VAROTRA – Mitohy ny fiakaran’ny vidin’ny entana ilaina an-davanandro eny an-tsena afa-tsy ny vary
Catégorie : À la une
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SORTIE – D’un vendredi magnifique à un samedi tambours battants
Antananarivo, 2 Juillet, 15h10 – Avec l’assouplissement des mesures sanitaires grâce à une jauge plus élevée de 400 personnes, les événements culturels prennent de l’ampleur. On constate le retour à la normale de l’atmosphère de détente et de fête des week-ends avec une programmation aussi riche et variée qu’alléchante, d’un établissement à un autre. Vendredi promet d’être magnifique et samedi sera mené tambours battants.
Tence Mena fait sa rentrée au Taxi Be à Antanimena. Elle donne rendez-vous à ses inconditionnels ce vendredi 2 Juillet pour un show haut en couleurs dont elle a le secret. Les portes ouvriront à 17h, tout en veillant au couvre-feu de minuit.
Le groupe « Di Ese # » choisit le Karibotel Twenty Six à Analakely pour une prestation inédite marquant ses retrouvailles avec le public. Rendez-vous est donné ce vendredi à partir de 19h.
Tony Ratefy Le Groupe promet une ambiance funky au 5e Elément à Antsakaviro ce vendredi à partir de 19 h.
Mbola, Inah, Ony, Fanilo Poppin’s associeront leurs talents pour offrir un vendredi magnifique au Piment Café Behoririka à partir de 19 h.
Mad Max avec son « Ambiance Nitiligny », propose une preuve d’amour qui fera pousser des ailes pour porter haut et fort vers l’atmosphère au Bonara Be aux 67 ha, ce vendredi à partir de 20h.
Naël se trouve en tête d’affiche de la soirée qui promet d’être chaude avec du « sexy show mafana » au Jao’s Pub à Ambohipo ce vendredi à partir de 21 h.
Le groupe Tambours Gasy mènera le rythme au no comment bar à Isoraka le samedi 3 juillet à partir de 19 heures pour une ambiance rap du terroir.

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TERRITOIRE – Madagascar dit regretter la démarche française de faire des îles Glorieuses une réserve naturelle française
Antananarivo, 2 Juillet, 14h35 – Madagascar proteste à nouveau. Dans un communiqué publié ce vendredi, le ministère des Affaires étrangères fait part des « regrets » de l’Etat malgache par rapport à ce qu’il qualifie de « démarche arbitraire du gouvernement français » de faire des îles Glorieuses une réserve naturelle française. Cette démarche, indique le ministère, « va à l’encontre de l’engagement des deux parties à s’abstenir de tout acte unilatéral pendant la durée des négociations pour le règlement pacifique du différend relatif aux îles Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India ».
Dans son communiqué, le MAE souligne que « le projet de décret de création de la réserve naturelle nationale avait déjà fait l’objet d’une opposition du gouvernement malgache ». « La position Madagascar sur cette création demeure inchangée », poursuit le MAE qui dénonce une volonté de l’Etat français « d’ignorer l’appel à la retenue lancé par le gouvernement malgache » et « d’aller à l’encontre du communiqué conjoint issu de la Commission mixte du 18 Novembre 2019 dans lequel les deux parties sont convenues de poursuivre leur dialogue dans un esprit positif, constructif et de bonne foi ».
Dans son communiqué, le MAE s’en tient à la protestation et aux regrets. Aucun détail n’est annoncé sur la suite des négociations menées avec le gouvernement français pour la « rétrocession » des îles éparses. Le communiqué semble juste insister sur le fait que Grande île s’oppose à la démarche de l’Etat français et non à la préservation de l’archipel des Glorieuses.
Dans son communiqué, le MAE rappelle en premier lieu que « Madagascar s’attache à la préservation de l’environnement et à la sauvegarde de l’exceptionnelle richesse de notre biodiversité à l’échelle mondiale et sur l’ensemble du territoire malgache ». Il parle d’une « cause nationale et d’une priorité de l’Etat malgache ». -

