Catégorie : À la une

  • MUNICIPALITE – Le budget 2021 de la Commune urbaine d’Antananarivo adopté au forceps

    MUNICIPALITE – Le budget 2021 de la Commune urbaine d’Antananarivo adopté au forceps

    Antananarivo, 8 Octobre, 14h15 – Désillusion pour la coalition Tiako i Madagasikara et Komba. Ayant pu réunir la majorité des conseillers municipaux, celle-ci n’a finalement pas pu peser dans le vote du budget 2021 de la Commune urbaine d’Antananarivo. Certains membres des deux organisations ayant été privés de vote, l’ensemble de la coalition n’a pu que claquer la porte pour marquer sa désapprobation. Les conseillers de l’IRK (Isika rehetra kaominaly) ont eu toute latitude pour adopter le budget.

    ⭕️« L’accès à la salle de réunion a été refusé à certains de nos conseillers », s’insurge Célestin Ratsimbazafy, conseiller municipal Tim. Sous prétexte que le vote se déroulait à huis-clos, des conseillers venus au moment de l’adoption n’ont pas pu entrer dans la salle de réunion.

    ⭕️Ceux-ci « avaient été initialement absents et avaient donné une procuration comme cela s’est toujours fait, mais on leur a refusé le droit de vote parce qu’il semble que leur absence n’était pas justifiée », s’indigne un autre conseiller municipal. Celui-ci est d’autant plus scandalisé que ces conseillers, appelés en urgence pour participer au vote, n’aient pas été autorisés à entrer en salle de réunion au moment de l’adoption du texte.

  • PANDEMIE – L’octroi de congé reste suspendu au ministère de la Santé publique pour cause d’urgence sanitaire

    PANDEMIE – L’octroi de congé reste suspendu au ministère de la Santé publique pour cause d’urgence sanitaire

    Antananarivo, 8 Octobre, 12h25 – Près de sept mois après le début de l’état d’urgence sanitaire, les agents du ministère de la Santé publique restent consignés. La secrétaire générale du ministère, Fanjambololoniaina Dominique Rasamoelina, en tournée dans le Sud-Est a rappelé au personnel du ministère dans cette région que « nous sommes encore en période d’urgence sanitaire, donc, il est encore exclu de demander des congés ».

    ⭕️Pour « ceux qui sont vulnérables à la Covid-19 » et qui doivent encore faire preuve de vigilance, la secrétaire générale indique qu’ils peuvent se « faire établir un certificat médical par le Conseil régional de santé ».

    ⭕️Cette rencontre avec le personnel de santé de la région du Sud-Est a été l’occasion pour le ministère de la Santé de transmettre aux agents les cinq recommandations du ministre pour améliorer le milieu de travail ainsi que les soins fournis aux patients.

    Photo : Ministère de la Santé publique

  • DIPLOMATIE – Madagascar ouvre les négociations pour le rapatriement de 25,5 kg d’or clandestinement exportés à Maurice en janvier 2019

    DIPLOMATIE – Madagascar ouvre les négociations pour le rapatriement de 25,5 kg d’or clandestinement exportés à Maurice en janvier 2019

    Antananarivo, 8 Octobre, 8h45 – Madagascar veut que ses biens et ressources sortis illicitement de son territoire reviennent au pays. Le Conseil des ministres de mercredi annonce « l’ouverture des négociations diplomatiques avec l’île Maurice pour le rapatriement des 25,5 kilos d’or qui y avaient été clandestinement exportés au début de 2019 ».
    ⭕️Quatre ministères seront impliqués dans ces discussions, indique le communiqué du Conseil des ministres. L’or, une fois revenu à Madagascar sera directement transféré à la Banque centrale qui est en train de constituer la réserve nationale d’or.
    ⭕️Le communiqué rappelle qu’une « décision de justice a déjà été rendue à Madagascar pour le rapatriement de ces marchandises ». « Des amendes ainsi que des peines ont déjà été prononcées contre les auteurs de cette exportation illicite », poursuit le communiqué.
    ?Les 25,5 kg d’or actuellement réclamés par Madagascar avaient été saisis par la Mauritius revenue authority (MRA) le 10 Janvier 2019. Les marchandises avaient été interceptées sur trois Malgaches qui étaient en transit à Maurice pour se rendre les deux premiers à Mumbai, et le troisième à Dubaï. Selon les informations publiées par lexpress.mu à l’époque, les trois individus avaient également sur eux 60 000 euros et 7 000 dollars en liquide.
  • EPIDEMIE – Autoconfinement ou prise en charge au Centre Dar es salam pour les passagers et touristes testés positifs au coronavirus à Nosy Be

    EPIDEMIE – Autoconfinement ou prise en charge au Centre Dar es salam pour les passagers et touristes testés positifs au coronavirus à Nosy Be

