Catégorie : Life

  • CONCOURS DE BEAUTÉ – Un jury 100% féminin présidé par Sarah Miharisoa, Miss Earth Madagascar 2013, pour Miss Madagascar 2024

    CONCOURS DE BEAUTÉ – Un jury 100% féminin présidé par Sarah Miharisoa, Miss Earth Madagascar 2013, pour Miss Madagascar 2024

    Antananarivo, 18 Septembre, 15h35 – Le comité Miss Madagascar dévoile les membres du jury de l’édition 2024 du concours Miss Madagascar. Et ce sera un jury 100% féminin, présidé par Sarah Miharisoa, Miss Earth Madagascar 2013. Six femmes, dont trois issues du comité Miss Madagascar, vont constituer le jury de Miss Madagascar 2024.

    Les autres membres du jury sont Manjato Lalasoa Rabeharinirina, artiste plasticienne et spécialiste en art thérapie, ainsi que Michou Ramarobandro, esthéticienne. Celles-ci seront à la fois juge et coach de la promotion 2024.

    Miss Madagascar 2024 sera la première Miss Madagascar élue par un jury composé de personnalités qui ne sont pas partenaires et membres du comité uniquement. Et le choix de ces personnalités n’est pas anodin. “La présidente du jury a par exemple été choisie pour ses expériences dans le monde du concours de beauté, pour ses engagements humanitaires ainsi que son leadership en tant qu’entrepreneur”, explique le comité dans son communiqué.

    Elles sont 19 candidates à prétendre au titre Miss Madagascar et tenter de succéder à Antsaly Rajoelina. Elles devraient venir à Antananarivo pour une semaine de préparation avant le grand jour, prévu le 28 septembre. Au cours de la semaine, elles seront soumises à bon de challenges, similaires à ceux de Miss Monde. Car, la Miss Madagascar 2024 devrait représenter la Grande île à la prochaine édition de Miss Monde. Grande nouveauté cette année aussi, la première et la deuxième dauphine se préparent aussi, aux côtés de la miss en titre, pour Miss Monde.

  • MUSIQUE – Dama dans une conférence musicale entre mémoire et politique à la Fondation H

    MUSIQUE – Dama dans une conférence musicale entre mémoire et politique à la Fondation H

    Antananarivo, 18 Septembre, 11h55 – Dama du groupe Mahaleo est l’invité de la fondation H pour le 21 septembre dans une conférence musicale modérée par le journaliste Raoto Andriamanambe. Une conférence qui ne sera pas que musicale mais qui promet d’aborder la dimension politique entre autres de Dama, de sa musique et du groupe Mahaleo.

    Contacté, Raoto Andriamanambe déclare d’emblée « qu’il n’y a pas de Mahaleo sans 72 mais aussi qu’il n’y a pas de 72 sans Mahaleo ». Une manière de réinscrire ce groupe iconique dans l’histoire de Madagascar. Le journaliste souligne que la musique de Dama et de Mahaleo « constitue une véritable bande son mémorielle pour le pays ». En effet, cette musique porte à la fois une culture, une manière de jouer de la musique, du rythme et des paroles. Un marqueur chronologique et identitaire.

    Hobisoa Raininoro, responsable de la programmation à la Fondation H, nous apprend que les discussions autour des différents thèmes faisant écho à l’exposition « Memoria : Récits d’une autre histoire » seront ponctuées de musique jouée par Dama lui-même. Des chansons qui seront contextualisées pour dégager toute leur valeur sociétale.

    Mahaleo est né en mai 72 alors que les membres fondateurs du groupe, dont Dama, ont accompagné le soulèvement populaire de leurs chants. Les thèmes que le groupe aborde vont de l’exploitation minière, à la misère, de l’amour à la guerre. Ainsi va du titre Bemolanga qui interroge le présent d’un pays miné et où l’espoir de l’exploitation de Bemolanga fait miroiter des lendemains plus heureux.

  • NECROLOGIE – Le Pr Serge Henri Rodin rejoint les étoiles et laisse en deuil les lettres et la culture

    NECROLOGIE – Le Pr Serge Henri Rodin rejoint les étoiles et laisse en deuil les lettres et la culture

    Antanananarivo, 18 Septembre, 9h35 – La nouvelle a pris de court le monde des Lettres, des arts et de la culture ce 18 septembre. Les proches du Pr Serge Henri Rodin confirment le décès de l’enseignant-chercheur, également homme des lettres. Un arrêt cardiaque l’a fauché dans la nuit de mardi à mercredi. Il avait pourtant encore fait un voyage à Antsirabe il y a quelques jours, rapportent ses proches.

