Catégorie : À la une

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE : La Ville des Mille ne se fera pas en un jour

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE : La Ville des Mille ne se fera pas en un jour

    La Ville des Mille ne se fera pas en un jour. Pas après cinquante ans d’anarchie méthodiquement organisée.

    Le nouveau Maire Naina Andriantsitohaina a hérité d’une situation pire que catastrophique : cauchemardesque. Sa volonté de rétablir les fondamentaux de l’ordre, de l’hygiène, de l’organisation, est heureusement rejointe par une forte majorité de Tananariviens, un pourcentage au pif sans commune mesure avec la désaffection électorale et la « kolossale » abstention.

    Être Antananarivien en 2020, c’est vouloir de l’ordre, de la propreté, de l’organisation. À ce désir d’ordre, de propreté, d’organisation, il ne peut y avoir d’opposition que mortifère et assassine de l’image, du prestige et de l’identité d’Antananarivo.

    Le laisser-faire/laisser-aller a défiguré l’architecture caractéristique qui fait l’identité visuelle d’Antananarivo. Le même laisser-faire/laisser-aller a laissé penser à certaines personnes qu’elles pouvaient indûment s’approprier les jardins publics (Antaninarenina), des terrains domaniaux (Nanisana), voire des sites historiques (Antsahatsiroa). C’est toujours ce laisser-faire/laisser-aller qui a abouti à la désorganisation de l’espace public, au trouble des valeurs, à la mise en danger du vouloir vivre ensemble.

    La pire atteinte que ce laisser-faire/laisser-aller a commis contre Antananarivo, c’est le pourrissement des mentalités. Parce que la meilleure gardienne, la plus efficace des polices, dans la protection des acquis de chaque jour, qui se mesure en mètre de trottoir libéré, en nombre de marchands qui rejoignent les marchés dédiés, en groupes d’automobilistes qui cèdent la priorité aux passages piétons, reste la mentalité.

    C’est dans la mentalité collective, dans la tête de chacun des Antananariviens, que commence et se gagnera la lutte contre les cinquante dernières années de laisser-faire/laisser-aller pour le pire.

  • FANABEAZAM-PIRENENA : TSY NY TETIANDRO NO OLANA

    FANABEAZAM-PIRENENA : TSY NY TETIANDRO NO OLANA

    FANABEAZAM-PIRENENA – Tsy ny tetiandro no olana fa ny fomba fampianarana hoy ny minisitry ny fanabeazam-pirenena sy ny fampianarana ara-teknika sy arak’asa, Andriamanana Rijasoa, omaly 31 janoary, taorian’ny famindram-pahefana tetsy Anosy.
  • ZAPPING DU WEB JANVIER 2020

    ZAPPING DU WEB JANVIER 2020

    ZAPPING DU WEB : Une sélection de vidéos qui nous ont marqué ce mois de janvier.

  • ÉVALUATION EITI : Madagascar a fait de grands progrès

    ÉVALUATION EITI : Madagascar a fait de grands progrès

    MINES – Madagascar entame actuellement sa deuxième validation sous la norme Extractive Industries Transparency Initiative (EITI). Indra Thévoz, responsable pays et des politiques de cette organisation internationale a souligné les efforts tangibles effectués par la Grande île, notamment la publication des rapports de réconciliation de 2017 et 2018. Mais rien n’est encore gagné, le verdict est prévu sortir vers la fin du mois de juin. Ces résultats détermineront si Madagascar passera du statut de « pays candidat » à celui de pays « conforme aux normes EITI ».

  • GOVERNEMANTA – FIFAMINDRAM-PAHEFANA

    GOVERNEMANTA – FIFAMINDRAM-PAHEFANA

    GOVERNEMANTA – Nitohy androany, 31 janoary, ny fifamindram-pahefana teo amin’ireo minisitra teo aloha sy ireo mpisolo toerana azy ireo.

