Catégorie : À la une

  • ENVIRONNEMENT  – Un projet de création de meubles avec du plastique et un projet d’échange de déchets contre des services en finale du concours Kopakelatra

    ENVIRONNEMENT – Un projet de création de meubles avec du plastique et un projet d’échange de déchets contre des services en finale du concours Kopakelatra

    Antananarivo, 26 Août, 12h50 – Soutenir le projet de création de meubles design avec de bambous et des déchets en plastique d’Andao Company ou choisir le projet Crédit Carat permettant d’échanger des bouteilles en plastiques contre des services et des produits made in Madagascar. Les deux projets finalistes du concours de valorisation des déchets plastiques initié par le projet Kopakelatra de Star ont été dévoilés mardi.

    ✅Ils étaient 48 projets à avoir été soumis au vote du public depuis le début du concours. Ils ne sont désormais plus que deux. Celui qui obtient le plus de réactions positives, de J’aime à J’adore en passant Wouah, gagnera un financement à hauteur de 20 millions d’ariary et un accompagnement pour la concrétisation du projet. Le public jusqu’au 7 Septembre 2010 pour voter pour son projet préféré.

    ?La Star avait lancé le projet Kopakelatra consistant à collecter des bouteilles en PET auprès de plusieurs points de collecte puis à les recycler. C’est dans le cadre de ce projet que le concours de projet social impliquant une démarche participative de chaque citoyen a été lancé.

  • JUSTICE – Une délégation interministérielle à Farafangana depuis mardi à la suite de l’évasion meurtrière de dimanche

    JUSTICE – Une délégation interministérielle à Farafangana depuis mardi à la suite de l’évasion meurtrière de dimanche

    Antananarivo, 26 Août, 8h00 – Johnny Andriamahefarivo, ministre de la Justice, et Gisèle Ranampy, ministre en charge de la Fonction publique et coach de la région Atsimo Atsinanana sont à Farafangana depuis mardi. « Ils viennent enquêter et faire des investigations sur ce qui s’est réellement passé à la prison », indique un communiqué publié mardi soir par le ministère de la Justice. « Ils sont également sur place pour examiner les voies et moyens à mettre en œuvre afin de capturer les détenus qui sont encore en fuite », poursuit le communiqué.

    ⭕️Des explications possibles des motifs de l’évasion leur ont été données lors des rencontres avec les responsables locaux de l’administration pénitentiaire. « Ils étaient excédés de n’avoir pu recevoir aucune visite durant le confinement », soulève Robson Andrianirina, chef d’établissement de la prison de Farafangana. Celui-ci pense également que « les ajournements répétés des procès » auraient également pu pousser les détenus à s’évader « d’autant que la plupart des affaires pendantes relèvent de la criminelle ».

    ?Dimanche, 88 détenus ont tenté de s’évader de la prison de Farafangana après avoir attaqué les agents pénitentiaires chargés de les surveiller. Leur capture a causé, selon les derniers bilans publiés par le ministère de la Justice, 22 morts parmi les détenus. Jusqu’ici, 20 prisonniers sont encore en fuite. Selon le rapport effectué par Nabeza Razafindrakala, directrice régionale de l’administration péniteniaire d’Atsimo Atsinanana, lors de la rencontre avec les ministres, « les instigateurs de la mutinerie sont constitués d’un groupe de jeunes déjà condamnés à perpétuité ».

    Photo d’illustration

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 25 Aogositra 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 25 Aogositra 2020

    – FANAMPIANA – Nanamarika ny fanombohana ofisialin’ny fampindramam-bola Tsinjo Fameno ny filohan’ny Repoblika
    – VALAN’ARETINA – Tsy misy ny maty 73 kosa ireo olona vaovao voamarina fa mitondra ny Coronavirus.
    – FITSARANA – Hiverina amin’ny Alatsinainy ireo raharaham-pitsarana ny ady madio eo anivoan’ny fitsarana ambaratonga voalohany sy ambaratonga ambony eto Antananarivo

     

