Catégorie : Life

  • NÉCROLOGIE – Le bédéiste Ndrematoa passe le crayon à gauche

    NÉCROLOGIE – Le bédéiste Ndrematoa passe le crayon à gauche

    Antananarivo, 12 Novembre, 11h40 – Pluie d’hommages pour Ndrematoa, sur la toile, après l’annonce de son décès, ce samedi. Dieudonné Rakotonomenjanahary alias Ndrematoa, un grand nom de la bande dessinée malgache, s’est éteint samedi, à l’âge de 67 ans. Ce qui a fait déferler une avalanche d’hommages de toutes les sphères et surtout des artistes de cet art déferle sur les réseaux sociaux.

     

     »On peut faire dessiner un Blake et Mortimer ou un Astérix à des auteurs talentueux. On ne pourra jamais faire du Ndrematoa », écrit Des Bulles Dans l’Ocean Éditions, son éditeur, qui regrette le départ  »d’un grand, un très grand » artiste.

     

    Le scénariste de BD, Rolling Pen, rend hommage à une artiste d’une grande discrétion.  »Ndrematoa est un des plus grands noms de la BD malgache dont vous n’avez jamais ou que trop peu entendu parler. Tout simplement parce que sa discrétion est proportionnelle à son style particulier », confie Rolling Pen.

     

    Ndrematoa a commencé à dessiner avec un morceau de charbon vers l’âge de six ans. Le talent de cet autodidacte s’est révélé au fil des ans. Il a représenté le pays à divers festivals dédiés à cet art. Dans les années 80, il était aussi caricaturiste au quotidien Atrika et l’hebdomadaire Vaovao.

     

    L’auteur de  »La Porte Du Sud »,  »Polifika » ou encore de  »Tana Blues » était un ancien employé de l’Institut français de Madagascar, le Centre culturel Albert Camus (CCAC) d’alors. C’est d’ailleurs au CCAC qu’il a présenté ses meilleures caricatures et remporté le premier concours de bande dessinée organisé par ce centre culturel en 1984. Ce qui lui a permis , un an plus tard, de participer à la 13ème édition du célèbre festival d’Angoulême.

     

  • SORTIE – Un weekend en programmation diverse et variée

    SORTIE – Un weekend en programmation diverse et variée

    Antananarivo, 10 Novembre, 14h56 – Le weekend est là, il est temps de se reposer et de sortir de la routine quotidienne. Prenez le temps de reprendre votre souffle, avec les rendez-vous que l’on vous propose
    ⭕• Vendredi 10 Novembre, le plus grand mangaka de tous les temps nous revient avec Le Garçon et le Héron. Un autre Hayao Miyazaki à ne pas rater. En salle exclusivement. C’est au Cinepax Ambodivona, à 15h10.
    ????– Un concert survolté avec le rock de Valahara. Rendez-vous à La Teinturerie Ampasanimalo, ce vendredi à 20h. Et si vous en redemandez encore, le même groupe se produit dans un after-jam session au Le Garage Antsahavola, à 22h
    –???? A 20h30, ce vendredi, chanson et voix de velours avec le show-live de Tovo J’hay au Piment Café Behoririka, ce vendredi.
    ⭕• Samedi 11 Novembre, tissez une passerelle entre art et poésie à l’atelier d’Elie Ramanankavana, à La Fondation H Ambatomena, de 10h à 12h.
    ????– Musique électronique expérimentale, avec Black Nails Electronic. Taliesin, Monotown et autres donnent rendez-vous à partir de 17h30 ce samedi à La Teinturerie Ampasanimalo
    ????– A partir de 14h30 samedi, dans une résidence privée à Amparibe, journée Portes ouvertes et jam session, tout en un, avec NY Cajon
    ⭕•Dimanche 12 Novembre, le quartet de cuivres LMM Saxophone Quartet vous concocte le 11ème dimanche classique de l’Alliance Française d’Antananarivo. C’est à partir de 16h.
    ????– A 12h dimanche, venez assister au Ady Hiragasy opposant la troupe de Rafaralahy Raymond à Ratovoelison Étienne Ambatonapoaka, au Kianjan’ny Hira Gasy Ampefiloha
    ⭕Expositions :
    – Magda de Heryfield Bezara est à’IFM Analakely jusqu’au 18 Novembre
    ????– L’Expo photo Anthotype et Photogramme est à découvrir à l’Alliance Française de Tananarive Andavamamba jusqu’au 30 Novembre.
  • MUSIQUE – Malagasy Gospel dans une aventure européenne jusqu’au 5 décembre