    Antananarivo, 8 Octobre, 7h10 – Des passagers sont bien testés positifs au coronavirus à leur arrivée à Nosy Be. Ils étaient deux depuis l’ouverture de l’Ile aux Parfums le 1er Octobre. Ces touristes testés positifs doivent observer un autoconfinement de dix jours dans leur hôtel ou chez eux, indique l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM). Ils recevront le traitement au cours de cette quarantaine, poursuit l’organisation.
    ⭕️Une autre alternative, celle d’une prise en charge au sein du Centre de santé Dar es salam, est proposée, au cas où, par exemple, l’hôtel refuserait de les héberger durant la période d’isolement. Ce centre, appartenant à l’association Life for Madagascar Onlus, a été mis à disposition des autorités malgaches pour prendre en charge les éventuels cas importés de coronavirus.
    ?« Une équipe de médecins malgaches sera disponible en cas de besoin et les équipements médicaux ont été fournis par le ministère de la Santé », indique l’association sur sa page Facebook. « Le Centre sera géré en collaboration jusqu’à la fin de l’urgence Covid-19 », poursuit-elle.
  • LUTTE CONTRE L’INSECURITE ALIMENTAIRE – Des populations du Sud à relocaliser vers les zones proches des rivières et des points d’eau

    LUTTE CONTRE L’INSECURITE ALIMENTAIRE – Des populations du Sud à relocaliser vers les zones proches des rivières et des points d’eau

    Antananarivo, 8 Octobre, 6h30 – Des nouveaux villages, des nouvelles villes dans le Sud. Les autorités citent, parmi les solutions qu’elles préconisent à moyen et long termes, la « relocalisation des populations vers les zones proches des rivières ». Selon le communiqué du Conseil des ministres de mercredi, « la détermination de localités pour relocaliser les populations » fait partie des projets à moyen terme envisagés pour lutter contre la malnutrition dans le Sud.
    ⭕️« Tous les projets, comme les centres de formation agricole et d’élevage, les écoles pour les enfants, les centres de santé de base seront installés dans ces localités déterminés », poursuit encore le communiqué. A plus long terme, les autorités envisagent la « création de sites de production sous serre pour les populations relocalisées dans ces localités proches des rivières et des points d’eau ».
    ⭕️Dans l’immédiat, le Conseil des ministres envisage d’établir une cartographie des populations et des zones les plus touchées par l’insécurité alimentaire dans le Sud. Il s’agit de « mettre en place à partir de maintenant une organisation pérenne pour lutter contre la malnutrition et l’insécurité alimentaire dans le Sud ».
    ⭕️La relocalisation n’exclut pas la mise en place d’autres solutions. Dans le court terme, le Conseil des ministres annonce « la mise en place avant le 22 Octobre des Centres de réhabilitation nutritionnelle intensive et médicale à Ambovombe, Tsihombe, Ampanihy, Beloha et Amboasary Atsimo ». La mise en place de « banques alimentaires, l’envoi de médecins et l’octroi d’aliments sains et de médicaments de réhabilitation nutritionnelle » sont également prévus avant le 22 Octobre.
    ⭕️Sur un plus long terme, il est prévu « la vulgarisation de l’élevage de chèvres, la construction et la réhabilitation des pipelines pour acheminer l’eau potable et l’eau pour les cultures, ainsi que la sensibilisation à la planification familiale ».
    ?Cette stratégie de relocalisation est annoncée à la suite d’un séjour présidentiel dans les régions d’Androy et d’Anosy. Le chef de l’Etat est descendu sur place à la suite d’une alerte lancée par une élue de la région. Celle-ci avait fait part d’une situation critique après plusieurs mois sans pluie dans la région.
    Photo : Présidence de la République
  • DROIT INTERNATIONAL – Madagascar veut changer les délimitations de ses frontières maritimes

    DROIT INTERNATIONAL – Madagascar veut changer les délimitations de ses frontières maritimes

    Antananarivo, 8 Octobre, 5h30 – La Grande île veut officiellement étendre son territoire maritime, et ainsi, tracer de nouvelles frontières maritimes. Elle entend ensuite déposer auprès de la Commission pour les limites du plateau continental (CLPC) des Nations Unies ces nouvelles délimitations.
    ⭕️Dans le communiqué du Conseil des ministres de ce mercredi, les autorités malgaches annoncent, d’ailleurs, devoir déposer auprès de la Commission pour les limites du plateau continental (CLPC) le tracé des frontières maritimes de Madagascar « avant la fin de l’année ». Il semblerait, selon le communiqué, que la CLPC impose ce délai pour que le dossier Madagascar et les îles éparses qui font partie du territoire malgache puisse être examiné.
    ⭕️Afin de délimiter ces frontières, le Conseil des ministres annonce « la réalisation de travaux de relevés sismiques » afin de délimiter les frontières maritimes de Madagascar dans l’océan Indien. Selon la convention des Nations unies sur le droit de la mer, les pays côtiers peuvent étendre leur plateau continental s’ils démontrent que leur territoire se prolonge sur le fond des océans.
    Photo : Google Earth
  • PARLEMENT – Le Sénat intente un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat le taux de régulation des dépenses  qui lui est autorisé

