Catégorie : Reportages
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RENCONTRE – Shyn, ou l’histoire d’un chanteur qui ne cesse de briller
Auteur-compositeur-interprète, Shyn, de son vrai nom, Be Jean Prosper, enchaîne les succès depuis vingt ans. Avec sa musique, il est parvenu à se faire un nom dans le milieu musical malgache. Et à mettre tout le monde d’accord. Ces dernières années, il est rejoint, d’abord, par son épouse Denise, sur scène. Il y a eu ensuite la bande du label Makua. Puis, « Makua tour » a vu le jour. Et maintenant, la bande prépare un festival musical. Rencontre avec le boss du Makua. -

MUSIQUE – A la découverte des Clarisse Sisters
Dominique, Annick et Véronique Clarisse. Ce sont trois sœurs et elles forment le groupe Clarisse sisters, un groupe mauricien de jazz et de soul. La formation vocale au complet est passée à Madagascar lors de l’édition 2024 du Festival Madajazzcar. Elles ont accepté de se confier au micro de www.2424.mg sur leur parcours, leur passion, leur musique mais aussi de leur projet. Interview.
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ELECTIONS COMMUNALES – 28 candidatures validées après recours auprès de la Ceni et des tribunaux administratifs
Sur 49 listes candidates aux municipales et communales qui avaient effectué des recours auprès de la Commission électorale nationale indépendante et auprès des tribunaux administratifs, 28 ont finalement pu se porter candidates tandis que 21 ont été définitivement recalées. Le point avec les jeunes stagiaires du projet Jeunes reporters francophones, un partenariat avec Friedrich-Ebert-Stiftung Madagascar
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DÉCOUVERTE CULINAIRE – Le couscous marocain aux sept légumes, une explosion de saveurs
Aujourd’hui, nous partons à la découverte d’un plat emblématique du Maroc : le couscous aux sept légumes. Ce mets traditionnel est souvent préparé chaque vendredi au Maroc, après la prière du midi. Il a été présenté lors du Salon de la Gastronomie, organisé par l’Alliance Française d’Andavamamba. Focus sur l’un des plats les plus populaires de la cuisine marocaine, révélé dans toute sa succulence
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ARSENE RALISAONA : “L’Etat fait des efforts pour garantir l’alimentation des détenus”
L’administration pénitentiaire malgache multiplie ses efforts pour lutter contre la malnutrition dans les prisons. Pourtant, en dépit de ces efforts, il arrive que la nourriture vienne à manquer à cause de la surpopulation carcérale. Pour y remédier, l’Etat mise sur les camps pénaux pour des cultures nourricières et rend les prisons autonomes en termes d’approvisionnement. Des activités sont ainsi initiées dans ce sens afin de garantir un repas quotidien pour les détenus, a confié Arsène Ralisaona, directeur général de l’Administration pénitentiaire.
Quel est le rôle des camps pénaux ?
“Les camps pénaux servent à l’éducation des détenus. Éduquer car les détenus ne sont pas seulement nourris et soignés mais on fait aussi tous les efforts pour les réinsérer dans la société. Donc les camps pénaux servent à les préparer grâce aux travaux qu’on leur donne au niveau de ces centres. Il y a une deuxième raison dans l’instauration de ces camps, c’est pour faire face aux problèmes d’approvisionnement en nourriture dans les prisons. Il existe bien de la nourriture fournie par l’Etat au niveau de chaque prison mais parfois il y a plus de détenus que prévu qui y sont incarcérés. C’est ce qu’on appelle la surpopulation carcérale. Il y a plus de détenus que ce que la prison peut accueillir. À cause de cela, il y a insuffisance d’intrants. Ce n’est pas non plus à longueur d’année mais seulement lorsqu’il y a trop de monde. Et pour faire face à cela, une politique de l’Etat consiste à produire au niveau des camps pénaux.”Actuellement, combien de camps pénaux existe-t-il à Madagascar et quelle est leur capacité de production ?
“Il faut préciser qu’il y en a beaucoup dans chaque direction régionale. Il existe 22 directions régionales de l’administration pénitentiaire. Chacune d’entre elles compte au moins deux camps pénaux. Cette année on a fait un effort particulier dans neuf camps pénaux de quelques régions que nous estimons être capables de produire plus que les autres camps. Il faut préciser que l’état du sol n’est pas le même dans tout Madagascar. Dans le Sud c’est plus aride, des camps y sont ouverts mais ils ne produiront pas autant que ceux des régions moins arides tel qu’à Vatomandry où il pleut un peu plus. C’est la raison pour laquelle on a choisi ces camps qu’on suppose être plus aptes à produire et où on obtiendra plus de récoltes qu’ailleurs afin d’améliorer l’alimentation au sein des prisons.Qu’en est-il des détenus décédés pour cause de malnutrition à Mananjary ? L’Etat garantit-il effectivement l’alimentation des détenus ?
