Catégorie : À la une
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IMPOTS ET TAXES – Le fisc reprend du service et relance les contrôles et les actions en recouvrement
Antananarivo, 13 Octobre, 19h15 – Les contrôles fiscaux et les actions en recouvrement reprennent. La direction générale des impôts annonce ce mardi dans un communiqué que « les activités d’intervention de l’administration fiscale reprennent leur cours normal ».
Ces activités avaient été « suspendues dans le cadre des mesures de soutien du gouvernement aux entreprises face à l’état d’urgence sanitaire », rappelle-t-elle. Mais « compte tenu de la reprise progressive des activités administratives et économiques », elle décide, elle aussi de revenir sur le terrain.
L’administration fiscale se veut pourtant encore clémente. Dans son communiqué, elle souligne que cette « reprise prendra en considération la gravité des infractions commises ainsi que des difficultés relatives à chaque secteur d’activité, dues au contexte de crise sanitaire ».
Durant la crise sanitaire, certaines entreprises accusées de ne pas avoir payé leurs impôts avaient déjà été temporairement fermées par le fisc. -

SECURITE – Une opération anti-cannabis permet la saisie de presque trois tonnes de cannabis à Ambanja
Antananarivo, 13 octobre, 19h00 – Une opération qui semble avoir porté ses fruits. En trois jours, la circonscription interrégionale de la gendarmerie d’Antsiranana, sous la houlette du Général Fiederch Behivoka, appuyée par les gendarmes de la compagnie d’Ambanja ont réussi à découvrir et saisir 2888 kilos de cannabis.
Certains produits avaient déjà été récoltés de leur champ et conservés dans des entrepôts, ou chez leurs propriétaires. D’autres étaient encore sur pied, tandis que des grains de cannabis étaient prêts à être semés. « Les plantes et les graines qui se trouvaient dans les champs ont été détruits sur place », indique la gendarmerie dans un communiqué.
Le commandant de la CIRGN d’Antsiranana a souligné que « l’opération continue et que ceux qui sont surpris à planter, à vendre ou à acheter de la drogue dans la région seront poursuivis sans relâche ».Photo : Gendarmerie nationale -

SECURITE – Des équipements de gestion des scènes de crime pour la « gendarmerie scientifique »
Antananarivo, 13 Octobre, 18h00 – Avoir été formé pour effectuer des recherches et pour identifier les auteurs d’infractions à partir des moyens techniques et scientifiques ne suffit pas. Il faut aussi avoir les moyens matériels pour effectuer ces enquêtes. Des équipements ont ainsi été offerts par l’ambassade des Etats Unis au Commandement des forces spécialisées de la gendarmerie mardi « afin d’aider les agents des forces de l’ordre qui effectuent des enquêtes sur les scènes de crime ».
Deux officiers de la gendarmerie ont récemment suivi une formation sur les enquêtes scientifiques au sein de l’International law enforcement Academy (ILEA), une académie américaine basée au Botswana. Les équipements offerts par l’ambassade des Etats-Unis devraient également permettre à ces « experts » de poursuivre les formations qu’ils ont suivies. La cérémonie de remise des équipements a été l’occasion pour les différentes formations spécialisées d’effectuer des démonstrations de leur spécialité et de leur savoir-faire.
Selon l’ambassade des Etats Unis, une quarantaine de responsables malgaches issus de différents corps, tels que la police, la justice, la douane ont bénéficié des formations au sein de l’ILEA.Photos : Gendarmerie nationale

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DECOUPAGE TERRITORIAL – La difficile égalité des régions en termes de nombre de districts
Madagascar devrait bientôt passer de 22 à 23 régions. Comme il l’avait promis durant sa campagne électorale, le président de la République Andry Rajoelina décide de scinder la région de Vatovavy-Fitovinany en deux régions. Mais contrairement à la demande de certaines personnalités issues du district d’Ikongo, les deux régions auront trois districts chacune. Manakara, Vohipeno et Ikongo pour le Fitovinany, Mananjary, Nosy Varika et Ifanadiana pour le Vatovavy. Au-delà des considérations géographiques, administratives et culturelles, le chef de l’Etat veut surtout éviter que la séparation du Vatovavy Fitovinany ne crée un précédent et que d’autres groupes de districts en viennent à demander à devenir des régions à part entière. Andry Rajoelina insiste sur la nécessaire égalité et équité des régions, mais certaines régions demeurent plus grandes que d’autres. Le point sur les 22 régions que compte la Grande Ile. -

ELECTIONS – Quatorze listes candidates aux sénatoriales pour six circonscriptions
Antananarivo, 12 Octobre, 22h00 – La plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) ne sera pas seule dans la course aux sénatoriales. Elle sera la seule formation politique présente dans les six circonscriptions. Mais à l’exception de Mahajanga où elle est seule en lice, elle aura des « adversaires » dans les cinq circonscriptions. Elle en aura même deux à Antananarivo et Toamasina.
A Antananarivo, la liste Irmar conduite par Herimanana Razafimahefa, actuel secrétaire général du ministère de l’Education nationale, et Sylvain Rabetsaroana, homme d’affaires et ancien sénateur, affrontera celle du parti Malagasy miara-miainga (MMM) dirigée par Andrianantenaina Michel Rakotondrainibe, pharmacien, et Bernard Anselme Ravelonjato, ancien député. Un groupement Indépendant arbitrera le duel entre les deux partis qui font l’un et l’autre partie de la mouvance présidentielle.
A Toamasina, c’est aussi une liste indépendante, Mba ho iray isika rehetra, qui arbitrera le face-à-face entre l’Irmar et le parti de Hajo Andrianainarivelo, ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publiques (MATTP). Dimanche, ce compagnon de route d’Andry Rajoelina depuis 2009, a déjà lancé les hostilités en mettant en garde « les autorités désignées et ceux qui se croient en terrain conquis » qui seraient tentés de faire pression sur les élus membres du collège électoral.
A Toliara, Fianarantsoa et Antsiranana, la plateforme proche d’Andry Rajoelina sera respectivement face à une formation indépendante, Vahoaka miray mandroso, le parti politique Fanorolahy et un autre groupe indépendant.
Douze sénateurs sur 18, à raison de deux par province, doivent être élus par un collège électoral composé des maires et des conseillers municipaux le 11 Décembre. Ils sont élus pour un mandat de cinq ans au scrutin de liste à un tour, sans panachage ni vote préférentiel, à la représentation proportionnelle selon la règle de la plus forte moyenne.




