Catégorie : Reportages

  • CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – La gestion de l’eau et des déchets à assainir

    CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – La gestion de l’eau et des déchets à assainir

    Les bornes fontaines pour le ravitaillement en eau, les lavoirs pour la lessive, les canaux pour les eaux usées.
    Ces infrastructures relatives à l’eau ne servent pas forcément à leurs propres fins dans la capitale.
    L’utilisation et la gestion de l’eau sont aussi évoquées dans le code municipal d’hygiène de la commune urbaine d’Antananarivo.
    Quelques infractions y sont répertoriées et sont punies de diverses amendes.
    Il en est de même pour les ordures.

  • FOOTBALL – Fosa Junior et Cnaps Sport pourraient être les représentants de Madagascar aux compétitions des clubs africains de la saison

    FOOTBALL – Fosa Junior et Cnaps Sport pourraient être les représentants de Madagascar aux compétitions des clubs africains de la saison

    Si les compétitions nationales ne reprennent pas et ne donnent pas le verdict des titres de la saison, Madagascar sera représenté aux compétitions africaines des clubs par les deux clubs ayant déjà représenté Madagascar à la Ligue des champions et à la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF) à la prochaine saison.
    Selon Alfred Andriamanampisoa, membre du comité exécutif de la Fédération malgache de football (FMF), un planning a été mis en place pour la reprise des compétitions nationales le 10 octobre, mais cela dépend de la décision des autorités par rapport à la situation sanitaire à Madagascar.
    Au cas où les compétitions ne reprennent pas avant le deadline de soumission des noms des deux clubs qualifiés pour la Ligue des Champions et la Coupe de la Confédération africaine de football, ce serait donc Fosa Junior qui irait jouer la Ligue des Champions, et la Cnaps Sports pour la Coupe.
    La participation des deux clubs aux campagnes africaines à venir dépend toutefois aussi de la situation économique des ces deux formations. Si elles n’ont pas les moyens nécessaires, indique le président de la commission des compétitions, la candidature serait ouverte à d’autre club.
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    Raha tsy miverina alohan’ny fotoana tsy maintsy handefasana ny anaran’ireo klioba handray anjara amin’ny lalao afrikanina manaraka ny taom-pilalaovana dia tsy maintsy ireo ekipa efa nandray anjara tamin’ny fifaninana afrikanina tamin’ny taom-pilalaovana farany teo no hisolo tena an’i Madagasikara.
    Ny Fosa junior eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika ary ny CNaPS Sport eo amin’ny fiadiana ny amboaran’ny Kaonfederasiona Afrikanina ho an’ny baolina kitra.
    Efa misy ihany ny daty navoakan’ny komity mpanatanteraky ny Federasiona malagasy ho an’ny baolina kitra hamerenana ny taom-pilalaovana saingy miankina amin’ny fanapahan-kevitry ny fanjakana ny fanatanterahana azy.
    Mbola miankina amin’ny toe-bolan’ireo klioba roa mety hisolo tena an’i Madagasikara ihany koa anefa ny fahafahany na tsia mandray anjara. Raha tsy ampy ny ho entiny manana, dia misokatra amin’ny hafa ny lalana, hoy ry zareo ao amin’ny komity mpanatanteraky ny FMF.
  • HANDICAP – Haja Tolorantsoa Rakotoalijaona, l’homme qui parle aux sourds

    HANDICAP – Haja Tolorantsoa Rakotoalijaona, l’homme qui parle aux sourds

    Servir d’intermédiaire entre les personnes malentendantes et la société. Haja Tolorantsoa Rakotoalijaona n’a pas opté pour la facilité quand il a choisi son métier. Il l’a fait pourtant avec le coeur et toute l’abnégation que l’on peut avoir pour exercer la profession d’interprète en langue des signes. Aujourd’hui, quand il n’est pas à la télévision nationale ou avec des personnalités politiques pour servir d’interprète, ou avec la fédération des sourds à Madagascar, il est au ministère de l’Education national où son travail consiste à élaborer les sujets d’examen pour les sourds et les muets. L’interprétariat, pour Haja Tolorantsoa Rakotoalijaona est plus qu’un métier : un choix de vie.

