Catégorie : Reportages

  • EPIDEMIE – L’hôpital d’Anosy Avaratra se spécialise dans le traitement des formes graves et modérés de la Covid-19

    EPIDEMIE – L’hôpital d’Anosy Avaratra se spécialise dans le traitement des formes graves et modérés de la Covid-19

    L’hôpital d’Anosy Avaratra met en stand-by ses activités habituelles. Depuis que ce centre hospitalier de référence de district ou CHRD est devenu un centre de traitement de la Covid-19, seules les urgences, dont les urgences obstétricales, y sont reçues. Les malades de la Covid y sont prioritaires. Après les premiers soins, les autres patients sont référés vers d’autres établissements

  • Tina Razafinimanana : « Azoko ny ahiahin’ny olona saingy izaho tsy hitondra aretina ho an’ny zanako »

    Tina Razafinimanana : « Azoko ny ahiahin’ny olona saingy izaho tsy hitondra aretina ho an’ny zanako »

    Renim-pianakaviana anankiray anisan’ireo 213 nody teto Madagasikara tamin’ny faha-6-n’ny volana Jolay i Tina Razafinimanana. Tsy maintsy nody aho, hoy izy, satria efa dimy volana tsy nihaona tamin’ny vady aman-janako. Nitandrina izahay satria tsy izahay no hitondra aretina ho an’ny olon-tianay, hoy hatrany izy. Inona no antony nanapahanao hevitra fa hody ? Iza no nandray an-tanana ny fodiana ? Nanao ahoana ny fandraisana taty Madagasikara ? Tsy maintsy nody ve fa tsy tsara kokoa ny nijanona tany ivelany indrindra hoe misy valanaretina aty ?

  • EPIDEMIE – 20 Mars-20 Juillet 2020, le point sur quatre mois de coronavirus à Madagascar

    EPIDEMIE – 20 Mars-20 Juillet 2020, le point sur quatre mois de coronavirus à Madagascar

    Madagascar annonce les trois premiers cas du coronavirus sur son territoire le 20 Mars. Des mesures ont été prises. Mais le pays étouffe. La maladie l’étrangle. Les décisions ne font pas l’unanimité. Quatre mois plus tard, le bilan est lourd avec plus de 7000 cas confirmés positifs et 62 morts. Le point sur quatre mois de lutte et de combat contre un ennemi invisible.

  • DEPISTAGE DU CORONAVIRUS – Incursion dans les locaux du Laboratoire des analyses médicales de Madagascar (LA2M)

    DEPISTAGE DU CORONAVIRUS – Incursion dans les locaux du Laboratoire des analyses médicales de Madagascar (LA2M)

    Quand le chef de l’Etat a inauguré le Centre médical Covid-19, il a promis que les résultats des tests PCR seraient disponibles au bout de 72 heures. Sauf que ce n’est pas toujours le cas. L’analyse des échantillons qui proviennent des différents centres de prélèvement demande du temps, et des précautions. Et quand des tests considérés prioritaires viennent doubler la longue file déjà en attente dans les laboratoires, les échantillons doivent forcément attendre, dans le froid. A moins de 30°C. Incursion dans les locaux du laboratoire des analyses médicales de Madagascar pour comprendre comment cela se passe.

    23 Juin 2020.
    Le laboratoire d’analyses médicales de Madagascar ou LA2M est inauguré en grandes pompes par le président de la République en personne.
    Andry Rajoelina promet qu’avec ce laboratoire malgache, Madagascar pourra réaliser plus de tests au coronavirus. Depuis cette date, les échantillons arrivent par centaines, tous les jours. Ils sont censés être analysés par ordre d’arrivée, mais quand des échantillons prioritaires arrivent, les autres doivent attendre. Le Dr Andry Andrianarivelo nous emmène dans les coulisses du laboratoire pour nous faire découvrir le voyage de ces échantillons,
    de leur arrivée au laboratoire jusqu’à la publication des résultats.

