Catégorie : À la une

  • PREMIÈRE ÉCOLE DE LA PHOTOGRAPHIE

    PREMIÈRE ÉCOLE DE LA PHOTOGRAPHIE

    PHOTOGRAPHIE – Une école dédiée à la photographie verra le jour à Madagascar. La mise en place de cette école fait partie des activités de l’Institut Malgache de Formation en Photographie (IMFP).

  • NAINA ANDRIANTSITOHAINA : MILA ATAO HAINGANA NY FAMINDRAM-PAHEFANA

    NAINA ANDRIANTSITOHAINA : MILA ATAO HAINGANA NY FAMINDRAM-PAHEFANA

    Naina Andriantsitohaina no Ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra vaovao. Mangataka ny hanaovana haingana ny famindram-pahefana eo aminy sy ny ben’ny tanàna teo aloha ny tenany, mba hahafahany miasa avy hatrany.
  • FIFIDIANANA AMIN’NY AMPAHANY

    FIFIDIANANA AMIN’NY AMPAHANY

    FIFIDIANANA AMIN’NY AMPAHANY – Efa vonona ny fanjakana
    Tianarivelo Razafimahefa, minisitry ny Atitany sy ny Fitsinjarampahefana
    « Vonona amin’ny fanatanterahana ireo fifidianana amin’ny ampahany ny fanjakana ». Io no nambaran’ny minisitry ny Atitany sy ny Fitsinjaram-pahefana, Tianarivelo Razafimahefa taorian’ny fanafoanan’ny « Tribunal Administratif », ny vokatra tamin’ny fifidianana Ben’ny tanàna tamin’ny kaominina sasantsasany.

  • SAFIDY

    SAFIDY

    Ivontoerana Safidy : Tsy mitovy ny famakiana ny lalàna.
    « Tsy azo raisina », io no valin’ny fitoriana napetrakin’ny Ivontoerana Sampana anarahamaso ny fifidianana, ivontoeran’ny demokrasia ifarimbonana (Safidy) teny anivon’ny Tribonaly misahana ny ady hifanaovana amin’ny fanjakana mikasika ireo tsy fanarahan-dalàna nandritry ny fifidianana ben’ny tanàna teto Antananarivo. Araka ny nambaran’i Stella Razanamahefa mpitondra tenin’ny Safidy dia lalàna iray no miasa eto Madagasikara kanefa tsy mitovy ny famakiana azy. Raha noraisina ny fitoriana tany amin’ny faritany, dia tsy izany kosa no niseho teto an-drenivohitra.

  • FOOTBALL – 2020 : une année de confirmation pour les Barea

    FOOTBALL – 2020 : une année de confirmation pour les Barea

    Il n’y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéïenne. Érigés en héros par tout un pays, reconnus et respectés dans le gotha du football africain en 2019, les Barea, l’équipe nationale malgache, auront fort à faire pour rééditer, au moins, leurs performances, voire les bonifier cette année.

    Les Barea avaient réalisé un parcours historique lors de leur première participation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Égypte l’année dernière. Se hissant aux quarts de finale de la compétition, l’exploit de l’équipe malgache a été retentissant. Celle-ci avait réussi à souder tout un pays et a rendu fier tout un peuple. Elle suscite de la sympathie et de la considération dans le monde du football, du moins continental.

    Mais les Barea n’ont pas le temps de se reposer sur leurs lauriers. Ils doivent confirmer dès cette année l’énorme attente placée en eux. La mission est simple : se qualifier pour la prochaine CAN de 2021 au Cameroun. Goûtant aux joutes continentales de leur équipe nationale, les férus du ballon rond rêvent désormais d’une première qualification à la Coupe du monde au Qatar en 2022, ce qui n’est pas une mince affaire.

    Les Barea sont bien partis pour retourner se frotter au gotha du football africain. Victorieux de leurs deux premiers matchs dont un résultat historique 6 à 2 à l’extérieur contre le Niger, ils surfent sur les vagues de la bonne dynamique de la CAN 2019. L’équipe nationale caracole en tête du groupe K, laissant derrière elle l’ogre ivoirien.

    La double confrontation avec les Éléphants risque justement d’être décisive pour la qualification camerounaise. Une fois de plus, les Barea devront montrer du caractère pour gérer une bête blessée, défaite par l’Éthiopie, le 31 Août, à l’extérieur, et le 8 Septembre, à Madagascar.