    Ce départ laisse un grand vide dans le monde universitaire mais aussi dans le monde des arts et de la culture. Expert de la culture et de l’industrie culturelle malgaches, le Pr Serge Henri Rodin était enseignant chercheur à la Faculté des Lettres et sciences humaines de l’Université d’Antananarivo. Membre titulaire de l’Académie malgache, il était aussi secrétaire perpétuel de la Section Langage et arts.

    Mais le Pr Serge Henri Rodin était aussi connu comme musicien, auteur-compositeur et producteur de spectacles vivants. Son ouvrage intitulé « Caprice de lune » a marqué toute une génération d’étudiants comme un passage obligatoire ou même un rituel de passage pour entrer dans l’univers de cet homme de lettres.

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  • SPECTACLE – Le savoir-faire et le talent des jeunes à l’honneur lors du concert-événement “Héritage”, réunissant Dadju et Tayc

    SPECTACLE – Le savoir-faire et le talent des jeunes à l’honneur lors du concert-événement “Héritage”, réunissant Dadju et Tayc

    Antananarivo, 18 Septembre, 6h25 – Des jeunes Malgaches seront aussi sous les feux des projecteurs lors du concert-événement Héritage. Les organisateurs de ce spectacle, réunissant Dadju et Tayc au Stade Barea Mahamasina, ce 11 octobre, promettent de mettre en avant le savoir-faire et le talent des jeunes malgaches durant le spectacle.

    15 jeunes seront en amont sélectionnés par les organisateurs pour intégrer le staff.  »Ces jeunes recevront une formation sur l’organisation événementielle. La formation peut toucher aussi bien la communication que la sécurité ou tout ce qui concerne la scène », confient les organisateurs.

    Au jour J, ce seront des jeunes également qui vont assurer la première partie du spectacle.  »Nous avons baptisé ce concept  »tremplin héritage ». Nous allons choisir six groupes de jeunes. Chaque groupe peut chanter deux chansons sur scène », ajoutent les organisateurs qui appellent les jeunes intéressés à envoyer leur candidature au plus tard ce jeudi 19 septembre à midi.

    La billetterie du concert-événement “Héritage”, réunissant Dadju et Tayc, est ouverte depuis le 4 septembre. Prévu pour ce 11 octobre au Stade Barea Mahamasina, ce concert promet d’être l’un des rendez-vous musicaux incontournables de la rentrée.

    Organisé par Nas Production, Héritage se veut bien plus qu’un simple concert. C’est une véritable célébration des cultures afro-francophones, portée par deux artistes de renommée mondiale. Dadju, icône de la pop urbaine, et Tayc, roi de l’afro-love, uniront leur voix pour une performance unique qui promet de faire vibrer le public malgache pendant une heure et trente minutes.

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  • LECTURE – Des exemplaires de Diary Nofy disponibles chez Sambika

    LECTURE – Des exemplaires de Diary Nofy disponibles chez Sambika

    Antananarivo, 15 Septembre, 13h50 – Le local de Sambika, situé dans l’enceinte de la City Ivandry, accueille désormais des exemplaires de Diary Nofy. Cette collaboration innovante avec l’association Teach for Madagascar a pour objectif de capter l’attention des jeunes lecteurs à travers des séances de lecture participatives. Ce samedi, une quinzaine d’enfants se sont plongés avec enthousiasme dans cette activité enrichissante, avec la participation de Naïma Ismaël, fondatrice de Sambika, artisan chocolatier et confiseur. L’initiative vise à encourager non seulement la lecture chez les enfants, mais aussi à inciter les parents à soutenir le projet en achetant ces ouvrages. Un pack de six livres est proposé à 65 000 Ar.

    Le projet prend de l’ampleur. Sur chaque tranche de 600 exemplaires vendus, Diary Nofy peut réimprimer jusqu’à 24 000 livres, permettant ainsi une large distribution dans les écoles publiques. Claudia Pichler Andriantsitohaina, ambassadrice du projet depuis 2019, souligne que “la lecture reste un défi pour attirer l’attention des jeunes, mais nous multiplions les efforts pour promouvoir l’achat et, par conséquent, soutenir l’expansion de cette initiative”.

