliseum d’Antsonjombe le samedi 9 Juillet à 15h à l’occasion d’un méga concert durant lequel il se produira en live en déversant ses cartouches de tubes dans un spectacle en sons et lumières.
Sur sa page, Kalash a lui-même confirmé la rumeur sur sa venue à Madagascar, une nouvelle qui ravit ses fans dans la Grande île. A travers ses titres et albums, le rappeur français d’origine martiniquaise a conquis le cœur des Malgaches dont certains attendent de pied ferme ce concert du 9 Juillet.
Côté organisation, l’esquisse du show, de l’ambiance, et du plan de masse se précise. « Nous allons sortir les gros moyens pour offrir un moment de communion mémorable entre l’artiste et le public malgache. En plus du live de Kalash, les effets sonores et lumières apporteront une autre dimension à l’ambiance », explique Paul Lendris de L’Empire Gasy Events, organisateur de l’événement.
A cette occasion, « un coin bar et snack, une piste de danse, des confettis de lumières, et même des enceintes sonores sur les gradins seront disposées dans le Coliseum ». Les différentes catégories de tickets sont déjà disponibles dans les points de vente. « Ils risquent d’être écoulés très vite », prévient Paul Lendris

Bandes de marins-voleurs sans scrupules, certains pirates ont fait de l’océan Indien leur terrain de chasse aux butins. Le Musée des pirates à Tsaralalàna expose de façon permanente les archives d’un passionné de l’univers des brigands des mers. Une visite guidée signée www.2424.mg

Antananarivo, 18 Mai, 17h55 – Les œuvres de Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo dit Matchbox D. sont sélectionnées parmi celles des 25 photographes africains pour disputer le prix de la Photographie contemporaine d’Afrique (Cap Prize 2022). Il s’agit d’une série de photos, des portraits d’individus sans tête qui compose « Sarotava » (Sarontava), masque en français.
La série parle du rôle de l’individualisme dans l’évolution de la société contemporaine. « Nous jugeons beaucoup les gens par leur apparence, même inconsciemment. C’est pourquoi, j’ai voulu faire des portraits sans tête », explique le photographe. Pour lui, « toutes les personnes présentes sur les photos ont chacune leur religion et leur orientation sexuelle ».
L’artiste parle de personnes se trouvant « dans une même situation, celle de vivre comme au Moyen-âge tout en étant susceptibles d’avoir accès à toutes les technologies du monde contemporain ». « Nous n’avons pas besoin de connaitre une personne pour savoir qu’elle se bat autant que nous, d’où l’absence de tête, pour ne pas à connaitre qui est-elle, mais aussi une analogie à ce mode de vie répétitif », poursuit-il, indiquant que « le futur de ce pays repose sur ces personnes ».
Matchbox D. se trouve pour la deuxième fois consécutive finaliste à ce prix international de la photographie africaine contemporaine décerné chaque année depuis 2012 à cinq photographes dont les œuvres ont été créées sur le continent africain, ou qui s’engagent auprès de la diaspora africaine. Le concours vise à augmenter la visibilité internationale des lauréats et leur permet de construire un réseau de haut niveau pour de futurs projets. Les noms des cinq primés à cette édition seront dévoilés le 17 Juin.
Par son style de photographie surréaliste et le portrait créatif, Matchbox D. a représenté Madagascar aux 8e Jeux de la Francophonie à Abidjan en 2017, a gagné le prix Paritana en 2022 après avoir remporté le prix d’aide à la création en 2019.
Photo : Matchbox D.

L’histoire tient un rôle prépondérant dans une société. Elle sert à préserver les souvenirs, à comprendre le présent et à préparer le futur. Plusieurs types de canaux permettent ainsi de transmettre de l’histoire. Le documentaire en fait partie. Mais comment transmettre cette histoire à travers des images actuelles? Entretien avec l’historien Alex Randriamahefa et le réalisateur Andry Rarivonandrasana.

Antananarivo, 16 Mai, 17h27 – La cathédrale Sainte Sophie, la ville chargée d’histoire d’Istanbul ou encore le sanctuaire funéraire de Nemrut Dağı. En attendant la reprise des vols de Turkish Airlines, ces sites et lieux historiques turcs s’affichent en photo pendant deux semaines à la galerie d’Art du centre commercial « La City Ivandry ».
Organisée par l’ambassade de la Turquie à Madagascar, l’exposition « Les beautés de la Turquie » veut être une vitrine de la beauté et de la richesse du patrimoine turc. « La Turquie possède 18 sites inscrits sur le patrimoine mondial de l’Unesco et plusieurs autres sont dans la liste d’attente », rappelle Nuri Kaya Bakkalbasi, ambassadeur de Turquie à Madagascar durant l’ouverture de l’exposition ce lundi. « Parmi ces sites figure le site de Göbekli Tepe, qui est considéré comme le l’un des plus vieux temples au monde mais aussi considéré comme l’an zéro de l’histoire et dont la photo est exposée à La City », explique l’ambassadeur.
L’exposition veut aussi être une « échappatoire après deux ans de confinement qui a touché tout le monde », indique l’ambassadeur. « Et pourquoi pas donner des envies de voyage aux visiteurs », poursuit-il. Les photographies exposées à la City ont été sélectionnés parmi celles exposés lors du forum diplomatique d’Antalya au mois de Mars dernier.
Présent à la cérémonie, Richard Randriamandrato, ministre des affaires étrangères a félicité l’ambassade turque pour ce qu’il qualifie « d’autre moyen de voir le monde ». Le membre du gouvernement qui souligne sa hâte de voir le retour de Turkish Airlines sur la Grande île. Le vol inaugural après les deux ans de suspension est prévu le 18 Juin.



Antananarivo, 14 Mai, 14h32 – Du Mahaleo. Du Lolo sy ny tariny. Des photos. Des communications. Les jeunes d’Antananarivo qui souhaitaient connaître l’histoire, mais aussi l’ambiance des manifestations de l’époque, en ont eu un petit aperçu jeudi et vendredi lors de la journée d’études et de la journée culturelle organisées par la Fondation Friedrich Ebert, la Commune urbaine d’Antananarivo et la mention Histoire de l’Université d’Antananarivo. Les événements du cinquantenaire ont eu lieu à Ankatso où les manifestations ont commencé, puis à Analakely, devant l’Hôtel de ville où le drame du 13 Mai s’est déroulé au point de devenir la date symbolique des événements de 1972.


Anisan’ny nampiroborobo ny fampiasana ny fitenin-jatovo ny hetsika tamin’ny taona 1972. Ireo zatovo nahatsiaro ho natao amorom-bala matetika no mamorona sy mampiasa ireny teny ireny. Saingy niroborobo ny fampiasana azy rehefa nomen-danja teo amin’ny fiaraha-monina izy ireny.