  • MUTINERIE DE FARAFANGANA – Les défenseurs des droits de l’homme dénoncent « une répression disproportionnée » et « des exécutions sommaires »

    MUTINERIE DE FARAFANGANA – Les défenseurs des droits de l’homme dénoncent « une répression disproportionnée » et « des exécutions sommaires »

    Antananarivo, 25 Août, 19h40 – « Massacre ». « Usage disproportionné de la force ». « Violation inhumaine du droit à la vie ». La Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) n’y est pas allée sur le dos de la cuillère pour dénoncer la répression de l’évasion des détenus de la prison de Farafangana survenue dimanche. « Le bilan faisant état de 22 morts demeure très lourd », souligne la commission dans un communiqué publié ce mardi.
    ⭕️La CNIDH reconnaît que « les éléments sur terrain ont peut-être essayé de limiter les pertes de vie humaine, ce qui pourrait expliquer les six blessés graves et les 37 évadés capturés vivants », mais elle n’en dédouane pas pour autant les responsables qui ont donné « l’ordre ou l’autorisation aux éléments de l’Organe mixte de conception (OMC) d’arrêter à tout prix les fugitifs évadés de la prison ». Ils « portent une lourde responsabilité dans ce massacre », poursuit la commission.
    ⭕️La plateforme nationale des organisations de la société civile de Madagascar (PFNOSCM), elle non plus, ne mâche pas ses mots. Elle parle de « bain de sang », de « tuerie », et « d’exécutions sommaires ». Dans un communiqué publié ce mardi, elle blâme un « massacre disproportionné infligé à des évadés dont certains se sont rendus ».
    ⭕️Mais au-delà de la condamnation de ce qu’elles qualifient de « violence », la CNIDH et la PFNOSCM s’indignent des conditions dans lesquelles vivent les prisonniers. Celles-ci, selon la CNIDH, auraient pu causer le « désespoir des détenus », les conduisant à « la mutinerie ». L’amélioration des conditions carcérales constitue donc l’une des recommandations formulées, en plus d’une demande de sanctions contre les responsables de ce que la PFNOSCM qualifie aussi de « meurtres ».
    ?Réagissant aux accusations de la société civile, le Général Richard Ravalomanana, secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie (SEG), regrette « les critiques » formulées. Il faudrait au contraire « encourager » les forces de l’ordre, estime-t-il. « Nous avons appris les droits de l’homme mieux que ces gens », poursuit-il, au cours d’une déclaration à la presse. « Ils peuvent nous dire où est-ce qu’ils ont appris les droits humains », ajoute-t-il encore, plutôt remonté. « Nous aussi avons appris cela, jusqu’à l’étranger, et ce n’est pas eux de nous donner des leçons », conclut-il.
    Photo : Ministère de la Justice
  • APPUI AU SECTEUR PRIVE : Le Tsinjo Fameno, une aide qui arrive à point pour des salariés en détresse

    APPUI AU SECTEUR PRIVE : Le Tsinjo Fameno, une aide qui arrive à point pour des salariés en détresse

    Les premiers bénéficiaires du programme de prêt aux employés du secteur privé ont perçu le montant total de leur prêt ce mardi matin en présence du chef de l’Etat. Salariés au sein d’une entreprise franche, ils ont vu leurs revenus drastiquement baisser ces derniers mois depuis le début de l’état d’urgence sanitaire. Le prêt vient les soulager des difficultés auxquelles ils ont dû faire face, surtout que les demandes d’avance sur salaire ont été refusées. Pour le président de la République, Andry Rajoelina, l’aide de l’Etat permet de faciliter les démarches entourant une procédure toujours compliquée.
  • EDUCATION – La Circonscription de Tana-Ville fin prête pour organiser les épreuves du CEPE

    EDUCATION – La Circonscription de Tana-Ville fin prête pour organiser les épreuves du CEPE

