



Comment les petites et le smoyenens entreprises ont-elles fait face à la crise sanitaire ? Bien que la pandémie de Covid-19 et l’état d’urgence sanitaire qui s’en est suivi ont surpris, beaucoup d’entreprises ont trouvé les moyens de s’en sortir et de résister. La débrouillardise légendaire des Malgaches n’est sans doute pas étrangère à cette résilience. A l’occasion du Forum national des entrepreneurs organisé dans le cadre de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat, les entreprises ont eu la possibilité d’échanger leurs expériences de la crise, histoire de se préparer à de nouvelle crises si jamais la situation de 2020 venait à revenir.

Le ministère du tourisme a annoncé la semaine passée une reprise à 50 % des activités touristiques à Nosy-Be. De leur côté, les opérateurs voient plutôt ces chiffres à la baisse notamment à cause de la fermeture de Nosy-Be aux vols issus des pays où la deuxième vague de la Covid-19 sévit.

– FIZAHANTANY : 80% ny famandrihana ireo toeram-pandraisam-bahiny any Sainte-Marie amin’ny fetin’ny faran’ny taona
– ANALAKELY : Hikatona hoan’ny fifamoivoizana ny araben’ny fahaleovantena ny Alahady 6 desambra
– FITANTANANA NY TANANA : Tonga eny anivon’ny fitsarana ny raharaha fihotsahan’ny tany eny Ampasamadinika

https://youtu.be/c23fAIpMauY
A Madagascar, le riz fait partie de la vie quotidienne, aussi bien en termes d’activité économique que d’alimentation. Il est difficile pour de nombreux malgaches de s’en passer. Pourtant, d’autres aliments apportant une même valeur nutritionnelle que le riz, et possédant des qualités bien meilleures existent et sont même cultivés en abondance au pays. Quand le riz local devient trop cher, au lieu d’en importer, pourquoi ne pas découvrir d’autres produits aussi nourrissants ? L’avis des experts en nutrition

Antananarivo, 2 Décembre, 18h43 – Des compteurs sans disjoncteur, des branchements parasites, des compteurs déposés mais toujours alimentés en électricité, une trace de piquage. L’opération de ratissage menée par la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité, Jirama, auprès des ateliers de soudure à Anosy, ont permis de détecter onze irrégularités sur 16 clients contrôlés, indique la Jirama dans un communiqué.
Dès constatation des irrégularités, la société a procédé au démantèlement des installations. Elle annonce l’ouverture d’enquêtes approfondies sur les cas détectés. « La Jirama ne fera preuve d’aucune tolérance envers ceux qui commettent de tels actes », déclare la compagnie dans son communiqué.
Les opérations de ratissage entrent dans le cadre des travaux d’assainissement de l’utilisation illicite des ressources en électricité et eau de la Jirama et entrent dans sa stratégie de redressement, précise la société. « Les infractions de ce genre engendrent d’énormes pertes à la société et sont également sources de la dégradation de la qualité de la fourniture en électricité et eau », explique-t-elle.
Photo : Jirama



Cela fait trois ans que l’ONG brésilienne Fraternidad sem fronteiras (Fraternité sans frontières) s’est établi à Sevohipoty, petit village situé au Sud d’Ambovombe. Sa présence a permis à des milliers d’habitants de la localité et de ses environs de survivre malgré l’insécurité alimentaire et la malnutrition. Les gens viennent de loin pour se faire soigner dans le centre, tandis que d’autres s’y installent pour gagner leur vie. Reportage.

Le SIDA est toujours là. En 2020, selon les statistiques de l’OMS publié en mai dernier c’est la quatrième maladie qui a tué le plus de monde juste derrière la Covid-19 3ème. Selon les statistiques du programme des Nations Unies sur le VIH Sida ou l’Onusida, 1,7 millions de nouveaux cas de SIDA dépistés dans le monde en 2019. Selon le Secrétariat exécutif du Comité national de lutte contre le Sida, 1779 d’entre eux sont à Madagascar.
