– Kianja barikadimy :
Efa eo andalam-panamboarana ny kianja barikadimy ireo tompon’andraikitra ao Toamasina raha nomen’ny teo anivon’ny CAF folo andro hanarenana ny lesoka.
– Andro iraisam-pierenena ho an’ny zon’ny mpanjifa :
Hisy ny fanentanana, fampianarana ara-toro-làlana hipetraka hoan’ireo mpanjifa ahafantarany ny zony.
– Takarivan’iarivo:
Hanome sehatra ho an’ireo manan-talenta ny eo anivon’ny kaominina Antananarivo.
Catégorie : À la une
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MINUTE FLASH 05 MARTSA 2020
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VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Que faire ?
Le sport motive d’immenses brassages de populations. Déplacements non seulement des joueurs et des staffs concernés, mais également et surtout cortège d’innombrables supporters : promiscuité impossible à quantifier dans les tribunes et dans les villes d’accueil ; voyages clandestins tout aussi impossible à juguler de virus parasites et autres bactéries microscopiques.
Rien qu’au mois de février : tournoi des six nations de rugby (Angleterre, Pays de Galles, Écosse, Irlande, France, Italie), championnats du monde de biathlon (Italie), tour cycliste (Oman), championnats d’Asie d’athlétisme à Hangzhou (Chine), All-Star Game de basket-ball à Chicago (États-Unis)…
Toute l’année, les tournois ATP et WTA de tennis parcourent les cinq continents ; les courses de chevaux font s’agglutiner des millions de parieurs autour des pistes et dans les clubs-course ; avec l’été européen, ce sera bientôt le retour des classiques cyclistes (dont Milan-San Remo attendu pour le 21 mars) ; sans oublier les rendez-vous avec les six «majors» de marathon international… Cette année bissextile est également une année olympique, avec des J.O. prévus au Japon en août-septembre. Et le football européen qui draine des millions de spectateurs chaque week-end.
Le football justement : Valence vs. Bergame à huis clos, Turin vs. Milan reporté : les deux décisions ont été motivées par la participation de trois équipes italiennes, les organisateurs ne voulant pas voir le coronavirus s’inviter parmi les milliers de spectateurs qui n’auraient pas manqué de venir aux stades. Il est surtout symptomatique de la situation que Turin ne veuille prendre aucun risque avec sa voisine Milan, chef-lieu d’une Lombardie devenue foyer italien du coronavirus.
Sportif ou simple spectateur, chaque individu qui aura participé à une seule de ces réunions publiques est susceptible de voyager partout dans le monde. Que faire ?
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JUNIOR NBA : DÉBUT DES PLAYOFFS
Les 16 meilleures équipes sur les 30 engagées dans le « Junior NBA » pourront poursuivre leur aventure dans ce tournoi de basketball inter-établissement, dédié aux jeunes de 13 à 16 ans. Les matches des « playoffs » ont commencé le 29 février dernier au Gymnase Akamasoa.
Les organisateurs confient que conformément à leurs attentes, des jeunes basketteurs talentueux se sont démarqués durant la première partie du tournoi. Reportage. -

FIVORIAN’NY ANTENIMIERAM-PIRENENA : HO ANKATOAVINA TSY MISY ADIHEVITRA IREO DIDY HITSY VOLANA
Manatanteraka fivoriana tsy ara-potoana mandritra ny 12 andro ny mpikambana ao amin’ny antenimieram-pirenena nohon’ny didy navoakan’ny fitsarana avo momba ny lalam-panorenana (HCC) ny amin’ny tsy maintsy ankatoavan’ny antenimiera ireo didy hitsy volana izay navoakan’ny filoham-pirenena tamin’ny fotoana nahazahoany alàlana nanao izany.
Etsy an-daniny dia nilaza ny filohan’ny antenimieram-pirenena, Christine Razanamahasoa fa tsy handalo adi-hevitra intsony ny mahakasika azy ireny fa tonga dia hiroso amin’ny fankatoavana avy hatrany ireo depiote. -

MINUTE FLASH 04 MARTSA 2020
– CENI : TSY MAMPIOVA NY VOKA-PIFIDIANANA NY FISIAN’NY LAHARAN-KARA-PANONDRO MITOVY
– BASKETBALL AFRICA LEAGUE : NAHEMOTRA NOHON’NY CORONAVIRUS
– FIAROVANA NY ZAZA : HASIANA IVON-TOERANA FANAOVAM-BAKISINY NY TOERAM-PITSABOANA REHETRA -

VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Corona avec ou sans frontières ?
Ce coronavirus qui ignore les frontières administratives, raciales et religieuses, nous rappelle paradoxalement la permanence des frontières de nos différences dans les mentalités.
Dès que les mesures de confinement avaient été prises par les autorités chinoises de Wuhan, chacun s’est souvenu qu’il était d’abord Américain, Français, Allemand, Canadien, Australien, Indien, Mauricien, Malgache… Comme si coronavirus pouvait contaminer ou épargner au faciès. On peut se proclamer «citoyen du monde», mais vouloir à tous prix rentrer chez soi à la moindre alerte : braver les interdictions de circulation, se faire exfiltrer d’un paquebot en quarantaine. Ces gens qui, pour certains, avaient revendiqué une parfaite adaptation et une intégration réussie, oseraient-ils revenir en Chine, auprès des voisins autochtones qu’ils ont lâchement abandonnés, une fois passée cette crise du coronavirus ?
Ces «étrangers», parce que donc ils étaient étrangers parmi les Chinois, ont-ils ramené un peu du coronavirus dans les charters qui les ont rapatriés ? En serait-on à cette contamination de plus de cinquante pays si ces «étrangers» avaient été confinés, surveillés et éventuellement soignés sur place, au même titre que les millions de Chinois placés en quarantaine ?
Si COVID-19, lui, voyage sans passeport ni visa, maintenant que chaque humain s’est souvenu de l’existence des frontières, en deçà «à domicile» au-delà «à l’extérieur», on peut envisager sans scandaliser grand-monde le rétablissement du monde, finalement à dimension humaine, qu’on avait tous connu avant que le mot «sans frontières» ne fasse florès : c’était il y a vingt ans, 1999, Médecins sans frontières recevait le Prix Nobel de la Paix.



