Antananarivo, 21 Septembre, 16h20 – Les patients atteints de la Covid-19 ou soupçonnés d’en être atteints sont orientés vers tous les hôpitaux de la capitale. « Tous les hôpitaux ont reçu l’ordre de recevoir les patients atteints de la Covid-19 », indique le Professeur Jean Louis Hanitrala Rakotovao, ministre de la Santé, ce lundi, lors d’une intervention sur les chaînes audiovisuelles publiques.
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CIRCULATION – Les demandes de visas de court séjour vers la France rouvertes pour les voyages pour études, pour des raisons médicales et pour les visites aux petit(e)s ami(e)s
Antananarivo, 21 Septembre, 14h45 – Ceux qui sont en relation sentimentale avec un(e) ressortissant(e) français(e) sans lien officiel peuvent solliciter une autorisation spéciale auprès de l’ambassade de France pour rendre visite à leur petit(e) ami(e). S’ils ou elles arrivent à prouver que leur relation dure depuis au moins six mois avant la fermeture des frontières et qu’ils ou elles ont déjà été en France peuvent obtenir une réponse positive.
L’autorisation spéciale ne vaut toutefois pas visa d’entrée. « Le dépôt d’une demande de vise reste nécessaire si la nationalité de la personne concernée le requiert », précise l’ambassade sur son site. L’autorisation permettant « un séjour de 90 jours maximum dont le motif principal doit être la visite du conjoint », le voyageur doit effectuer une demande de visa de court séjour.
Selon le site de l’ambassade de France, sont également désormais possibles « les demandes de visa de court séjour pour études et pour raisons médicales ». Contrairement à la visite du « conjoint », aucune demande de dérogation spécifique n’est requise pour ces deux motifs, ajoute l’ambassade.
Les demandes de visa de court séjour pour des motifs professionnels ou pour des visites familiales ou pour des raisons liées au tourisme ne sont pas encore traitées. Outre les dossiers évoqués plus tôt, seules sont examinées les demandes de visas de long séjour, notamment pour les étudiants, pour les conjoints, incluant partenaires pacsés et concubins, et enfants de Français, pour regroupement familial, pour les travailleurs salariés et pour les visas retour en France.
Pour déposer les demandes, le centre TLS est ouvert tous les lundis. Le retrait des passeports se fait uniquement tous les mercredis. -

SCRUTIN – « L’absence de certains grands électeurs n’impactera pas les résultats des sénatoriales », estime le Premier ministre
Antananarivo, 20 Septembre, 21h10 – Certaines communes ne seront pas représentées au sein du collège électoral des prochaines élections sénatoriales, mais cela ne devrait pas impacter sur le scrutin prévu le 11 Décembre, du moins si l’on en croit le Premier ministre. Christian Ntsay rappelle qu’« elles sont 24 communes à devoir refaire les élections, huit autres en pleins contentieux électoraux auprès du Conseil d’Etat ».Pour cause d’urgence sanitaire, nous n’avons pas pu organiser les élections partielles sur ces communes, indique le chef du gouvernement. Mais comme il y a plus de 1600 communes, souligne-t-il, l’absence des grands électeurs de ces communes n’aura « pas d’impact sur les résultats des élections sénatoriales ».L’absence des grands électeurs issus des régions et des provinces n’a pas été abordée au cours de l’émission avec le Premier ministre. Outre les élus municipaux et communaux, la Constitution prévoit que le collège électoral des sénatoriales comprend également le chef de région et les conseillers régionaux, ainsi que le chef de province et les conseillers provinciaux.Le chef du gouvernement a néanmoins insisté sur l’importance d’organiser les élections sénatoriales à la date déjà définie par les autorités. « Le mandat des Sénateurs est déterminé par la loi. Nous violons la Constitution si nous prolongeons leur mandat », souligne-t-il. En 1998, le mandat des députés avait déjà été prorogé de dix mois, avec l’aval de la Haute cour constitutionnelle (HCC), de façon à permettre de délivrer aux électeurs la carte nationale d’identité devenue obligatoire. -

EDUCATION – Les élèves des classes intermédiaires évalués à partir des notes des deux premiers trimestres pour passer en classes supérieures
Antananarivo, 20 Septembre, 11h35 – Soulagement pour les élèves des classes intermédiaires des établissements publics qui ont réussi leurs deux premiers trimestres. Selon le Conseil des ministres de mercredi, l’évaluation du passage en classe supérieure se fera à partir des notes obtenues aux premier et deuxième trimestres. Ceux qui ont obtenu la moyenne qu’il fallait passent, ceux qui n’ont pas obtenu de bonnes notes redoublent et repassent l’année.
Aucun renvoi n’est non plus autorisé. « Les résultats obtenus par les élèves ne doivent en aucun façon constituer un obstacle à la scolarisation », indique le communiqué du Conseil des ministres. « Les enfants malgaches ont le droit d’aller à l’école et de recevoir un enseignement et une éducation pour en faire des citoyens », poursuit le communiqué.
Les réinscriptions au sein des établissements publics ont commencé le mercredi 16 Septembre dernier et seront clôturées le 9 Octobre. Seuls les élèves qui passent à partir de lundi leur Brevet d’études du premier cycle, et leur baccalauréat en Octobre peuvent attendre pour s’inscrire en vue de l’année scolaire 2020-2021.
Pour cause d’urgence sanitaire et de Covid-19, les établissements scolaires ont fermé depuis le 20 Mars et n’ont pas repris pour les classes sans examens officiels. Aucun cours, même à distance, n’ayant eu lieu durant le troisième trimestre, les autorités ont finalement choisi de faire évaluer les élèves à partir de leurs notes des deux premiers trimestres. -

