Catégorie : Reportages

  • BIEN-ETRE – Le Reiki en cinq questions

    BIEN-ETRE – Le Reiki en cinq questions

    Si vous êtes stressé, fatigué, et souhaitez lâcher prise, le Reiki peut être la solution pour vous. Cette thérapie par l’énergie, dit-on, nous vient du Japon. Claudia Valisolalao thérapeute Reiki du centre 11h11 Santé et bien-être, nous en dit plus.
  • SPECTACLE – Quand Samoëla a fait vibrer le terrain de foot de l’Esca

    SPECTACLE – Quand Samoëla a fait vibrer le terrain de foot de l’Esca

    Samoëla était de retour sur le terrain de foot de l’Esca à Antanimena dimanche, avec son  »Zara revy ». Cet enragé du  »vazo miteny » y a livré un spectacle de près de quatre heures, devant son public. Un public de tous âges et de toutes les générations.Un public fêtard, venu en famille ou entre amis. Retour sur une ambiance festive.
  • FOOD – Annya Fitia Raondry, créatrice de Kaiky By Us et son rêve de coffre shop

    FOOD – Annya Fitia Raondry, créatrice de Kaiky By Us et son rêve de coffre shop

    Vous aimez les cookies, vous aimez le rhum, Kaiky by us est fait pour vous. Kaiky by Us c’est une petite startup qui produit des cookies et des brownies boosté au rhum et portée par Annya Fitia Raondry, jeune étudiante en psychologie. Vu le succès du produit auprès de son entourage, la jeune femme a décidé de lancer sa petite startup et a pu bénéficier de l’aide de quelques étudiants de l’Inscae dans son parcours.

     

  • Architecture – Le Trano Gasy un style architectural qui évolue

    Architecture – Le Trano Gasy un style architectural qui évolue

    Le Trano Gasy, d’hier à aujourd’hui, continue à habiller de ses briques finement entassés, son toit de tuile et ses vérandas les rues d’Antananarivo. Mais cette architecture qualifiée par certains d’Anglo-Merina n’a pas toujours été ainsi. Parti du Trano Kotona, le Trano Gasy s’inspire des maisons anglaises et continue d’évoluer. Pour retracer ce chemin sinueux et se projeter dans le futur de ce style, voici les propos d’un architecte passionné par ces maisons de charme.
  • AVIATION – Jean Raoult, ou le premier aviateur ayant survolé le ciel de Madagascar

    AVIATION – Jean Raoult, ou le premier aviateur ayant survolé le ciel de Madagascar

    Une histoire peu connue qui est pourtant celle de la première page de l’aviation à Madagascar. C’est aussi celle de Jean Raoult, administrateur colonial français qui a fait voler un avion au-dessus du ciel malgache un certain 7 juillet 1911. Un peu plus d’un siècle plus tard, l’histoire revient au-devant de la scène alors que la stèle qui avait été érigée en son honneur en 1932 a été restaurée et replacée à la vue de tous du côté d’Androhibe.

  • PR ELIA BEATRICE ASSOUMACOU, MINISITRY NY FAMPIANARANA AMBONY – « Ny 17 Aprily no hiroso amin’ny fandoavana vatsim-pianarana ny Oniversite »

    PR ELIA BEATRICE ASSOUMACOU, MINISITRY NY FAMPIANARANA AMBONY – « Ny 17 Aprily no hiroso amin’ny fandoavana vatsim-pianarana ny Oniversite »

    Handray ny vatsim-pianarana ireo mpianatra eny amin’ny ambaratonga ambony afaka andro vitsivitsy. Nanatanteraka valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety ny ministra misahana ny Fampianarana ambony sy ny minisitra misahana ny Paositra androany talata 4 aprily.
    Hiroso amin’ny fandoavana ny vatsim-pianarana ny oniversite raha ny fanambarana nataon’i Profesora Elia Béatrice Assoumacou, minisitry ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana siantifika.
    Sakana amin’ny fanafaingananana ny fandoavana io vatsim-pianarana io anefa ny fahataran’ireo lisitra avy amin’ireo Oniversite tsirairay.

