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  • MUNICIPALITE – Quand les sanctions sur le Code municipal d’hygiène s’appliqueront.

    MUNICIPALITE – Quand les sanctions sur le Code municipal d’hygiène s’appliqueront.

    Réglementation signifie sanction. Le Code municipal d’hygiène ne fait pas exception même si pour l’heure, la Commun urbaine d’Antananarivo entend encore mettre l’accent sur la sensibilisation et la mobilisation. Mais quand viendra l’heure des comptes, qui fera quoi et comment les dossiers seront traités ? Les responsables de la commune et les élus locaux ont été formés sur ces questions jeudi et vendredi.

  • PANDEMIE – Le non-port de masque de protection expose à des travaux d’intérêt général à Analamanga

    PANDEMIE – Le non-port de masque de protection expose à des travaux d’intérêt général à Analamanga

    Antananarivo, 25 Octobre, 20h35 – Le port de masque de protection reste obligatoire dans la région d’Analamanga. Dans une publication sur sa page Facebook, le gouverneur d’Analamanga annonce la publication d’un arrêté préfectoral sanctionnant de travaux d’intérêt général le non-port de masque.

    ⭕️« Le préfet d’Antananarivo, après discussion avec le gouverneur d’Analamanga, a publié un arrêté déclarant obligatoire le port de ‘cache-bouche et nez’ dans la région d’Analamanga », peut-on lire sur le post. « Ne pas en porter expose à des sanctions de type travaux d’intérêt général », poursuit le texte.

    ?Selon le gouverneur d’Analamanga, « même si l’état d’urgence sanitaire a été levé à Madagascar, le respect des différents gestes barrières reste obligatoire pour éviter la propagation du virus responsable de la Covid à Madagascar ».

  • JUSTICE – Amnesty International demande au chef de l’Etat de « libérer immédiatement les personnes en détention provisoire »

    JUSTICE – Amnesty International demande au chef de l’Etat de « libérer immédiatement les personnes en détention provisoire »

    Antananarivo, 25 Octobre, 18h07 – L’organisation non-gouvernementale (ONG) Amnesty International dénonce une promesse présidentielle non tenue. « Le président Andry Rajoelina n’a pas tenu sa promesse de décongestionner les prisons de Madagascar qui sont terriblement surpeuplées », soulève Deprose Muchena, directeur programme Afrique de l’Est et Afrique Australe à Amnesty International, dans un communiqué de l’organisation.

    ⭕️L’ONG rappelle, certes, que la grâce présidentielle accordée en Juin a permis la libération de plus d’un millier de personnes détenues, « mais cette mesure exceptionnelle excluait malheureusement toutes les personnes en détention provisoire ». Or, « les personnes en détention provisoire représentent 54% de la population carcérale du pays », poursuit Amnesty International.

    ⭕️Pour l’organisation, le décongestionnement des prisons passe ainsi par la libération de cette partie de la population carcérale dont elle demande la libération immédiate par le chef de l’Etat. « Il faut que le président Andry Rajoelina libère immédiatement les personnes en détention provisoire », poursuit le directeur programme de l’organisation dans le communiqué. Celui-ci sollicite particulièrement que la libération concerne les prévenus « qui ne constituent aucunement une menace pour la société ».

    ⭕️Dans son plaidoyer, Amnesty International demande surtout la libération des personnes « détenues pour des infractions mineures commises sans violence et des enfants ». A l’en croire les prisons malgaches détiennent aussi « des centaines d’enfants » sans que ceux-ci aient été déclarés coupables d’une quelconque infraction. Les chiffres qu’elle avance indique que « 75% des garçons et 68% des filles incarcérés sont en détention provisoire ».
    ?Pour résoudre la surpopulation carcérale, le gouvernement malgache mise surtout sur la construction de nouvelles prisons, ainsi que la multiplication des tribunaux de première instance. Selon les chiffres du ministère de la Justice, 14 nouveaux établissements pénitentiaires et 10 juridictions de première instance seront mis en place jusqu’en 2022. De nouvelles prisons considérées « manara-penitra » sont, par ailleurs, en cours de finition à Fonenana Imerintsiatosika et à Fianarantsoa.

