Catégorie : À la une

  • RAPPORT FINAL DES OBSERVATEURS DE L’UNION EUROPÉENNE SUR LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES 2018

    RAPPORT FINAL DES OBSERVATEURS DE L’UNION EUROPÉENNE SUR LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES 2018

    La Mission d’Observation Électorale de l’Union Européenne (MOE-EU) à Madagascar a présenté, ce 24 avril, le rapport final de ses travaux menés durant les deux tours de l’élection présidentielle (07 novembre 2018 et 19 décembre 2018). Le chef de la MOE, Cristian Preda, a tenu à souligner que le rôle des observateurs consiste à émettre des recommandations, sans jamais empiéter sur la souveraineté nationale. Ce dernier a également souligné le respect du verdict des urnes par l’ancien Président de la République, Marc Ravalomanana, candidat malheureux du second tour.

  • FITSAPAN-KEVIBAHOAKA

    FITSAPAN-KEVIBAHOAKA

    Herinandro latsaka, mialoha ny fiantombohan’ny fampihelezan-kevitra ny amin’ny Fitsapan-kevibahoaka, ny 27 may, dia nanambara ny talen’ny fampiofanana ara-pifidianana sy ny serasera eo anivon’ny Komity mpikarakara ny fifidianana (CENI), ny 24 aprily teny Nanisana, fa anjaran’ny governemanta ny mametraka ny tetibola rehetra ikarakarana ny fifidianana fa ny an’ny CENI kosa dia ny fikarakarana ara-teknika sy ny ara-materialy ihany. Tsy nahitana ny solotenan’ireo izay mampanao eny, na ireo izay mitsipaka ny fanovana ny Lalampanorenana kosa teny an-toerana nandritra ny fanaovana ny hatsapaka mahakasika ny filaharana eo amin’ny fandefasana horonam-peo amin’ny haino aman-jerim-pirenena.

  • OUT SQUARE : RÉSEAUTAGE

    OUT SQUARE : RÉSEAUTAGE

    Out Square a tenu, samedi dernier (20 avril), un après-midi de partage autour du thème : « Une meilleure façon de gérer sa vie ». Les organisateurs de cette rencontre ont voulu initier les jeunes au réseautage. Ainsi, les participants ont pu avoir l’occasion, entre autres, d’échanger librement avec les entrepreneurs.

  • AGRIKOBA VIENT EN AIDE À SOAKILONGA

    AGRIKOBA VIENT EN AIDE À SOAKILONGA

    La société Agrikoba est venue en aide aux enfants du Centre Soakilonga. L’entreprise a remis, ce 18 avril, à cette structure d’accueil de la farine de maïs 100 % naturelle pour améliorer l’alimentation de ses jeunes pensionnaires. Reportage.

  • MIARAKAP FINANCERA 50 PROJETS À MADAGASCAR EN 10 ANS

    MIARAKAP FINANCERA 50 PROJETS À MADAGASCAR EN 10 ANS

    Le fonds d’investissement, Miarakap, finance et accompagne des start-ups, des petites et moyennes entreprises (PME) déjà existantes à Madagascar. Miarakap financera 50 entreprises en 10 ans. Une collaboration entre cette institution financière et APEM-PAIQ est actée par une prise de participation, visant la recherche d’impacts sociétaux positifs dans les investissements effectués, mais permettant également à APEM-PAIQ de résoudre ses problématiques de financement.

  • BOKY

    BOKY

    Tsy afaka mivoatra sy mifaninana amin’ny kalitaon’ny boky vahiny ny boky malagasy. Araka ny voalazan’i Haritiana Andrianavalotseheno na i « Rakemba », mpanoratra sy mpamorona angano, ny 23 aprily teny Anosy, dia isan’ny olana diavin’ny mpanoratra sy mpanatonta boky eto Madagasikara ny sandan’ny sangan’asa izay amidy tsy mifanaraka amin’ny vidiny tokony ivarotana azy. Nohamafisiny fa misedra olana koa izy ireo noho ny afitsok’ireo « piraty ».

  • PASKA SY NY SOKOLA

    PASKA SY NY SOKOLA

    PASKA : Mitombo avo telo heny ny mpividy sokolà Olon-tsotra, fianakaviana na fiangonana, maro ny manjifa sokolà mandritra ny fankalazana ny fetin’ny Paska. Anisan’ny tena mampandroso ny tsenan’ny sokolà ity fety ity, satria mitombo avo telo heny ny mpividy. Ny sokolà miendrika atody no tena ankafizin’ny olona satria izy io no tena manamarika ny Paska maneran-tany. Fanadihadihana.

