Catégorie : À la une
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ÉNERGIE – Coupures tournantes de l’électricité et perturbation de l’approvisionnement en eau sur le réseau interconnecté d’Antananarivo ce lundi, selon la Jirama
Antananarivo, 27 Janvier, 6h40 – Les coupures d’électricité programmées devraient encore se poursuivre ce lundi sur le réseau interconnecté d’Antananarivo. Plusieurs quartiers de la capitale seront privés d’électricité ce lundi, d’après le programme de coupures de la Jirama. Les coupures devraient s’étaler de 6h à 22h et durer jusqu’à trois heures. La Jirama n’explique pas les origines de ces délestage mais affirme que ce programme est susceptible de changement suivant l’évolution de la situation.Des perturbations de l’approvisionnement en eau sont aussi à prévoir, prévient la compagnie nationale d’eau et d’électricité. Elle souligne que cela affectera surtout les zones alimentées par les stations de traitement d’eau et/ou les surpresseurs qui fonctionnent à l’aide de l’électricité fourni par la Jirama. Les coupures de l’ėlectricité devraient alors avoir des répercussions sur l’approvisionnement en eau -

L’Artec annonce des mesures contre les utilisateurs et vendeurs de répéteurs de téléphonie mobile non autorisés
Antananarivo, 26 Janvier, 12h45 – Un rappel à l’ordre. L’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec) rappelle la nécessité d’avoir une “autorisation expresse exclusive” pour toute “utilisation et commercialisation des répéteurs de téléphonie mobile”. Elle laisse entendre des actions et des mesures contre tous ceux qui, sans autorisation, vendraient et recouraient à ces “équipements de télécommunication utilisant des fréquences radioélectriques” à l’origine de perturbations enregistrées sur les réseaux des opérateurs mobiles.
“Il est du devoir de l’Artec de faire cesser ces perturbations par tous moyens, y compris par la voie légale”, souligne alors l’Artec dans un communiqué publié à mi-janvier. Elle met notamment en avant que “l’utilisation des fréquences et/ou l’établissement des réseaux de télécommunication non autorisés exposent leurs auteurs à l’application des peines prévues par la loi portant réforme institutionnelle des télécommunications”.
Les répéteurs de de téléphonie mobile sont principalement utilisés pour capter, amplifier et redistribuer le signal réseau mobile. Utilisés dans les zones où la réception est faible ou instable, ces équipements sont utilisés pour optimiser la couverture Wifi. Ils sont de plus en plus recherchés par les utilisateurs depuis l’arrivée de Starlink sur la Grande île.
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La caution sur les litiges fiscaux réduite à 25% du montant contesté et à payer auprès du Trésor public, selon le ministère des Finances
Antananarivo, 26 Janvier, 10h05 – La garantie exigée d’un contribuable concerné par un litige fiscal n’est plus de 50% mais de 25% du montant contesté. Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) apporte des précisions sur cette nouvelle disposition apportée dans la loi des Finances initiale (LFI) 2025 et qui est effective depuis le début de ce mois de janvier.
Dans un communiqué publié samedi, le ministère parle d’une “réforme majeure du dispositif de sursis de paiement en matière fiscale” qui devrait être “une mesure en faveur des entreprises”. Les entreprises qui demandent un sursis de paiement n’ont plus qu’à payer cette caution de 25% du montant contesté, contre 50% auparavant. Celle-ci est à verser directement auprès de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Sur demande, ces entreprises bénéficient, selon le ministère en charge des Finances, d’une flexibilité de paiement, selon leur capacité financière.
Elles auront par ailleurs droit à la restitution intégrale des ces 25% si elles gagnent le contentieux. Le montant leur sera alors versé via le Trésor public. Dans le cas contraire toutefois, elles devront régler en intégralité ce que l’administration fiscale leur réclame dans le litige.
Durant la procédure, elles seront épargnées de mesures de recouvrement forcé et seront protégées contre les Avis à tiers détendeur, rassure le ministère. “Cette réforme s’inscrit dans la politique de modernisation de l’administration fiscale et de soutien au développement des entreprises”, conclut alors le MEF.
