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  • CONNEXION – Madagascar compte 6,31 millions d’internautes au début de l’année 2024

    CONNEXION – Madagascar compte 6,31 millions d’internautes au début de l’année 2024

    Antananarivo, 27 Février, 15h15 – Une hausse signalée. Il y avait 6,31 millions d’internautes à Madagascar au début de cette année. Ce qui constitue une hausse de 2,4%, soit 149 000 utilisateurs d’internet de plus, entre janvier 2023 et janvier 2024, selon ce qu’a rapporté l’équipe de Kepios dans le Digital Report 2024.

    Avec ces 6,31 millions d’internautes rapportés, le taux de pénétration d’internet à Madagascar s’élève donc à 20,6 % de la population totale du pays au début de cette année. Ces chiffres sur les utilisateurs révèlent que 24,37 millions de personnes à Madagascar n’utilisent pas internet. Et cette situation suggère que 79,4% de la population est restée hors ligne au début du mois de janvier.

    Ceux qui se sont connectés en ligne ont navigué avec une vitesse médiane de connexion à internet fixe qui était à 22,31 Mbps. Les données d’Ookla, rapportés dans ce rapport de Kepios ont cependant montré que les vitesses de connexion à l’internet fixe à Madagascar ont diminué de 8,31 Mbps au cours des douze mois précédant le début de l’année 2024. Ookla est un outil qui fournit une analyse de la performance d’un accès à Internet, dont le débit de connexion et de la latence.

    Le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT) a déjà admis que le taux de pénétration internet à Madagascar est encore faible. Ce département a également avancé des chiffres de Kepios dans le Plan stratégique du numérique (PSN) 2023-2028. En 2021, 3 millions d’abonnements à Internet ont été enregistrés, ce qui correspond à un taux de pénétration de 17.1 %. En janvier 2022, il y avait 6.43 millions d’internautes, soit 22.3% de la population totale. Ce qui constitue le plus faible taux de la sous-région à laquelle appartient Madagascar selon le MNDPT.

    Le ministère chargé du Développement du numérique explique cette situation par les contraintes de l’infrastructure en fibre optique existante et les prix élevés pour les consommateurs, que ce soit pour les coûts des équipements que pour les coûts des services.

    Image par 377053 de Pixabay

  • La délivrance des permis de travail pour les étrangers réduits à cinq jours grâce à la plateforme digitale e-work

    La délivrance des permis de travail pour les étrangers réduits à cinq jours grâce à la plateforme digitale e-work

    Antananarivo, 27 Février, 13h10 – La digitalisation des services publics poursuit son expansion. Cette fois-ci, c’est au tour du ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique de digitaliser un de ses services. L’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) en collaboration avec le ministère et l’Unité de gouvernance digitale (UDG) ont ainsi lancé ce mardi la plateforme digitale “E-Work”. Cet outil vise à prendre en charge et à accélérer la procédure de délivrance des autorisations d’emploi pour les salariés étrangers.

     

    “Cette plateforme permet de prendre en charge les demandes d’autorisation d’emploi pour les travailleurs étrangers à Madagascar”, précise Josielle Rafidy, directrice générale de l’EDBM. “Si autrefois il fallait deux à trois semaines pour délivrer cette autorisation, avec cette plateforme il peut se faire en cinq jours à une semaine dès que le dossier est complet”, ajoute-t-elle.

     

    La mise en place de cette plateforme offre beaucoup d’avantages pour les travailleurs étrangers. Le principal est bien sûr le gain de temps en raison des possibilités de soumettre et de suivre en ligne des demandes et de la suppression des déplacements. Les procédures ont aussi été simplifiées et le traitement des dossiers a été accéléré, assurant la prévisibilité du processus d’octroi. La plateforme offre aussi un accès direct à toutes les informations nécessaires précédant la soumission des demandes. Et finalement les utilisateurs peuvent estimer les coûts associés à leur demande.

     

    Selon Hanitra Razakaboana, ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique, entre 2 000 et 3 000 travailleurs étrangers par an demandent une autorisation d’emploi à Madagascar. La validité de l’autorisation est au maximum de deux ans. La ministre précise que selon la nouvelle loi sur l’investissement, les entreprises basées à Madagascar ne peuvent employer plus de 20% de travailleurs étrangers, ce qui permet de protéger les salariés malgaches face à la hausse des travailleurs étrangers.

