Catégorie : Reportages
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VAOVAO MINUTE FLASH 05 FEBROARY
RAHARAHAM-PITSARANA – Niampy zandary iray ireo voasambotra noho ilay raharaha fanondranana an-tsokosoko volamena 73,5 kilaoRAHARAHA BESAKAY – Olona 19 nampidirina am-ponja vonjimaika taorian’ny famonoana zandary tany Amparibolana MandaivatsyGOVERNEMANTA – Manao fanaraha-maso fahasalamana any La Réunion ny praiministra -

ANNY ANDRIANAIVONIRINA – « J’ai guéri du cancer »
Quand Anny Andrianaivonirina a appris qu’elle a le cancer, le monde s’est effondré. Mais très vite, sa rage de vivre et sa force l’ont aidée à prendre le dessus sur la maladie. Il faut aussi dire que cette mère de famille, journaliste et sportive a été très bien entourée. Le rôle des proches, dit-elle, est importante pour les gens qui se battent contre le cancer. Le témoignage d’une patiente qui a vaincu le cancer pour redonner à ceux qui sont encore malades en cette journée mondiale contre le cancer. -

NOUVELLE VILLE – Le projet de voie rapide entre Andohatapenaka et Imerintsiatosika entièrement financé par l’entreprise en charge de la construction
Antananarivo, 4 Février, 7h30 – La nouvelle ville Tanà-Masoandro qui sera implantée à Tsimahabeomby Imerintsiatosika sera reliée à Antananarivo par une voie rapide partant du stade Maki à Andohatapenaka. Le Conseil des ministres de ce mercredi a adopté l’appel à manifestation d’intérêt qui y est lié.
Comme le projet est relativement nouveau, l’entrepreneur devrait prendre en charge toutes les activités qu’il prévoit, allant de la conception à la construction. Selon le compte-rendu du Conseil des ministres, le système de financement prévu est le système « Engineering, procurement, construction and financing (EPC+F) ».
Dans ce mécanisme, toutes les étapes des travaux, de la conception à la mise en service, en passant par l’ingénierie, l’approvisionnement, la construction, sont assurées par l’entrepreneur. C’est également ce dernier qui finance tous les travaux et l’Etat, propriétaire, reçoit l’infrastructure clés en main.
« Le financement traditionnel de la construction des routes n’a permis de construire en cinq ans que 500 km de route », indique le communiqué du Conseil publié mercredi pour justifier le choix du mécanisme. « Avec ces nouveaux systèmes de financement, il sera possible de construire jusqu’à 2.000 km de route bitumée », ajoute-t-il. L’ensemble des travaux liés à cette voie rapide Ouest-Tana (VROT) est prévu durer deux ans.Photo : Tanà-Masoandro Tanàna Vaovao -

INFRASTRUCTURE – L’autoroute Antananarivo-Ambatondrazaka-Toamasina sera payante
Antananarivo, 4 Février, 6h30 – Comme beaucoup d’autoroutes dans le monde, la première autoroute malgache sera payante. Le compte-rendu du Conseil des ministres de ce mercredi parle « d’une autoroute à péage reliant Antananarivo à Toamasina en passant par Ambatondrazaka qui sera réalisée en deux ans ».
Ce seront donc les utilisateurs de l’autoroute et non les contribuables qui amortiront le coût de la construction. Selon le Conseil des ministres, celle-ci sera « financée par les entreprises en charge des travaux ». Le communiqué de mercredi ne parle d’aucune participation financière de l’Etat ou d’un autre bailleur de fonds partenaire technique et financier dans le projet. Il n’évoque pas non plus les tarifs du péage.
Les autorités soutiennent néanmoins que « toutes les études ont déjà été bouclées ». Les travaux qui démarreront cette année devraient être terminés en deux ans, indiquent-elles encore. L’autoroute à péage devrait, par ailleurs, s’étaler sur 260 kilomètres et passera par l’Alaotra.
Elle aura deux voies de 3,5 m de largeur dans chaque direction. Elle comprendra quatre échangeurs au niveau d’Antananarivo, de la RN44, de Brickaville et de Toamasina. Des ponts, des viaducs, des tunnels, des aires de repos, des ouvrages de franchissement et évidemment des postes à péage sont également prévus sur le trajet.Photo : Capture d’écran du discours présidentiel du 31 Décembre 2020 -

GOUVERNANCE – Madagascar reste une mauvaise élève en matière de corruption en Afrique
Madagascar a beau avoir amélioré sa note et son classement sur l’indice de perception de la corruption de 2020 (IPC 2020), elle reste une mauvaise élève en matière de corruption en Afrique. Parce que ses notes n’ont cessé de baisser ces dix dernières années, et les rares améliorations qu’elle a enregistrées n’ont guère dépassé un point. Elle est à sept points de moins que la moyenne continentale et se trouve à moins de la moitié des points des Seychelles, en pôle position en Afrique en matière de bonne perception de la corruption. Les explications et les recommandations de Transparency International/Initiative Madagascar portées par son président, Dominique Rakotomalala.