     

  • CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – De l’utilisation de la voie publique.

    CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – De l’utilisation de la voie publique.

    La voie publique est à usage public. Le détourner à des fins personnelles, comme y sécher son riz ou son linge, y vendre du sable ou tout autre matériau de construction, y établir garage, brocanterie, ou domicile expose donc à des sanctions pécuniaires. Les amendes peuvent aller de 5000 à 300 000 ariary, selon le Code municipal d’hygiène.

  • CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – Des règles d’hygiène et d’ordre public à respecter pour les marchés, bars et gargotes

    CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – Des règles d’hygiène et d’ordre public à respecter pour les marchés, bars et gargotes

    Où et quand vendre, mais aussi comment et que peut-on vendre. Le code municipal d’hygiène fixe quelques règles générales en matière de commerce sur le territoire de la commune urbaine d’Antananarivo. Marché, gargote, bar, tous sont invités à respecter les consignes au risque de payer de fortes amendes.

  • MUNICIPALITE – Les familles invitées à participer à la remise en état du cimetière délaissé d’Anjanahary

    MUNICIPALITE – Les familles invitées à participer à la remise en état du cimetière délaissé d’Anjanahary

    Terrain non clôturé, insécurité latente, des tombes non entretenues, des constructions illicites : le plus grand cimetière du pays s’est beaucoup dégradé. La Commune urbaine d’Antananarivo veut redresser cette situation. Elle rappelle que les familles sont aussi responsables de l’entretien et les invite à participer à l’embellissement des lieux.

  • MODE – Soa’shoes, la marque qui chausse les belles

    Mirana Fanjely Tavernier est une passionnée de chaussures. Plus jeune, elle allait souvent aux puces avec sa mère pour y dénicher de jolis modèles. Son rêve devient réalité quand elle crée sa propre marque de chaussure Soa shoes by Mirana, et perce le marché malgache en seulement deux mois. Elle nous raconte son histoire.

  • CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – Des amendes jusqu’à 5 millions d’ariary pour préserver la salubrité publique

    CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – Des amendes jusqu’à 5 millions d’ariary pour préserver la salubrité publique

    Des amendes et l’obligation de nettoyer immédiatement les lieux souillés. Le Code municipal d’hygiène ne pouvait pas faire abstraction de la salubrité publique. Tout geste allant du crachat à la défécation sur la voie publique en passant par les affichages non autorisés expose les personnes à des sanctions. La ville étant un espace commun, réglementer la propreté des rues et des espaces publics tient une grande place dans ce code.

  • SCRUTIN – Marc Ravalomanana confirme le boycott des élections sénatoriales par son parti

    SCRUTIN – Marc Ravalomanana confirme le boycott des élections sénatoriales par son parti

    Le parti Tiako i Madagasikara (TIM) ne participera pas aux élections sénatoriales. « Nous faisons partie de la plateforme de l’opposition et nous nous en tenons à ce qui a été décidé », a déclaré l’ancien président Marc Ravalomanana, fondateur du TIM à l’issue de la réunion des élus de son parti, ce lundi à Ankadivato. Faisant écho au collectif des parlementaires, l’ancien chef de l’Etat se pose des questions sur la légalité du scrutin.
    Il ne devrait y avoir aucun candidat du parti aux sénatoriales et les grands électeurs, sénateurs et élus municipaux et communaux, ne voteront pas non plus, affirme-t-il avec assurance. « Ils sont disciplinés, ils ne voteront pas », a conclu Marc Ravalomanana.
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    Nohamafisin’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana fa tsy handray anjara amin’ny fifidianana loholona ireo olom-boafidy avy amin’ny Tiako i Madagasikara. Nambarany fa mpanohitra ny antoko TIM ka manaraka izay nifarahan’ny vovonan’ny mpanohitra. Nampiseho fahatokisana i Marc Ravalomanana fa tsy hisy mihitsy fandraisana anjaran’ny mpikambana ao amin’ny TIM amin’io fifidianana io, satria « voafehy ireo », hoy izy.
  • HANDICAP – Pourquoi intégrer la langue des signes parmi les langues officielles du pays