    MUSIQUE – Malagasy Gospel dans une aventure européenne jusqu’au 5 décembre

    Antananarivo, 8 Novembre, 14h25 – Elles sont 12 jeunes filles issues des milieux défavorisés du grand sud malgache à avoir offert un concert émouvant dans la soirée du 7 novembre, au Château de Compiègne, au Nord-est de Paris. Il s’agit du premier concert de leur tournée européenne, déclare la page du Centre d’accueil socio-éducatif et musical (Casem), initiateur du projet Malagasy Gospel avec l’ONG Bel Avenir. « Quel tourbillon d’émotions! Nous avons partagé une journée incroyable », déclarent les membres du groupe, à l’issue de ce premier show qui est loin d’être le dernier.

    Malgasy Gospel sera en Europe jusqu’au 5 décembre. Au programme, des échanges culturels en Suisse, en Andorre ou encore en Espagne. Outre le côté culturel, ce séjour permettra également de sensibiliser le public européen sur les problèmes rencontrés par la population malgache. « Inégalité d’accès à l’eau potable, gestion de déchets, droits de l’enfant », sont les sujets abordés cette année par Malagasy Gospel.

    Malagasy Gospel a quitté le pays le 3 novembre. Dès leur arrivée dans la capitale française, elles ont pu faire une immersion pour découvrir Paris et Compiègne avec des visites guidées concoctées par l’Association Partage entre autres.

  • SOIREE – Des artistes de tous horizons réunis dans Koba Libre, événement dédié à la musique électronique, le 18 novembre prochain

    SOIREE – Des artistes de tous horizons réunis dans Koba Libre, événement dédié à la musique électronique, le 18 novembre prochain

    Antananarivo, 8 Novembre, 14h10 – La musique électronique en fête avec Koba Libre. L’Institut Français de Madagascar et le collectif culturel BSKMG se donnent la main pour concocter « Koba Libre » 2023. Cet événement, l’un des rares dédiés à la musique électronique composée ou créative à Madagascar aura lieu le 18 novembre cette année. Le temps d’une soirée, « Koba Libre » regroupe des artistes venus de tous les horizons.
    ⭕Deux scènes sont prévues. Avec deux parties, Koba Libre se déroulera dans un premier temps, dès 18h à l’IFM. Taliesin, historienne et DJ venue de Suisse, Monotown, artiste visuel et sound designer et Kevin Mirija, saxophoniste experimental seront alors de la partie. A 22h, la deuxième partie débutera au Custom Café. La scène sera alors animée par HMan, DJ officiel du collectif Dio-XVI, Rod Eagle, pionnier de la musique électronique expérimentale à Madagascar, et enfin OSMé, troupe de théâtre faisant de la musique d’avant-garde.
    ⭕Koba Libre s’inscrit dans le Novembre Numérique créé et promu par le réseau des Instituts Français à travers le monde. Le Novembre Numérique a vu le jour en 2017 à l’Institut Français de Paris. En 2022, l’événement rassemble 80 pays et 130 villes. A l’Institut Français de Madagascar, à part Koba Libre, c’est avec des conférences, des expositions, un hackathon et bien d’autres événements qu’est célébré le Novembre Numérique.
  • MOIS DE LA PHOTO – Le festival Sar’nao pour découvrir la photographie à la chlorophylle

    MOIS DE LA PHOTO – Le festival Sar’nao pour découvrir la photographie à la chlorophylle

    Antananarivo, 7 Novembre, 15h20 – Le mois de novembre est dédié à la photo. Et comme chaque année, le Festival Sar’nao entend bien marquer le coup. Son exposition photo sur le thème de la photographie à la chlorophylle, anthotype et photogramme, débutera le 8 novembre et ne s’achèvera que le 30 novembre, à l’Alliance française d’Antananarivo. Une occasion de découvrir une technique devenue obsolète qui fait bien partie de l’histoire de la photographie.