COMMUNE URBAINE D’ANTANANARIVO – Naina Andriantsitohaina annonce une révision à la hausse des loyers de certains villas et appartements de la CUA
Antananarivo, 20 Septembre, 7h50 – Une amélioration des revenus de la Commune urbaine d’Antananarivo en perspective. Le maire de la capitale, Naina Andriantsitohaina, fait part de sa volonté de « revoir à la hausse les loyers » payés par les occupants des villas et appartements appartenant à la CUA qui ne sont pas en fonction. « Ce sera à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil municipal », écrit-il dans une lettre adressée à la conseillère municipale Hilda Hasinjo Ravelonahina.
La conseillère municipale, élue sur la liste Komba, dans une lettre précédemment adressée au maire, a à nouveau rappelé que « la CUA dispose de logements loués à des montants dérisoires ». Elle a avancé les sommes de 7 500 à 80 000 ariary. « Nous souhaiterions que les contrats relatifs à leur location soient réexaminés », écrit-elle dans sa lettre. Elle suggère que ces villas et appartements « soient transformés en logements sociaux pour les agents de la CUA, ou loués à des particuliers à des loyers correspondant à leurs revenus, ou alors utilisés à d’autres fins comme prévu dans le programme Tana Pittoresque » du mouvement Komba.
Selon Naina Andriantsitohaina, la commune dispose actuellement de 391 logements répartis sur 26 sites. « 26% d’entre eux sont occupés par des agents de la Commune en fonction », précise-t-il. S’il affirme que « les agents de la CUA en fonction ont un réel besoin d’appui en matière de loyer », il soutient vouloir toucher au loyer de ceux qui occupent ces villas et appartements en n’étant pas en fonction. -

UNIVERSITE D’ANTANANARIVO – Un bloc de « préfas » de la cité d’Ankatso II incendié, des dizaines d’étudiants sinistrés
Antananarivo, 20 Septembre, 6h52 – Un incendie ravageur sur le campus universitaire d’Antananarivo. Les flammes ont dévoré tout un bloc de studios préfabriqués de la cité d’Ankatso II, le bloc Amicale II, dans la nuit du samedi à dimanche. Une information transmise par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique rapporte que le feu a pris vers 23h30, et que selon des témoignages, ceux-ci auraient été dus à un court-circuit.
Environ 70 étudiants occupaient les lieux. Ils se retrouvent ainsi sans abris et ont perdu leurs affaires dans l’incendie. « Les sinistrés ont été déplacés dans un local d’hébergement provisoire », indique le ministère qui souligne que l’incendie n’a fait ni mort ni blessé.
Les sapeurs-pompiers venus sur place ont néanmoins eu quelques difficultés pour venir à bout des flammes. « La maîtrise du feu a été difficile due à l’insuffisance de pression et à la difficulté d’accès à l’eau », déplore le communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il a fallu chercher l’eau dans le quartier voisin, Ambohipo, pour aider à éteindre le feu.Photos : Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique

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INCENDIE – Le bâtiment principal du lycée Notre dame de Lourdes Manjakandriana ravagé par le feu
Antananarivo, 19 Septembre, 19h05 – L’incendie a fait rage ce samedi après-midi à Manjakandriana. Les flammes ont dévoré le bâtiment plus que soixantenaire du Collège Notre Dame de Lourdes de Manjakandriana.
Cette ville située à une cinquantaine de kilomètres d’Antananarivo ne disposant pas d’un corps de sapeurs-pompiers, ce sont les autorités locales et la population qui, avec les moyens du bord, se sont donnés la main pour maîtriser le feu. Il a fallu trois heures pour que les flammes s’éteignent ; nous confie une source sur place.
Les feux ont surtout attaqué le bâtiment principal de l’établissement. Érigé en 1955, celui-ci accueillait ces dernières années le collège, les classes de 6ème aux classes de 3ème. Le lycée, situé à côté, a été épargné.
Les dégâts n’ont pas encore été évalués. Une source auprès de la gendarmerie indique l’ouverture d’une enquête sur l’origine du feu. Une source sur place évoque la thèse d’un court-circuit.Photos : Avec l’aimabe autorisation de Malala Tsa





