France, Canada, Comores, ou encore d’autres pays, ils sont plus de 300 000 Malgaches répartis dans le monde. Chaque année, ils envoient entre 450 et 500 millions de dollars au pays. Mais ils disposent aussi des expériences et des compétences dont le pays a besoin. La diaspora malgache est alors sollicitée pour porter sa part dans le développement du pays.
Catégorie : Reportages
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« Les malgaches de la diaspora sont encouragés à participer au développement de Madagascar, car ils constituent une véritable richesse pour le pays. »
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COLLECTIVITE DECENTRALISEE – Pas de PDS sans constatation de vacance du poste de maire
Une délégation spéciale ne peut être nommée à la tête d’une commune si le poste de maire n’est pas constaté vacant. La semaine dernière, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation a formellement démenti toute nomination d’un président de délégation spéciale à la mairie de Toliara.
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Général Demonsthene Pikulas : “L’Armée ne fermera plus les yeux, et ne sera ni sourde ni muette”
La cérémonie de lancement des “Assises militaires” a été l’occasion pour le Général de corps d’armée Demosthene Pikulas, chef d’Etat-major des Armées, de soulever que l’Armée ne sera plus la Grande Muette dans la gestion des Affaires nationales. Extraits.
Le général de corps d’armée Démosthène Pikulas, chef d’état-major des Armées malgaches (Cema) fait part de l’une des attentes des “Assises militaires” lors de l’ouverture de l’initiative au Centre de conférences internationales d’Ivato ce lundi. Pour l’officier général, il n’est plus question que l’Armée soit la Grande Muette dans la gestion des affaires nationales.
« L’Armée a la réputation d’être sourde, muette et aveugle. A l’avenir, si vous le voulez, monsieur le Président, il y a différentes dispositions dans le statut de l’Armée, qui est un statut particulier prévoyant des hauts conseillers, qui, jusqu’à présent, n’ont toujours pas été mis en place. C’est une manière de dire, à nous tous, que l’Armée malgache a des choses à dire dans ce pays. Elle ne sera plus une simple propriétaire sans droits, mais une propriétaire légitime, jouissant de tous les droits possibles. On vous informe que, les prochaines fois, l’Armée aura son mot à dire et ne fermera plus les yeux. Elle ne sera ni sourde ni muette.
Le pays appartient à nous tous. Il nous incombe, à nous tous, de le servir, de le développer et de porter la charge tout en en prenant soin, ensemble. Il n’est nullement question de porter atteinte aux structures existantes ou aux standards internationaux en matière de droits. Mais nous pouvons explorer d’autres pistes si nous voulons gérer, gouverner, ensemble, de nous donner la main avec les différents responsables, surtout les acteurs politiques qui dirigent et s’impliquent dans ce pays », a-t-il déclaré. -

Colonel Michaël Randrianirina – “L’intervention du secteur privé dans les fonctions régaliennes de l’État ne doit pas être une nécessité”.
Un contrat de confiance. C’est ce que le Colonel Michael Randrianirina avait proposé aux douaniers malgaches ce lundi à Ivato. En marge des célébrations de la Journée Internationale de la Douane, le président de la Refondation a fustigé les logiques d’externalisation dictées par les intérêts personnels ou la méfiance mutuelle. Le Chef de l’Etat avait été clair : le secteur privé doit rester dans son rôle de moteur économique, laissant à l’État, et à lui seul, la pleine maîtrise de ses prérogatives régaliennes. Extrait.
C’est par ce constat sans concession que le Colonel Michael Randrianirina, président de la Refondation, a interpellé les agents des douanes. En pointant du doigt les conflits d’intérêts et le manque de confiance mutuelle, il lance un défi historique à l’Administration douanière. Celle-ci doit prouver son excellence pour reprendre en main les leviers de la souveraineté économique.
« Quelles sont les causes de l’externalisation ? Pourquoi confie-t-on à des tiers des missions relevant du pouvoir régalien de l’État ? Ce sont nos propres fonctions régaliennes que nous déléguons ainsi. Quelles en sont les raisons ? Il n’en existe que deux : strictement deux. La première réside dans l’intérêt personnel des dirigeants, désireux d’établir leurs propres entreprises ou celles de leurs proches à la gestion de ces services. N’est-ce pas une réalité ? Tel est le premier motif. Le second motif est le manque de confiance mutuelle entre Malgaches. Nous ne nous faisons pas confiance entre compatriotes. C’est précisément sur ce second point que je lance un appel solennel aujourd’hui. Démontrez que vous, agents de la douane, êtes dignes de confiance, afin que nous puissions nous affranchir de cette problématique où le secteur privé gère nos missions régaliennes. Je vous lance cet appel en ce jour : adoptons dès à présent un comportement exemplaire et relevons ce défi. Prouvons que nous sommes capables d’assumer ces tâches. L’intervention du secteur privé dans les fonctions régaliennes de l’État ne doit pas être une nécessité. Le secteur privé, dont le ministre chargé de sa promotion est ici présent, a un rôle spécifique à jouer dans la nation. Il contribue au développement du pays par ses propres mécanismes de fonctionnement. Quant à nous, au sein de l’Administration, nous nous devons d’exercer avec dignité et intégrité les fonctions et les pouvoirs régaliens qui nous sont dévolus. Car la souveraineté économique ne saurait être effective si nous ne parvenons pas à relever ce défi« , a déclaré le Colonel Michael Randrianirina, Président de la Refondation de la République de Madagascar,
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Un LET 410 de l’Armée pour assurer la desserte inter-régionale Est-Nord nouvellement lancée par Madagascar Airlines
Les avions que Madagascar Airlines prévoient d’utiliser pour assurer la nouvelle desserte Est Nord appartiennent à l’Etat. Il s’agit des LET 410 qui avaient annoncés en 2025 et qui avaient été initialement destinés aux Forces armées mais qui seront finalement mis à disposition de la compagnie aérienne nationale.
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FOOTBALL – Corentin Martins devait continuer l’aventure avec les Barea
Le ministre de la Jeunesse et des sports, Alain Rasambany, veut apaiser les tensions autour de la reconduction de Corentin Martins à la tête des Barea. Le pensionnaire de la place Goulette à Ambohijatovo fait un point sur l’avancement de la négociation entre le sélectionneur des Barea pour un nouveau contrat. La tendance s’oriente ainsi vers le renouvellement du bail qui lie le technicien franco-portugais, au gouvernement malgache et à la Fédération malgache de football.