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PLAN STRATEGIQUE – 16 projets de modernisation à mener en cinq ans pour la Douane
Antananarivo, 25 Janvier, 19h00 – De la normalisation aux infrastructures, en passant par la mobilisation des données. Le programme de modernisation de la douane, développé pour la mise en œuvre de son nouveau Plan stratégique 2025-2029, comprend en tout 16 projets. Ceux-ci ont été présentés lors du lancement de ce plan quinquennal, vendredi.
Parmi les projets phares dans ce programme de modernisation de l’administration douanière figure entre autres la construction de l’Académie des douanes et du “Customs house”. La mise en place d’une politique de cybersécurité avancée et d’un “data center backup” y est également comprise. De même pour la gestion des mesures tarifaires et non tarifaires ou encore son projet “douane verte”.
Des financements sont déjà acquis pour la mise en œuvre de ce Plan stratégique, confie le directeur général des Douanes, Ernest Lainkana Zafivanona. Celui-ci indique que l’administration douanière avait déjà approché ses partenaires techniques financiers nationaux, régionaux et internationaux, avant même la finalisation de ce Plan.
“Au cours des cinq prochaines années, nous mettrons en œuvre des réformes audacieuses visant à accroître notre efficacité et à renforcer notre rôle essentiel à l’intersection de l’économie et de la sécurité”, poursuit le directeur général de l’administration douanière. La douane avance alors 12 objectifs comprenant l’optimisation des processus, le renforcement des capacités humaines, l’innovation technologique, et le développement de partenariats stratégiques.
Ce Plan stratégique contribuera à faire de la douane malgache “un exemple d’administration publique empreinte de modernité et d’efficacité”, d’après la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison. “Ce plan ambitionne de réfléchir profondément sur une meilleure modernisation et une meilleure efficacité de l’administration douanière. Et il s’inscrit parfaitement dans la continuité de la Politique générale de l’Etat ainsi que les stratégies gouvernementales”, souligne-t-elle.
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AIDE BUDGETAIRE – Des conditionnalités restent à compléter pour l’obtention de la deuxième tranche de l’appui DPO de la Banque mondiale
Antananarivo, 25 Janvier, 12h45 – L’Etat s’active. Quelques conditionnalités sont encore à compléter pour le second appui des politiques de développement (DPO) de la Banque mondiale. “Nous tâchons de les compléter petit à petit”, rassure la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, interrogée sur le sujet à Toliara, lundi.
Le Conseil du Gouvernement du 12 novembre de 2024 avait déjà fait le point sur la situation de la préparation de cet appui budgétaire après l’Assemblée annuelle du groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international qui s’était tenu à Washington. Cette réunion de l’Exécutif avait alors donné son accord pour l’accélération de la mise en œuvre des réformes des opérations de politique de développement (DPO) pour une croissance équitable et résiliente (MERG).
La DPO avait été convenue entre Madagascar et la Banque mondiale en 2023. Elle vise à renforcer la gouvernance et la résilience macro-budgétaire ainsi qu’à améliorer le climat d’investissement et approfondir les réformes structurelles dans les secteurs critiques comme la connectivité numérique, l’énergie et les mines. Cette DPO devrait fournir trois tranches de 100 millions de dollars chacune, en soutien budgétaire sur la période 2023-2025.
Une première tranche de cet appui avait déjà été décaissée en juin 2023. L’Etat attend la seconde tranche qui, comme pour ce premier décaissement, est conditionnée par plusieurs actions préalables à entreprendre ou des déclencheurs dans différents domaines et qui devait être décaissée en 2024.
Les autorités malgaches y travaillent, à en croire les explications de la ministre Rindra Rabarinirinarison. “Nous sommes en train de compléter ces conditionnalités, comme le cas du décret USSD qui vient d’être adopté la semaine dernière”, prend-elle comme exemple.
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INFRASTRUCTURES – La construction du pont Mangoky prévue se terminer vers fin 2026, selon le ministère des Travaux publics
Antananarivo, 25 Janvier, 10h10 – Il reste encore près de 24 mois avant que le pont Mangoky soit complètement terminé. En déplacement dans le Sud-Ouest du pays, le ministre des Travaux publics, Richard Rafidison, évoque une réalisation des travaux à environ 15%. Il estime la fin des travaux à fin 2026.
Prévu avoir une longueur de 880m, le pont Mangoky devrait être le pont le plus long de Madagascar. Pour la réaliser, “l’entreprise chinoise CRCC utilise une nouvelle technologie de façon à ce que l’ouvrage puisse résister au courant du fleuve Mangoky durant la saison des pluies”, confie le ministre.
