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  • TOURISME – Un établissement touristique de Mahajanga sommé de cesser ses activités de restauration après des cas d’intoxication alimentaire

    TOURISME – Un établissement touristique de Mahajanga sommé de cesser ses activités de restauration après des cas d’intoxication alimentaire

    Antananarivo, 14 Mars, 18h25 – Les premières sanctions sont tombées. Le ministère du Tourisme et de l’artisanat vient d’enjoindre un établissement touristique de Mahajanga de cesser immédiatement ses activités de restauration.

    La décision fait suite à ce que le ministère qualifie de “incidents flagrants et avérés d’intoxication alimentaire massive (…) à l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits de la femme”. Cette mesure est prise “afin de prévenir que le cas ne se reproduise” et afin “de préserver la salubrité publique”, précise le ministère dans une lettre adressée au gérant de l’établissement.

    A en croire le ministère, la sanction qu’il vient de prononcer entre dans le cadre de sa mission de veiller à la salubrité publique, ainsi que le prévoit le code du tourisme. Mais cela n’exclut pas que d’autres autorités compétentes en matière d’hygiène et de santé publique n’interviennent dans le dossier, indique encore le ministère.

    Samedi dernier, de nombreux invités venus à Mahajanga dans le cadre de la célébration officielle de la Journée internationale des femmes se sont retrouvés victimes d’intoxication alimentaire. Le président de la République Andry Rajoelina fait partie des invités concernés par l’incident. Lundi, le chef de l’Etat a indiqué s’être remis de son malaise, alors que selon lui, d’autres invités ont dû être hospitalisés.

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  • INTEMPERIES – Rupture d’une digue à Ankadikely Ilafy, montée des eaux de l’Imamba

    INTEMPERIES – Rupture d’une digue à Ankadikely Ilafy, montée des eaux de l’Imamba

    Antananarivo, 14 Mars, 10h20 – Une inondation qu’ils n’ont pas vu venir. Les habitants d’Ankadikely Ilafy ont eu la surprise de voir leur localité inondée ce vendredi matin. Prises au piège par la montée des eaux, des dizaines familles habitant près des rizières ont dû être évacuées d’urgence à l’aube. “Elles n’avaient pas senti que le niveau des eaux était monté”, rapporte la gendarmerie.

    Après les fortes pluies de ces derniers jours, les eaux de l’Imamba ont débordé tandis qu’une digue s’est rompue du côté du fokontany d’Andranomena, commune d’Ankadikely Ilafy. C’était vers 4h du matin, indique la Circonscription interrégionale de la gendarmerie nationale (CIRGN) d’Antananarivo. “C’est le chef du fokontany qui a donné l’alerte”, raconte-t-elle.

    Selon la Commune d’Ankadikely Ilafy, les sinistrés ont été déplacés provisoirement dans les locaux de l’établissement primaire publique d’Ankadikely. La gendarmerie rapporte l’inondation de plusieurs rizières, mais la commune évoque même l’inondation de certains fokontany, comme Andranomena ou Andobotany.

    La montée des eaux de l’Imamba atteint également la commune de Sabotsy Namehana où de nombreux fokontany se retrouvent sous les eaux.

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  • ARTISANAT DE LUXE – L’Ecole Feel Good pour former annuellement plus de 500 femmes à la haute couture et la broderie fine en chantier

    ARTISANAT DE LUXE – L’Ecole Feel Good pour former annuellement plus de 500 femmes à la haute couture et la broderie fine en chantier

    Antananarivo, 13 Mars, 20h45 – Transmettre un savoir-faire d’excellence à plus de 500 femmes par an et leur offrir une opportunité d’insertion professionnelle. C’est l’objectif de la mise en place de l’Ecole Feel Good, un centre de formation aux métiers d’art. Le projet avait été présenté par la présidente directrice générale des Ateliers Feel Good, Faranah Goulamaly, devant l’Ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Roland Kobia, ce jeudi.

    Ce centre de formation, qui est prévu être achevé vers la fin de cette année, n’est pas seulement un lieu d’apprentissage, souligne Faranah Goulamaly. “Ce sera un tremplin vers l’autonomie et l’emploi, un espace où chaque femme pourra acquérir les compétences nécessaires pour intégrer une grande entreprise qui sert l’industrie de luxe mondiale, que ce soit pour la haute couture, la broderie fine ou encore la pâtisserie”, présente-t-elle.

