Catégorie : À la une
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CLASSEMENT CHOISEUL 100 AFRICA 2020 – Deux Malgaches classés parmi les 50 jeunes leaders économiques les plus talentueux d’Afrique
Antananarivo, 28 Décembre, 19h15 – Deux jeunes chefs d’entreprise malgaches à l’honneur. Shahim Ismaël, directeur général du groupe SMTP fait partie des 25 « jeunes leaders économiques africains les plus talentueux de leur génération ». L’édition 2020 du classement Choiseul 100 Africa le classe 22ème. A la 37ème place se trouve ensuite Hasnaine Yavarhoussen, directeur général du groupe Filatex.
Les deux hommes ont moins de 40 ans, et selon les critères de classement du Choiseul 100 Africa, « jouent un rôle majeur dans le développement économique » du continent. Mais avec leurs groupes respectifs, présents dans des secteurs clés et créateurs de milliers d’emplois, ils ont également un rôle important dans le développement de Madagascar. Ils font partie de ceux qui « on su réinventer leur modèle économique et managérial pour affronter la tempête et avancer en dépit des remous de la crise », souligne Pascal Lorot, président de l’institut Choiseul.
Chaque année, depuis sept ans, l’institut Choiseul « identifie, recense et classe les jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins qui jouent ou sont appelés à jouer un rôle majeur dans le développement économique du continent dans un avenir proche ». Ces jeunes dirigeants de moins de 40 ans peuvent être « des chefs d’entreprise ou de jeunes entrepreneurs, de pépites de la nouvelle économie ou des dirigeants d’institutions prestigieuses ». Ils ont, dans tous les cas, « une contribution active dans le développement économique de l’Afrique », et ils sont notés suivant des critères stricts : « l’image et la réputation, le parcours et les compétences, le pouvoir et la fonction, l’influence et les réseaux ainsi que le potentiel et le leadership ». -

METEO – Chalane quitte Madagascar en laissant assez peu de dégâts, selon le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes
Antananarivo, 28 Décembre, 17h05 – Les premiers bilans du passage de la dépression tropicale Chalane sur la Grande île reçus par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) ne sont pas catastrophiques. « Selon les rapports reçus par le BNGRC, le passage de la perturbation n’a pas causé beaucoup de dégâts », indique le BNGRC dans un communiqué.
« Aucun sinistré n’est à déplorer », précise-t-il, même si « les habitants de certaines zones estimées dangereuses ont dû faire l’objet d’évacuation préventive ». Les eaux ont certes monté de 20 à 30 cm à Toamasina suite aux fortes pluies emmenées par le système, mais « la commune et les militaires de la quatrième unité de la protection civile ont pris des mesures pour enlever ces eaux de façons à permettre aux évacués de revenir chez eux dans les meilleurs délais », précise le BNGRC.
Les premiers bilans publiés par le BNGRC restent cependant provisoires. « Les collectes d’informations par les comités de gestion des risques et des catastrophes (GRC) se poursuivent au niveau des communes et des fokontany pour une évaluation des dégâts à la base », souligne le BNRGC.
La dépression tropicale Chalane est sortie en mer ce lundi à 7h30 du matin du côté de Belo sur Tsiribihina. Quelques districts de la région Melaky étaient placés en alerte jaune de vigilance forte pluie lundi matin, tandis que la sortie en mer était déconseillée dans les zones côtières du Centre Ouest.Photo : BNGRC -