  • URGENCE – Une semaine de formation au secours et au sauvetage pour 40 militaires du régiment du Génie militaire et du Corps de la protection civile

    URGENCE – Une semaine de formation au secours et au sauvetage pour 40 militaires du régiment du Génie militaire et du Corps de la protection civile

    Antananarivo, 25 Octobre, 16h57 – En cas de sinistre et de catastrophe, il n’y a pas que les sapeurs-pompiers pour secourir les gens et pour sauver des vies. Madagascar dispose aussi du Corps de protection civile de l’Armée dont les hommes peuvent intervenir sur l’ensemble du territoire malgache.
    ⭕️40 militaires issus du CPC, mais aussi du régiment du génie militaire, ont d’ailleurs reçu pendant une semaine une formation en matière de secourisme et de sauvetage. « A la fin de leur formation, les stagiaires ont montré leur capacité à sauver des vies humaines dans des situations critiques comme la chute d’un arbre et le dégagement des voies de circulation ou encore le sauvetage des victimes d’inondation et des naufragés », note un communiqué du ministère de la Défense nationale.
    ⭕️Des démonstrations ont été effectuées au cours de la cérémonie de fin de formation et de remise de certificat à laquelle le Général Jean Claude Rabenaivoarivelo, chef d’état-major des Armées. « Ils sont maintenant parés pour prêter mains fortes à la population et sauver des vies humaines », conclut le ministère.
    Photos : Ministère de la Défense nationale
  • EDUCATION – Des budgets de fonctionnement différents d’un établissement scolaire à l’autre

    EDUCATION – Des budgets de fonctionnement différents d’un établissement scolaire à l’autre

    Antananarivo, 25 Octobre, 13h15 – Un peu moins de 540 000 Ariary à verser dans la caisse-école de l’Ecole primaire publique d’Andravoahangy II à Antananarivo III. Un peu plus de 2 millions d’Ariary pour celle de Nanisana dans le cinquième arrondissement de la capitale. 380 000 Ariary pour l’EPP Ampangidraty de Beloha Androy. 1 640 000 Ariary pour l’EPP de Beloha Ville.

    ?Pour les lycées, à l’instar du lycée de Ranopiso à Tolagnaro, le montant peut aller jusqu’à plus de 3 millions d’ariary. Le lycée « manara-penitra » d’Ambohimitsinjo à Toliara II, lui, aura jusqu’à 7 millions d’ariary. Le budget de fonctionnement actuellement en cours de versement auprès des établissements scolaires publics diffère d’un établissement à l’autre. Le guide d’utilisation des caisses-écoles précise que quatre critères ont été fixés pour définir le montant à verser dans chaque caisse-école.

    ?Le principal critère, qui compte pour 50% dans la détermination du budget, concerne le nombre des élèves et le niveau pédagogique de l’établissement : école primaire, collège ou lycée. Viennent ensuite les besoins de l’établissement qui comptent pour 20%. L’éloignement, l’enclavement, le nombre d’enseignants non-fonctionnaires, la répartition des élèves par sexe constituent un autre critère déterminant et comptent pour 26,3% dans la fixation du budget des caisses-écoles. Les dernier critère porte sur la performance des établissements et compte pour 3,7%.

    ⭕️Pour le versement qui est actuellement en cours auprès des comptes bancaires de chaque établissement, ce sont les deux premiers critères qui sont pris en compte. Les besoins de l’établissement ainsi que le nombre des élèves et le niveau pédagogique de l’établissement sont essentiellement financés par le budget de l’Etat. Et selon le ministère, « les premières aides fournies aux écoles pour cette année scolaire 2020-2021 sont prélevées sur les fonds propres de l’Etat ».

    ⭕️Comme il s’agit de la partie du budget relevant de l’Etat, les subventions et les salaires des enseignants non fonctionnaires ne devraient pas être inclus dans cette première tranche. Selon le manuel d’utilisation des caisses-écoles, ne peuvent être pris en charge par ce budget que l’achat des fournitures de base utiles au fonctionnement des classes et des écoles, l’achat des équipements et matériel pédagogiques, les menus travaux de rénovation et d’entretien des salles de classe, l’achat de fournitures scolaires pour les élèves vulnérables, les frais de transport pour les achats, la participation de l’établissement aux manifestations de sport scolaire et les frais de gestion de caisse.