    Dr Andry Andrianarivelo
    Médecin biologiste – Responsable laboratoire LA2M
     » Quand l’emballage provenant d’un hôpital ou de la Direction de la veille sanitaire, de la surveillance épidémiologique et riposte (DVSSER) arrive au LA2M, il doit obligatoirement passer par la décontamination.
    Après, il faut enregistrer la personne qui a déposé les échantillons. Il y a un cahier pour cela. C’est un registre permettant de déterminer l’origine de l’échantillon, la personne qui l’a déposé. Tout est retracé dans ce cahier. »

    Les échantillons passent alors en laboratoire pour un processus complexe, le test PCR ou polymerase reaction chain. Et là, le responsable du laboratoire se lance dans un langage que seuls les initiés comprennent. Il parle d’ADN, d’ARN viral, d’extraction, d’élution, de fixation, de lavage, de programmation, d’amplification. Une fois entrés en laboratoire, les échantillons doivent passer par plusieurs étapes qui peuvent durer plus de quatre heures pour un seul échantillon. La première étape qui consiste à débarrasser l’échantillon de certaines substances afin d’en obtenir l’ARN nécessite 15 mn par échantillon.
    La deuxième étape consiste ensuite à extraire l’ARN à analyser. Elle va durer 1h30 pour un paquet de 24 échantillons. Quand l’ARN est extrait, il passe par ce qu’on appelle la phase d’amplification qui va durer 2heures. Pour cette phase, la machine RT/PCR peut traiter jusqu’à 384 échantillons.

    Dr Andry Andrianarivelo
    « Voici la machine qu’on utilise pour effectuer l’amplification. Il y a ce qu’on appelle la programmation. Cette machine peut traiter près de 384 échantillons en un instant. La durée de traitement de la machine peut durer 2 heures mais la programmation peut durer près de 30 minutes. Il faut ajouter cela avec toutes les étapes que j’ai cité avant, donc le processus est assez long. Ces images nous montrent que la personnes est malade parce que nous obtenons tous les gènes dont nous avons besoin. »

    Et quand les résultats sont obtenus, il faut effectuer la saisie des données et des résultats échantillon par échantillon.

    Dr Andry Andrianarivelo
    « Avant d’affirmer si la personne est négative ou positive, il faut effectuer une saisie des données. Dans ce document, on va avoir le nom, le prénom, l’âge, l’adresse, le numéro téléphone, le code, l’auteur du prélèvement, le code du laboratoire qui possède son propre code, les résultats bien entendus, la conclusion et les remarques éventuelles en fonction de chaque patient. »

    Avec pas moins de 200 échantillons qui atterrissent au quotidien au laboratoire, les files s’allongent inévitablement. Une machine RT/PCR peut traiter 384 échantillons en un seul passage de 2h, mais chaque échantillon, avant de passer en machine aura besoin de deux heures.
    Et plus si les files s’allongent. Or, il peut aussi arriver que certains échantillons se disent prioritaires, et les autres, ceux qui étaient là avant, doivent attendre.
    Et pour attendre, ils doivent rester au frais, au froid à une température de moins 20 ou moins 30°C

    Dr Andry Andrianarivelo
    « Comme le village Voara a besoin d’un outil pour emballer ses échantillons, nous devons libérer les glacières. Donc nous conservons les échantillons dans des réfrigérateurs avec une température en dessous de 20°. Celui-ci fait moins de 30 degré mais il n’y a pas de problèmes. »

    Au LA2M, ils sont quatre techniciens de laboratoire à travailler de façon permanente. Quatre autres ont été envoyés en renfort avant que l’un d’entre eux ne tombe malades. Ils sont donc sept techniciens de laboratoire à faire tourner le laboratoire et à faire sortir au quotidien les résultats d’au moins 200 échantillons, parfois plus de 400, qui leur parviennent.

    Dr Andry Andrianarivelo
    « Les résultats que nous lançons tous les jours varient. Le nombre le plus élevé que nous avons pu atteindre est de 488 résultats de tests. Parois nous en faisons 300 et parfois 250. L’une des explications c’est que si une erreur technique se produit au niveau du traitement des échantillons, on est obligé de revenir sur toutes les étapes, repartir à zéro. C’est ce qui explique que le traitement de certains échantillons doit être remis à plus tard parce que nous devons régler ce genre de problème. Ce problème technique n’affecte aucunement les résultats, mais parfois on se rend compte à la dernière minute que nous n’avons pas obtenu d’ARN, donc nous revoyons toutes les étapes afin de savoir si la personne est vraiment infectée ou pas par le virus de la covid-19. »

  • CONFINEMENT – Une journée dans la peau d’un chauffeur de taxi

    CONFINEMENT – Une journée dans la peau d’un chauffeur de taxi

    Être chauffeur de taxi n’est pas toujours facile. Se lever le matin sans savoir de quoi la journée sera faite. Puis revenir chez soi avec les mains à moitié vide. Les taxi-be et les bus ne sont pas autorisés à circuler mais ce n’est pas pour autant que les taxis sont pris d’assaut. Pour beaucoup de Tananariviens, un taxi reste un luxe, même si ceux qui opèrent dans le secteur sont loin de rouler sur l’or. Heriniaina, Rijason, Eddy et Toky nous racontent leurs journées. Reportage.