    Ces femmes seront formées par les meilleurs formateurs locaux et internationaux, rassure Faranah Goulamaly. “Mais nous leur donnerons bien plus que des formations sur ces métiers. Nous allons leur apprendre à avoir le mindset, avec des outils en développement personnel, ainsi que divers programmes. Et ce, pour s’assurer que ces femmes se sentent en confiance et pour qu’elles réussissent à avoir du travail rémunéré avec du salaire élevé dans des grandes boîtes qui servent l’industrie du luxe”, lance-t-elle.

    Pour la PDG des ateliers Feel Good, l’éducation et la formation sont des piliers de changement durable à Madagascar. Et “former ces femmes, c’est leur permettre de bâtir leur avenir, de sortir de la précarité et de jouer un rôle actif dans l’économie locale”, expose-t-elle.

    L’initiative est saluée par l’ambassadeur Roland Kobia. “Nous encourageons toutes les entreprises qui s’engagent dans la formation professionnelle pour donner des opportunités notamment aux femmes et aux jeunes”, déclare-t-il. Il rappelle d’ailleurs, que l’Union européenne avait signé avec le ministère de l’Economie et des finances (MEF), le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD), le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP) une convention de financement de 35 millions d’euros pour la formation professionnelle à Madagascar, il y a quelques semaines.

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  • SECTEUR MINIER – Les discussions stratégiques sur le projet Base Toliara s’enchainent d’Antananarivo à Washington

    SECTEUR MINIER – Les discussions stratégiques sur le projet Base Toliara s’enchainent d’Antananarivo à Washington

    Antananarivo, 13 Mars, 11h45 – L’ambassadrice de Madagascar aux Etats-Unis, Lantosoa Rakotomalala a rencontré le président directeur général d’Energy Fuels, Mark S. Chalmers à Washington mardi. Les discussions entre les deux personnalités ont porté sur l’investissement majeur de cette compagnie américaine dans les minéraux critiques à Madagascar dans le projet Base Toliara.

     

     

    Selon l’Ambassade de Madagascar à Washington qui a rapporté la rencontre, le patron d’Energy Fuel aurait souligné l’engagement de sa compagnie à privilégier des pratiques minières responsables, en adhérant à des normes environnementales et éthiques élevées. Les retombées économiques de ce projet, notamment sur l’emploi et le développement des communautés locales y ont également été abordées. De même pour les volets social et environnemental, qui donne la priorité à la conservation de la biodiversité et au bien-être des communautés pour favoriser le progrès durable.

     

     

    Energy Fuels investit dans le projet d’exploitation minière à Ranobe, après avoir acquis Base Ressources, et suite à l’accord de 2024 avec le gouvernement Malgache, afin “de générer des avantages mutuels pour Madagascar et les Etats-Unis d’Amérique”, d’après le compte rendu de cette rencontre.

     

     

    L’entreprise américaine Energy Fuels avait déjà indiqué miser sur l’acquisition de Base Ressources et de son projet de sable minéral à Toliara pour devenir un leader mondial de la production d’éléments de terres rares (ETR), de titanium et de zirconium, en plus de sa position de producteur minier d’uranium de premier plan aux Etats-Unis.

     

     

    Au pays, des discussions stratégiques sur ce projet avaient déjà eu lieu, entre l’Ambassadrice des Etats-Unis à Madagascar Claire Pierangelo et des représentants étatiques malgaches. Au mois d’octobre de 2024, son équipe avait rencontré le ministre des Mines, Herindrainy Rakotomalala. L’apport de ce projet sur le développement économique et social dans le Sud de Madagascar avait également été soulevé lors de la rencontre entre la diplomate américaine et le ministre de l’Industrialisation et du commerce, David Ralambofiringa, le 27 février 2025.

     

     

    Photo : Ambassade de Madagascar à Washington

  • ADMINISTRATION – Dr Laliarisoa Raharimamonjy promue directrice générale de la médecine préventive

    ADMINISTRATION – Dr Laliarisoa Raharimamonjy promue directrice générale de la médecine préventive

    Antananarivo, 13 Mars, 9h25 – Alternance au ministère de la Santé publique. Dr Laliarisoa Raharimamonjy devient la directrice générale de la médecine préventive (DGMP) au sein de ce département. Elle remplace à ce poste le Dr Rivomalala Rakotonavalona nommé à ce poste en janvier 2024. Sa nomination a été décidée lors du Conseil des ministres de mercredi.