    Photo : Présidence de la République

  • FOOTBALL – Madagascar entre dans le Top 20 africain, mais perd trois points et reste 92ème au classement mondial de la Fifa

    FOOTBALL – Madagascar entre dans le Top 20 africain, mais perd trois points et reste 92ème au classement mondial de la Fifa

    Antananarivo, 24 Octobre, 22h37 – La défaite contre le Burkina Faso lors du match amical au Maroc le 12 Octobre a sans doute coûté quelques points aux notes Fifa de Madagascar. Crédité de 1267 points lors du dernier classement de Septembre, la Grande île dispose de 1264 points dans le classement de la Fifa mis à jour jeudi, quelques jours après la fenêtre d’Octobre. Elle reste néanmoins 92ème mondial, juste derrière le Liban et ses 1269 points et devant le Congo avec ses 1262 points.
    ?En Afrique, par contre, Madagascar progresse dans les rangs, au détriment du Congo-Brazzaville. Battu par la Gambie par un but à zéro lors de son seul match amical de la fenêtre Fifa d’Octobre, le Congo perd sept points, passe de 1269 points en Septembre à 1262 points en Octobre. Il dégringole de trois places dans le classement mondial, et d’une place en Afrique, laissant sa précédente 20ème place à Madagascar qui intègre le Top 20 africain.
    ?Au classement général, le Top 5 est resté inchangé, avec la Belgique, la France, le Brésil, l’Angleterre et le Portugal. Les cinq premières places en Afrique restent occupées par les mêmes Nations, avec néanmoins une interversion des rangs entre le Nigeria et l’Algérie. La rencontre entre ces deux pays lors d’un match amical en Octobre s’est soldé par une défaite du Nigeria par un but à zéro.
    ?L’Algérie qui a fait match nul contre le Mexique fait d’ailleurs un bond de cinq places au classement mondial. Le Maroc, qui a battu le Sénégal par trois buts à un, et fait match nul avec la République démocratique du Congo (RDC) reste cinquième en Afrique mais remonte de quatre places au classement mondial.
    Illustration : Photo sur la page Facebook de Lalaina Nomenjanahary
  • TRANSPORT AERIEN – L’extension de l’aérogare d’Ambatondrazaka en projet

    TRANSPORT AERIEN – L’extension de l’aérogare d’Ambatondrazaka en projet

    Antananarivo, 24 Octobre, 21h17 – De grandes ambitions pour l’aérodrome d’Ambatondrazaka. Les autorités envisagent d’agrandir l’aérodrome d’Ambatondrazaka de manière à lui permettre d’accueillir plus de passagers. Outre la piste d’atterrissage, il est également prévu l’extension du bâtiment. « Nous envisageons de bitumer puis d’étendre la piste pour qu’elle puisse accueillir un avion de type ATR », annonce Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du tourisme et de la météorologie (MTTM) ce vendredi. Le bâtiment devrait également être agrandi pour qu’un salon d’honneur puisse y être installé.

    ⭕️En attendant, l’aéroport a fait l’objet d’une rénovation et la fin des travaux a été inaugurée vendredi par le président de la République Andry Rajoelina. La bretelle qui relie la RN44 à l’aérodrome a été bitumée, un parking de 5000m² a été aménagé, une nouvelle salle d’embarquement pour une vingtaine de passagers et un comptoir d’enregistrement ont été mise en place, et les toilettes ont été agrandies et séparées.

    ⭕️Permettre de relier Ambatondrazaka, une zone productrice, avec le reste du pays par la voie aérienne est important », a souligné le chef de l’Etat dans son allocution au cours de la cérémonie d’inauguration. La destination Ambatondrazaka devrait continuer à être desservie deux fois par semaine par Twin Otter.

    Photo : Présidence de la République

  • ENVIRONNEMENT – Il faudrait un vent de 20km/h au moins pour dissiper la brume de pollution sur Antananarivo, estime un prévisionniste

    ENVIRONNEMENT – Il faudrait un vent de 20km/h au moins pour dissiper la brume de pollution sur Antananarivo, estime un prévisionniste

    Antananarivo, 24 Octobre, 12h15 – Le smog persiste dans la capitale. Il faudrait plus que les quelques pluies tombées il y a deux semaines pour dégager du ciel d’Antananarivo et de ses environs l’épaisse brume grisâtre qui limite la visibilité dans l’atmosphère en fin d’après-midi. « La pluie n’a pas d’effet majeur sur cette pollution », indique Lahatra Mampionona, prévisionniste au service de la météorologie. A l’entendre, il faudrait « un vent qui souffle fort, jusqu’à environ 20km/h pour dissiper la brume ». Et pour l’instant, Antananarivo n’en a pas encore bénéficié.

    ⭕️Selon Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ce smog, contraction des mots anglais smoke, fumée, et fog, brouillard, est dû aux feux de brousse et de forêts, au gaz d’échappement des véhicules, aux feux de combustion de brique et aux fumées sortant des usines ». Elle estime qu’Antananarivo est actuellement en pleine période de pic de pollution et que cette situation va durer jusqu’en Novembre.

