Catégorie : Life
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DECO – Des ombres chinoises en métal dans son intérieur
A accrocher au mur, à poser sur une console, ou à suspendre dans le vide, les motifs de décoration de l’Art Métal Madagascar donnent de l’animation et personnalisent le style de sa décoration d’intérieur.
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SITE TOURISTIQUE – A la découverte du nouveau visage de Libanona
Quand on dit Fort-Dauphin, on pense tout de suite Libanona. Libanona, c’est l’une des plus belles plages du Sud de Madagascar. Une mer d’émeraude, un fond de verdure, des collines à couper le souffle. Des travaux d’aménagement y ont été lancés en Octobre 2021. Ils sont sur le point d’être terminés, au plus grand bonheur des futurs vacanciers. Visite guidée.
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ART – « Métamorphose bénie », ou l’invitation à voyager dans le monde imaginaire de Leyla Zeynep Bakkalbasi.
Dans « Métamorphose bénie » composée de 23 tableaux, l’artiste turque Leyla Zeynep Bakkalbasi transporte dans un univers enchanté qui transforme les sentiments en résurrection. Rencontre.
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HENRI RATSIMBAZAFY, CHANTEUR – « Je demande aux jeunes d’écouter mes chansons (…) Peut-être y trouverions-nous un point commun ».
Du haut de ses presque 90 ans, Henri Ratsimbazafy, chanteur et compositeur, garde toujours ce charme qui l’a fait aimer des jeunes années 60. Mais au-delà du charme, le chanteur est surtout connu pour ses chansons de variété qui parlent d’un peu de tout, d’amour, d’amitié, de mais aussi de la vie quotidienne de ses compatriotes. Mais c’est à travers des chansons évangéliques que l’homme aux plus de 250 œuvres a démarré sa carrière. Souvenirs.
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PHOTOGRAPHIE – Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo aka Matchbox D. parmi les cinq lauréats du prix de la photographie africaine contemporaine 2022 (Cap Prize 2022)
Antananarivo, 18 Juin, 11h28 – La série « Sarotava » de Matchbox, Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo à l’état civil, a fait son effet à la finale du concours Prix de la photographie africaine contemporaine (Cap Prize). Ses œuvres font partie de celles qui sont récompensées pour l’édition 2022.
« J’ai appris la bonne nouvelle à 2h du matin et ma mère était la première personne à qui je l’ai partagée », confie Matchbox. « Je considère ce prix comme une reconnaissance de mon travail. Mes efforts ont payé », poursuit-il, prêt à « commencer à établir d’autres nouveaux plans d’actions ».
La série de clichés présentée par Matchbox au concours est composée de photos de modèles sans tête, un style surréaliste réalisé dans différents endroits de la capitale. Derrière chaque cliché, le photographe évoque « le même combat dans lequel chaque individu se livre chaque jour afin d’améliorer son quotidien malgré les différences de classe sociale ».
A chaque édition, le concours récompense les cinq meilleures séries photographiques africaines. Cette 11ème édition a primé l’Egyptien Amen Kadous, les Sud-Africains Remofiloe Nomandla Mayisela et Lee-Ann Olwage, la Congolaise Pamela Cool et donc le Malgache Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo qui est également le lauréat du Prix Paritana 2022. « Le prix s’adresse aux photographes dont le travail s’engage avec le continent africain ou sa diaspora », précise l’organisateur du concours.
Les œuvres des lauréats seront exposées dans différents pays du monde offrant ainsi une bonne visibilité pour les photographes. L’appel à candidatures au prix CAP 2023 en partenariat avec la Fondation Eiger ouvrira le 7 novembre 2022. -

JACQUOT CHRISTIAN RANDRIANARISON, GROUPE GREEN – « 35 ans après, nous proposerons mieux que ce que nous avons offert de meilleur »
Il y a 35 ans, en 1987, naissait le groupe Green. Cinq jeunes hommes qui aimaient se réunir dans la maison à la véranda verte d’Ambondrona. En 1990, ils sont rejoints par Jacquot Christian Randrianarison qui deviendra leur lead vocal. Depuis, des membres ont quitté la bande, de nouveaux sont venus. Mais le groupe reste une légende. Il sera sur scène à Mahamasina, au Kianjan’ny Kanto, ce week-end pour marquer les 35 ans de scène. Interview.