    Avec six points dans leur escarcelle, les Barea doivent encore cravacher pour assurer leur qualification. Titi Rasoanaivo, coach de Fosa Junior affirme que « malgré la première place du groupe K », les poulains de Nicolas Dupuis « sont obligés de gagner six points supplémentaires pour obtenir le ticket [pour le Cameroun] ».

    Pour honorer leur rang, les Barea sont également attendus dans la campagne de qualification pour la Coupe du monde. Ceux qui sont classés troisièmes lors de la CAF Award du 7 janvier dernier entreront en lice pour les éliminatoires de la plus prestigieuse compétition sportive dans le monde au mois de mars et au mois de juin, avec une rencontre prévue au Stade de Vontovorona.

    Alchimie

    Pour l’heure, on ne connaît pas encore les adversaires des Barea. Le tirage au sort aura lieu le 21 janvier pour la formation des dix groupes de quatre. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne s’agit pas d’une promenade de santé. Les premiers de chaque groupe s’affronteront ensuite entre eux pour avoir le droit d’aller au Qatar.

    L’un des chantiers de l’entraîneur Nicolas Dupuis est de gérer la pression, ou l’attente, c’est selon, de l’opinion. Pour l’heure, les Barea marchent sur l’eau et balayent tout sur leur passage. Mais la vérité d’un match n’est pas celui d’un autre, la vérité d’un tournoi n’est pas celui d’un autre. Arrivée en tant qu’outsider au pays des Pharaons, l’équipe nationale malgache ne peut plus bénéficier de l’effet de surprise. Elle est désormais attendue partout où elle passe et chacune de ses sorties est scrutée.

    Avec les échéances qui arrivent dès cette année, les Barea doivent également trouver la clé pour assurer les résultats immédiats tout en pensant à l’avenir sans compromettre l’équilibre du groupe. Faute de structures pérennes, le staff avait réussi à monter une équipe compétitive à la CAN. Mais avec une moyenne d’âge de 28,7 en Égypte, le groupe a besoin de sang neuf, tout en ayant en tête l’impératif des résultats.

    La tâche de Nicolas Dupuis est de trouver cette alchimie entre un groupe qui a fait ses preuves tout en cherchant la solution pour le futur. Les Anicet Andrianantenaina, Lalaina Nomenjanahary, dit Bôlida, Bapasy Razakanantenaina, Jérôme Mombris, Romain Métanire, Ibrahim Amada, Jeremy Morel ou encore Carolus Andriamahitsinoro, des joueurs très utilisés par le coach jusqu’ici, sont tous des trentenaires.

    Titi Rasoanaivo estime que « jeunes devraient être intégrés dans cet effectif ». « Dernièrement, Nicolas Dupuis a donné la chance à la jeunesse en faisant entrer en jeu Arnaud Randrianantenaina [contre le Niger à Niamey]. Mais il faut renouveler cette expérience », insiste-t-il.

    Pour sa part, Sylvain Ranjalahy, journaliste sportif, milite « pour la multiplication des matchs amicaux afin d’intégrer petit à petit les jeunes joueurs ». Un vœu qui n’est pas aisé à mettre en œuvre, compte tenu du calendrier imposé par la Fédération internationale du football association (FIFA) et la Confédération africaine de football (CAF).

  • LE MÉTIER DE BARBIER

    LE MÉTIER DE BARBIER

    BARBIER – Les hommes prennent de plus en plus soin d’eux. Style vestimentaire, produits cosmétiques, coiffure, mais aussi barbe et soin du visage. Face à cette nouvelle tendance, des barbiers ont ouvert des échoppes dans la capitale malgache. En quoi consiste leur métier ? Que font-ils réellement ? Nous sommes allés à leur rencontre.

  • FAMPIJALIANA NY ANKIZY ANY AM-PIANARANA

    FAMPIJALIANA NY ANKIZY ANY AM-PIANARANA

    FANABEAZANA : Fampijaliana ny ankizy any am-pianarana
    Manoloana ny resabe nisy teto amin’ny tambazotran-tserasera mahakasika ny mpampianatra nanongo zaza telo taona, dia nanome fanazavana ny eo anivon’ny Office nationale de l’enseignement privé (ONEP), tetsy Analakely. Nilaza izy ireo fa efa nidina eny ifotony, saingy mbola tsy fantatra ny sazy izay hihatra amin’ilay mpampianatra nampijaly zaza.