  • MONNAIE – La Banque centrale rappelle que les prix des produits et services fournis à Madagascar doivent être affichés en Ariary

    MONNAIE – La Banque centrale rappelle que les prix des produits et services fournis à Madagascar doivent être affichés en Ariary

    Antananarivo, 24 Octobre, 11h25 – A Madagascar, les prix doivent être affichés en Ariary et les factures établies dans la monnaie nationale sauf si les produits et les services sont destinés à l’étranger. La Banque centrale a encore rappelé vendredi les dispositions du décret qui prévoit cette obligation pour toute entreprise et tout commerçant exerçant à Madagascar.
    ⭕️« L’affichage des prix des marchandises et des prestations de services fournies sur le territoire douanier national, les contrats de baux d’habitation et commerciaux ainsi que les factures émises par une personne physique ou morale résidente doit être établie en Ariary », souligne-t-elle dans un communiqué. « Les règlements des prix des contrats et des factures établis sur le territoire national doivent également être assurés en Ariary », poursuit-elle.
    ⭕️Elle souligne toutefois que dans certains cas, notamment pour des opérations réalisées avec l’étranger, les prix et le factures peuvent être affichés et émises en monnaie étrangère. Il s’agit, entre autres, des services transfrontaliers et maritimes, des contrats de baux d’habitation et commerciaux des entreprises franches, des factures des entreprises d’exportations de biens et de services à destination de l’étranger et des entreprises franches.
    ?Selon la Banque centrale, toute infraction à ces dispositions « est passible des peines prévues par l’article 473 du Code pénal ». Cette disposition prévoir, entre autres, « une amende de 2 000 Ariary jusqu’à 100 000 Ariary et d’un emprisonnement jusqu’à 29 jours au plus ».
    ?Le rappel de la Banque centrale intervient alors que l’Ariary poursuit sa dépréciation. Sur le marché interbancaire de devises (MID), l’euro s’échange à 4631 Ariary, le dollar à 3932,77 ariary. Le cours de change actuel amène certains spéculateurs à afficher leurs prix en euro ou en dollars, de façon à gagner au change au moment de la conversion. Par ailleurs, un certain nombre d’hôtels, restaurants, magasins de luxe et autres agences immobilières, affichent habituellement leur prix en devises étrangères.

  • MONNAIE – La Banque centrale rappelle que les prix des produits et services fournis à Madagascar doivent être affichés en Ariary

    MONNAIE – La Banque centrale rappelle que les prix des produits et services fournis à Madagascar doivent être affichés en Ariary

    Antananarivo, 24 Octobre, 11h25 – A Madagascar, les prix doivent être affichés en Ariary et les factures établies dans la monnaie nationale sauf si les produits et les services sont destinés à l’étranger. La Banque centrale a encore rappelé vendredi les dispositions du décret qui prévoit cette obligation pour toute entreprise et tout commerçant exerçant à Madagascar.
    ⭕️« L’affichage des prix des marchandises et des prestations de services fournies sur le territoire douanier national, les contrats de baux d’habitation et commerciaux ainsi que les factures émises par une personne physique ou morale résidente doit être établie en Ariary », souligne-t-elle dans un communiqué. « Les règlements des prix des contrats et des factures établis sur le territoire national doivent également être assurés en Ariary », poursuit-elle.
    ⭕️Elle souligne toutefois que dans certains cas, notamment pour des opérations réalisées avec l’étranger, les prix et le factures peuvent être affichés et émises en monnaie étrangère. Il s’agit, entre autres, des services transfrontaliers et maritimes, des contrats de baux d’habitation et commerciaux des entreprises franches, des factures des entreprises d’exportations de biens et de services à destination de l’étranger et des entreprises franches.
    ?Selon la Banque centrale, toute infraction à ces dispositions « est passible des peines prévues par l’article 473 du Code pénal ». Cette disposition prévoir, entre autres, « une amende de 2 000 Ariary jusqu’à 100 000 Ariary et d’un emprisonnement jusqu’à 29 jours au plus ».
    ?Le rappel de la Banque centrale intervient alors que l’Ariary poursuit sa dépréciation. Sur le marché interbancaire de devises (MID), l’euro s’échange à 4631 Ariary, le dollar à 3932,77 ariary. Le cours de change actuel amène certains spéculateurs à afficher leurs prix en euro ou en dollars, de façon à gagner au change au moment de la conversion. Par ailleurs, un certain nombre d’hôtels, restaurants, magasins de luxe et autres agences immobilières, affichent habituellement leur prix en devises étrangères.