  • ATHLETISME – Cynthia Félicité Namahako parmi les quatre athlètes recalés pour les Jeux africains

    ATHLETISME – Cynthia Félicité Namahako parmi les quatre athlètes recalés pour les Jeux africains

    Antananarivo, 27 Février, 12h46 – Un rêve brisé. Sauf changement, Cynthia Félicité Namahako, quadruple médaillée d’or de la dernière édition des Jeux des îles, ne participera pas aux Jeux africains à Accra. « J’étais dans la liste pour partir. On m’a informé qu’on a réduit le nombre d’athlètes dans la liste. Je suis parmi ceux qui vont rester », confie l’athlète malgache qui a récolté les plus nombreuses médailles aux Jeux des îles.

    C’est un coup dur pour la hurdleuse malgache qui s’est déjà préparée pour ces Jeux d’Accra. « Les sportifs malgaches n’ont plus de valeur. On joue sur nos sentiments », écrit la spécialiste de 400 mètres haies, émue. Elle appelle à la prise de responsabilité du président de la République.

    Cynthia Félicité Namahako n’est pas la seule athlète qui doit mettre une croix sur son rêve africain. Quatre athlètes qui figuraient dans la liste proposée par la Fédération malgache d’athlétisme aux autorités ne pourront pas partir à Accra. Il s’agit de Cynthia Félicité Namahako, Ralisinirina Tsiadino, Koloina Raherinaivo et Ny Aina Andianjafy.

    Joint au téléphone ce mardi matin, Dominique Raherison, président de la Fédération malgache de l’athlétisme (FMA) confirme que le quota de la FMA a été réduit à quatre athlètes seulement. A l’en croire, « il était difficile de choisir et ensuite d’annoncer cette mauvaise nouvelle aux athlètes ». « C’était au ministère de donner la liste finale », poursuit ce responsable.

    joint au téléphone lundi, le ministre Haja Resampa, avait expliqué le retrait de l’équipe masculine de rugby par la nécessité de miser sur les potentiels sûrs. Il avait parlé d’une question d’organisation et de stratégie.

    Le choix de la Fédération s’est donc tourné vers les deux pensionnaires du Centre international d’athlétisme de Dakar (CIAD), Sidonie Fiadanantsoa, sur 100 mètres haie et Claudine Nomenjanahary sur 100m plat. La première est actuellement l’athlète malgache qui a le plus de points et le plus en forme pour le moment. Et la seconde est la meilleure sprinteuse malgache de ces dernières années.

    Pour compléter la liste, Haingo Razanajafy sur 100 mètre plat et Florentine Razanamandroso s’aligneront en saut longueur. Outre les épreuves individuelles, ces quatre athlètes représenteront aussi la Grande île au 4x100m dames.

  • PROJETS VOLOBE ET SAHOFIKA – L’Union européenne annonce un don de 20 millions d’euros

    PROJETS VOLOBE ET SAHOFIKA – L’Union européenne annonce un don de 20 millions d’euros

    Antananarivo, 27 Février, 6h15 – L’Union européenne (UE) met la main à la poche. Elle prévoit de contribuer à hauteur de 20 millions d’euros au financement de l’entrée de l’Etat dans les capitaux de la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV) et du consortium Nouvelle énergie hydroélectrique de l’Onive (Neho). Il s’agit d’une contribution sous forme de dons, dont 7 millions d’euros pour la prise de participation de l’Etat auprès du promoteur du projet hydroélectrique de Volobe et 13 millions d’euros pour l’actionnariat de Sahofika. C’est ce que l’ambassadrice de l’UE, Isabelle Delattre Burger, a indiqué à la presse lundi.

     

    Le directeur de la CGHV, Rémy Huber, avait expliqué vers la moitié de ce mois de février que la compagnie qu’il dirige s’était mis d’accord avec l’Etat pour l’aider à chercher le financement de cette prise de participation auprès des bailleurs de fonds. Le financement à trouver se situe entre 20 à 25 millions d’euros et devra être sous forme de dons, a-t-il confié, en indiquant que l’Etat peut être actionnaire de la CGHV jusqu’à hauteur de 20% au moment de la clôture financière du projet.