    ⭕Cette exposition fait suite à un atelier sur la technique de la photographie à la chlorophylle en octobre dernier, à l’Alliance française d’Antananarivo. Organisé par Fidisoa Ramanahadray, créateur et promoteur du Festival Sar’nao, cet atelier a vu la participation de 80 amateurs et passionnés. Les œuvres mettant en œuvre cette technique sont à découvrir dès mercredi.

    ⭕Cette exposition n’est pas le seul événement qui va marquer le mois de la photo. En parallèle avec le Festival Sar’nao, l’Alliance française prévoit une conférence sur « L’enjeu de la cybercriminalité au quotidien », avec Tefy Ratrimoarivony, le 13 novembre. Un atelier « Marketing digital » sera également organisé le 14 novembre avec Tahiana Raolona.

    Photo : Alliance Française d’Antananarivo.

  • CINÉMA – “Disco Afrika”, le premier long métrage de Luck Razanajaona en compétition officielle au Marrakech international Film Festival.

    CINÉMA – “Disco Afrika”, le premier long métrage de Luck Razanajaona en compétition officielle au Marrakech international Film Festival.

    Antananarivo, 7 Novembre, 13h23 – Luck Razanajaona poursuit son bout de chemin. Le premier long métrage du réalisateur malgache à succès est en lice dans le prestigieux festival du cinéma africain du Maroc, le Marrakech International Film Festival.

    ⭕Ce premier long métrage de Luck Razanajaona, « Disco Africa » sera aux prises avec 13 autres films issus du monde entier. La compétition officielle du Marrakech International Film Festival est composée de premier ou second long métrage de réalisateur avec pour ambition de révéler les nouveaux talents du cinéma mondial.

    ⭕“Ma joie est double. Pour la première fois “Disco Africa” va être vue par le public et représenter Madagascar dans cette compétition parmi les plus grands noms du Cinéma Mondiale”, réagit le réalisateur sur sa page Facebook à l’annonce de sa sélection. “Le Maroc et le Festival m’accueillent à nouveau pour une nouvelle page de l’histoire du cinéma malgache, je ne peux qu’être reconnaissant”, indique le cinéaste qui a fait ses études de cinéma à l’ESAV Marrakech il y a une dizaine d’années.

    ⭕Selon son synopsis, Disco Afrika raconte l’histoire de Kwame, un jeune malgache de 20 ans qui tente de gagner sa vie dans les mines clandestines de saphir. “Suite à un événement inattendu, il doit rejoindre sa ville natale où il retrouve sa mère, d’anciens amis, mais aussi la corruption qui gangrène son pays. Ballotté par des sentiments contraires, il va devoir choisir entre argent facile et fraternité, individualisme ou éveil à une conscience politique”. Le film sortira officiellement au cinéma l’année prochaine.

  • LITTERATURE – Trois nouvelles parutions d’ouvrage jeunesse et 2 000 livres disponibles aux éditions MBM

    LITTERATURE – Trois nouvelles parutions d’ouvrage jeunesse et 2 000 livres disponibles aux éditions MBM

    Antananarivo, 6 Novembre, 11h19 – Les parutions d’ouvrages jeunesse se multiplient chez les éditions Mpariaka Boky Malagasy (MBM). Lalao-Elina Razanadriaka, directrice d’édition chez MBM, indique au téléphone que deux titres sont désormais disponibles en librairie, « Ny Lanitra sy ny fianakaviana » ou « Le ciel et sa famille », « Inona no hitako? » ou « Qu’est ce que je vois »? et enfin « Kosteau, Le poisson qui n’aimait pas l’eau », qui sera disponible début décembre.