    Initialement conçu comme un livre unique de cinq histoires, Diary Nofy a été réédité sous forme d’un pack de six récits distincts, favorisant ainsi un accès plus facile à la lecture. Les bénéfices générés permettent la production de nouvelles éditions. Par ailleurs, une version audio est désormais disponible via un QR code, rendant la lecture accessible aux enfants malvoyants et facilitant le suivi des histoires. Cette fonctionnalité est aussi intégrée à des radio-cartes destinées aux écoles bénéficiaires.

    Aujourd’hui, 22 ambassadeurs de Diary Nofy parcourent le pays, ayant distribué plus de 12 500 livres dans les écoles publiques. Grâce à cette initiative, les enfants découvrent de nouveaux horizons et trouvent des sources d’inspiration au-delà de leur quotidien, surtout dans les zones reculées.

  • ART VISUEL – Hakanto Contemporary, ou mettre l’art au milieu de la discussion

    ART VISUEL – Hakanto Contemporary, ou mettre l’art au milieu de la discussion

    Antananarivo, 13 Septembre, 11h52 – Alors que l’inauguration du nouvel espace de Hakanto Contemporary bat son plein, en conférence de presse, le 12 septembre, Joël Andrianomearisoa déclare que « ce lieu est important parce qu’il veut remettre les artistes dans la discussion. Un élan qui veut briser l’oubli dans lequel on a tenu les artistes ». Une manière pour le manitou de Hakanto de prendre le milieu culturel à l’envers, et parlant de l’esthétique du lieu, l’homme ne fait pas les choses à moitié.

    ⭕Avec ses 3 000 m² de murs nus, un design de hangar, presque de marché, le béton à l’air, des taches de ciment, Joël Andrianomearisoa étonne car il bouscule avec ce nouvel espace. Et tout, dans les œuvres de cette saison inaugurale, prend l’art par les pieds, par les tripes, à la manière de cette exposition monographique de Jessy Razafimandimby intitulée « Le corps des volants à six étages » où la complexité des émotions portées par des formes et figures amalgamées en dérouterait plus d’un. Et pourtant, derrière chaque exposition, de Alexandre Gourçon, et son « Avec elles », à « The Grief » de Aude Onivola Rajaona, une seule grille de lecture répercutée à l’infini « Histoires de famille ».

    ⭕L’ouverture des portes au grand public se déroulera le 14 septembre. L’exposition qui est une « saison » entière durera, elle, jusqu’en mars 2025. De quoi offrir aux amoureux de l’art et de la culture l’occasion de perdre ou de se retrouver dans ce dédale immense dédié à l’art contemporain.

    Photo : Hakanto Contemporary

  • BANDE DESSINEE – Dwa présente « Grand Frère » à la librairie Il était une fois

    BANDE DESSINEE – Dwa présente « Grand Frère » à la librairie Il était une fois

    Antananarivo, 11 Septembre, 17h06 – Un Goncourt à l’affiche. Le bédéiste Dwa présentera à la librairie Il était une fois à Antananarivo l’adaptation en bande dessinée du roman prix Goncourt du premier roman 2018, « Grand Frère », le 21 septembre. Une occasion de rencontrer le bédéiste et illustrateur à qui l’on doit cette adaptation en bande dessinée.

    ⭕Au programme, une discussion avec l’auteur autour de l’ouvrage et du travail effectué pour y aboutir. Mais aussi une séance de dédicaces pour ceux qui voudraient acquérir ou ont déjà acquis cette bande dessinée d’exception faisant un pont entre la bande dessinée et la littérature.

    ⭕Cette adaptation en bande dessinée du roman « Grand Frère » de l’écrivain Mahir Guven est paru aux éditions Des bulles dans l’océan. Une adaptation où Dwa a joué le rôle d’illustrateur, un rêve de réalisé selon le bédéiste.

  • CULTURE – Michèle Rakotoson, Christiane Ramanantsoa et Fanja Andriamanantena, dans une performance unique à la Galerie de la Fondation H

    CULTURE – Michèle Rakotoson, Christiane Ramanantsoa et Fanja Andriamanantena, dans une performance unique à la Galerie de la Fondation H

    Antananarivo, 11 Septembre, 13h20 – Au carrefour de trois arts. Michèle Rakotoson, Christiane Ramanantsoa et Fanja Andriamanantena offriront au public une performance unique intitulée “Injay », à la Fondation H, le 20 septembre. Contactée au téléphone, Hobisoa Raininoro, responsable de la programmation auprès de cette institution, confie qu’il s’agit « de texte et de musique mis en scène par Christiane Ramanantsoa ».