    Les candidats au Certificat d’études primaires élémentaires de la Circonscription scolaire (Cisco) d’Antananarivo Ville pourront récupérer leur convocation auprès de leurs établissements scolaires à partir de jeudi. La distribution de ces documents auprès des différents établissements démarre ce mardi. Les salles sont prêtes et n’attendent plus que les élèves pour lundi prochain. Il reste encore la délicate question des sujets d’examen, mais le ministère rassure que le Cnapmad a repris du service pour l’impression et le dispatching des sujets.
  • VANF ANTRANONKALA – Ce n’est pas «ça», le foot

    VANF ANTRANONKALA – Ce n’est pas «ça», le foot

    Le Bayern Munich est champion d’Europe. Trop confiantes dans les promesses du Paris Saint-Germain, les autorités parisiennes avaient réservé les Champs-Élysées aux piétons censés y célébrer, joyeusement donc et massivement surtout, le sacre tant espéré. Au lieu d’une fête, ce fut le saccage.

    Quand on voit les images de «jeunes» incendiant des voitures, détruisant le mobilier urbain, brisant les devantures, on se dit que ça ne peut pas être du foot. Le chauvinisme footballistique était censé servir de succédané au bellicisme des nations : les déplacements incessants de milliers de supporters d’un stade à un autre, d’une ville à une autre, d’un pays à un autre, ont tissé la dense trame de la construction européenne, mieux que tous les discours des «pères-fondateurs».

    «Il leur faudrait une bonne guerre» : avant et après le Heysel (39 morts et 454 blessés avant la finale de C1, le 29 mai 1985), les hooligans ont continué de se servir des rivalités sportives pour conjurer complexes de l’Ego et frustrations du Soi. Violences gratuites qui décidèrent L’UEFA à bannir les clubs anglais de toutes les coupes d’Europe pendant cinq saisons.

    Sanction exemplaire qui mit à l’index la horde sauvage des hooligans, tracée comme de dangereux terroristes. Instruit de ce précédent, on ne comprend pas que le vandalisme soit excusé au nom du mal-être de «sauvageons» et que la racaille passe par la case cellule psychologique plutôt que d’atterrir direct à la case perpétuité.

     

     

     

     

  • APPUI AU SECTEUR PRIVE – Lancement officiel du projet prêt aux employés « Tsinjo fameno » en présence du président de la République ce mardi

    APPUI AU SECTEUR PRIVE – Lancement officiel du projet prêt aux employés « Tsinjo fameno » en présence du président de la République ce mardi

    Antananarivo, 25 Août, 15h45 – Les employés de l’entreprise franche Akanjo sise à Ambatomaro font partie des premiers travailleurs à bénéficier des prêts octroyés par la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps). La cérémonie de lancement du projet, dénommé Tsinjo Fameno, s’est tenu ce mardi au siège de l’entreprise en présence du président de la République, Andry Rajoelina. Celui-ci a remis symboliquement un chèque en carton d’une valeur 300 000 ariary à des employés pour marquer le coup.
    ⭕️Pour Andry Rajoelina, le projet répond aux besoin des travailleurs du secteur formel qui souhaitent contracter des prêts auprès de banques afin de combler le manque à gagner généré par la crise au sein de leur foyer « mais qui ne peuvent le faire faute de garantie ». Avec le projet Tsinjo Fameno, ils ont la possibilité d’emprunter à taux zéro un montant équivalent à un mois de salaire sans l’obligation de proposer une garantie, car « c’est l’Etat qui se porte garant », soulève le chef de l’Etat.
    ?Pour pouvoir octroyer des prêts aux travailleurs, la Cnaps va puiser 12 millions de dollars dans ses réserves. Cette somme sera remise à la banque qui se chargera de faciliter les démarches de prêt tandis que l’Etat se portera garant sur les prêts. Etre affilié à la Cnaps et payer régulièrement ses cotisations constituent les conditions minimales d’accès au prêt pour les travailleurs.
  • PARLEMENT – L’Assemblée nationale continuera à se réunir au Centre de conférence internationale d’Ivato

    PARLEMENT – L’Assemblée nationale continuera à se réunir au Centre de conférence internationale d’Ivato