    PARLEMENT – Le Sénat intente un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat le taux de régulation des dépenses qui lui est autorisé

    Antananarivo, 7 Octobre, 22h38 – Le Sénat tape du poing sur la table. Son questeur en charge des finances, Mourad Abdirassoul, annonce la saisine du Conseil d’Etat pour contester le taux de régulation des dépenses qui lui est autorisé. Il dénonce une forme d’injustice à l’encontre du Sénat qui, à l’entendre, n’est pas traité sur le même pied que les autres institutions et les autres départements. « Dans les circulaires sur le taux de régulation, toutes les institutions ont droit, par exemple, à 25% de taux de régulation, sauf le Sénat », s’insurge-t-il au cours d’une conférence de presse. « Nous avons dû saisir le Conseil d’Etat parce cela est illégal et injuste », poursuit-il.
    ⭕️Avec un taux de régulation presque nul pour certains chapitres, le Sénat se dit bloqué dans ses actions, « alors qu’il s’agit d’une institution de la République », s’insurge Brigitte Rasamoelina, deuxième rapporteur général du Sénat. Mourad Abdirassoul fait part de deux postes bloqués, celui des biens et services d’une part et celui des investissements publics d’autre part. « Le budget est bien inscrit dans la loi de finances, mais compte tenu d’un taux de régulation très faible, voire nul pour certaines rubriques, nous ne pouvons utiliser l’argent », poursuit le premier questeur de la Chambre haute.
    ⭕️A la faiblesse du taux de régulation s’ajoute « la fermeture de l’accès du Sénat au système intégré informatisé de gestion des finances publiques – SIGFP », ajoute encore le questeur . « Nous sommes dans le regret de vous faire savoir que la prochaine session ordinaire du Parlement ne sera pas organisée comme il se doit au Sénat », prévient’il déjà. Celui-ci regrette que même les consommables et autre matériel destinés à faire fonctionner le Sénat ne puissent être achetés.
    ⭕️Bruno Betiana, premier rapporteur général, se pose des questions sur les causes de cette situation. Il affirme ne pas croire que l’Etat n’ait pas d’argent ou qu’il y ait eu détournement fonds au Sénat. « Est-ce pour des raisons politiques ? » demande-t-il encore ? Avant de répondre pour lui-même que « nous sommes issus de bords politiques différents et quand bien même ce serait le cas, notre rôle est de faire de la politique et nous ne pouvons pas en vouloir à certains de nos confrères qui critiquent ou qui s’expriment, peut-être parfois de manière un peu forte », ajoute-t-il.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 07 OKTOBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 07 OKTOBRA 2020

    – VALANARETINA : Olona 33 vaovao no voamarina fa voan’ny coronavirus, olona iray no maty
    – FITATERANA AN’HABAKABAKA : Hiverina hitondra mpandeha ho any Nosy Be ny Air Austral amin’ny 16 sy 23 oktobra ho avy izao
    – BAOLINA KITRA-BAREA – Mpilalao 18 no tonga namonjy ny fampivondronana ao Luxembourg

  • TRANSPORT AERIEN – 32 cas positifs au coronavirus détectés après les contre-tests à l’arrivée aux frontières

    TRANSPORT AERIEN – 32 cas positifs au coronavirus détectés après les contre-tests à l’arrivée aux frontières

    Depuis le premier vol de rapatriement le 15 Août jusqu’à ce 7 Octobre, 32 cas importés ont été enregistrés selon une source auprès du ministère de la Santé publique. Entre le 1er Octobre et ce dimanche 4 Octobre, sept cas importés ont été annoncés par le professeur Hanta Marie Danielle Vololontiana, porte parole du Centr de commandement opérationnel (CCO). Celle-ci rappelle l’importance du conter-test à l’arrivée des passagers malgré l’obligation pour les voyageurs de présenter un résultat négatif du test PCR à l’embarquement.

  • ECONOMIE – Les créations d’entreprises chutent de 42,5% pendant le premier semestre de 2020

    ECONOMIE – Les créations d’entreprises chutent de 42,5% pendant le premier semestre de 2020

    L’épidémie de coronavirus et le confinement ont occasionné un effondrement des créations d’entreprise pendant les six premiers mois de l’année par rapport à 2019. L’Institut National de la Statistique INSTAT a enregistré une baisse de 42,5% des créations d’entreprises et 58,3% d’employés en moins dans le secteur du tourisme et des loisirs par rapport à l’année dernière.