    ⭕2 000 nouveaux livres jeunesse bilingues sur le marché. Lalao-Elina Razanadriaka déclare avoir édité 1 500 exemplaires de « Inona no hitako? » ou « Qu’est ce que je vois »?, écrit par l’écrivaine Marocaine Amina Hachimi Alaoui et traduit par Esther Rasoloarimalala Randriamamonjy. Pour « Ny Lanitra sy ny fianakaviana » ou « Le ciel et sa famille », écrit par Lalao-Elina Razanadriaka et traduit par Na Hassi, 500 exemplaires ont été édités. Actuellement ces 2000 livres sont petit à petit distribués à travers le pays. On peut d’ores et déjà les acquérir auprès des librairies Lecture et Loisirs, Il était une fois et dans les boutiques Leader Price.

    ⭕Pour le cas de « Kosteau, Le poisson qui n’aimait pas l’eau », « le travail d’impression en physique a été réalisé au Maroc », explique Lalao-Elina Razanadriaka, « voilà pourquoi il faut attendre encore un peu ». Ce livre qui est le fruit d’une coédition entre Yambow Al Kitab Éditions et MBM a vu le soutient de l’Institut Français dans le cadre du projet « Livre de deux rives – Un dialogue meditérranéen par le livre ».

    ⭕Selon toujours Lalao-Elina Razanadriaka, « tous ces livres sont là pour accompagner les enfants dans la maîtrise des langues ». Avec les histoires qu’ils racontent, ils accompagnent les enfants dans leur développement de manière amusante en leur donnant souvent un premier contact agréable avec l’objet livre.

  • MUSIQUE – Anisha Jo, la Malgache gagnante de l’édition 2022 de Star Academy, sort son premier album intitulé “Lumière”

    MUSIQUE – Anisha Jo, la Malgache gagnante de l’édition 2022 de Star Academy, sort son premier album intitulé “Lumière”

    Antananarivo, 6 Novembre, 10h05 – Anisha Jo poursuit son chemin. La lauréate de l’édition 2022 de la Star Academy annonce samedi la sortie de son tout premier album studio qui s’intitule “Lumière”. “Je ne sais plus vraiment pas quoi dire car mes émotions dépassent mon coeur. Tellement de gratitude. Cela été un long chemin et aujourd’hui “Lumière” porte l’Amour, l’espoir, la foi et le courage que j’ai toujours voulu partager”, écrit la Malgache sur sa page Facebook.

    ⭕Dans la création de son album, Anisha Jo s’est entourée de nombreux artistes et compositeurs français, à l’instar de Camelia Jordana. L’album, composé de 13 titres, est orienté pop avec des touches rock et folk. En bonne Malgache, Anisha Jo n’a pas oublié ses racines avec le titre “Irery”, la seule chanson entièrement en malgache de l’album.

    ⭕Anisha Jo dévoile au même moment le clip de son dernier single intitulé “Automne” également présent dans son dernier album. “J’espère que cet album peut vous apporter ne serait-ce qu’un peu de lumière dans vos cœurs et vos âmes,” ajoute-t-elle.

    ⭕Un an après sa victoire mémorable lors de l’édition 2022 de la Star Academy, Anisha Jo était présente samedi soir lors du lancement de l’édition 2023 du télécrochet de la TF1. “Ce soir, mes émotions ont dépassé mon petit coeur et je n’ai pas su les retenir. J’ai essayé de retenir mes larmes tout au long mais à la fin je n’ai pas pu… car c’est ici que tout a commencé”, confie-t-elle à l’issue de la soirée.

  • Les patrimoines documentaires de Madagascar regroupés dans un livret édité dans le cadre du programme Mémoires du monde

    Les patrimoines documentaires de Madagascar regroupés dans un livret édité dans le cadre du programme Mémoires du monde

    Antananarivo, 5 Novembre, 10h55 – Madagascar a beau être un pays de l’oralité, il n’en dispose pas moins d’un patrimoine documentaire conséquent. La liste de ces documents est désormais consignée dans un livret intitulé « Le patrimoine documentaire de Madagascar » qui a été officiellement remis vendredi aux membres du Comité national malgache « Mémoire du monde ».

