Catégorie : À la une

  • CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – Des amendes jusqu’à 5 millions d’ariary pour préserver la salubrité publique

    CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – Des amendes jusqu’à 5 millions d’ariary pour préserver la salubrité publique

    Des amendes et l’obligation de nettoyer immédiatement les lieux souillés. Le Code municipal d’hygiène ne pouvait pas faire abstraction de la salubrité publique. Tout geste allant du crachat à la défécation sur la voie publique en passant par les affichages non autorisés expose les personnes à des sanctions. La ville étant un espace commun, réglementer la propreté des rues et des espaces publics tient une grande place dans ce code.

  • RECOMMANDATIONS POUR LES SCRUTINS FUTURS – Une liste électorale à « biométriser », des fonds de campagne à plafonner et un délai de convocation des électeurs à rallonger

    RECOMMANDATIONS POUR LES SCRUTINS FUTURS – Une liste électorale à « biométriser », des fonds de campagne à plafonner et un délai de convocation des électeurs à rallonger

    https://www.youtube.com/watch?v=LT7vbIzGcc0

    Les trois élections de 2018-2019 ont permis à la Commission électorale nationale indépendante et les différents acteurs des élections de détecter certaines failles dans le système électoral, et d’en tirer des leçons. Des critiques, des mauvaises expériences et pratiques sont néanmoins sorties des recommandations. Celles-ci concernent tous les aspects du processus, mais les plus importantes portent sans conteste sur la liste électorale, le financement de campagne et le délai de convocation des électeurs.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 23 SEPTAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 23 SEPTAMBRA 2020

    – TONTOLO IAINANA : Nanatanteraka fitsidihana tampoka tao amin’ny orinasal QMM ao Tolagnaro ny minisitry ny tontolo ainana
    – FANDAMINANA : Noesorina ireo fiara tsy mandeha intsony manelingelina ny fifamoivoizana
    – VALANARETINA : Tsy nisy ny aina nafoy, olona 31 vaovao voan’ny coronavirus

  • SCRUTIN – Marc Ravalomanana confirme le boycott des élections sénatoriales par son parti

    SCRUTIN – Marc Ravalomanana confirme le boycott des élections sénatoriales par son parti

    Le parti Tiako i Madagasikara (TIM) ne participera pas aux élections sénatoriales. « Nous faisons partie de la plateforme de l’opposition et nous nous en tenons à ce qui a été décidé », a déclaré l’ancien président Marc Ravalomanana, fondateur du TIM à l’issue de la réunion des élus de son parti, ce lundi à Ankadivato. Faisant écho au collectif des parlementaires, l’ancien chef de l’Etat se pose des questions sur la légalité du scrutin.
    Il ne devrait y avoir aucun candidat du parti aux sénatoriales et les grands électeurs, sénateurs et élus municipaux et communaux, ne voteront pas non plus, affirme-t-il avec assurance. « Ils sont disciplinés, ils ne voteront pas », a conclu Marc Ravalomanana.
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    Nohamafisin’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana fa tsy handray anjara amin’ny fifidianana loholona ireo olom-boafidy avy amin’ny Tiako i Madagasikara. Nambarany fa mpanohitra ny antoko TIM ka manaraka izay nifarahan’ny vovonan’ny mpanohitra. Nampiseho fahatokisana i Marc Ravalomanana fa tsy hisy mihitsy fandraisana anjaran’ny mpikambana ao amin’ny TIM amin’io fifidianana io, satria « voafehy ireo », hoy izy.
  • ELECTIONS – Le président de la CENI refuse que son organe soit « le bouc-émissaire des calculs politiques »

    ELECTIONS – Le président de la CENI refuse que son organe soit « le bouc-émissaire des calculs politiques »

    Antananarivo, 23 Septembre, 18h00 – « Nous avons travaillé nuit et jour pour préserver l’ordre et la paix, de façon à ce que notre pays puisse penser à son développement. Et nous avons réussi ». Maître Hery Rakotomanana, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), fait valoir les réussites de l’organe constitutionnel qu’il dirige. « Grâce aux efforts que nous avons faits, nous vivons actuellement dans un pays en paix », martèle-t-il encore.
    ⭕️Il dit alors refuser que la Ceni soit un « bouc émissaire dans des calculs politiques qui n’apporteraient rien à notre pays ». « Ce n’est tout simplement pas possible de fermer les yeux sur ce qui a été fait et ne mettre en exergue que ce qui n’a pas marché », poursuit-il. Mercredi, le collectif des parlementaires de l’opposition avec quelques partis politiques a encore réitéré « manquer de confiance en la Ceni dans sa composition actuelle ». Le groupe a même refusé de venir à la cérémonie de restitution de la synthèse des recommandations issues des élections de 2018-2019.
    ⭕️Maître Hery Rakotomanana reconnaît avoir fait face à des difficultés. Mais à l’entendre, celles-ci viennent plus d’un système d’organisation des élections « désuet et obsolète ». « Nous n’avons cessé d’interpeller sur ces questions », insiste-t-il, d’ailleurs. « Il est temps que nous avançons vers un système plus efficace », soutient-il.
    ⭕️Les recommandations officiellement publiées ce mercredi entrent d’ailleurs dans ce sens. Elles proviennent des observateurs des organisations de la société civile, des missions internationales d’observation des élections mais aussi des propres rapports de la Ceni. Elles portent sur l’ensemble du processus électoral, allant de la liste des électeurs aux contentieux, en passant par les problématiques de campagne, les opérations électorales elles-mêmes et le traitement des résultats.
  • ASSAINISSEMENT – Les loueurs illicites des pavillons d’Ampanotokana enjoints de faire libérer les lieux dans 15 jours