SECURITE – La gendarmerie nationale se défend de tout corporatisme et met en avant les mesures pénales et disciplinaires prises contre certains de ses éléments
Antananarivo, 28 Décembre, 16h10 – La gendarmerie nationale nie défendre ceux qui, dans ses rangs, seraient en infraction avec la loi. « Les médisances selon lesquelles la gendarmerie nationale ne prendrait pas ses responsabilités face aux dérives de certains gendarmes sont fausses », martèle le service de l’information et de la communication du secrétariat d’Etat en charge de la Gendarmerie nationale sur sa page Facebook.
Pour montrer qu’elle ne protège pas ses éléments qui seraient en infraction avec la loi, elle rappelle que « en 2019, 84 gendarmes ont été mis en prison ». Elle rapporte également que depuis le 1er Janvier jusqu’au 24 Décembre, « des autorisations de poursuite ont été signées et délivrées contre 97 gendarmes, 41 gendarmes ont été placés en détention préventive, dix ont été mis en prison après avoir été condamnés et 60 éléments ayant enfreint la discipline ont fait l’objet de sanction disciplinaire ». « Il est inacceptable que des gendarmes enfreignent les lois et les disciplines, des sanctions sont immédiatement prises à leur encontre », poursuit le communiqué.
Les précisions de la gendarmerie interviennent alors que les rumeurs sur une prétendue responsabilité de certains gendarmes dans le décès d’un homme à Imerintsiatosika enflent sur les réseaux sociaux. Les rumeurs liées à ce décès avaient été à l’origine de l’attaque subie par la caserne de la gendarmerie à Imerintsiatosika samedi, avait rapporté la gendarmerie, dimanche. Ce lundi, la gendarmerie indique que « si des gendarmes ont commis des fautes dans cette affaire, des mesures seront prises ». Elle souligne toutefois que « si la responsabilité des gendarmes n’est pas établie, ceux qui ont lancé les rumeurs à l’origine de l’attaque de la caserne aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les médias audiovisuels seront poursuivis conformément à la loi ».
Ce lundi, les autorités locales ont présenté leurs condoléances à la famille de l’individu décédé samedi à la suite d’une course poursuite entre les gendarmes et des individus soupçonnés par la gendarmerie d’être les auteurs d’une attaque survenue à Imerintsiatosika. Dimanche, la gendarmerie a démenti les rumeurs selon lesquelles le défunt est tombé sous les balles des gendarmes. Dans son communiqué, elle a précisé que celui-ci est tombé et n’a pas survécu à ses blessures.Photo d’illustration : Gendarmerie nationale -

Nosokafan’ny Shell Madagascar ny 18 desambra lasa teo ny fahafahana mandoa vola amin’ny alalan’ny carte visa
Nosokafan’ny Shell Madagascar ny 18 desambra lasa teo ny fahafahana mandoa vola amin’ny alalan’ny carte visa eny amin’ny station Shell eran’ny Madagasikara. Hihatra amin’ny tobintsolika 61 amin’ireo 74 eran’ny nosy izany hatramin’ny faran’ny volana Janoary 2021. Tafiditra anatin’ny politika fanatsarana ny tolotra ary ahafahana manakaiky kokoa ny mpanjifa izany hoy ny Tale Mpitantana ny Shell Madagascar.
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BUDGET – Le projet de loi de finances 2021 déclaré conforme à la Constitution
Antananarivo, 28 Décembre, 8h38 – Le président de la République peut promulguer la loi de finances pour 2021. La Haute cour constitutionnelle (HCC) a déclaré les termes du projet de loi conformes à la Constitution jeudi dernier. Quelques réserves sont émises par la HCC par rapport aux prévisions des recettes et des dépenses ainsi qu’à la répartition du budget décidée par l’Assemblée nationale, mais dans l’ensemble, « les dispositions sont conformes à la Constitution et peuvent faire l’objet d’une promulgation », indique-t-elle.
« Le projet de loi de finances pour 2021 a été déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale dans le délai prescrit », souligne également la HCC dans son arrêt. Celle-ci rappelle que selon l’article 46 de la loi fondamentale « le projet de loi de finances de l’année, y compris le rapport et les annexes explicatives prévues à l’article 44, est déposé et distribué au plus tard le 30 Octobre de l’année qui précède l’année d’exécution du budget ».
Le compte-rendu d’un Conseil des ministres en date du vendredi 30 Octobre avait indiqué que « le projet de loi de finances pour 2021 a été examiné et adopté en Conseil des ministres ce jour et a été transmis à l’Assemblée nationale ». Ledit Conseil des ministres s’est déroulé en visio-conférence dans la mesure où le président de la République se trouvait alors à l’étranger. Le texte, par ailleurs, a été rendu public le 17 Novembre 2020 et a été présenté par le ministre de l’Economie et des finances devant les députés le 20 Novembre 2020. -