  • Alpha Narcisse Nambinintsoa : « Osez fixer des objectifs et n’ayez pas peur de viser haut »

    Alpha Narcisse Nambinintsoa : « Osez fixer des objectifs et n’ayez pas peur de viser haut »

    Alpha Narcisse Nambinintsoa est ce jeune homme lauréat du baccalauréat 2022 avec une moyenne de 17,42/20. Issu d’un milieu modeste, cet ancien du lycée Saint François Xavier d’Ambatomena, a pu terminer ses études secondaires grâce à l’appui du programme Ceres, mis en œuvre par l’association Promes et l’IECD. Pour ses études supérieures, il continue de bénéficier des appuis des deux organisations avec le programme Sésame. En attendant de poursuivre ses études en informatique, il est en année préparatoire. Il nous confie le secret de ses bonnes notes. Entretien.
    Mon nom est Nambinintsoa Alpha Narcisse. Je poursuis mes études dans le cadre du programme Sésame, je suis en année préparatoire. Je suis originaire de Fianarantsoa. J’ai déjà suivi le cursus mis en place par [l’association] Promes depuis la classe de sixième. J’ai réussi mon bac en 2022. C’est en tant que lauréat du baccalauréat que je réponds à vos questions. J’ai eu mon bac en série C.
    Parlez-nous de votre parcours ?
    Comme je le disais, il y a d’abord le programme Ceres, un programme « sœur cadette » du [programme] Sésame, qui prend en charge des élèves du lycée. Mais moi, je collabore avec eux depuis le collège, depuis la sixième comme je l’ai mentionné tout à l’heure. J’ai suivi une année préparatoire, ensuite je suis entré au collège Saint-François-Xavier Ambatomena Fianarantsoa. C’est là que j’ai préparé le baccalauréat. A cette époque, nous étions pensionnaires au Ceres Ivory, avec ceux qui ont déjà eu leur baccalauréat. J’y étais hébergé car mes parents vivaient à la campagne et nous n’avions pas de logement à Fianarantsoa, d’où le pensionnat.
     Deux – Quels sont vos projets d’avenir ?
    Jusqu’ici, mon projet, en me basant sur les conseils et sur tout ce que j’ai acquis dans le cadre de Sésame, c’est de devenir développeur full stack dans le secteur de l’informatique. Si j’apprends ce métier, mon insertion professionnelle sera facile. Enfin, ce ne sera pas facile, je dirai plutôt élargie, ce n’est pas pareil. Mon objectif final consiste aussi à aider les jeunes de chez nous. J’ai pu constater que sans le Ceres, le Sésame et le forum des métiers, il m’aurait été difficile d’atteindre ce je voudrais faire. Mon véritable objectif est de créer une plateforme qui me permettrait d’aider les enfants de chez nous, ainsi que les jeunes comme moi, les élèves de la terminale qui vivent dans la campagne et qui ne connaissent pas l’existence du Ceres pour leur dire comment est le monde du travail. Je pourrais alors collaborer avec mes camarades de promotion car ils ont leurs métiers à eux. C’est à peu près tout cela.
    Donc, c’est le programme Sesame qui finance vos études ?
    Pour le quotidien, comme par exemple la question des fournitures d’hygiène et des effets de toilette, les parents sont encore là même s’ils ont des difficultés. La collaboration avec le Sesame concerne surtout la possibilité de poursuivre mes études jusqu’en L3. Ils octroient des bourses d’études.
    Envisagez-vous de poursuivre vos études à l’extérieur ?
    J’y pense. Toutes les opportunités qui me permettent d’atteindre mes objectifs doivent être envisagées. Je crois que si je termine la L3 grâce à Sesame, plusieurs voies s’ouvriront à moi.
     Quels sont vos avantages en tant que bénéficiaire du programme CERES ? Qu’en avez-vous acquis ?
    Le bénéfice que j’en ai tiré, c’est le fait de ne pas avoir étudié en vain. Je sais où je vais. En milieu rural, parfois, quand on arrive en terminale et quand on obtient son bac, on s’arrête. On va devenir agriculteur. C’est le premier avantage. Puis, il y a l’aspect développement personnel. A la campagne, même la question d’hygiène est méconnue. Là-bas, il suffit parfois de se baigner dans la rivière pour prendre sa douche. Au Ceres, on nous a appris comment faire. Puis, il y a les études que le Ceres m’ont permis de faire. Sans le Ceres, je n’aurais pas pu au SFX [collège Saint-François-Xavier], je n’aurais pas poursuivi mes études dans la capitale, je n’aurais pas bénéficié de la qualité d’éducation que j’ai acquise jusqu’ici si le Ceres n’existait pas.
    Si vous deviez vous comparer à vos camarades, qu’est-ce qui vous différencie des autres ?
    Ce qui me distingue des autres, c’est ma capacité à maîtriser le temps. En terminale, on nous a donné un peu plus de liberté parce que nous sommes considérés comme des adultes. On nous a donné une journée-type, et si l’on respecte le plan et le cadre, on ne se perd pas. Il y a un temps pour apprendre les leçons, et un temps pour les études. J’ai aussi tiré profit de l’existence de la cantine scolaire. En Terminale, on a besoin de temps libre pour apprendre les leçons, pour faire de la relecture et des exercices, etc. Et les élèves du Ceres bénéficient de cette cantine scolaire. Donc, ils sont à l’école pendant toute la journée. Ainsi avant et après les repas, ils peuvent étudier et réviser.
    Quel est le secret des excellentes notes que vous avez obtenues au bac ?
    J’ai obtenu une moyenne de 17,42 sur 20. Le secret réside d’abord dans la définition d’un objectif. Le secret de toute réussite, c’est la définition d’un objectif. Rien n’arrive par hasard. Et j’en parle souvent. A l’époque, j’inscrivais au-dessus de mon lit, on dormait sur des lits superposés, mon objectif général pour l’année, à savoir être lauréat de Madagascar. Je visais la mention très honorable. Toutefois, et je n’ai pas honte de le dire, j’ai obtenu la mention très bien au lieu de la mention très honorable. C’est cela définir un objectif. Et puis établir un emploi du temps spécifique, un emploi du temps personnel. A quels moments étudier telle ou telle matière ? Selon les matières de base ou les autres matières, comment je dois l’apprendre ? Personnellement, j’apprends le matin les leçons qu’il faut absolument retenir. Le soir je fais des exercices tandis que je me mets à la relecture à midi. Pour résumer, définir un objectif, élaborer une stratégie, et déterminer un emploi du temps pour atteindre cet objectif. Tout cela exige de la discipline. Car en tant que jeune, on voudrait aller sur facebook, jouer à des jeux. Il ne faut pas oublier qu’on a besoin de moments de relaxation. Mais il faut aussi s’autodiscipliner si on veut réaliser telle ou telle chose.
    Quel message transmettriez-vous aux collégiens et lycéens ?
    Mon message est : osez fixer des objectifs ! Ensuite, n’ayez pas peur de viser haut ! Ne soyez pas modeste dans vos objectifs si vous souhaitez aller loin. Mais sachez que si vous visez beaucoup de choses, cela exigera beaucoup de travail. On ne peut pas vouloir beaucoup tout en travaillant peu.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 04 APRILY 2023