  • ENVIRONNEMENT : Des migrants cultivent à l’intérieur du parc d’Ankarafantsika

    ENVIRONNEMENT : Des migrants cultivent à l’intérieur du parc d’Ankarafantsika

    Madagascar National Parks (MNP) tire la sonnette d’alarme. L’association qui gère et conserve le réseau de parcs et réserves dénonce l’arrivée et l’entrée de migrants à l’intérieur du parc national d’Ankarafantsika, sur la Route nationale 4 (RN4) pour y cultiver du maïs et des haricots.

    « Depuis le mois d’Août 2018 jusqu’à aujourd’hui, environ deux à trois cars en provenance du Sud arrivent par semaine aux alentours d’Ankarafantsika », a lancé Jaotera, directeur du parc. « Des patrons ( collectionneurs de maïs) les invitent à grossir les rangs de l’équipe de mains d’œuvre qui défriche le Parc national d’Ankarafantsika, dans le but de pratiquer des cultures de maïs et d’haricots », a-t-il poursuivi.

    À entendre Jaotera, entre 100 et 150 personnes débarquent chaque semaine à Ankarafantsika. « Ils n’ont pas de maison et s’installent sur les bordures du parc. Ils défrichent la terre le long de celui-ci pour produire du charbon, puis cultivent du maïs dont le prix flambe actuellement », détaille-t-il. La superficie des terres défrichées puis cultivées, recensée au début de l’année, a atteint un peu moins de 70ha, soit le double de l’année dernière.

    La direction du parc d’Ankarafantsika laisse entendre son impuissance face à la situation. Elle est composée de 52 employés dont 27 agents de surveillance, pour un parc terrestre de près de 135 000 Ha. « Nous ne sommes pas armés pour faire face à cette invasion. Nous faisons appel à des éléments des forces de l’ordre pour faire appliquer la loi, autorisant la destruction des cultures illicites au sein du parc », soutient Jaotera. Entre janvier et février, près de 30 Ha de cultures ont été détruites. Mais la mesure ne dissuade pas pour autant les planteurs.

    La pratique de l’agriculture à l’intérieur du parc national, n’est pas sans impact sur le site qui est une destination touristique grâce , entre autres, au taux élevé de l’endémicité de sa faune. « Le défrichement (…) accélère le processus de savanisation, la baisse de fertilité du sol et l’ensablement des bas-fonds de la plaine rizicole de Marovoay », explique Jaotera. La direction du Parc national d’Ankarafantsika tente de sensibiliser l’opinion sur les méfaits de la pratique au niveau des habitants, mais également auprès des sociétés acheteuses de maïs. Elle porte également l’affaire à un échelon supérieur en entamant une démarche auprès de la région de Boeny afin de trouver une solution.

  • SEMAINE DE LA SANTÉ DE LA MÈRE ET DE L’ENFANT

    SEMAINE DE LA SANTÉ DE LA MÈRE ET DE L’ENFANT

    La Semaine de la Santé de la Mère et de l’Enfant (SSME) sera célébrée, du 23 au 27 avril, en même temps que la Semaine Africaine de la Vaccination. Pour cette année, l’accent sera mis sur les efforts visant à réduire la mortalité maternelle et infanto-juvénile. Le ministre de la Santé Publique, Julio Rakotonirina a lancé, ce 19 avril à Ambohidahy, un appel à l’endroit de tous les Malgaches. « Madagascar ne pourra jamais relever ce défi sans l’implication de toute la population », déclare-t-il.

  • MODÈLE INTÉGRÉ DE RIZICULTURE RÉSILIENTE

    MODÈLE INTÉGRÉ DE RIZICULTURE RÉSILIENTE

    Le changement climatique bouleverse les activités des agriculteurs : chamboulement des calendriers culturaux, baisse de la production, ce sont entre autres, les problèmes auxquels sont confrontés les acteurs du monde rural. Le Bureau de Coordination des Changements Climatiques, à travers le projet Africe, vulgarise le Modèle Intégré de Riziculture Résiliente ou MIRR. Expérimentée dans les régions Alaotra Mangoro, Itasy et Vakinankaratra, cette technique a permis d’accroître la production des paysans. La coordinatrice du Projet Africe, Jane Razanamiharisoa a donné, ce 19 avril à Anosy, plus de détails sur cette méthode.