Catégorie : À la une

  • SAINT VALENTIN – De la fête des amoureux au grand bonheur des commerçants

    SAINT VALENTIN – De la fête des amoureux au grand bonheur des commerçants

    Certains disent que la fête de la Saint Valentin n’est qu’une invention trouvée par la société de consommation pour doper le commerce. D’autres assurent que pour eux, la fête des amoureux se célèbre au quotidien, que les fleurs s’offrent à toutes les occasions, et pas seulement le 14 Février. Et puis, il y a ceux qui se disent que les anniversaires suffisent pour les cadeaux. Cela n’empêche pourtant pas que les boutiques qui proposent des articles de cadeaux soient prises d’assaut et inondées de demandes à la Saint Valentin. Parce que cette journée, quoi que l’on dise, compte. Quoi de plus plaisant qu’une journée de plus pour célébrer l’amour et se faire du bien entre amoureux. Reportage.

  • UNIVERSITE D’ANTANANARIVO – Les étudiants en médecine assurent ne pas avoir voulu manifester et dénoncent des infiltrations

    UNIVERSITE D’ANTANANARIVO – Les étudiants en médecine assurent ne pas avoir voulu manifester et dénoncent des infiltrations

    Antananarivo, 12 Février, 16h30 – « C’est une manifestation qui n’aurait pas dû avoir lieu ». Les étudiants en médecine assurent qu’ils n’avaient pas voulu manifester ce vendredi. A entendre Hasina Rabe Andriamanarivo, président de l’association des étudiants en médecine, il n’était prévu au programme qu’un compte-rendu de l’accord qu’ils ont trouvé avec l’Etat sur l’octroi des bourses d’études et des allocations de stage. Mais « notre réunion a été infiltrée par des éléments extérieurs », explique-t-il devant la presse. « Ce sont ces éléments extérieurs qui ont incité les étudiants à descendre dans la rue, ajoute-t-il.
    ⭕️La manifestation qui a eu lieu vendredi matin à Ankatso a pourtant failli dégénérer. Tôt le matin, des manifestants, présentés comme étant des étudiants en médecine, ont envahi la rue qui mène vers le campus universitaire en brûlant des pneus, coupant ainsi la circulation. Les éléments des forces de l’ordre sont venus rapidement sur les lieux et ont usé de grenade lacrymogène pour disperser les manifestants. Ces derniers se sont retranchés à l’intérieur de l’enceinte de l’Université. Les forces de l’ordre ont, ensuite, reçu des jets de pierre pendant quelques minutes.
    ????Les choses semblent finalement s’être calmées vers midi, les manifestants se sont dispersés tandis que les dirigeants des groupements d’étudiants se sont réunis. C’est à l’issue de cette réunion que les dirigeants des associations ont annoncé que la manifestation n’avait pas été prévue.
  • EPIDEMIE – La prise en charge des variants du coronavirus sera la même que celle de la souche originale, indique le ministre de la Santé publique

    EPIDEMIE – La prise en charge des variants du coronavirus sera la même que celle de la souche originale, indique le ministre de la Santé publique

    Antananarivo, 12 Février, 12h35 – Le ministère de la Santé publique se veut rassurant face à la propagation des variants du coronavirus dans le monde. Le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, assure qu’il « n’y pas de crainte à avoir ». A l’entendre, Madagascar est « prête à faire face » et son département est « prêt à poursuivre la direction de la lutte ».
    ⭕Dans une déclaration vidéo publiée sur la page Facebook du ministère, le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao indique que « la prise en charge des souches mutantes n’est pas différente de la prise en charge du virus original ». Les protocoles de prise en charge devraient donc être identiques si les variants arrivaient à Madagascar, poursuit-il. Mais « pour l’instant, nous n’en sommes pas encore là », rassure-t-il en marge d’une cérémonie de remise de fournitures médicales de tests PCR par la coopération allemande.
    ⭕Le ministre soutient, par ailleurs, que son département apporte ces derniers temps une « riposte plus musclée et plus rapide » contre la Covid-19. Outre la prise en charge des patients, il évoque également le traçage rapide des contacts afin de couper le plus vite et au plus tôt la chaîne de transmission du virus.
    Photo : Capture d’écran de la cérémonie de remise de fournitures médicales et de tests PCR par la coopération allemande au ministère de la Santé publique
  • PARLEMENT – Le nombre des collaborateurs des sénateurs revu à la baisse