    VAOVAO – MINUTE FLASH 04 APRILY 2023

    – TOERAM-PONENANA – Misokatra ny fisoratana anarana amin’ny fisitrahana ny trano mora ao Bemokijy Morondava
    – FAMPIANARANA AMBONY – Hanomboka ny 17 Aprily ny famoahana ny tetiandro fizarana ny vatsim-pianaran’ny mpianata eny amin’ireo Oniversite
    – KAOMININA ANTANANARIVO – Mpivarotra hani-masaka 130 no efa nisitraka fampiofanana mahakasika ny fikirakirana sakafo sy ny vonjy taitra
    – TONTOLO IAINANA – Atao fitaratra amin’ny fanarenana ny ala honko ny faritra Boeny

  • MBOLATIANA RAVELOARIMISA, PRESIDENTE DE AUTISME MADAGASCAR– « Il est important d’avoir une prise en charge adaptée de l’enfant autiste »

    MBOLATIANA RAVELOARIMISA, PRESIDENTE DE AUTISME MADAGASCAR– « Il est important d’avoir une prise en charge adaptée de l’enfant autiste »

    Le trouble du spectre de l’autisme touche une personne sur 160 en moyenne dans le monde. Un enfant ou un adolescent autiste fera face à des difficultés à s’adapter à un monde fait pour les neurotypiques. Il revient alors aux parents de trouver la méthode pour acclimater leurs enfants et leur donner les outils dont ils auront besoin dans la vie. Témoignages de Mbolatiana Raveloarimisa, mère d’un adolescent autiste et présidente d’Autisme Madagascar.

  • HANTANIRINA ANDRIANASY – COORDONATRICE FES – « Difficile d’atteindre un taux de couverture de l’observation électorale à 100% »

    HANTANIRINA ANDRIANASY – COORDONATRICE FES – « Difficile d’atteindre un taux de couverture de l’observation électorale à 100% »

    Comment s’assurer que les observateurs des élections couvrent une bonne partie du pays ? C’est le thème abordé par les acteurs concernés par l’observation des élections réunis en mars par la Fondation Friedrich Ebert. L’idée était de réunir autour d’une table différents acteurs pour qu’ils puissent discuter comment ils peuvent travailler ensemble afin de renforcer les actions d’observation des élections. Car pour l’instant, selon le Dr Hanta Andrianasy, coordinatrice de programme au sein de la FES, les observateurs ont du mal à couvrir 100% des circonscriptions électorales. Entretien.