La construction du pont Mangoky devrait signer la fin des chantiers prévus sur la route nationale RN9. Richard Rafidison rappelle que même si “la réhabilitation de la route reliant Toliara à Manja est déjà terminée, il faut encore deux heures pour traverser le fleuve Mangoky”. Une fois le pont mis en place, la circulation devrait être plus fluide, souligne-t-il alors.
Les travaux de réhabilitation de la route reliant Toliara à Manja avaient été répartis en trois tranches. La première, reliant Toliara à Analamisampy avait été bouclée en 2018. Les deux autres, reliant Analamisampy à Bevoay, puis Bevoay à Manja, ont été inaugurées en août 2023. Il ne reste plus que la construction du pont Mangoky, du côté de Bevoay pour que le projet RN9 soit bouclé. Lors de l’inauguration des deux portions de route entre Analamisampy et Bevoay, le président de la République avait indiqué que les travaux de construction du pont Mangoky prendront 30 mois.
Ce projet a pour but de désenclaver des zones rurales vastes, offrant ainsi des opportunités significatives pour le développement de l’agriculture, du tourisme et de l’économie en général de la Région Atsimo Andrefana. Il est financé par le gouvernement malgache et des banques arabes, comme la Banque arabe pour le développement de l’Afrique (Badea), le Fonds saoudien pour le développement, le Fonds koweitien et le Fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid).
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FOOTBALL – Le nouveau sélectionneur des Barea résidera à Madagascar, d’après Alfred Randriamanampisoa
Antananarivo, 25 Janvier, 8h15 – Quelques informations sur le contrat de celui qui sera à la tête des Barea. Selon Alfred Randriamanampisoa, président de la Fédération malgache de football, le nouveau sélectionneur des Barea devrait résider à Madagascar. Et comme il est prévu habiter sur la Grande île, son contrat inclut résidence et voiture, souligne le patron du football malgache qui parle d’un contrat “similaire à celui de Nicolas Dupuis”.
Pour ce qui est du staff technique, Alfred Randriamanampisoa annonce que l’Etat mettra également les mains à la poche pour le salaire de ses membres. “Dans les autres pays comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, Maurice ou les Comores, l’Etat prend en charge, puisqu’il s’agit d’une équipe nationale”, mentionne-t-il.
Il y a une semaine, Abdullah Marson Moustapha, ministre de la Jeunesse et des sports, avait souligné que le ministère est prêt financièrement. Il avait également donné un nouveau deadline pour la nomination, indiquant que ce sera avant la fin de ce mois.
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MUNICIPALITE – La nouvelle maire de la capitale Harilala Ramanantsoa prône l’unité pour redresser Antananarivo
Antananarivo, 24 Janvier, 14h30 – “J’espère que la politique ne sera plus une entrave au développement de la Ville”. Harilala Ramanantsoa, nouvelle maire de la Commune urbaine d’Antananarivo, s’est félicitée de la présence massive des personnalités issues de divers horizons à sa cérémonie d’investiture en tant que première magistrate de la Capitale ce vendredi.
S’adressant à toutes les forces vives venues à la cérémonie, la nouvelle maire assure être “une personne simple, qui prône la fraternité et qui n’a aucun ennemi politique”. “Notre ennemi commun, ce sont les troubles, l’insécurité et la pauvreté”, souligne-t-elle. “Je suis prête à vous écouter et à chercher avec vous tous les moyens pour redresser la ville d’Antananarivo”, indique-t-elle encore.
Pour Harilala Ramanantsoa, la présence des diverses personnalités issues des institutions, associations, groupements et organisations divers, ainsi que ses futurs collaborateurs dans la direction de la ville, à sa cérémonie d’investiture constitue une preuve de la volonté de chacun d’entre eux à la soutenir et de leur engagement à contribuer au développement et au redressement de la Capitale.
La nouvelle maire met particulièrement l’accent sur la présence de la douzaine de ministres car “ce sont surtout les membres du gouvernement qui réaliseront les tâches que la Commune ne peut pas assurer”. “Votre présence ici constitue un signe, aussi bien pour moi que pour la population d’Antananarivo, que celle-ci ne sera pas déçue d’avoir choisi l’apaisement et le développement”, souligne-t-elle.