  • DEPISTAGE DE LA COVID-19 – Les échantillons provenant du village Voara et de l’administration se bousculent au LA2M

    DEPISTAGE DE LA COVID-19 – Les échantillons provenant du village Voara et de l’administration se bousculent au LA2M

    Avec la mise en place du Laboratoire des analyses médicales de Madagascar ou LA2M, Madagascar a pu augmenter le nombre de tests de la Covid-19 par jour. Depuis son ouverture jusqu’à ce jour, le laboratoire LA2M situé à Androhibe a pu recevoir près de 6000 échantillons. Difficile cependant de déterminer le nombre d’échantillons reçus par jour. A défaut, les responsables s’assurent de retracer tous les échantillons reçus. Et ces derniers jours, les prélèvements venant des différentes administrations se sont multipliées.

  • ELECTRICITE – Les kiosques de doléances de la Jirama opérationnels depuis lundi

    ELECTRICITE – Les kiosques de doléances de la Jirama opérationnels depuis lundi

    Depuis Lundi, les abonnés victimes d’erreurs sur leurs factures ont été reçus au niveau des kiosques, mis en place au niveau des agences de la Jirama, pour qu’ils puissent effectuer leurs doléances. Ces clients font d’abord l’objet d’une enquête au préalable avant d’obtenir gain de cause. Jean Claude Rakotoniaina, responsable au niveau de l’agence sise à Mahavoky nous donne des explications sur la gestion de ces réclamations.

  • PANDEMIE – Se protéger à coup de remèdes et de fortifiants contre le coronavirus

    PANDEMIE – Se protéger à coup de remèdes et de fortifiants contre le coronavirus

    Remèdes de grand-mère. Médicaments à composition chimique. Remède traditionnel amélioré. Huiles essentielles. S’il y a des secteurs qui marchent en ces périodes d’épidémie de Covid-19, c’est bien ceux de la pharmacie, la parapharmacie et les pratiques pharmaceutiques traditionnelles. Pour éviter d’attraper le coronavirus ou du moins pour en atténuer l’effet en cas d’infection, les gens semblent prêts à tout essayer. Quitte à tenter d’acheter de l’azithromycine sans ordonnance médicale

  • L’Interview

    L’Interview

    L’Interview – Lova Hasinirina Ranoromaro,Talen’ny Kabinetran’ny Fiadidiana ny Repoblika
    Sombiny : « Sarotra ny niteny azy hoe aza mandeha terrain ianao Président. Tsy maintsy eo akaikin’ny vahoaka aho, hoy izy. Fa nony niakatra ny tahan’ny olona voan’ny valan’aretina dia tsy maintsy nandray fepetra (…). Niteny ny Praiminisitra sy ny minisitry ny Fiarovana fa tsy maintsy miaro tena ny Filoha (…). Dia nandray ny filoham-pirenena hoe mijanona any an-trano rehefa tsy tokony hivoaka (…). Izay tsy maintsy mivoaka moa, tsy hita omen-tsiny. Saingy tokony hiaro tena hatrany ».

  • DEPISTAGE – Les tests de la Covid-19 désormais limités aux personnes présentant des signes cliniques avérés

    DEPISTAGE – Les tests de la Covid-19 désormais limités aux personnes présentant des signes cliniques avérés

    Le fort taux de positivité actuel s’explique : les tests de la Covid-19 ne sont plus faits que sur les personnes susceptibles de porter le coronavirus. Pour gérer de façon rationnelle les intrants et les kits de tests, mais également pour pouvoir prendre en charge de façon efficace les cas confirmés positifs, les autorités ont adopté une nouvelle stratégie : seules les personnes présentant des symptômes peuvent se faire tester au coronavirus.