     

    Ce livret regroupe dans un seul ouvrage les informations sur les différents fonds documentaires archivés par huit institutions de mémoires présents à Madagascar. Ces huit institutions sont notamment la direction des archives nationales, l’Académie malgache, le parc botanique et zoologique de Tsimbazaza, la Bibliothèque nationale de Madagascar, l’Ofisin’ny Rovan’i Madagasikara (Ormada), le musée Akiba, le Centre national de recherches océanographiques (CNRO) et Harena Madagasikara. Selon Hasinaina Rajaonarivelo , secrétaire du Comité malgache Mémoire du Monde, les informations portent notamment sur des détails relatifs aux huit institutions de mémoires concernées, l’accessibilité des archives dont elles disposent, les liens vers les archives disponibles sur le web ou encore le mode conservation des archives. Ce qui fait du livret, une véritable carte pour s’orienter et ne pas se perdre dans les dédales des archives du pays et qui permet également de recenser pour la postérité les archives disponibles à l’heure actuelle.

     

    Il s’agit de la première édition du livret. Une deuxième édition est prévue courant 2024-2025 et devrait inclure les 12 autres institutions de mémoire membre du Comité malgache Mémoire du Monde. En attendant la première édition est disponible en lecture sur place dans les 20 institutions de mémoire membres du comité dans toute l’île.

     

  • LANGUE – La place de l’Afrique dans la communauté francophone mise en avant lors de l’inauguration de la cité internationale de la langue française au château de Villers-Cotterêts dans l’Aisne en France

    LANGUE – La place de l’Afrique dans la communauté francophone mise en avant lors de l’inauguration de la cité internationale de la langue française au château de Villers-Cotterêts dans l’Aisne en France

    Antananarivo, 3 Novembre, 13h25 – « La plus vaste capitale francophone du monde aujourd’hui, […] n’est pas Paris mais Kinshasa ». Cet extrait du discours d’Emmanuel Macron, président français lors de l’inauguration de la Cité internationale de la langue française lundi, met en exergue, d’une seule phrase, le poids de toute la population francophone africaine. Il dit aussi, de manière simple et concise, qu’il a plus de francophones en Afrique que partout ailleurs dans le monde.

    ⭕️En Afrique, pourtant, et à Madagascar, entre autres, le français n’est pas exempt des traces vivaces laissées par la colonisation. Cette langue est originellement celle du colonisateur et donc est une langue de l’oppression. Mais les écrivains, notamment africains « en choisissant pour langue de leur création artistique le français, abolissent et continuent d’abolir le rapport subi, et l’anoblissent en retournant l’humiliation en fierté », poursuit le président français. Ce discours n’est pas sans rappeler l’œuvre de Rabearivelo, qui dans ses deux romans « Aube Rouge » et « L’Interférence », use du français comme d’une arme française retournée contre la France.

    ⭕️Le Français est la cinquième langue la plus parlée du monde. Cette langue tient une place primordiale à Madagascar où elle est l’une des deux langues officielles au même titre que le Malgache. Langue d’enseignement, langue de culture, langue administrative, le français est omniprésent à Madagascar. Des écrivains comme Jacques Rabemananjara, Michèle Rakotoson, Jean Luc Raharimanana ou encore Johary Ravaloson en ont fait leur langue d’écriture.

    ⭕️La Cité inaugurée ce 30 octobre au château de Villers-Cotterêts est un projet engagé en 2017 président français Emmanuel Macron. Le chantier, d’un montant total de 210 millions d’euros, s’étend sur 23 000 m² et a duré cinq ans. Institution culturelle dédiée à la langue française, cette « cité et non pas un musée », selon Emmanuel Macron, est destinée à être un lieu de vies, de rencontres, de loisirs et de savoirs où se tiendront des formations, des ateliers, des résidences d’artistes, des chercheurs, un auditorium et un laboratoire de technologie linguistique.

    Photo : Cité internationale de la langue française