     

    Avant cette nomination Dr Laliarisoa Raharimamonjy a été successivement directrice régionale de la santé publique d’Analamanga puis directrice de la promotion de la santé. Elle aura désormais sous sa responsabilité tout ce qui est lié à la lutte contre les maladies transmissibles et les maladies non-transmissibles, les programmes liés à la vaccination, tout ce qui a trait à la veille sanitaire, la surveillance épidémiologique et riposte, ainsi que tous les aspects de la santé familiale dont la planification familiale.

     

    Outre le Dr Laliarisoa Raharimamonjy, deux autres nominations ont été faites au titre du ministère de la Santé lors de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif de mercredi. Le Dr Germain Rakotozafy est désigné directeur de la lutte contre les maladies non transmissibles tandis que le Dr Harinirina Tiana Randriamandimby devient directeur de l’office nationale de lutte anti-tabac”.

     

     

  • FOOTBALL – Corentin Martins indique “ne pas pouvoir changer tout d’un coup”

    FOOTBALL – Corentin Martins indique “ne pas pouvoir changer tout d’un coup”

    Antananarivo, 12 Mars, 17h15 – Ceux qui s’attendaient à une liste remaniée de fond en comble ont été déçus. La première liste de Corentin Martins, le nouveau sélectionneur des Barea, dévoilée au public ce mercredi, fait état de 21 joueurs ayant déjà endossé le maillot des Barea sur les 26 convoqués. Explications du technicien face à la presse en visioconférence, “je ne peux pas changer tout d’un coup” la sélection.

    Dans sa liste, Corentin Martins ne propose que cinq néo-Barea, tous expatriés. Il s’agit du joueur de Swift Hesperange Geordan Dupire. Le gardien de but de 31 ans, luttera pour le poste de de numéro un avec Sonny Laiton, qui revient en force avec son nouveau club, le FC Avenir Beggen.

    Il y aura aussi deux défenseurs, Marcelin Jean Harisson et Mathieu Acapandié. Le premier est un défenseur central de 197cm qui évolue au Beitar Jérusalem en première division Israël. L’autre est un jeune latéral de 20 ans qui évolue au FC Nantes, en première division française.

    Corentins Martins peut également compter sur Tommy Iva, milieu de terrain de 24 ans qui joue avec l’US Orléans, en D3 France. Et le dernier, c’est un attaquant de 22 ans, joueur de l’EA Guingamp en D2 Française.

    Corentin Martins a expliqué que le court délai depuis sa nomination l’a contraint à s’appuyer sur des joueurs qu’il a pu observer. Il a également examiné la liste des joueurs binationaux pour voir qui pourrait apporter une plus-value à l’équipe. « Puis après jeter un œil sur la liste des joueurs binationaux et de voir s’ils sont susceptibles d’apporter un plus, au niveau de la sélection”, soutient-il.

    Le sélectionneur a ensuite contacté les joueurs cadres de la sélection pour discuter de son projet, et est parti voir quelques joueurs qui sont susceptibles de renforcer les Barea. Il indique avoir contacté une petite dizaine de noms de nouveaux binationaux. Mais, à l’entendre, seuls cinq joueurs ont répondu. “Je dirais que un ou deux n’ont pas accepté. Il y en a deux autres qui devaient nous rejoindre mais sont blessés et viendront la prochaine fois”, conclut-il.

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  • TRANSPORT AERIEN – L’aéroport d’Antananarivo reçoit le prix du meilleur aéroport de moins de 2 millions de passagers en Afrique

    TRANSPORT AERIEN – L’aéroport d’Antananarivo reçoit le prix du meilleur aéroport de moins de 2 millions de passagers en Afrique

    Antananarivo, 12 Mars, 7h30 – Et de deux pour l’aéroport d’Ivato. L’Aéroport International d’Antananarivo vient de recevoir, pour la deuxième année consécutive le prix du “meilleur aéroport de moins de 2 millions de passagers en Afrique” de l’Airports Council International (ACI) World. Il reçoit cette reconnaissance au titre de l’année 2024 aux côtés de deux aéroports sud-africains, Bram Fischer International Airport de Bloemfontein, et George Airport de George.

     

    Les prix annuels de l’ASQ sont décernés par ACI World en partenariat avec Amadeus, l’une des plus importantes sociétés technologiques au monde qui fournit des solutions logicielles pour l’industrie mondiale du voyage et du tourisme. Ils récompensent l’excellence des aéroports en matière d’expérience client dans le monde entier. Ils sont délivrés sur la base des données des enquêtes sur les départs et les arrivées de l’ASQ.