    PARLEMENT – Le nombre des collaborateurs des sénateurs revu à la baisse

    Antananarivo, 12 Février, 9h05 – Six assistants parlementaires permanents au lieu de dix. Plus trois conseillers permanents. Chaque sénateur devrait ainsi avoir neuf proches collaborateurs permanents au lieu de 13 comme cela a été prévu dans le projet de règlement intérieur initial que le Sénat avait soumis à la Haute cour constitutionnelle (HCC).
    ⭕Dans une décision publiéé jeudi, la HCC a constaté « une réduction des effectifs » qu’elle dit être « le fruit d’une concertation avec le pouvoir exécutif et reflétant les limites imposées par le budget de l’Etat ». Elle a ainsi indiqué que «l’arrêté modifiant et complétant le règlement intérieur du Sénat est déclaré conforme à la Constitution». Les effecuifs, poursuit-elle, ont été déterminés « dans le respect de la Constitution et des capacités financières de l’Etat ».
    ⭕Le nouveau règlement intérieur n’a pas seulement revu à la baisse le nombre des collaborateurs directs des sénateurs. Le nombre des assistants et conseillers du président et des membres du bureau permanent a également diminué.
    ⭕Ainsi, le cabinet du président du Sénat devrait désormais ne comprendre que 34 personnes, hors conseillers techniques bénévoles, au lieu des 41 initialement prévus. Il sera composé de :
    ????un directeur de cabinet,
    ????deux attachés de cabinet au lieu de quatre,
    ????cinq conseillers spéciaux permanents au lieu de six,
    ????12 conseillers techniques permanents au lieu de 14,
    ????des conseillers techniques bénévoles,
    ????deux attachés de presse,
    ????un aide de camp,
    ????huit assistants permanents aux lieu de 10,
    ????deux jurisconsultes,
    ????un secrétaire particulier.
    ⭕Les membres du bureau permanent auront chacun, selon le nouveau règlement intérieur, un cabinet composé de six assistants parlementaires permanents et trois conseillers techniques permanents.
  • RISQUES – Menaces d’éboulement sur 400 toits et 2.000 habitants des versants Est et Ouest de la colline de Manjakamiadana, selon le BNGRC

    RISQUES – Menaces d’éboulement sur 400 toits et 2.000 habitants des versants Est et Ouest de la colline de Manjakamiadana, selon le BNGRC

    Antananarivo, 12 Février, 7h20 – Ambanin’Ampamarinana, Tsimialonjafy, Ankadilalana, Mahamasina et tous les quartiers environnants, implantés sur les flancs Est et Ouest de la colline de Manjakamiadana sont en danger. Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) parle de 400 toits et de 2.000 habitants menacés.
    ⭕« Le risque d’éboulements de rochers existe à cause des fortes pluies qui sont tombées de ces derniers jours et qui vont encore se poursuivre en fin de semaine », avertit le BNGRC. Rapportant des études réalisées par ses techniciens, le BNGRC explique que les risques sont dus au pourrissement avéré des rochers de cette colline, compte tenu de l’humidité, de la chaleur et des vents qu’ils subissent depuis qu’ils sont là.
    ⭕Pour prévenir du danger, les techniciens du BNGRC, accompagnés des responsables du ministère de la Population, de la protection sociale et de la planification sociale (MPPSPF) et de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) sont descendus sur place, jeudi, pour y placer des drapeaux rouges de signalisation. L’opération devrait encore se poursuivre ce vendredi, indique un communiqué du BNGRC.
    ⭕Les habitants ont été, en même temps, sensibilisés à quitter immédiatement les zones déclarées rouges. La CUA se charge de leur relogement provisoire. Des formations leur seront par ailleurs délivrées sur les dangers que représente les rochers sur leurs quartiers.
  • COMMEMORATION – 46 ans après la mort du Colonel Richard Ratsimandrava

    COMMEMORATION – 46 ans après la mort du Colonel Richard Ratsimandrava

    11 février 1975 – 11 février 2021. Comme chaque année, les forces armées commémorent la mort du Colonel Ratsimandrava. Une mort qui a laissé une empreinte dans l’histoire du pays. La fin d’une vie qui a aussi marqué l’histoire de Madagascar.

     

  • SECURITE – Un nouvelle usine pour fabriquer 50.000 unités de GPS par an

    SECURITE – Un nouvelle usine pour fabriquer 50.000 unités de GPS par an

    La société Genius Technology Company, celle qui a fourni à l’Etat les 10.000 puces électroniques à implanter chez les zébus se lance dans la fabrication massive de GPS. Elle vient d’inaugurer son usine où elle projette de produire jusqu’à 50.000 unités de GPS. Elle espère qu’une partie de ses produits continuera à être achetée par l’Etat, même si du côté de l’Etat, il devrait y avoir des changements dans les modalités d’acquisition de ces puces électroniques par les éleveurs.
  • FISCALITE – Calculer son impôt avec la direction générale des impôts

    FISCALITE – Calculer son impôt avec la direction générale des impôts

    Avec le mode de calcul progressif prévu par la Loi de finances de 2021, les impôts vont forcément baisser. Parce qu’au lieu de payer 20% à partir de la base imposable, le taux de l’Impôt sur les revenus salariaux et assimilés évolue en fonction des tranches de salaires. Le taux de l’Irsa sur la tranche inférieure ou égale à 350.000 Ariary est de 0%, tandis que le taux de 20% ne s’applique plus qu’à la tranche supérieure à 600.000 Ariary. Il importe cependant de noter que le montant à payer, même pour la tranche où le taux est à 0%, ne doit pas être inférieure à 2.000 Ariary. Les explications de la direction générale des impôts, avec des exemples à l’appui pour aider à comprendre et à calculer ses impôts.