    HANDICAP – Pourquoi intégrer la langue des signes parmi les langues officielles du pays

     

    Pour la Fédération des sourds de Madagascar, il est temps que la langue des signes fasse partie des langues officielles du pays, et que cela soit inscrit dans la Constitution. Cela sous-entendrait que chaque discours officiel soit interprété en langue des signes, mais aussi que la société apprenne cette langue afin de mieux intégrer et ne pas exclure les 200 000 citoyens vivant avec ce handicap à Madagascar. Pour l’heure, Madagascar ne compte que 46 interprètes formés, soit un taux dun interprète pour 4000 sourds et malentendants.

     

    Madagascar compte actuellement près de 200 000 personnes sourdes et malentendantes. Seules 20% d’entre elles maîtrisent les langues des signes. L’enseignement spécialisé permettant d’apprendre ce moyen de communication est inaccessible pour les 80% restant. Mais même pour ceux qui maîtrisent la langue des signes, la situation n’est pas aisée. Il n’y pas de cadre légal leur permettant de bénéficier pleinement de leur droit sur le territoire national, comme étudier, interagir avec les gens ou accéder à l’information. La Grande île ne compte actuellement que 46 interprètes formés et diplômés, soit un interprète pour près de 4000 sourds. Seuls trois d’entre eux travaillent sur les chaînes de télévision nationales, en tant qu’employé de courte durée ou ECD
    – Haja Rakotoalijaona Tolorantsoa, Secrétaire général de l’Association des interprètes de Madagascar :
    « En vérité à chaque fois qu’un président de la République, ou un ministre, ou un premier ministre s’adresse à un peuple, un interprète devrait se trouver à ses côtés. Et cela illustre le problème d’effectifs que nous traversons. Normalement à chaque fois qu’une personne haut placée s’adresse au peuple, il faut qu’il soit accompagné d’un interprète. »
    Comme la situation législative à Madagascar ne permet pas aux personnes non entendantes de jouir pleinement de leur droit, la fédération malgache des sourds-muets ou FMM lutte depuis des années pour l’intégration de la langue des signes en tant que langue officielle dans la constitution malgache. Cette démarche implique que la société s’initie à la langue des signes afin que les citoyens souffrant de surdité puissent vivre sans trop de difficulté dans la société, et bénéficier également de l’accès à l’information.
    – Haja Rakotoalijaona Tolorantsoa, Secrétaire général de l’Association des interprètes de Madagascar
    « Supposons qu’une personne non entendante est trainée au tribunal pour une affaire quelconque. Notre loi affirme que les sourds n’ont pas le droit de faire appel à des interprètes, mais c’est une faveur. Donc le fait d’obtenir un interprète est une faveur et non un droit. Et si cette personne non entendante ne bénéficie pas d’un interprète, elle pourra être accusée à tort, mais ce sont les avocats qui vont demander cette faveur à leur place. Tous ces détails font partie de notre lutte pour intégrer les langues de signes dans la loi constitutionnelle malgache, afin que les sourds puissent jouir de leur droit. C’est pourquoi on a choisi « Langue des signes pour tous » comme thème pour cette célébration parce que ça fait partie des luttes menées par la fédération des personnes sourdes et malentendantes de Madagascar. »
    Mais démocratiser les langues des signes reste également un défi, car la formation d’interprètes engage des budgets conséquents. Selon Haja Tolorantsoa Rakotoalijaona, la plupart des formations des interprètes à Madagascar sont financées par des partenaires internationaux.
    – Haja Rakotoalijaona Tolorantsoa, Secrétaire général de l’Association des interprètes de Madagascar :
    « Le budget constitue une grande difficulté, parce que la formation d’un interprète se fait sur le long terme. Et ce n’est pas seulement à Antananarivo, mais toutes les personnes en provinces sont aussi invitées à se joindre à cette formation. Déjà il y a le déplacement et l’hébergement de la personne durant son séjour de formation, qui dure pas moins de six mois. »