Catégorie : Life

  • JOURNÉE INTERNATIONALE DES MUSÉES

    JOURNÉE INTERNATIONALE DES MUSÉES

    Ce 18 mai est la Journée Internationale des Musées, mais le Conseil International des Musées (ICOM) a décidé d’organiser la célébration, ce 17 mai à Analakely. Quelques musées malagasy ont tenu une exposition au Tahala Rarihasina. La présidente de l’ICOM, Bako Rasoarifetra affirme que 26 musées professionnels sont inscrits dans son organisation. Le Directeur du musée d’Art et d’Archéologie, Michel Razafiarivony a souligné que le musée tient un rôle très important pour l’humanité car « il rappelle, préserve le passé et le transmet au public ».

  • FOOTBALL-CAN: Dupuis joue la stabilité pour les Barea

    FOOTBALL-CAN: Dupuis joue la stabilité pour les Barea

    On ne change pas, ou presque, une équipe qui gagne. Nicolas Dupuis, l’entraîneur des Barea, l’équipe nationale de football, assure qu’il maintient l’ossature du groupe ayant participé à la campagne de qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) du 21 Juin au 19 Juillet en Égypte.

    « Il n’y aura pas de grands changements [par rapport à la sélection ayant joué le dernier match contre le Sénégal] », a confié par téléphone Nicolas Dupuis, mardi. Le technicien français assure qu’il a envoyé vendredi dernier, les convocations des joueurs qui participeront au regroupement du 31 mai en France, ponctué par deux matchs amicaux. Il s’agit d’une liste élargie, établie par le sélectionneur, afin de lui permettre d’effectuer une revue d’effectif avant de dresser la liste officielle.

    Le technicien français apporte toutefois, à petites doses, quelques retouches, reconnaissant la nécessité de renforcer certains secteurs. Comme attendu, le milieu offensif Arohasina Andriamirado, dit Dax, sociétaire de Kaizer Chiefs, fait son grand retour en équipe nationale. Nicolas Dupuis indique que la présence de l’ancien joueur de Fosa Juniors FC devrait lui permettre d’ « améliorer la finition ».

    Rayan Raveloson, Rakotoarisoa Romario Baggio ou encore Tobisoa Njakanirina dit Tobi font également le voyage. Avec les « habitués », Ibrahim Amada, un temps blessé, fait partie de ce premier regroupement, contrairement à Zotsara Randriambololona. Nicolas Dupuis s’appuie sur les trois gardiens de but, Ibrahima Dabo, Jean de Dieu Randrianasolo dit Leda et Melvin Adrien malgré la prestation mitigée des deux premiers lors de la campagne de qualification. Par contre, en attaque, l’absence de l’attaquant Ludovic Ajorque, préférant se consacrer à son club, est confirmée par cette liste.

    Cette liste élargie devrait encore être affinée. Le deuxième regroupement, prévu à Antananarivo au mois de juin, avant le stage au Maroc, devrait être l’une des occasions pour le staff technique des Barea de faire son choix. Placée dans le groupe B, l’équipe nationale malgache entrera en lice dans la compétition le 22 Juin face à la Guinée à Alexandrie avant d’affronter le Nigéria, puis le Burundi.

  • DIFFICULTÉS DANS L’ÉDITION À MADAGASCAR

    DIFFICULTÉS DANS L’ÉDITION À MADAGASCAR

    Les professionnels du livre (libraires, éditeurs, auteurs) font face à des obstacles. Le coût de l’édition d’une œuvre est très cher à Madagascar. L’Association Internationale des libraires francophones (AILF) organise, les 15 et 16 mai, les rencontres interprofessionnelles de l’Océan Indien. À noter que les deux premiers rendez-vous (2014 et 2016) ont été couronnés de succès. Pour cette 3ème édition, l’objectif est de mettre en place des stratégies concrètes. Les participants travailleront aussi pour l’élaboration d’une charte commune et d’une feuille de route pour favoriser la collaboration régionale entre Comores, Mayotte, La Réunion, France, Île Maurice et Madagascar.

  • SEMAINE DE LA LITTÉRATURE JEUNESSE

    SEMAINE DE LA LITTÉRATURE JEUNESSE

    La 2ème édition de la semaine de la littérature jeunesse se tient du 13 au 18 mai 2019, à l’Institut Français d’Antananarivo. Une vingtaine d’auteurs venant de la France métropolitaine, de La Réunion, de l’Île Maurice et de Madagascar participeront à cet évènement. Ils sensibiliseront les jeunes et les enfants sur l’amour de la lecture. Au programme de cette semaine culturelle : partage, exposition, projection, ateliers, stands de livre pour enfants. Les auteurs et illustrateurs malagasy pourront échanger avec leurs homologues étrangers.