     

    Pour ce qui est du projet Sahofika, un accord avait déjà été conclu entre la République de Madagascar et le Fonds africain de développement en 2020, portant sur un financement s’élevant à 3,125 millions d’UC soit environ 4 millions d’euros. Dans cet accord, il était proposé de financer la participation de l’Etat au capital de Neho par cette allocation du FAD mais également par l’intermédiaire d’autres partenaires de développement comme la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea). L’Etat est censé apporter 30 millions d’euros qui équivalent entre 10 et 15% de participation au capital de cette société selon la BAD bien que la Présidence ait indiqué au mois de novembre 2021 que la prise de participation stratégique était consentie à 20%.

     

    La CGHV comme Neho auront par ailleurs encore à finaliser le tour de table des bailleurs de ces projets hydroélectriques. Celui-ci permettra entre autres de connaitre les partenaires, les financiers et les besoins de financements encore à trouver. Pour l’ambassadrice Isabelle Delattre Burger, il y aura nécessairement un besoin de prêts souverains et un besoin de prêts privés. Cette diplomate se veut alors rassurante. « Dès que les négociations entreprises par les consortiums seront finalisées, la BEI se positionnera en termes de prêts », confie-t-elle, en soulignant toutefois que le montant de ce financement de la BEI n’est pas encore précisé.

     

    L’UE réitère son implication dans ces projets hydroéléctriques. « Nous espérons pouvoir nous engager avec le gouvernement et la CGHV pour aller de l’avant. Ce, afin de construire le barrage de Volobe et d’augmenter considérablement la fourniture d’électricité pour la population », lance l’ambassadrice Isabelle Delattre Burger. « Nous sommes également tout à fait prêts à accompagner la construction du barrage de Sahofika » ajoute-t-elle.

     

    Même si ces projets prendront du temps à se concrétiser, cette diplomate de l’UE insiste pour qu’ils soient lancés. « Ces projets sont des facteurs de développement humain ainsi que de développement économique. Il est urgent de les mettre en chantier », suggère-t-elle.

     

    La durée de concession du Consortium Neho qui est le promoteur du projet Sahofika, d’une capacité de 192 mégawatts, est de 25 ans à compter de la date de mise en service commerciale de sa centrale. C’est également la durée de concession de la CGHV qui est le promoteur du projet Volobe d’une capacité de 120 MW.

     

    Par ailleurs, ces deux projets hydroélectriques seront accompagnés de construction de ligne de transmission électrique. Isabelle Delattre rappelle qu’elle était déjà venue à Madagascar en 2019 pour annoncer la mise à disposition d’une enveloppe de 26 millions d’euros pour ce projet. L’UE espère signer l’accord de financement correspondant avec la BAD d’ici quelques mois ; pour que ces 26 millions soient vraiment engagés dans le démarrage des travaux sur cette ligne qui va relier le Réseau interconnecté de Toamasina (RIT) au Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA).

     

  • Environ 80 dossiers de candidatures reçus pour les postes de direction auprès du Stade Barea

    Environ 80 dossiers de candidatures reçus pour les postes de direction auprès du Stade Barea

    Antananarivo, 26 Février, 17h35 – Des vrais intérêts. Le Conseil d’administration de la société de patrimoine Kianja Barea S.A indique avoir reçu environ 80 dossiers de candidature pour les postes de direction qui ont fait l’objet d’un appel au début de ce mois. D’après Adrianna Rakotomalala, présidente du Conseil d’administration de la société, la procédure de dépouillement est en cours. “Nous effectuons actuellement le traitement des dossiers et nous procédons à l’évaluation des candidatures reçues”, explique la directrice de cabinet du secrétariat d’Etat chargé des Nouvelles villes et de l’habitat (SENVH).

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    Les candidatures reçues concernent aussi bien le poste de directeur général que les postes de directeur administratif et financier, de directeur commercial et de partenariat et de directeur technique. Pour l’instant aucune date de la publication des résultats de l’appel n’a été fixée, confie la responsable.

    Au 1er Février, le département chargé des Nouvelles villes et de l’habitat a lancé un appel à candidature pour ces quatre postes de direction de la société de patrimoine Stade Barea S.A. Le but de l’appel est la mise en place d’une équipe de direction qui se chargera de l’exploitation, de la gestion des infrastructures, de l’entretien et de la maintenance du stade. L’objectif est de rendre le stade autonome dans sa gestion, avait alors indiqué le SENVH.