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TENY MALAGASY – Samy vakiana « mitsôka » fa samy hafa hevitra ny « mitsoaka » sy « mitsaoka »
Misy foana ny mitsoaka raha vao manomboka mahita olona maro mitsaoka manam-pahefana. Izy kosa ve ho tondroina molotra ho isan’ny mpanohana politika ilay manam-pahefana ? Na dia samy tononina sy vakiana hoe « mitsôka » aza ny « mitsoaka » sy « mitsaoka » dia samy manana ny heviny. Ny fanazavana omen’i Oliva Ramavonirina, tompon’andraikitry ny fikarohana ao amin’ny foibe momba ny teny ao amin’ny Akademia Malagasy.
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LUTTE ANTIACRIDIENNE – Les 7 millions de dollars dépensés en moins d’un an pour la campagne anti-acridienne 2021-2022 pouvaient assurer huit à neuf ans de campagne de prévention, selon la FAO
Antananarivo, 17 Juin, 14h32 – Une opération qui pouvait être moins coûteuse. Mener la campagne de lutte antiacridienne 2021-2022 qui était prévue s’achever à la fin du mois de mai a nécessité pas moins de 7 millions de dollars, selon le représentant de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Mbuli Charles Boliko. Une telle enveloppe aurait pourtant suffit pour faire 8 à 9 ans de prévention, expose-t-il lors de la restitution des résultats d’évaluation de la campagne antiacridienne, mercredi.
La campagne de prévention ne devrait pas coûter plus de 800.000 dollars par an, souligne ce responsable de la FAO. Il indique avoir consulté des spécialistes avant de sortir ce chiffre. Pour permettre au plus de s’épargner des dépenses exorbitantes à l’avenir, Mbuli Charles Boliko interpelle sur la nécessité d’activer un bon système de prévention. « Il est également important pour le gouvernement de travailler avec tous ses partenaires pour trouver les moyens nécessaires afin de bien l’organiser », ajoute-t-il.
« Une bonne prévention permettra non seulement de dépenser moins mais devrait aussi permettre de mieux protéger l’environnement , la santé humaine et animale », poursuit-il. La FAO se dit disposée à poursuivre la formation et le recyclage des connaissances dispensés aux agents du Centre de lutte antiacridienne de Madagascar (IFVM).
Malgré les fonds alloués, les actions entreprises pour la campagne de lutte antiacridienne depuis le mois de novembre 2021 et prévu s’achever à la fin du mois de mai 2022 n’ont pas permis d’atteindre l’objectif d’une situation de rémission, regrette le représentant de la FAO. Il a toutefois éclairci les facteurs qui n’ont pas permis d’atteindre cet objectif.
Mbuli Charles Boliko parle d’abord de facteurs externes qui ne pouvaient pas être contrôlés, dont notamment deux cyclones qui ont perturbé les interventions. Il citait également des facteurs humains ainsi que des questions de procédures qui ont retardé l’arrivée des pesticides que Madagascar attendait du Maroc pour la poursuite du traitement. Les opérations vont donc s’étendre jusqu’à la fin du mois de juillet pour éviter la dégradation de la situation, nécessitant un financement additionnel.
« Nous avons toutefois la certitude que nous sommes seulement dans une situation de résurgence, et tout ce qui concerne une recrudescence ou une possible invasion sont conjurées », rassure-t-il. Mais « cela signifie que nous devons nous préparer à une autre campagne des maintenant pour être sûrs de ne pas être confrontés à une situation de recrudescence ou d’invasion l’année prochaine », a-t-il expliqué.
Le budget pour la prochaine campagne n’est pour le moment pas défini, selon Mbuli Charles Boliko. « Un document de projet est en conception pour être présenté aux bailleurs de fonds. C’est un travail qui sera mené avec le ministère de l’Agriculture et de l’élevage (Minae) et l’IFVM. Le financement ne pourra pas venir avant que ce document soit prêt et bien ficelé », conclut-il.Photo : Centre national de lutte anti-acridienne
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CULTURE – Célébrer le Hanami dans le jardin de la résidence du Japon
Le samedi 11 Juin, quelques invités sont venus se promener dans le jardin de la résidence du japon pour célébrer le Hanami, une coutume japonaise qui veut que lorsque les cerisiers qu’on appelle les sakura sont en fleurs, amis, familles et connaissances apprécient ensemble la beauté des fleurs autour d’un verre et d’un bon repas. Reportage