    ASSAINISSEMENT – Les loueurs illicites des pavillons d’Ampanotokana enjoints de faire libérer les lieux dans 15 jours

    Antananarivo, 23 Septembre, 14h57 – Les occupants des pavillons du marché d’Ampanotokana Ambatomaro ont 15 jours pour libérer les lieux. Ou plutôt, ceux qui leur louent ces pavillons ont deux semaines pour leur demander de quitter ces boxes destinés au commerce et non à être habités.
    ⭕️Michael Reilly Solofoniaina, directeur de cabinet adjoint du maire de la Commune urbaine d’Antananarivo, n’a pas souhaité donner l’identité de ces « bailleurs » qui mettent en location des biens publics. « Il s’agit d’associations », se contente-t-il de révéler.
    ⭕️Lors d’une descente au marché d’Ampanotokana, les agents de la CUA ont compté 70 pavillons transformés en habitation illicite. A la grande indignation de Naina Andriantsitohaina, maire de la CUA, qui déplore les conditions dans lesquelles vivent les occupants des lieux. « Il n’y a ni douches ni toilettes sur ces lieux », écrit-il sur sa page Facebook.
    ⭕️Le maire est d’autant plus indigné que « ces familles ont toujours payé leurs loyers ». Il laisse, par ailleurs, entendre que la Commune n’est pas au courant de ce qui se trafique sur ces lieux. « Aucune convention n’a été faite avec la CUA et aucune taxe n’a été payée ».
    Photos : Commune urbaine d’Antananarivo
  • GESTION DE LA VILLE  – La CUA convoque une assemblée générale des familles propriétaires des tombes du cimetière d’Anjanahary

    GESTION DE LA VILLE – La CUA convoque une assemblée générale des familles propriétaires des tombes du cimetière d’Anjanahary

    Antananarivo, 23 Septembre, 13h07 – Quelles sont les responsabilités des familles propriétaires des tombes établies dans le cimetière d’Anjanahary ? Quelles sont celles de la commune urbaine d’Antananarivo, propriétaire du cimetière ? Ce sont les questions que la CUA entend aborder jeudi au cours d’une sorte d’assemblée générale à laquelle elle convie les familles possédant des parcelles au cimetière d’Anjanahary.

    ⭕️Outre les responsabilités des deux parties, la commune souhaite également aborder la question du renouvellement des autorisations ainsi que des points sur une amélioration du fonctionnement et de la gestion du cimetière. Les questions liées à l’entretien des tombes et au sort des tombes abandonnées devraient également être abordées au cours de cette réunion.

    ?Il y a deux semaines, le maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, avait annoncé la restauration du cimetière d’Anjanahary. Lors d’une descente sur place, la délégation municipale avait déploré la dégradation et la détérioration des infrastructures mais aussi la multiplication des constructions illicites.

  • SECURITE MARITIME – Accord d’échange et de partage d’informations entre la gendarmerie nationale et le Centre de fusion et d’informations maritimes

    SECURITE MARITIME – Accord d’échange et de partage d’informations entre la gendarmerie nationale et le Centre de fusion et d’informations maritimes

    Antananarivo, 23 Septembre, 11h50 – Un cadre de coopération signé entre la gendarmerie nationale et le Centre de fusion et d’informations maritimes (CFIM). Le protocole d’accord de partage et d’échange d’informations signé mardi entre les deux entités devrait permettre de mieux définir comment l’une et l’autre peuvent profiter des informations et des renseignements dont elles disposent chacune afin de renforcer la sécurisation de l’espace maritime malgache.

    ⭕️Les échanges porteront surtout sur « les informations, données et renseignements relatifs à la sécurité intérieure, l’action de l’Etat en mer et aux frontières relevant du domaine de la gendarmerie nationale ainsi que ceux relatifs à la sécurité et à la sûreté maritimes », indique le CFIM. Il devrait également y avoir des échanges et des partages de connaissances de façon à « renforcer les capacités des parties à s’approprier les connaissances et la technique de fusion d’informations maritime ».