     

    Dans son annonce du Prix, Ravinala Airports, le consortium qui gère l’Aéroport d’Ivato ne manque pas de “remercier les passagers d’avoir pris le temps de répondre aux enquêtes”. “Ce prix c’est grâce à vous”, écrit-il, reconnaissant du fait que les passagers aient “onstaté les améliorations continues réalisées progressivement à l’aéroport menant à l’obtention de ce prix”.

     

    La société se dit, avec l’ensemble de la communauté aéroportuaire “déterminée à améliorer constamment la qualité de service à l’Aéroport International d’Antananarivo”. “L’obtention de cette reconnaissance, deux années de suite, est un encouragement à redoubler d’efforts dans la quête de la satisfaction des passagers et de l’amélioration de l’image du premier portail de Madagascar en Afrique et dans le monde”, conclut-il.

     

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  • JUSTICE – La procureure de la République d’Antananarivo rappelle l’interdiction légale de publier les noms et les photos des accusés 

    JUSTICE – La procureure de la République d’Antananarivo rappelle l’interdiction légale de publier les noms et les photos des accusés 

    Antananarivo, 12 Mars, 6h15 – Un rappel à l’ordre. La procureure de la République d’Antananarivo, Narindra Rakotoniaina, met les points sur les i sur la question d’identification des suspects et des accusés. Dans sa déclaration vidéo sur l’affaire “Rasazy Narindra” publiée par le ministère de la Justice, elle souligne que “selon la loi, il est interdit de donner les noms des accusés et de publier leurs photos dans les divers outils de communication”.

     

    La procureure “invite alors tous les usagers de ces outils à respecter ces dispositions légales et à respecter la présomption d’innocence”. “La présomption d’innocence veut que toute personne soit considérée comme innocente tant qu’aucune décision de justice ne l’a pas condamnée”, rappelle-t-elle.

     

    La déclaration de Narindra Rakotoniaina intervient alors que la publication des photos et de l’identité des suspects et des accusés dans de nombreuses affaires devient de plus en plus courante sur les réseaux sociaux et dans les médias.

     

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  • INFRASTRUCTURE – Au cœur du chantier de la deuxième phase des travaux d’extension du Port de Toamasina

    INFRASTRUCTURE – Au cœur du chantier de la deuxième phase des travaux d’extension du Port de Toamasina

    Les bases ont été posées. La première phase des travaux d’extension du port de Toamasina a permis d’achever plusieurs infrastructures essentielles, comme le brise-lame, la première partie du Terminal à conteneurs Hastie ou encore une partie du mur de protection maritime. Ce projet entre déjà dans sa deuxième phase depuis un certain temps. Cette phase inclut cette fois-ci l’extension de brise-lames de 345 mètres, l’aménagement d’une aire de stockage de conteneurs de 10 hectares au récif Hastie et la construction du nouveau quai à conteneurs C4 de 470 mètres de longueur et de 16 mètres de profondeur. Objectif final : améliorer la capacité opérationnelle du Grand Port. La Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) nous amène visiter le chantier.

     

    Le chantier bat son plein au port de Toamasina. Les travaux pour son extension en sont déjà à leur deuxième phase. Chaque composante est importante, mais elles sont surtout interdépendantes. Et malgré les travaux, le port continue de fonctionner

    “Quand les bateaux accostent au port de Toamasina, comme nous avons trois quais : le quai môle A, le quai môle B et le quai C1, C2, C3, ils vont, en fonction de leur cargaison, s’arrêter au quai correspondant. Ce sera, soit le môle A, soit le môle B, soit le quai Sherritt Ambatovy, soit le quai C1 – C2 – C3″, explique Noeline Raharinantenaina
    Interface communication project de la SPAT.

    La capacité de ces quais est pourtant limitée. Les gros bateaux ne peuvent pas y accoster. D’où l’aménagement et la construction d’un nouveau quai. “Cette extension du port s’explique par le fait que les gros bateaux qui ne peuvent pas entrer au port doivent transborder leurs marchandises dans les autres pays, comme La Réunion ou Maurice. Donc, ce sont les bateaux plus petits qui viennent au port de Toamasina pour transporter ces marchandises. Pourtant, si le port de Toamasina avait le tirant d’eau et le quai capables d’accueillir ces gros bateaux, ceux-ci peuvent directement venir au port de Toamasina, sans transborder leurs marchandises », continue d’expliquer Noeline Raharinantenaina.