  • REVUE INDIGO, ASSOCIATION AVEC L’ALLIANCE FRANÇAISE

    REVUE INDIGO, ASSOCIATION AVEC L’ALLIANCE FRANÇAISE

    L’équipe de la Revue Indigo s’associe avec l’Alliance Française pour promouvoir la Culture et les cultures de la région Océan Indien. Dans le cadre du quatrième évènement d’Indigo, la rencontre du 11 mai dernier a été placée sous le signe du partage et de l’échange. La culture a été présentée dans tous ses états et a brillé de tous ses éclats à cette occasion. Reportage.

  • CULTURE : Quinze sites en quête d’inscription sur la liste du patrimoine mondial

    CULTURE : Quinze sites en quête d’inscription sur la liste du patrimoine mondial

    La Haute Ville d’Antananarivo n’est pas le seul site prétendant à figurer sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. La Grande île soumet actuellement une quinzaine de biens matériels au Comité du patrimoine mondial.

    La liste indicative de Madagascar s’allonge. Si l’on en croit un responsable auprès de la commission nationale malgache pour l’Unesco, l’État malgache a actuellement l’intention de proposer l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco une quinzaine de sites naturels et culturels.

    Parmi les derniers biens inventoriés placés sur cette liste indicative figurent les sept aires marines protégées environnant l’île de Nosy Be, incluant les parcs nationaux Nosy Hara, Sahamalaza Iles Radama, Lokobe, Nosy Tanikely, et les aires marines protégées d’Ambodivahibe, d’Ankivonjy et d’Ankarea. Ces sites, réunis sous le nom de Nosynakà, ont été inscrits sur la liste indicative pour être examinés par le Comité du patrimoine mondial en février 2018.

    Ont également été inscrits sur la liste indicative de Madagascar en 2018 l’ancien site industriel de Mantasoa, l’Église catholique d’Ambodifotatra Sainte Marie, ainsi que le Nosy Lonjo d’Antsiranana. La Haute ville d’Antananarivo, elle, fait partie des sites en attente d’inscription sur la liste du patrimoine mondial depuis 2016. Le plateau mahafaly, la réserve spéciale d’Anjanaharibe Sud et les forêts sèches de l’Andrefana, quant à eux, ont respectivement déjà été soumis, le premier en 1997 et les deux autres en 2008. La liste fournie par la commission malgache comprend également le village zafimaniry d’Ambohimanarivo.

    Protection et intégrité

    Pour être définitivement admis sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, les sites proposés doivent répondre à un certain nombre de critères. Le plus important d’entre eux est sans doute la valeur universelle exceptionnelle du bien en question. Mais le comité prend également en considération la protection, la gestion, l’authenticité et l’intégrité des sites. Pour pouvoir proposer un bien sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, un État doit effectivement s’engager à protéger son patrimoine naturel et culturel.

    Pour l’heure, Madagascar dispose de trois biens inscrits sur la liste du patrimoine mondial : la réserve naturelle intégrale du Tsingy de Bemaraha inscrite en 1990, la colline royale d’Ambohimanga inscrite en 2001 et les forêts humides de l’Atsinanana inscrites en 2007. Ce dernier site, bien naturel en série, comprenant six parcs nationaux, répartis sur les marges orientales de la Grande île, est toutefois inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril depuis 2010. Cette décision a été prise par le Comité du patrimoine mondial en raison des coupes illégales des bois précieux se trouvant sur le site et du braconnage des lémuriens dont il constitue un habitat important.

    Par ailleurs, un patrimoine immatériel malgache fait également partie du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Il s’agit du savoir-faire du travail du bois des Zafimaniry qui a été inscrit en 2008. Enfin Madagascar a l’intention de soumettre sur cette liste du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité pas moins de 47 biens, actuellement inscrits sur liste indicative qui n’est pas exhaustive. Ces biens immatériels sont, entre autres, le Kabary malagasy, le Sorabe, le Hira gasy, le Fitampoha ou encore le Famadihana.

  • LA PISTACHE MALGACHE, UN ALIMENT POUR L’HIVER

    LA PISTACHE MALGACHE, UN ALIMENT POUR L’HIVER

    Selon les explications du Docteur Zoelinoronirina Ranovona, nutritioniste, la pistache malgache est un bon aliment pendant la période hivernale. Quand la température baisse, notre corps brûle une certaine quantité de lipide. Il est ainsi conseillé d’en consommer.

  • PROMOTION CULTURELLE : D’Gary pousse les jeunes talents en brousse

    PROMOTION CULTURELLE : D’Gary pousse les jeunes talents en brousse

    Valoriser les jeunes talents en brousse. Ernest Randrianasolo, dit D’Gary, célèbre guitariste, auteur-compositeur, arrangeur et chanteur, veut être le fer de lance de la promotion culturelle dans les régions et s’attelle dans cette démarche.