    ⭕️Le protocole d’accord devrait, par ailleurs, aboutir à une amélioration de la connaissance de la situation maritime à travers une image maritime reconnue de l’espace maritime malgache. Il devrait également permettre d’assurer le suivi des activités maritimes en temps réel ou proche du temps réel en vue d’accélérer la planification et l’organisation des réponses opérationnelles aux risques et menaces maritimes.

    ?La gendarmerie nationale a été représentée par le commandant de la gendarmerie nationale, Njatoarisoa Andrianjanaka, le CFIM par son directeur général Franck Aimé Razafindraibe.

    Photo : Gendarmerie nationale

  • INFRASTRUCTURE – La rénovation des jardins publics d’Antsiranana sur la bonne voie

    INFRASTRUCTURE – La rénovation des jardins publics d’Antsiranana sur la bonne voie

    Antananarivo, 23 Septembre, 10h00 – Le jardin Place Kabary et le jardin Cayla montrent un tout nouveau visage. Les infrastructures et les équipements comme les bancs publics, les aires de jeux, les toilettes publiques, l’espace scénique les statues sont repeints, rénovés. Les sols sont recouverts de pavés en béton. « Quelques détails techniques restent à peaufiner dans le cadre de la finition des travaux, mais tous sont unanimes pour reconnaître que la Ville d’Antsiranana est maintenant dotée de belles infrastructures », écrit le gouvernorat de Diana dans un communiqué.
    ⭕️La réception provisoire des travaux sur les deux jardins publics s’est déroulée mardi en présence du maire d’Antsiranana, Luc Désiré Djaovojozara, du préfet d’Antsiranana Adèle Rabemamory et du gouverneur de la région de Diana, Daodo Arona Marisiky. Les travaux ont été réalisés par l’entreprise Sogea Satom et financés par l’Agence française du développement (AFD) dans le cadre du programme d’appui et de développement des villes d’équilibre (Padeve).
    ⭕️D’autres travaux sont en cours dans la ville d’Antsiranana dans le cadre du Padeve, pour ne citer que la réhabilitation du boulevard Le Myre de Villers ou des ruelles de Mahatsara et de Mangarivotra, ou encore la réhabilitation du marché communal et de l’abattoir. Deux autres villes, Fianarantsoa et Toliara en l’occurrence, bénéficient également de l’appui du Padeve en termes de construction et d’amélioration des infrastructures de proximité.
    ?Une visite des chantiers dans les trois villes bénéficiaires du volet infrastructures du Padeve a été organisée la semaine dernière par Hajo Andrianainarivelo, ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, et par l’ambassadeur de France, Christophe Bouchard. « Dans l’ensemble, les travaux avancent mais avec un rythme quelque peu modéré compte tenu de l’état d’urgence sanitairelié à la pandémie Covid-19 », indique le ministère en charge de l’Aménagement du territoire.
    Photos : Gouvernorat de Diana
  • TRANSPORT AERIEN – Les passagers des vols spéciaux de l’ambassade de France vers La Réunion testés au coronavirus à l’Espace médical

    TRANSPORT AERIEN – Les passagers des vols spéciaux de l’ambassade de France vers La Réunion testés au coronavirus à l’Espace médical

    Antananarivo, 22 Septembre, 21h11 – Rendez-vous à l’Espace médical à Ambodivona de 7h30 à 9h30. Les passagers des vols spéciaux organisés par l’ambassade de France au départ d’Antananarivo vers La Réunion et Mayotte sont invités à se rendre auprès de cette clinique et laboratoire privé pour leur prélèvement en vue du test au coronavirus.

    ⭕️Selon le site de l’ambassade de France, pour les vols prévus les jeudis 24 Septembre et 1er Octobre, les prélèvements se font les lundis précédents, et les résultats sont récupérés les mercredis avant le vol. Les tests sont « payants sur place à la charge du voyageur », indique, par ailleurs, l’ambassade. Le résultat négatif de ce test PCR réalisé 72 heures avant le vol est exigé à l’embarquement.

    ?Les vols du 24 Septembre et du 1er Octobre sont opérés par Air Madagascar. Outre les ressortissants français dotés de passeport valide, les non-Français titulaires de passeport valide ainsi que d’un titre de séjour ou visa long séjour à La Réunion ou Mayotte sont admissibles sur ces vols. Les non-Français doivent néanmoins présenter d’autres justificatifs de séjour.

    ?Le livret de famille et/ou la copie de l’acte de mariage ainsi que la pièce d’identité du conjoint sont, par exemple, les documents exigés des passagers conjoints de Français. Pour les non-conjoints de Français, un justificatif officiel de résidence en France ou à La Réunion doit être présentée. Les étudiants, quant à eux, doivent présenter un document attestant de leur inscription pour les études ainsi qu’un justificatif d’hébergement.

    ⭕️Pour ceux qui ne figurent pas sur les listes de l’ambassade de France, les billets d’avion sont commercialisés par l’agence de voyage BCD Travel.