Catégorie : Reportages

  • TOURISME – La vue sur Antsiranana et ses baies du sommet de la Montagne des Français

    TOURISME – La vue sur Antsiranana et ses baies du sommet de la Montagne des Français

    Si vous n’êtes jamais allés à Antsiranana, cette vidéo vous donnera sûrement envie d’y aller et de découvrir les magnifiques baies de l’extrême nord de Madagascar. Nous sommes montés au sommet de la Montagne des Français pour vous faire découvrir une vue panoramique de Diégo Suarez. Pour vous, nous avons marché pendant presque deux heures puis gravi 626 marches. Pour apprécier la vue, cliquez sur la vidéo.

  • SIMON RANDRIANTSIFERANA : “800 000m3 de sédiments doivent être retirés du lac de Mandroseza”

    SIMON RANDRIANTSIFERANA : “800 000m3 de sédiments doivent être retirés du lac de Mandroseza”

    Le dragage de Mandroseza est l’un des travaux à faire pour améliorer l’approvisionnement en eau à Antananarivo. Ce projet est dans le tuyau, mais des études d’impact environnemental et social doivent d’abord être menées. Le projet nécessite également 6 millions à 10 millions de dollars. Le Projet de mobilisation, protection et valorisation des ressources en eau (PMPV-REAU) travaille sur le sujet.

     

    Pourquoi Mandroseza a-t-il du mal à approvisionner en eau Antananarivo ?

    « Le problème avec Mandroseza, c’est qu’il est envahi par le sable et les sédiments à cause de la dégradation de l’environnement alentour. Si sa capacité initiale était de 1,600 million mètres cubes en 1901, année de sa création, et même dans les années 1940-1960, il était encore d’1,600 million mètres cubes, à l’heure actuelle il ne reste plus que 800 000 mètres cubes. L’eau pompée est de 200 000 mètres cubes par jour. Cela semble représenter beaucoup d’eau, toutefois on ne peut la pomper en totalité car seule une petite partie en surface est exploitable. Il faut donc augmenter la capacité de Mandroseza, retrouver son volume initial. La solution consiste à effectuer un dragage, à enlever tous les déchets qui sont sous l’eau et à le protéger”

    Est-ce qu’on a une estimation des déchets qui seront retirés du lac si on effectue le dragage ?
    « Comme je l’ai mentionné toute à l’heure, si le volume était de 1,600 million mètres cubes avant, il n’est plus que de 800 000 mètres cubes, cela signifie qu’il faudrait enlever près de 800 000 mètres cubes [de sédiments]. Toutefois comme il s’agit de dragage, on n’est pas obligé de tout retirer, mais au moins la moitié, c’est-à-dire 400 000 mètres cubes, pour que nous disposions d’un stock de 1,200 million mètres cubes. Si on suppose qu’il n’y ait pas d’autre apport d’eau, ces 1,200 million mètres cubes suffisent à approvisionner Antananarivo pendant 4 à 5 jours. Or ce cas n’est pas possible. Autrement dit, il est nécessaire de l’assainir, d’enlever les sédiments. L’avantage est que plus le volume s’accroît, plus les travaux de nettoyage diminuent, car l’eau devient plus claire à la surface en se décantant mieux. En fait, beaucoup d’avantages peuvent tirer du dragage. »

    A combien s’élève à peu près la réalisation du dragage ?
    « Si on voulait rêver et nettoyer complètement Mandroseza, il faudrait 6 à 10 millions de dollars. Mais si on veut par exemple entamer les travaux, disons qu’un million de dollars suffisent. L’argent dont dispose le projet PMPVREAU est peu mais on peut bien démarrer avec cela.
    « L’étude d’impact est obligatoire. Si tout est enlevé, quels en seront les répercussions ? Cela ne concerne pas seulement les impacts pour Mandroseza, lesquels sont en général positifs. Mais là où on va déposer les déchets. Il est possible que des gens soient déplacés. C’est la PAR, ou la population affectée à relocaliser, qu’il faudra prendre en compte dans tout cela.
    Le projet PMPRVEAU va mener une étude d’impact environnemental et social sur l’enlèvement des sédiments, car on ne pourra pas démarrer les travaux si on ne connaît pas les impacts environnementaux et sociaux. Parallèlement, nous disposons aussi d’une provision, et on peut envisager que pour l’entreprise qui effectuera le dragage, l’Etat apportera sa contribution par l’intermédiaire du projet PMPVREAU financé via un prêt auprès de la Banque africaine de développement (BAD).

  • ROLAND KOBIA – AMBASSADEUR DE L’UNION EUROPÉENNE – “Il y a parfois des moments compliqués mais il y a une volonté des deux parties d’ouvrir une nouvelle page”

    ROLAND KOBIA – AMBASSADEUR DE L’UNION EUROPÉENNE – “Il y a parfois des moments compliqués mais il y a une volonté des deux parties d’ouvrir une nouvelle page”

    Roland Kobia, le nouvel ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar veut ouvrir une nouvelle page dans les relations entre la grande île et le vieux continent. Le remplaçant d’Isabelle Delattre Burger dont l’Etat a demandé le remplacement admet qu’il y a eu des différends mais qu’il faut maintenant se tourner vers l’avenir. L’UE s’est d’ailleurs engagée à soutenir le projet de construction de la centrale hydroélectrique de Volobe et prépare déjà les prochaines projets à mettre en place dans la grande île. Interview.
  • ARSENE DAMA, PRÉSIDENT DE LA CENI – Marc Ravalomanana “peut encore initier un recours au niveau du Tribunal administratif”

    ARSENE DAMA, PRÉSIDENT DE LA CENI – Marc Ravalomanana “peut encore initier un recours au niveau du Tribunal administratif”

    Pour la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), sans le certificat de régularité fiscale délivré par l’administration fiscale dans son dossier de candidature, la candidature de Marc Ravalomanana ne sera pas enregistrée. Le président de la Ceni, Arsène Dama, rappelle cependant que le candidat recalé peut encore déposer un recours devant la juridiction administrative.
  • VOYAGE – Antananarivo – Maintirano en une heure et demie de vol

    VOYAGE – Antananarivo – Maintirano en une heure et demie de vol

    Pour aller à Maintirano, il faut quasiment deux jours de route pour faire 600km. Il faut une voiture très puissante pour passer les difficultés de la RN1Bis. Et les voyages de nuit sont déconseillés. Le meilleur moyen d’aller jusque dans ce chef-lieu du Melaky, c’est encore l’avion. Du ciel, on peut admirer le paysage. Et puis le voyage ne dure qu’une heure et demie. On peut venir le matin et revenir dès le soir quand le travail est fait. Reportage.
  • SANTE – Comprendre la difficulté et la complexité du vitiligo pour une meilleure prise en charge

    SANTE – Comprendre la difficulté et la complexité du vitiligo pour une meilleure prise en charge

    Le vitiligo, une maladie de la peau encore peu comprise par beaucoup, affecte de nombreuses personnes à Madagascar. Cette affection qui se manifeste par une dépigmentation par plaques est souvent confondue avec l’albinisme. Mais ce n’est pas le cas. En l’absence de terme précis en malgache pour désigner cette maladie, le vitiligo reste un défi pour les médecins et les patients. Entretien avec le Professeur Rapelanoro Rabenja pour en savoir plus.