Catégorie : Life
-

SORTIES – La culture urbaine à l’honneur ce week-end
Genre – La célébration de la femme se poursuit. Laïla raconte en peinture la « Femme en rose ». Une exposition à savourer à La City Ivandry jusqu’au 22 Mars.
Funky – Harison Vonjy investira la scène du no comment bar à Isoraka le samedi 13 mars à 20 heures avec son funk du terroir.
Esprit citadin – La septième édition du Festival d’art urbain de l’association La Teinturerie bat son plein et s’exprime à travers différentes disciplines. La cérémonie de clôture se tiendra le dimanche 14 Mars à partir de 11 heures sur le parvis de l’Hôtel de ville d’Antananarivo avec un grand concert et les performances des artistes.
A pied – Une incursion dans le hall de l’Hôtel de ville de la capitale permettra d’apprécier ce dimanche 14 Mars l’exposition « Antananarivo – Ligne 11 » qui regroupe dix artistes d’univers différents pour évoquer sur la mobilité dans la capitale.
Lève-toi et danse – Le dimanche 14 Mars, toujours, à partir de 13h00, l’Institut français de Madagascar présentera le « best of » de la quatrième édition de Madagascar danse de debout. -
FESTIVAL – Quand les arts de rues reviennent dans les rues
Spectacle gratuit dans les rues d’Ambatonakanga et d’Antaninarenina ce mercredi. Les artistes participant à la septième édition du festival d’arts urbains ont surpris et émerveillé les passants. Ils feront le tour de plusieurs autres quartiers jusqu’à dimanche. Ambiance ambiance. -

MAX FONTAINE – « Un reboisement réussi est un gros travail avant et un énorme travail après »
Le reboisement est une profession. Pour Max Fontaine, fondateur de la startup Bôndy, mettre un plant d’arbre dans la terre puis faire un selfie ne constitue que 1% du travail de reboisement. Dans l’entreprise qu’il a lancée, spécialisée en reboisement, une saison se prépare neuf mois à l’avance, avec la réalisation de différentes études préalables sur l’environnement du terrain où les arbres seront plantés. Le suivi se fait ensuite sur au moins cinq ans avec des agents dédiés, ajoute-t-il. Pour lui, c’est le minimum de délai qu’il faut pour savoir si un reboisement est réussi ou pas. Interview.
-

CULTURE – Traduire des livres en malgaches pour s’imprégner de la culture des autres
Mettre des mots malgaches sur des thèmes qui font mal, qui font peur ou qui dérangent. C’est l’un des objectifs de la traduction des ouvrages étrangers en langue malgache. Cette démarche permet d’évoquer ces sujets au sein de la société, et d’essayer de trouver des solutions, mais elle permet aussi d’élargir le regard vers d’autres horizons. Les confidences de Marie Michèle Rakotoanosy des Editions des jeunes malgaches.
-

RESSOURCES HALIEUTIQUES – Le garigary pour pêcher de façon durable
Le garigary est un outil de pêche circulaire, constitué d’un cerceau et d’un filet avec des mailles de 12 cm. Avec cet engin, seuls sont capturés les crabes avec les dimensions utiles au pêcheur. En plus d’assurer un rendement intéressant, le garigary permet de préserver les autres espèces vivant avec les crabes. Reportage. -

FOOTBALL – Le sort d’Ahmad entre les mains de la Fifa et du Tribunal arbitral du sport (TAS)
On pouvait penser que réhabilité par le TAS, même de façon temporaire en attendant le verdict final sur son appel, Ahmad allait pouvoir faire un pied de nez à la Fifa. Sauf que c’est finalement la Confédération africaine de football (CAF), le comité exécutif qu’il est censé diriger qui le renvoie devant la Fifa pour que celle-ci tranche sur sa candidature ou non à la direction de la CAF. Retour sur deux mois et demi d’un dossier à rebondissement.
-

PORTRAIT – Tina Fabien Rasoloherivony, un artiste en devenir
Dans ses coups de crayon, les traits sont plutôt nets, les courbes assez précises. Et les lumières rendent assez justice au modèle. Derrière ses portraits, ce n’est ni un professionnel ni un artiste reconnu. Mais ses dessins valent le coup d’oeil. Qui sait si ce jeune ne sera pas l’artiste de demain ? A 23 ans, Tina Fabien Rasoloherivony a encore de la marge pour grandir et pour améliorer son art. D’ailleurs, il ne compte pas rester dans le portrait au crayon. Son rêve, c’est de tracer les traits avec un pinceau et utiliser non plus une mine mais plutôt de l’aquarelle. Portrait.
-

LIVRES – Elargir l’accès à la lecture par les « Boky audios »
Découvrir un ouvrage littéraire en ne parcourant pas le livre des yeux mais en l’écoutant. La tendance s’est développée à Madagascar aussi, notamment depuis le confinement où les gens sont restés chez eux. S’adressant à un plus large public, même les analphabètes, mais surtout auprès des enfants, ce format a permis une plus grande diffusion de la culture malgache auprès de la population. Il constitue aussi un outil pédagogique pour les écoles et les parents. Les confidences de Marie Michèle Rakotoanosy, auteur et éditrice à la maison Edition jeunes malgaches sur l’impact que ces « Boky audios » ont eu sur la société.

