PHOTOGRAPHIE – Une école dédiée à la photographie verra le jour à Madagascar. La mise en place de cette école fait partie des activités de l’Institut Malgache de Formation en Photographie (IMFP).
Catégorie : À la une
-

NAINA ANDRIANTSITOHAINA : MILA ATAO HAINGANA NY FAMINDRAM-PAHEFANA
Naina Andriantsitohaina no Ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra vaovao. Mangataka ny hanaovana haingana ny famindram-pahefana eo aminy sy ny ben’ny tanàna teo aloha ny tenany, mba hahafahany miasa avy hatrany. -

FIFIDIANANA AMIN’NY AMPAHANY
FIFIDIANANA AMIN’NY AMPAHANY – Efa vonona ny fanjakana
Tianarivelo Razafimahefa, minisitry ny Atitany sy ny Fitsinjarampahefana
« Vonona amin’ny fanatanterahana ireo fifidianana amin’ny ampahany ny fanjakana ». Io no nambaran’ny minisitry ny Atitany sy ny Fitsinjaram-pahefana, Tianarivelo Razafimahefa taorian’ny fanafoanan’ny « Tribunal Administratif », ny vokatra tamin’ny fifidianana Ben’ny tanàna tamin’ny kaominina sasantsasany. -

SAFIDY
Ivontoerana Safidy : Tsy mitovy ny famakiana ny lalàna.
« Tsy azo raisina », io no valin’ny fitoriana napetrakin’ny Ivontoerana Sampana anarahamaso ny fifidianana, ivontoeran’ny demokrasia ifarimbonana (Safidy) teny anivon’ny Tribonaly misahana ny ady hifanaovana amin’ny fanjakana mikasika ireo tsy fanarahan-dalàna nandritry ny fifidianana ben’ny tanàna teto Antananarivo. Araka ny nambaran’i Stella Razanamahefa mpitondra tenin’ny Safidy dia lalàna iray no miasa eto Madagasikara kanefa tsy mitovy ny famakiana azy. Raha noraisina ny fitoriana tany amin’ny faritany, dia tsy izany kosa no niseho teto an-drenivohitra. -

LE MÉTIER DE BARBIER
BARBIER – Les hommes prennent de plus en plus soin d’eux. Style vestimentaire, produits cosmétiques, coiffure, mais aussi barbe et soin du visage. Face à cette nouvelle tendance, des barbiers ont ouvert des échoppes dans la capitale malgache. En quoi consiste leur métier ? Que font-ils réellement ? Nous sommes allés à leur rencontre.
-

VANF ANTRANONKALO-ONLINE – Carlos Ghosn : les sollicitudes en attendant les sollicitations
Les marchés étaient restés indifférents. Sans doute que, renseignés, ils étaient certains du renoncement américain à répliquer à l’attaque par l’Iran de deux bases américaines en Irak. Contrairement aux «Gardiens de la révolution» iraniens qui avaient revendiqués 80 morts, le Ministre des Affaires étrangères iranien fit passer un message d’apaisement : il fallait à l’Iran sauver la face avec une riposte proportionnée conformément à la Charte des Nations Unies. On dit même qu’avant le lancement des missiles balistiques, les militaires américains auraient été «amicalement» prévenus, sans doute pour éviter que ne soit franchie la ligne rouge tracée par Donald Trump : «Ne pas tuer des Américains». La déclaration de Trump qui, pour une fois, avait pris son temps, ne laissait pas présager le pire. Et c’est ce qui advint.
En attendant, c’est donc un autre rendez-vous médiatique qui avait surtout captivé l’attention : la conférence de presse promise par Carlos Ghosn.
En 1996, Louis Schweitzer, le PDG de Renault, débauche Carlos Ghosn de chez Michelin dans l’optique d’en faire son successeur. Il lui confie la tâche de redresser Nissan après la conclusion de l’alliance avec Renault, le 27 mars 1999.
D’origine libanaise, brésilien de naissance (9 mars 1954 à Porto Velho au Nord-Ouest du Brésil), de nationalité française, Carlos Ghosn devient le premier non-japonais à diriger un groupe nippon. Mais, Nissan est en situation de quasi-faillite avec 22 milliards de dollars de dettes. Pourtant, dès l’an 2000, l’entreprise renoue avec les bénéfices et un an plus tard, Carlos Ghosn en devient le PDG.
«Trop petit, trop seul, trop français» : tel était Renault en 1994. Louis Schweitzer l’associa à Nissan avant de lui faire prendre le contrôle de Dacia. Carlos Ghosn poursuivra l’extension à Mitsubishi, Lada et Datsun. Et en 2017, avec 10,6 millions de voitures, l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi fut le premier constructeur mondial de véhicules légers devant Volkswagen, Toyota et General Motors.
Dès 2003, Louis Schweitzer avait annoncé qu’il passera la main à Carlos Ghosn : mais, plutôt que de se chercher un successeur chez Nissan, ce dernier cumulera les deux directions et les deux rémunérations. Quand il avoue avoir fait l’erreur de rempiler à la tête de Nissan, à mi-2018, Carlos Ghosn n’avait toujours pas préparé sa propre succession. Entretemps, en 2009, Barack Obama avait proposé à Carlos Ghosn de redresser la General Motors : une pige à 54 millions de dollars. Cité en exemple de management («Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan», éditions Dunod, 2005, par David Magee), héros d’un Manga au Japon, star planétaire pour sa conférence au siège du Syndicat de la presse de Beyrouth, Carlos Ghosn est un «talent» reconnu : on peine à croire qu’il reste longtemps sans sollicitation. Après tant de sollicitudes.