  • CORONAVIRUS : HISY FANAPAHAN-KEVITRA HO RAISINA AMIN’ITY FARANY HERINANDRO ITY

    CORONAVIRUS : HISY FANAPAHAN-KEVITRA HO RAISINA AMIN’ITY FARANY HERINANDRO ITY

    CORONAVIRUS – Nandritra ny fifamindram-pahefana teo anivon’ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka dia nanambaran’ny Profesora Ahmad Ahmad, fa efa nisy tolo-kevitra maromaro nalefa tany amin’ny Praiminisitra omaly 30 janoary 2020, fepetra ho raisin’ny fanjakana mahakasika ny valan’aretina « Coronavirus ».

    Ny Lehiben’ny governemanta no mandray ny fanapaha-kevitra mifandraika amin’izany alohan’ny faran’ny herinandro, hoy ny tenany. Nanome toky ny Minisitra fa hatao izay fomba rehetra tsy hidiran’ity aretina ity eto Madagasikara.

  • NICOLAS DUPUIS – LES TRANSFERTS DE JOUEURS DOIVENT SE FAIRE DANS LES RÈGLES

    NICOLAS DUPUIS – LES TRANSFERTS DE JOUEURS DOIVENT SE FAIRE DANS LES RÈGLES

    FOOTBALL – NICOLAS DUPUIS – Le fait pour les footballeurs malgaches de pouvoir tenter leur chance dans un championnat étranger est positif, à la fois pour les intéressés, pour les clubs mais également pour le football local en général, telle est la vision de Nicolas Dupuis. Les transferts devraient cependant se faire dans règles selon l’intéressé. Interview.

  • PLEURE, Ô PAYS BIEN-AIMÉ

    PLEURE, Ô PAYS BIEN-AIMÉ

    Rocky A. Harry Rabaraona – PLEURE, Ô PAYS BIEN-AIMÉ

    Lorsque je t’ai quitté en 1963 avec mes frères et sœurs (Les Surfs), tu étais un paradis terrestre. Tu as eu un potentiel touristique extraordinaire: climat exceptionnel, paysage de carte postale, faune et flore unique au monde. Le mouvement culturel était à son apogée depuis ton accession à l’indépendance.

    De retour au pays en 1966 en tournées artistiques, toujours avec les Surfs, tu vibrais encore dans le bonheur. Les Malagasy baignaient dans un climat d’aisance économique et de sécurité. Tout allait bien. Tu semblais te diriger vers une prospérité formidable, vers une croissance économique sans équivoque. Les Malagasy étaient fiers de leur pays, de leur gouvernement, de leur indépendance.

    Puis, tout d’un coup, à partir de 1970, tout a basculé. Les gouvernements se succédaient à un rythme d’enfer: coups d’état, destitutions, empêchement, élections prétendues démocratiques, etc… Des événements fâcheux et regrettables qui ont mis depuis un barrage à ton évolution programmée et qui ont donné naissance à la paupérisation de ta population.

    En effet, depuis 1997, pendant mes plusieurs périodes de vacances et mes séjours sur ton sol, j’ai pu voir et suivre avec tristesse la dégradation de ton milieu social et l’aggravation de la misère, surtout aux alentours d’Antananarivo. Ce fut le grand choc de mon premier retour aux pays de mes ancêtres. Je ne retrouvais plus le pays que j’avais quitté il y a longtemps à mon adolescence !

    Tu es né, tu t’es épanoui et tu t’en es allé à la dérive à cause des dernières années désastreuses des politiques des gouvernements. Pourtant, chacune de tes générations a rêvé d’un pays indépendant, doté d’une économie forte, épris de justice sociale, fier de sa diversité, de son intégrité, de sa solidarité, de ses compétences.