     

  • ORDRE PUBLIC – Les ministres en charge des Forces de défense et de sécurité démentent toute présence d’armes de guerre et de mercenaires à Madagascar

    ORDRE PUBLIC – Les ministres en charge des Forces de défense et de sécurité démentent toute présence d’armes de guerre et de mercenaires à Madagascar

    Antananarivo, 11 Février, 17h50 – Aucune arme de guerre et aucun mercenaire ne sont entrés illicitement sur le territoire national, martèlent les trois ministres en charge de la défense et de la sécurité. Ce sont des « rumeurs non fondées », indique le général Léon Richard Rakotonirina, ministre de la Défense nationale, ce jeudi en marge de la cérémonie de commémoration de la mort du Colonel Richard Ratsimandrava. A l’entendre, il n’y a eu aucune arme de guerre ni aucun mercenaire entrés à Nosy Be.
    ⭕️« L’aéroport de Nosy Be est le seul endroit où les étrangers peuvent atterrir en ce moment, et jusqu’à aujourd’hui, il n’y a eu ni mercenaires ni armes saisies sur place », lance-t-il. « Ce ne sont que des rumeurs destinées à perturber la population », ajoute le numéro Un de la police nationale. Le général Richard Ravalomanana, secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie, lui, martèle, par ailleurs, que « ceux qui voudraient faire entrer des armes illicitement sur le territoire malgache n’y arriveront pas ».
    ⭕️Le SEG n’exclut pourtant pas d’enquêter sur le sujet. Et si les rumeurs étaient avérées, il prévient déjà ceux qui seraient tentés de recourir aux mercenaires. « Nous aussi sommes passés par des écoles guerre. Ce ne sont pas quelques mercenaires qui vont nous faire peur », déclare-t-il.
    ⭕️Ces derniers jours, les bruits ont enflé sur les réseaux sociaux sur la présence éventuelle de mercenaires et d’armes de guerre à Nosy Be. Le sujet a même été relayé par quelques médias.
  • AIRE PROTEGEE – Le ministère de l’Environnement détruit les pieds de maïs illégalement plantés dans la réserve naturelle d’Andranomena

    AIRE PROTEGEE – Le ministère de l’Environnement détruit les pieds de maïs illégalement plantés dans la réserve naturelle d’Andranomena

    Antananarivo, 11 Février, 10h50 – « Les cultures illégales en plein cœur des aires protégées seront détruites de la même manière que les chercheurs d’or et les charbonniers exploitant le noyau dur des forêts en sont expulsés ». Les propos de Vahinala Baomiavotse Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable, expliquent les raisons qui ont amené son département à procéder à la destruction des plantations de maïs qui se trouvaient au sein de la réserve spéciale d’Andranomena la semaine dernière.
    ⭕️Selon la ministre en charge de l’Environnement, les cultures détruites s’étendent sur une superficie de 5ha. L’opération a été menée par les agents de la direction régionale de l’Environnement et du développement durable en collaboration avec les militaires de la Région militaire n°5 (RM5) et avec l’appui de Madagascar national parks (MNP).
    ⭕️« Le MEDD entend faire respecter la loi afin de protéger nos ressources naturelles », poursuit encore la ministre. Elle évoque également la mobilisation des autres acteurs et secteurs pour proposer des alternatives économiques durables, pour de l’accompagnement social, pour intégrer la dimension humaine et sociale ». Elle dit également s’insurger « contre les entreprises qui financent la production de maïs dans les zones protégées »
    ⭕️La réserve naturelle d’Andranomena fait partie de l’aire protégée Menabe Antimena dont il ne reste plus aujourd’hui que « 100.000 ha sur les 200.000 ha qui constituaient autrefois cette aire protégée unique au monde », rappelle la ministre. Celle-ci indique que « environ 100.000 ha ont été défigurés, calcinés, massacrés, dégradés majoritairement par la culture sur brûlis de maïs, un peu par le charbon et la coupe illicite de bois ».
    ????A l’en croire, « le massacre a commencé en 2016 et laisser continuer comme cela, au nom soi-disant de la compassion est un crime contre l’humanité, un crime environnemental contre le peuple du Menabe ». Elle souligne que si la situation n’est pas maîtrisée, le Menabe sera privé d’eau, de biodiversité pour le tourisme, de plantes médicinales, d’agriculture et connaîtra surtout une grande sécheresse et le réchauffement climatique ».
    Photo : Ministre de l’Environnement et du développement durable