    “Voici le quai C4, le futur quai C4 Io no atao hoe quai C4. Ce sera le centre névralgique du port de Toamasina parce qu’il permettra au port de Toamasina d’accueillir les gros bâtiments, des bateaux de type Panamax. Quand ces travaux seront achevés, on pourra accueillir les bateaux de très grandes dimensions. Parce que sa profondeur sera plus importante et permettra de recevoir ce type de gros bateaux », montre cette responsable. « A part cela, ce site en cours de remblayage est le terminal à conteneur C4. C’est ici que l’on va accueillir les conteneurs. Ceux qui viennent d’être déchargés vont pouvoir être stockés ici”, indique-t-elle.

    « Et si l’espace du terminal à conteneurs C4 ne suffit pas, il y a le terminal à conteneurs Hastie, derrière. Vous voyez là-bas, là où il y a beaucoup de conteneurs. La première moitié de ce site, d’une superficie de 5ha, qui a déjà été aménagée et qui est déjà opérationnelle et utilisée par MICTSL. La deuxième moitié, celle où nous nous trouvons maintenant, qui fait également une superficie de 5ha et qui a une capacité de 6 910 EVP. Donc, elle a cette capacité. Elle a été aménagée pour permettre au port de stocker les conteneurs transportés par les nombreux bateaux qui vont venir ici lorsque le quai C4 sera achevé. Puis, comme le port est saturé, le terminal à conteneur a été aménagé pour pouvoir stocker ces conteneurs », a fait savoir Noeline Raharinantenaina.

    Et comme il y aura plus de conteneurs, les va-et-vient des porte-conteneurs vont augmenter. Pour faire face au trafic, une voie rapide a été aménagée pour relier le port jusqu’à la RN2. “Ici, c’est la voie rapide, la route de contournement. Il s’agit d’une mesure d’accompagnement pour désengorger Toamasina des embouteillages causés par les camions, et dont les habitants se plaignent. L’idée, c’est que les camions ne passent plus en ville, par la RN2Bis mais empruntent tout de suite la voie rapide », explique Liliane Melquiond-Zafinirina, Cheffe du Département de communication et relations extérieures de la SPAT.

  • CLASSEMENT – Madagascar 104ème au niveau mondial et 11ème dans la région Afrique subsaharienne dans l’Indice de liberté économique 2025

    CLASSEMENT – Madagascar 104ème au niveau mondial et 11ème dans la région Afrique subsaharienne dans l’Indice de liberté économique 2025

    Antananarivo, 11 Mars, 17h05 – Avec un score de 57 sur 100, l’économie malgache est classée 104ème dans l’Indice de liberté économique 2025 qui est sorti récemment. Le score obtenu par la Grande île est inférieur à la moyenne mondiale de 59,7 sur 100. Il est toutefois supérieur à la moyenne de 53,2 sur 100 de l’Afrique subsaharienne, la région dans laquelle elle est classée 11ème sur 47 pays classés.

    The Heritage Foundation, le think tank et lobby américain qui publie annuellement ce rapport, met Madagascar dans le groupe « principalement non libre » ou « mostly unfree ». C’est le groupe des pays ayant obtenu des scores compris entre 50 et 59,9 sur 100.

    Dans son appréciation globale, The Heritage Foundation évoque un cadre institutionnel encore insuffisant et un risque permanent d’instabilité politique qui continuent de saper les efforts de réduction de la pauvreté. Le système judiciaire est, d’après le think tank, sous-développé, et les procédures administratives alambiquées facilitent la corruption. Ce qui, selon lui, affaiblit les fondements de la liberté économique.

    Par ailleurs, l’organisation indique dans ce rapport que les politiques nécessaires pour soutenir l’ouverture des marchés ne sont pas fermement institutionnalisées. Le droit du travail est par ailleurs dépassé, restrictif et peu propice au développement d’un marché du travail dynamique, souligne-t-il entre autres.

    Les 12 aspects de la liberté économique mesurés dans l’indice avaient été regroupés en quatre grands piliers. Il s’agit de l’État de droit (droits de propriété, efficacité judiciaire et intégrité du gouvernement), la prépondérance du gouvernement (charge fiscale, dépenses publiques et santé fiscale), l’efficacité de la réglementation (liberté d’entreprise, liberté du travail et liberté monétaire) et l’ouverture des marchés (liberté commerciale, liberté d’investissement et liberté financière).

    L’indice 2025, qui prend en compte les politiques et les conditions économiques dans 184 pays souverains entre le 1er juillet 2023 et le 30 juin 2024, révèle une économie mondiale qui, dans l’ensemble, reste « principalement non libre ». Le score moyen mondial de liberté économique a augmenté de 1,1 points pour atteindre 59,7, contre 58,6 l’année précédente.

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