CATASTROPHE NATURELLE – Un centre opérationnel de gestion cyclonique mis en place au sein du ministère de la Défense nationale
Antananarivo, 27 Décembre, 15h33 – L’Armée peut désormais compter sur sa propre structure pour remonter rapidement les informations sur le cyclone et ses impacts. Le ministère de la Défense nationale annonce la mise en place depuis samedi d’un Centre opérationnel pour la gestion cyclonique en son sein.
Le centre est dirigé par le général Josoa Rakotoarijaona, directeur général de la Planification stratégique, et a pour mission de collecter toutes les informations relatives au cyclone émanant de toutes les régions de la Grande île. « L’objectif est d’obtenir les informations le plus rapidement possible de façon à pouvoir envoyer sur le terrain les militaires en charge des secours dans les meilleurs délais », précise un communiqué du ministère.
Dimanche matin, les éléments de la quatrième unité de la protection civile (4-UPC) et ceux de la région militaire n°3 (RM3) étaient déjà « à pied d’œuvre dans le soutien à la population suite au passage du cyclone », rapporte le ministère. Outre le secours direct aux éventuels sinistrés, les militaires sur le terrain « détectent les dégâts et les éventuelles montées des eaux pour être prêts à intervenir » si besoin.Photo : Ministère de la Défense nationale -

INSECURITE – Six personnes soupçonnées d’avoir pris part à une attaque suivie de la destruction de la caserne de la gendarmerie d’Imerintsiatosika arrêtées
Antananarivo, 27 Décembre, 11h47 – La gendarmerie annonce avoir arrêté six personnes parmi celles qui étaient soupçonnées d’avoir pris part, samedi, à une attaque de la caserne de la gendarmerie à Imerintsiatosika. « Ce bilan va connaître une évolution dans la mesure où les suspects ont dénoncé leurs acolytes », souligne encore le communiqué de la gendarmerie ce dimanche.
Selon le récit de la gendarmerie, la foule aurait attaqué sa caserne à Imerintsiatosika pour venger la mort d’un individu décédé à la suite d’une course-poursuite entre des prétendus cambrioleurs et les gendarmes. « Les cambrioleurs ont fait courir les rumeurs selon lesquelles le défunt avait été victime des balles des gendarmes », raconte la gendarmerie pour expliquer ce qu’elle qualifie d’attaque et de destruction de la caserne.
Pour faire face à l’attaque de sa caserne, la gendarmerie dit avoir eu recours à des tirs en l’air et à des bombes lacrymogènes. « La gendarmerie a reçu l’ordre et les consignes de défendre la caserne et d’utiliser les moyens entre ses mains », rapporte-t-elle. Elle ajoute même avoir eu « l’ordre spécifique et le pouvoir de tirer si c’est le seul moyen à disposition pour faire face à l’attaque d’une caserne ». Des éléments en provenance des forces d’intervention en provenance d’Antananarivo et d’Arivonimamo ont également été envoyés en renfort pour défendre la caserne.
Outre l’arrestation de six individus, les affrontements entre la foule et les gendarmes se sont soldés par trois gendarmes blessés, une caserne détruite à 50%, et cinq motos brûlées. « Les enquêtes sont en cours » poursuit la gendarmerie qui fait part de sa détermination à poursuivre les auteurs de l’attaque de la caserne. « Nous sommes dans un Etat de droit », martèle-t-elle. Elle rappelle que des attaques similaires ont déjà eu lieu sous la transition mais que faute d’arrestation, à l’époque, les gens n’ont pas retenu la leçon.Photo : Gendarmerie nationale