  • VANF ANTRANONKALO-ONLINE – Carlos Ghosn : les sollicitudes en attendant les sollicitations

    VANF ANTRANONKALO-ONLINE – Carlos Ghosn : les sollicitudes en attendant les sollicitations

    Les marchés étaient restés indifférents. Sans doute que, renseignés, ils étaient certains du renoncement américain à répliquer à l’attaque par l’Iran de deux bases américaines en Irak. Contrairement aux «Gardiens de la révolution» iraniens qui avaient revendiqués 80 morts, le Ministre des Affaires étrangères iranien fit passer un message d’apaisement : il fallait à l’Iran sauver la face avec une riposte proportionnée conformément à la Charte des Nations Unies. On dit même qu’avant le lancement des missiles balistiques, les militaires américains auraient été «amicalement» prévenus, sans doute pour éviter que ne soit franchie la ligne rouge tracée par Donald Trump : «Ne pas tuer des Américains». La déclaration de Trump qui, pour une fois, avait pris son temps, ne laissait pas présager le pire. Et c’est ce qui advint.

    En attendant, c’est donc un autre rendez-vous médiatique qui avait surtout captivé l’attention : la conférence de presse promise par Carlos Ghosn.

    En 1996, Louis Schweitzer, le PDG de Renault, débauche Carlos Ghosn de chez Michelin dans l’optique d’en faire son successeur. Il lui confie la tâche de redresser Nissan après la conclusion de l’alliance avec Renault, le 27 mars 1999.

    D’origine libanaise, brésilien de naissance (9 mars 1954 à Porto Velho au Nord-Ouest du Brésil), de nationalité française, Carlos Ghosn devient le premier non-japonais à diriger un groupe nippon. Mais, Nissan est en situation de quasi-faillite avec 22 milliards de dollars de dettes. Pourtant, dès l’an 2000, l’entreprise renoue avec les bénéfices et un an plus tard, Carlos Ghosn en devient le PDG.

    «Trop petit, trop seul, trop français» : tel était Renault en 1994. Louis Schweitzer l’associa à Nissan avant de lui faire prendre le contrôle de Dacia. Carlos Ghosn poursuivra l’extension à Mitsubishi, Lada et Datsun. Et en 2017, avec 10,6 millions de voitures, l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi fut le premier constructeur mondial de véhicules légers devant Volkswagen, Toyota et General Motors.

    Dès 2003, Louis Schweitzer avait annoncé qu’il passera la main à Carlos Ghosn : mais, plutôt que de se chercher un successeur chez Nissan, ce dernier cumulera les deux directions et les deux rémunérations. Quand il avoue avoir fait l’erreur de rempiler à la tête de Nissan, à mi-2018, Carlos Ghosn n’avait toujours pas préparé sa propre succession. Entretemps, en 2009, Barack Obama avait proposé à Carlos Ghosn de redresser la General Motors : une pige à 54 millions de dollars. Cité en exemple de management («Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan», éditions Dunod, 2005, par David Magee), héros d’un Manga au Japon, star planétaire pour sa conférence au siège du Syndicat de la presse de Beyrouth, Carlos Ghosn est un «talent» reconnu : on peine à croire qu’il reste longtemps sans sollicitation. Après tant de sollicitudes.

  • RÉSOLUTION 2020 : NE PAS ATTENDRE LA NOUVELLE ANNÉE POUR CHANGER

    RÉSOLUTION 2020 : NE PAS ATTENDRE LA NOUVELLE ANNÉE POUR CHANGER

    Le mot « résolutions » rime parfois avec nouvelle année. Les gens ont tendance à attendre ce moment précis pour se décider à changer. Pourtant, le changement peut commencer à n’importe quel moment de la vie, que ce soit aujourd’hui, demain, dans le bus ou chez soi. Toky Rajaona, conférencier et spécialiste de la motivation, propose quelques astuces et conseils pour que ces résolutions ne se réduisent pas à de simples listes, mais soient des facteurs de changement dans la vie d’une personne. Rencontre.
  • ORA-NIKIJA – TATITRY NY BNGRC

    ORA-NIKIJA – TATITRY NY BNGRC

    ORA-NIKIJA – TATITRY NY BNGRC