RECYCLAGE – Fabriquer des haltères avec des emballages et des sachets en plastique
Si vous êtes encore consommateurs de sacs et d’emballages en plastique, ne les jetez pas. Ces produits polluants peuvent encore être réutilisés et transformés en des objets utiles. Dans l’atelier de Narindra Ramiandrisoa, ils deviennent des haltères. Le processus est encore assez artisanal, mais les plastiques au moins, n’iront pas étouffer les poissons et polluer les mers et les plages. Reportage.
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JUSTICE – Le Parlement autorise l’adhésion de Madagascar au protocole sur l’extradition de la Communauté de développement de l’Afrique australe et à ses deux amendements
Antananarivo, 1er Juillet, 17h05 – Il a fallu attendre que des suspects de nationalité malgache soient arrêtés à l’étranger pour l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kilos d’or pour que Madagascar s’empresse d’adhérer au protocole sur l’extradition de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). « Au vu du contexte actuel, l’adhésion de Madagascar au protocole de la SADC sur l’extradition et ses amendements est plus que nécessaire et primordiale », peut-on lire dans l’exposé des motifs du projet de loi autorisant l’adhésion de Madagascar à ce protocole.
Après l’Assemblée nationale le 24 Juin, le Sénat a adopté mercredi le projet de loi autorisant l’adhésion de Madagascar à ce protocole sur l’extradition de la SADC et au protocole sur l’entraide judiciaire en matière pénale. Cette adhésion est devenue nécessaire dans la mesure où « le pays n’est pas à l’abri des trafics en tous genres et infractions graves pouvant menacer la sécurité de sa population », poursuit encore le texte. Et le protocole vise, entre autres, à « rendre plus efficace la coopération judiciaire entre les pays de la SADC face à la recrudescence de la criminalité tant nationale que transnationale ». Son autre objectif est de « ne laisser aucune place à l’impunité ».
Madagascar a adhéré à la SADC depuis 2005 et le protocole sur l’extradition de la SADC est entré en vigueur en 2006 après avoir été adopté en 2002. Il a fait l’objet de deux amendements en 2017 et en 2019. En adhérant à ce protocole, Madagascar peut facilement obtenir l’extradition de ses ressortissants arrêtés dans un des pays membres de la SADC. En l’absence de ce protocole et d’un autre accord d’entraide judiciaire, les demandes d’extradition peuvent prendre du temps et nécessitent de longue procédure, comme c’est le cas avec la récente demande d’extradition des trois suspects dans l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kilos d’or.
Dans ce dossier, Madagascar avait déposé la demande auprès de la justice sud-africaine depuis le début de l’année, mais six mois plus tard, aucune réponse n’est encore donnée. « Nous devons avoir une réponse en ce mois de Juillet », a juste indiqué le ministre de la Justice, Johnny Richard Andriamahefarivo.Photo :Sénat de Madagascar -

FORMATION – Près de 3.500 candidats pour 80 places à l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG)
Antananarivo, 30 Juin, 12h55 – La magistrature attire bien de jeunes. L’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG) a reçu environ 3.500 candidatures en réponse à ses avis de concours pour le recrutement de 80 élèves magistrats. Pour les 20 places disponibles dans la filière administrative, 788 candidats sont admis à concourir. Pour la filière financière, ils sont 772 à postuler pour les 20 places ouvertes. La filière judiciaire est celle qui attire le plus de postulants avec 1.920 candidats pour 40 places.
Pas moins de 80 feuillets A4 ont été nécessaires pour imprimer la liste des candidats appelés à passer le concours qui aura lieu du 24 au 27 Août. Celui-ci devait se tenir du 29 Juin au 2 Juillet, mais pour des raisons de procédure, il a été reporté. Il s’agit du premier concours organisé par l’ENMG depuis que le dernier concours organisé en 2018 a été annulé pour suspicion de corruption.
Dans son discours d’ouverture de l’atelier de formation des magistrats et des greffiers à « la maîtrise de la communication interne et l’amélioration des services judiciaires », Anthony Ramarolahihaingonirainy, directeur général de l’ENMG, a martelé que « seuls les meilleurs et les méritants seront admis à l’école ». Il a également rappelé qu’aucune corruption n’est admise dans le cadre du concours.
La formation initiale des magistrats dure 24 mois dont deux mois de vacances. Sur ces 24 mois, la scolarité dure neuf mois, le stage juridictionnel et en administration dure 11 mois. Un mois est, par ailleurs consacré à la confrontation des acquis et des expériences ainsi qu’à la finalisation du mémoire de fin d’études. Un examen d’aptitude, de fin d’études et de classement ainsi que deux semaines de préparation à la prise de la première fonction sont également inclus dans le cursus de formation. Celle-ci se termine avec une prestation de serment qui précède la prise de fonction.Photo : Ministère de la Justice