    Ce spécialiste en accords libres forme et promeut des jeunes talents dans sa ville natale de Betroka. En collaboration avec l’ « Association des jeunes talents », créée en 2018, il forme les artistes en herbe aux différents instruments et va jusqu’à organiser des concerts pour ces derniers.

    Le projet inclut la création d’un studio d’enregistrement. Le volet formation reste cependant incontournable dans l’initiative. En effet, la démarche ne se limite pas aux musiciens mais touche également d’autres arts comme la peinture. Le guitariste roule pour la reconnaissance des talents dans la brousse. « Les vrais talents se trouvent là-bas», assure-t-il. Le fondateur du groupe « Iraky ny vavarano » véhicule l’idée selon laquelle tout talent devrait être gardien du patrimoine culturel. « La vraie musique est racontée par les talents cachés », explique celui qui, enfant, cherchait à reproduire le son du marovany qu’il entendait jouer avec sa guitare.

    D’Gary projette d’étendre l’initiative en dehors de Betroka. Il prévoit l’extension du projet jusque dans les zones rurales et les villages reculés des régions limitrophes, comme c’est le cas des régions montagneuses de l’Anjiro dans la région Anosy. Celui qui avait fabriqué sa première guitare, artisanale, à treize ans, estime que des talents n’ont pas la chance de s’exprimer, faute de moyens, d’où l’initiative de créer les opportunités. « À cause de cette réalité [absence d’instruments, de scènes pour se produire et à cause de la difficulté de la vie], ils [ jeunes talents] ne peuvent jouer que lors des événements traditionnels tels le havoria ou tomany faty », regrette celui qui avait galéré avant de connaître un succès international.

  • FOOTBALL-CAN : Le retour de Dax au sein des Bareas sur le tapis

    FOOTBALL-CAN : Le retour de Dax au sein des Bareas sur le tapis

    La situation devrait se décanter dans les prochains jours. L’avenir d’Arohasina Andriamirado, dit Dax, au sein des Barea pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019 en Égypte du 21 Juin au 19 Juillet, est en train de se dessiner.

    À entendre Béatrice Atallah, présidente du Comité de normalisation de la Fédération malgache de football, une réunion est programmée pour jeudi [ndlr 9 mai]. Le cas du milieu offensif de Kaizer Chiefs en Afrique du Sud, passé par Fosa Junior FC, devrait figurer à l’ordre du jour du rendez-vous. Elle affiche son optimisme quant à la possibilité de réintégration de Dax au sein de l’équipe nationale. « Cette affaire est sur le point d’être réglée », confie-t-elle, rapportant au passage l’avis favorable de la direction de Fosa Juniors FC.

    Jusqu’à preuve de contraire, deux principaux points empêchent la possibilité du retour du meilleur jour du tournoi de COSAFA Castel Cup en Afrique du Sud en 2018 au sein des Barea. Le différend qui l’oppose avec son ancien club concernant les conditions de son départ pour Kaizer Chiefs et son annonce de retrait de l’équipe nationale.

    Béatrice Atallah évoque la volonté de la direction du club de la ligue de Boeny de trouver une solution au problème « pour l’intérêt de la Nation ». Ce feu vert est essentiel pour la suite de l’opération. Pour sa part, Dax avait fait une annonce officielle concernant sa volonté de revenir sur sa décision et de sa disposition à renfiler le maillot de l’équipe nationale sur les réseaux sociaux.

    De son côté, Nicolas Dupuis, l’entraîneur des Barea, préfère encore jouer la prudence. « Il n’y a pas encore de liste officielle. On n’est pas encore au rassemblement [ programmé le 31 Mai] », lâche le technicien français. Pour le cas de Dax, il affirme qu’il ne peut rien dire. Sa position, depuis toujours, sur le dossier, ne varie pourtant pas d’un iota : « Je souhaite qu’il soit parmi nous. C’est un bon joueur. J’attends le feu vert de l’administration », réitère-t-il.

    Règlement, ou pas, le cas du joueur de Kaizer Chiefs FC, n’est pas sans conséquence sur l’équipe nationale durant la CAN. Une éventuelle présence de Dax dans la liste des sélectionnés offrirait à Nicolas Dupuis une solution supplémentaire dans le cœur du jeu des Bareas. Et ce, d’autant plus que l’équipe nationale devrait se passer les services de Zotsara Randriambololona, qui vient de se blesser.

    photo ©Kaizer Chiefs FC 2018

  • ZAPPING DU WEB AVRIL 2019

    ZAPPING DU WEB AVRIL 2019

    ZAPPING DU WEB : Une sélection de vidéos qui nous ont marqué ce mois d’avril.