Des amendes et l’obligation de nettoyer immédiatement les lieux souillés. Le Code municipal d’hygiène ne pouvait pas faire abstraction de la salubrité publique. Tout geste allant du crachat à la défécation sur la voie publique en passant par les affichages non autorisés expose les personnes à des sanctions. La ville étant un espace commun, réglementer la propreté des rues et des espaces publics tient une grande place dans ce code.
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RECOMMANDATIONS POUR LES SCRUTINS FUTURS – Une liste électorale à « biométriser », des fonds de campagne à plafonner et un délai de convocation des électeurs à rallonger
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Les trois élections de 2018-2019 ont permis à la Commission électorale nationale indépendante et les différents acteurs des élections de détecter certaines failles dans le système électoral, et d’en tirer des leçons. Des critiques, des mauvaises expériences et pratiques sont néanmoins sorties des recommandations. Celles-ci concernent tous les aspects du processus, mais les plus importantes portent sans conteste sur la liste électorale, le financement de campagne et le délai de convocation des électeurs.
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SCRUTIN – Marc Ravalomanana confirme le boycott des élections sénatoriales par son parti
Le parti Tiako i Madagasikara (TIM) ne participera pas aux élections sénatoriales. « Nous faisons partie de la plateforme de l’opposition et nous nous en tenons à ce qui a été décidé », a déclaré l’ancien président Marc Ravalomanana, fondateur du TIM à l’issue de la réunion des élus de son parti, ce lundi à Ankadivato. Faisant écho au collectif des parlementaires, l’ancien chef de l’Etat se pose des questions sur la légalité du scrutin.Il ne devrait y avoir aucun candidat du parti aux sénatoriales et les grands électeurs, sénateurs et élus municipaux et communaux, ne voteront pas non plus, affirme-t-il avec assurance. « Ils sont disciplinés, ils ne voteront pas », a conclu Marc Ravalomanana.——————–Nohamafisin’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana fa tsy handray anjara amin’ny fifidianana loholona ireo olom-boafidy avy amin’ny Tiako i Madagasikara. Nambarany fa mpanohitra ny antoko TIM ka manaraka izay nifarahan’ny vovonan’ny mpanohitra. Nampiseho fahatokisana i Marc Ravalomanana fa tsy hisy mihitsy fandraisana anjaran’ny mpikambana ao amin’ny TIM amin’io fifidianana io, satria « voafehy ireo », hoy izy. -

ELECTIONS – Le président de la CENI refuse que son organe soit « le bouc-émissaire des calculs politiques »
Antananarivo, 23 Septembre, 18h00 – « Nous avons travaillé nuit et jour pour préserver l’ordre et la paix, de façon à ce que notre pays puisse penser à son développement. Et nous avons réussi ». Maître Hery Rakotomanana, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), fait valoir les réussites de l’organe constitutionnel qu’il dirige. « Grâce aux efforts que nous avons faits, nous vivons actuellement dans un pays en paix », martèle-t-il encore.
Il dit alors refuser que la Ceni soit un « bouc émissaire dans des calculs politiques qui n’apporteraient rien à notre pays ». « Ce n’est tout simplement pas possible de fermer les yeux sur ce qui a été fait et ne mettre en exergue que ce qui n’a pas marché », poursuit-il. Mercredi, le collectif des parlementaires de l’opposition avec quelques partis politiques a encore réitéré « manquer de confiance en la Ceni dans sa composition actuelle ». Le groupe a même refusé de venir à la cérémonie de restitution de la synthèse des recommandations issues des élections de 2018-2019.
Maître Hery Rakotomanana reconnaît avoir fait face à des difficultés. Mais à l’entendre, celles-ci viennent plus d’un système d’organisation des élections « désuet et obsolète ». « Nous n’avons cessé d’interpeller sur ces questions », insiste-t-il, d’ailleurs. « Il est temps que nous avançons vers un système plus efficace », soutient-il.
Les recommandations officiellement publiées ce mercredi entrent d’ailleurs dans ce sens. Elles proviennent des observateurs des organisations de la société civile, des missions internationales d’observation des élections mais aussi des propres rapports de la Ceni. Elles portent sur l’ensemble du processus électoral, allant de la liste des électeurs aux contentieux, en passant par les problématiques de campagne, les opérations électorales elles-mêmes et le traitement des résultats. -

ASSAINISSEMENT – Les loueurs illicites des pavillons d’Ampanotokana enjoints de faire libérer les lieux dans 15 jours
Antananarivo, 23 Septembre, 14h57 – Les occupants des pavillons du marché d’Ampanotokana Ambatomaro ont 15 jours pour libérer les lieux. Ou plutôt, ceux qui leur louent ces pavillons ont deux semaines pour leur demander de quitter ces boxes destinés au commerce et non à être habités.
Michael Reilly Solofoniaina, directeur de cabinet adjoint du maire de la Commune urbaine d’Antananarivo, n’a pas souhaité donner l’identité de ces « bailleurs » qui mettent en location des biens publics. « Il s’agit d’associations », se contente-t-il de révéler.
Lors d’une descente au marché d’Ampanotokana, les agents de la CUA ont compté 70 pavillons transformés en habitation illicite. A la grande indignation de Naina Andriantsitohaina, maire de la CUA, qui déplore les conditions dans lesquelles vivent les occupants des lieux. « Il n’y a ni douches ni toilettes sur ces lieux », écrit-il sur sa page Facebook.
Le maire est d’autant plus indigné que « ces familles ont toujours payé leurs loyers ». Il laisse, par ailleurs, entendre que la Commune n’est pas au courant de ce qui se trafique sur ces lieux. « Aucune convention n’a été faite avec la CUA et aucune taxe n’a été payée ».Photos : Commune urbaine d’Antananarivo