    Pour un trop grand nombre de Malagasy, leur rêve est devenu un cauchemar. Ton économie est en déroute. Le chômage atteint plus de trois quart de ta population. Des millions de tes enfants sont dans la pauvreté. Tu possèdes un taux record d’analphabètes. De nombreuses institutions nationales sont ébranlées. Ton tissu social et culturel s’est affaibli. Ton PNB a reculé de beaucoup. Ta surface cultivable a été divisé par trois sinon plus, ton rendement agricole par sept. Chaque année, plusieurs hectares de tes forêts disparaissent. Tu es aujourd’hui au bord du naufrage économique, et ce sont surtout les paysans qui écopent. Pour l’immense majorité de Malagasy, il n’y a pas de lendemain qui chante, seulement l’incertitude du lendemain.

    Pour tous les Malagasy, pour tous les dirigeants politiques, pour tous les gens d’affaires, pour tous ceux qui tiennent tes rênes économiques, les prochaines années se résument à une question: quel genre de Madagascar voulons-nous ?

    Tu devrais être un pays où doit régner l’espoir plutôt que la crainte. Un pays dont tous les malagasy seraient les forces vives plutôt qu’un boulet à traîner. Un pays où les adultes pourraient trouver un travail décent et où les enfants pourraient s’épanouir.

    Tu devrais être un pays qui a des valeurs collectives. Depuis le début de la mondialisation, tu devrais appartenir à une collectivité nationale qui réaffirmerait son originalité. Tes collectivités devraient être les piliers de ta stabilité sociale et ta puissance économique.

    Tu devrais être un pays qui encourage l’esprit d’entreprise, qui créerait des richesses et les répartirait équitablement.

    Tu devrais être un pays à la fine pointe du progrès technique et qui pourrait importer la technologie du monde entier.

    Tu devrais être un pays où efficacité et innovation sont les mots d’ordre des pouvoirs publics, qui coopèreraient entre eux et avec le patronat, les syndicats, les corps enseignants, les écologistes et les bénévoles.

    Si un gouvernement « responsable » miserait sur tes atouts et tes possibilités, s’il chercherait des solutions neuves, si, face à ces tâches, il communiquerait ses espoirs et son dynamisme, les Malagasy rétabliraient leur confiance envers les futurs gouvernements. Un pays qui sait surmonter ses difficultés, qui est compétitif, devient plus puissant, plus indépendant. C’est un pays-phare.

    Bref, les Malagasy souhaiteraient un pays dont ils seraient fiers, un pays qui leur donnerait foi en l’avenir. Le plan d’action d’un gouvernement « responsable » aurait pour but de rétablir cette fierté et cette foi.

    Mais, hélas, en attendant de trouver ce vrai « gouvernement responsable », tu continues à subir et vivre les aléas politiques et économiques indignes et inefficaces.

    Je comprends maintenant pourquoi, depuis plusieurs jours, tu inondes le pays de tes larmes.

    Pleure, ô Pays bien-aimé.

    Rocky A. Harry Rabaraona (Les Surfs)
    Auteur-compositeur-interprète/écrivain-poète
    Montréal le 30 janvier 2020.

  • GOVERNEMENTA – FIFAMINDRAM-PAHEFANA

    GOVERNEMENTA – FIFAMINDRAM-PAHEFANA

    POLITIKA – Fifamindram-pahefana teo anivon’ny ministera samihafa.

  • JACQUES RANDRIANASOLO – TARA NY VOLA NANANTERAHANA NY ASA

    JACQUES RANDRIANASOLO – TARA NY VOLA NANANTERAHANA NY ASA

    JACQUES RANDRIANASOLO – TARA NY VOLA NANANTERAHANA NY ASA – Afaka ny fanazavana nentin’i Jacques Randrianasolo, ministry ny fitsarana teo aloha nandritry ny fifamindram-pahefana notanterahina ny 30 janoary teny Faravohitra, dia fohy ny fotoana nentiny nanatanterahana ny asa, sy ny andraikitra nomena azy. Iray volana mialoha ny fitsarana vao voarain’ny ministera izay tantanany ny vola hanatanterahana ny asa.