“Il y a effectivement eu des décès pour cause de malnutrition. Je précise que c’était des détenus récents. Et c’est pour cela qu’ils ont été atteints de malnutrition car avant leur incarcération, ils étaient déjà victimes de malnutrition. Ils venaient de l’Atsimo Atsinanana où il y a une réelle situation de malnutrition. Lorsqu’ils ont été incarcérés, ils étaient déjà malnutris. Mais en tout cas le ministère ne reste pas les bras croisés. De la nourriture est distribuée. L’Etat nourrit et il y a de la nourriture offerte par l’Etat. Il y a également des soins mais face à la situation il y a une mobilisation avec les partenaires publics et privés car beaucoup d’aides alimentaires sont déjà arrivées à Mananjary depuis déjà deux semaines.Y a-t-il beaucoup d’entités privées qui aident l’administration pénitentiaire en termes d’alimentation des détenus ?
“Il y a réellement beaucoup de coopération avec les partenaires privés tels que les ONG. En général ils s’attellent dans des activités d’ordre religieux car les détenus sont aussi éduqués spirituellement et il y en a également qui offrent des appuis spirituels et nutritionnels après les cultes qu’ils dirigent. Ils sont très nombreux et on les remercie pour ces soutiens dans l’alimentation des détenus et de leurs compatriotes”.???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.
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DÉCO – Les broderies “contemporaines” de chez Art’Cy Antsirabe
Mais qui vous a dit que les broderies ce n’est plus à la mode. Ce n’est sûrement pas l’atelier de broderie Art’Cy situé à Antsirabe. Ici les broderies restent le principal ornement des draps, rideaux, nappes, trousses, mais aussi des tableaux que fabrique la petite société. Spécificité, les motifs brodés se veulent dans l’air du temps. Personnage de mangas, personnage de dessins animés, emojis et d’autres encore ou quand la broderie se met à jour. Voyez par vous même.
Découvrez les broderies sans limites d’Art’Cy Antsirabe. Ici, les motifs ne s’embarrassent pas des restrictions. Ils se veulent, au contraire, dans l’air du temps.
Dessins animés, mangas, créations, il n’y a pas de barrières.“Ca c’est Satoru Gojo, un personnage de manga. On le réalise pour attirer les jeunes qui s’imprègnent de ce monde-là. On le confectionne pour faire aimer la broderie aux enfants. Ici, on observe toutes sortes d’Emoji. Ce sont tous les types d’émoji qu’on observe sur un clavier”, déclare Louisah Andotiana
Art’Cy Madagascar.Bien sûr les motifs “gasigasy” ne sont pas en reste. “Oui, en tant que Malgache on ne peut pas ne pas réaliser ce genre de broderie. Le style “gasigasy” comme sur cette trousse. Ici c’est un motif “pousse-pousse” qui fait la renommée d’Antsirabe. On le montre fièrement », indique-t-elle.
Chez Art’Cy on travaille des draps, des rideaux, des nappes, des trousses, des tableaux et bien d’autres encore. De belles pièces toutes ornées de broderies. “Il y a une chose que personne d’autre ne fait, ce sont les cartes de vœux. Les cartes de vœux brodées. On peut les personnaliser comme celle-ci qui a été rédigée en malgache mais on peut aussi l’écrire en français comme celle-là. Lors des évènements comme Pâques et Noël, on en édite vraiment. On utilise du soga et du toile-drap pour nos produits », confie Louisah Andotiana de Art’Cy Madagascar
Les tableaux sont l’une des spécialités d’Art’Cy. Les motifs sont des créations propres de la petite société. “C’est ma petite sœur qui crée les dessins comme celui-ci. Elle dessine, ensuite on imagine les couleurs et on brode. Ce n’est pas difficile de procéder lorsqu’on aime le faire. Cela commence dans le cœur et l’esprit puis cela va vite. Cela prend environ 15 jours pour concevoir ceci à partir du dessin, le choix des fils et des couleurs », explique-t-elle.
Art’Cy reçoit également des commandes de portraits. “Oui on prend des commandes pour des portraits ou de buste. On en élabore, et beaucoup ont déjà été satisfaits », continue d’expliquer Louisah Andotiana.
Art’Cy est une entreprise familiale basée à Antsirabe. Ici le mot d’ordre c’est la qualité. “C’est ma maman qui a commencé à faire des broderies puis j’ai fondé la boite à mon nom, à savoir Art’Cy Madagascar. Beaucoup en produisent mais chez nous, la qualité et la finition sont assurées », conclut Louisah Andotiana.
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