    ⭕La performance mêlera ainsi la littérature, la musique et le théâtre. Elle devrait durer environ une heure. Actuellement en phase de réalisation, il s’agit d’un véritable pont culturel, qui brise les frontières entre les domaines artistiques. Michèle Rakotoson, Christiane Ramanantsoa et Fanja Andriamanantena offriront un spectacle que beaucoup voient déjà comme un événement marquant.

    ⭕Michèle Rakotoson est écrivaine, Christiane Ramanantsoa est une femme de théâtre, et enfin Fanja Andriamantena, est autrice et compositrice. Toutes autant qu’elles sont, ces trois femmes ont marqué leur domaine respectif d’une empreinte indélébile.

    Photo : Fondation H.

  • LITTERATURE – #ZaKoa de Hary Rabary dans la présélection du Prix Senghor du premier roman 2024

    LITTERATURE – #ZaKoa de Hary Rabary dans la présélection du Prix Senghor du premier roman 2024

    Antananarivo, 10 Septembre, 15h20 – #Zakoa poursuit son chemin avec une nouvelle sélection. L’ouvrage de Hary Rabary est dans la présélection finale du Prix Senghor du premier roman 2024 parmi 15 autres ouvrages de primo-romanciers, d’après le communiqué du Prix Senghor du 9 septembre.
    ⭕Cette année la concurrence promet d’être rude au Prix Senghor du premier roman. Dans la liste des présélectionnés figurent des ouvrages très réputés. Parmi eux figure « Rapatriement » de Eve Guerra, prix Goncourt du premier roman 2024 et dont le style a époustouflé les critiques de par le monde.
    ⭕#Zakoa de Hary Rabary a acquis depuis sa sortie officielle une notoriété en étant finaliste du Prix orange du Livre en Afrique et en étant vice-lauréate du prix Vanille de la fiction. Un roman qui n’est pas prêt de s’arrêter sur sa lancée avec cette nouvelle sélection.
  • CINÉMA – « Debout ! » de Felana Rajaonarivelo sélectionné au Festival Écrans Noirs 2024

    CINÉMA – « Debout ! » de Felana Rajaonarivelo sélectionné au Festival Écrans Noirs 2024

    Antananarivo, 10 Septembre, 10h55 – Le film documentaire « Debout ! » de la réalisatrice malgache Felana Rajaonarivelo continue son parcours remarquable dans les festivals internationaux. Cette fois-ci, il fait partie de la sélection officielle des Écrans Noirs 2024, l’un des plus grands festivals du cinéma africain, qui se déroule du 19 au 26 octobre 2024 à Yaoundé, au Cameroun. Ce documentaire, qui retrace la vie de quatre femmes malgaches en situation de handicap, fait partie de la catégorie « Documentaire court métrage international ».

    Après avoir déjà été sélectionné dans plusieurs festivals internationaux cette année, comme le Festival International des Films de Femmes de Cotonou (FIFF 2024) au Bénin, Cinef Kinshasa en République Démocratique du Congo, et le Festival Émergence à Lomé (Togo), « Debout ! » confirme sa portée universelle. Cette série de sélections témoigne de l’impact émotionnel et artistique de ce film qui met en lumière les défis, mais aussi la résilience et la force de ces femmes face à leur handicap.

    Le festival Écrans Noirs s’est imposé depuis sa création 1997 comme un événement incontournable pour la promotion et la diffusion du cinéma africain et de sa diaspora. Pour cette 28ème édition, le festival a choisi de se tourner vers l’avenir avec un thème audacieux : « Intelligence Artificielle et Cinéma Africain ». Un sujet à la croisée des chemins entre technologie et art, mettant en avant le potentiel de transformation du septième art en Afrique.

    Le parcours impressionnant de « Debout ! » fait honneur au cinéma malgache, un secteur en pleine émergence sur la scène internationale. Les thématiques abordées par Felana Rajaonarivelo, telles que l’inclusion sociale et le  » women empowerment” résonnent au-delà des frontières de Madagascar. En compétition avec d’autres œuvres internationales, « Debout ! » pourrait bien marquer les Écrans Noirs 2024 et continuer d’inscrire le nom de sa réalisatrice dans le cercle fermé des cinéastes africains à suivre.