Nomcebo Zicode is in the place. Elle promet de mettre le feu dans les endroits où elle va passer. Mais même si l’ambiance s’annonce au rendez-vous, la préparation de cet événement s’est avéré difficile, un parcours de combattant auquel les organisateurs ont dû faire face et continueront à faire face.
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MINES – Les opérateurs miniers réclament la réouverture de l’octroi des permis miniers
Des opérateurs miniers à bout. Il est urgent selon eux d’encadrer le secteur. La suspension de l’octroi des permis miniers et les tergiversations dans la réforme du code minier, depuis près d’une décennie empêche les opérateurs de travailler mais favorise également la hausse des exploitations illégales avec ses conséquences sur l’environnement. Selon le calendrier établi par le ministère des Mines et des ressources stratégiques, l’avant-projet de loi portant modification du code minier devrait être présenté devant l’assemblée nationale en décembre au plus tard. Une annonce qui ne calme pas pour le moment la grogne des opérateurs
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DROIT – Jean Eric Rakotoarisoa s’élève contre l’interdiction des élections en saison de pluies
Antananarivo, 13 Novembre, 21h30 – Jean Eric Rakotoarisoa, président de la Haute cour constitutionnelle (HCC) jette un pavé dans la mare. Il se dit contre les dispositions constitutionnelles qui prévoient que les élections ne doivent pas avoir lieu en période de pluie. « J’enseigne le droit électoral et je ne connais aucun pays qui n’organise pas d’élection en période de pluie », déclare-t-il en marge d’un événement organisé par son institution à Ambohidahy ce vendredi.
⭕️Le président de la HCC reconnaît que l’organisation de scrutin en période de pluie est « plus difficile ». « Mais il nous appartient de prendre des mesures pour que les scrutins puissent avoir lieu dans les meilleures conditions », ajoute-t-il. « Tous les autres le font et le réussissent, pourquoi pas nous ? » soulève-t-il encore.
⭕️Pour le président de la HCC, « la logique veut que les élections puissent avoir lieu même en période de pluies ». Un cas de force majeure, martèle-t-il, ne devrait être prononcé que si, par exemple, il y a des cyclones ne permettant pas la tenue des scrutins, estime-t-il. « Chez nous, les choses se font à l’envers », conclut-il.
?A Madagascar, afin d’éviter les difficultés et autres inégalités que peut créer la tenue d’élection en période de pluies, le législateur a choisi d’interdire, sauf cas de force majeure ou fin de mandat, l’organisation de scrutin en cette période. Un choix que conteste donc publiquement le président de la HCC
Photo d’archives -

DISPARITION – Le Ghana et l’Afrique rendent hommage à l’ancien président ghanéen, Jerry Rawlings
Antananarivo, 13h27 – Il détenait le record de longévité au pouvoir au Ghana. Jerry John Rawlings est décédé jeudi à l’âge de 73 ans dans un hôpital d’Accra, capitale ghanéene. « Un grand arbre est tombé. C’est une immense perte pour le Ghana ». Les mots sont du président ghanéen en exercice, Nana Akufo-Addo, issu du parti rival de celui du défunt. Une semaine de deuil national est décrété et la campagne pour la présidentielle prévue le mois prochain, suspendu.
Né d’un fermier écossais et d’une mère ghanéenne, Jerry Rawlings entre en 1967 à l’académie militaire, qu’il quitte au bout d’un an pour intégrer l’armée de l’air, où il excelle comme pilote. En 1979, à 32 ans, devenu officier supérieur de l’armée de l’air, il renverse un gouvernement militaire pour céder le pouvoir à un chef civil.
En 1981, il mène un deuxième coup d’État et fut à la tête d’une junte militaire jusqu’à la supervision d’élections multipartites en 1992, date à laquelle il est élu pour la première fois président. Jerry Rawlings démissionne en 2001 après deux mandats, mais a continué d’exercer une forte influence dans le pays, aujourd’hui l’une des démocraties les plus stables d’Afrique. « C’est assez facile de prendre le pouvoir, ce n’est pas très compliqué de le garder, le plus difficile c’est de le quitter », avait-il déclaré en 2007 à l’AFP.
« L’Afrique a perdu un pilier du panafricanisme et un homme d’État continental charismatique » affirme le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat. Un « grand homme d’Afrique », souligne le président tanzanien John Magufuli. « Un grand leader qui manquera au Ghana, au Liberia et à l’Afrique », ajoute le président libérien George weah. « Le Libéria se souvient de son immense contribution à la réalisation et au maintien de la paix pendant les jours sombres de notre propre histoire », ajoute le Libérien.
« Nous nous souviendrons de lui comme d’un leader inspirant », souligne de son côté le président burundais Evariste Ndayishimiye. « Nous serons à jamais reconnaissants de ses efforts pour ouvrir les yeux des Africains notamment sur la gestion de leurs ressources pour développer leurs propres pays », signale le président kenyan Uhuru Kenyatta.
Jerry Rawlings s’était emparé du pouvoir en s’insurgeant contre la corruption et a été responsable de l’exécution de plusieurs anciens chefs d’État pour leur supposée corruption et mauvaise gestion. «Probité, transparence et responsabilité» étaient des mots qu’il utilisait souvent pour décrire la norme attendue de ceux exerçant une charge publique. Pour ses détracteurs, il n’avait pas répondu à ces attentes. Considéré comme un défenseur des pauvres, il a été critiqué pour des violations présumées des droits de l’homme. -

VIOLENCE BASEE SUR LE GENRE – Le ministère de la Justice préconise des travaux forcés exécutés en public pour les personnes condamnées pour viol
Antananarivo, 13 Novembre, 8h30 – Le ministère de la Justice annonce « des peines sévère ». A défaut de pouvoir aller au-delà de ce qui est actuellement prévu par le Code pénal, le département dirigé par Johnny Andriamahefarivo prône que les personnes condamnées pour viol exécutent leur peine en public.
« Les travaux forcés exécutés en public pour leur servir de leçon », souligne le ministère dans un communiqué publié sur sa page Facebook. Les forçats, jugés « coupables de viol, d’agressions sexuelles ou de violences basées sur le genre seront montrés à la société », poursuit le communiqué. « L’idée est de faire voir et de faire entendre à la population ainsi que de faire sentir à la société que les personnes coupables de ces crimes indécentes sont passibles des peines très sévères ».
Au cours d’une conférence de presse rapportée par une publication sur la page Facebook du ministère, Johnny Andriamahefarivo confie avoir « reçu l’ordre de rendre plus sévère la loi régissant le viol ». Or l’adoption d’une nouvelle loi nécessite une longue procédure, « un projet de loi qui doit encore passer devant le Parlement », soulève le ministre. « Nous ne pouvons pas attendre face à l’urgence et à la multiplication inquiétante des cas », poursuit-il, faisant alors part d’une réunion d’urgence avec les hauts responsables du système judiciaire du pays.
Outre les décisions prises sur l’application de la forme la plus sévère des travaux forcés à temps, la réunion des responsables du système judiciaire rappelle et renchérit les mesures déjà annoncées en début de semaine par le ministère. Il y était question de détention préventive systématique, de refus de la liberté provisoire, d’absence de circonstances atténuantes, d’accélération du traitement des dossiers et de plusieurs autres mesures liées à la procédure pénale.