    Antananarivo, 25 Août, 14h55 – Les députés et les sénateurs se donnent à nouveau rendez-vous à partir de ce mercredi pour une session extraordinaire. L’Assemblée nationale continue d’établir ses quartiers au Centre de conférence internationale d’Ivato, « afin de respecter les mesures sanitaires », explique l’institution. Le Sénat, lui, restera dans son palais de verre à Anosikely.
    ?Pour les 12 jours de session extraordinaire, les deux chambres s’attelleront à la mise en place d’une commission mixte paritaire en vue d’aboutir à l’adoption d’un texte commun sur le projet de loi portant ratification de la loi organique sur les élections, de celle relative au code minier et de celle sur le fonctionnement du Sénat.
    ?Ayant fait l’objet de deux lectures auprès des deux chambres, le texte n’a pourtant pas pu être adopté à l’issue de la session ordinaire démarrée le 6 mai. La commission mixte paritaire est ainsi devenue incontournable pour que les deux chambres proposent un texte commun. Sans ratification du Parlement, les ordonnances prises en 2019 par le président de la République risquent de tomber en désuétude.
  • EDUCATION –  Reprise des travaux d’impression et de dispatching des sujets des épreuves du CEPE

    EDUCATION – Reprise des travaux d’impression et de dispatching des sujets des épreuves du CEPE

    Antananarivo, 25 Août, 12h17 – Le Centre national de production de matériel didactique (Cnapmad) revient dans le circuit de préparation des examens officiels. Après plusieurs semaines de grève, ses agents ont « montré lundi leur volonté de reprendre le travail et ainsi remplir leur part de responsabilité dans la réalisation des examens officiels », indique un communiqué du ministère de l’Education nationale, rapportant la descente sur place qu’a effectuée la nouvelle ministre de l’Education nationale (MEN), Marie Michelle Sahondrarimalala.

    ⭕️A une semaine du début des épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), la tâche ne s’annonce pourtant pas facile. « Après l’impression, les sujets doivent encore être mis sous plis, puis mis en soubique avant d’être dispatchés au niveau de chaque direction régionale puis de chaque circonscription et enfin de chaque école », confie un technicien du ministère rompu à l’organisation des examens officiels.

    ⭕️Notre source reconnaît pourtant qu’il ne devrait pas y avoir de contre-temps maintenant que l’Etat a décidé d’organiser les examens par vague. « L’organisation des épreuves à des dates différentes suivant les provinces, tout comme une plus grande implication des différentes autorités locales devraient faciliter la distribution des sujets et réduire le délai », explique-t-elle.

    ⭕️« Compte tenu de la grève des agents du Cnapmad, organiser les épreuves du CEPE à la même date du 1er Septembre pour l’ensemble du pays n’aurait pas été possible », poursuit encore le technicien. Une autre source indique que « la pratique habituelle d’avoir des sujets différents pour chaque province aux épreuves du CEPE concourt aussi à la facilitation de l’organisation ».

    ?Les autorités ont indiqué que les sujets seront différents d’une province à l’autre, le programme scolaire réalisé étant différent d’une région à une autre. Mais « que les sujets ne soient pas les mêmes aux épreuves du CEPE n’est pas une nouveauté », indique notre source. « Chaque province a toujours eu un sujet qui lui est propre », poursuit-elle. « Ce qui est nouveau, c’est que cela se passe à des dates différentes », ajoute-t-elle.

    ?Les premières vagues d’envoi de sujets seront ainsi limitées aux provinces d’Antananarivo et d’Antsiranana où les épreuves du CEPE se déroulent le 1er Septembre. L’envoi vers Mahajanga et Fianarantsoa puis vers Toliara et Toamasina peuvent encore attendre dans la mesure où les épreuves dans ces provinces ne se déroulent que respectivement le 8 Septembre et le 15 Septembre. Ces envois ne devraient cependant pas non plus tarder dans la mesure où les épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) vont également commencer le 21 Septembre.