    Les autorités veulent faire du stade Barea un pôle d’attraction dans la ville d’Antananarivo avec des restaurants, un hôtel, des box commerciaux et bien d’autres activités à y mettre en place. L’utilisation de cette infrastructure pour le sport mais pour des évènements culturels ou cultuels d’envergure fait aussi partie de la stratégie

  • Isabelle Delattre : « Je ne pense pas que la castration soit une solution dissuasive pour les violeurs »

    Isabelle Delattre : « Je ne pense pas que la castration soit une solution dissuasive pour les violeurs »

    Antananarivo, 26 Février, 15h10 – L’ambassadrice de l’Union européenne réagit à la décision de Madagascar d’adopter la castration parmi les peines à appliquer aux violeurs . « Je ne pense pas que la castration chimique ou la castration tout court soit une solution dissuasive pour les violeurs », indique Isabelle Delattre Burger, chef de la délégation de l’Union européenne à Madagascar, lors d’une conférence de presse ce lundi à Ankorondrano, à propos de cette peine envisagée par Madagascar pour les personnes reconnues coupable de viol sur mineur.

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    La diplomate reconnait que « le viol est un crime mais il faut le combattre par tous les moyens dignes de ce nom ». Elle insiste que « le viol d’enfant est absolument abject, c’est un crime odieux qu’il faut combattre avec tous les moyens légaux », mais la castration, souligne-t-elle est une peine « qui est contraire de la constitution même de Madagascar ». Elle met notamment en avant l’article 8 de la Constitution pour soutenir son opinion contre ce qu’elle qualifie de traitement cruel et dégradant. Isabelle Delattre Burger insiste également sur la ratification par Madagascar des conventions des Nations unies contre les traitements cruels et dégradants en 2005.

    Vendredi dernier, la Haute cour constitutionnelle a estimé que la castration chirurgicale est conforme à la Constitution et aux engagements internationaux de Madagascar dès lors que les modalités de mise en oeuvre de l’opération soient clairement définies dans un décret d’application et n’entraînent ni douleurs ni souffrances aiguës, physiques ou morales ». Elle estime également que la réforme initiée par le législateur vise à « adopter une législation spécifique respectueuse de l’identité de la société malgache qui qualifie la violence sexuelle sur les enfants de traitements cruels et inhumains ». Elle met aussi en avant les obligations constitutionnelles et les engagements de l’Etat à protéger les enfants en vertu de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

  • STATISTIQUES – 3,8 millions d’utilisateurs actifs de médias sociaux à Madagascar 

    STATISTIQUES – 3,8 millions d’utilisateurs actifs de médias sociaux à Madagascar 

    Antananarivo, 26 Février, 11h30 – Combien y-a-t-il d’utilisateurs de Facebook sur la Grande île ? Les données récemment publiées par l’équipe de Kepios mettent en lumière le nombre d’utilisateurs de médias sociaux à Madagascar. Le rapport Digital Report 2024, disponible depuis le 23 Février dernier, indique qu’il y a 3,8 millions d’identités actives d’utilisateurs de médias sociaux à Madagascar au premier mois de cette année. Ce qui équivaut à 12,4% de la population totale du pays, selon l’analyse de Kepios.

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    Selon ce rapport, Madagascar a enregistré une augmentation de 28,8% soit 850 000 de nouveaux utilisateurs de médias sociaux entre le début de cette année et celui de l’année dernière. L’équipe de Kepios souligne cependant que ces utilisateurs peuvent ne pas représenter des individus uniques.

    Ces utilisateurs d’au moins une plateforme de médias sociaux représentaient 60,2% de la base totale d’utilisateurs d’Internet à Madagascar au premier mois de cette année. À cette date, 45,3 % des utilisateurs des femmes, tandis que 54,7 % étaient des hommes.

    C’est encore Facebook qui est le média social le plus utilisé à Madagascar. Les données publiées dans les ressources publicitaires de Meta indiquent que Facebook avait 3,80 millions d’utilisateurs à Madagascar au début de l’année 2024, quasiment identiques au nombre d’utilisateurs des médias sociaux. Les chiffres publiés dans les propres outils de Meta indiquent que la portée publicitaire potentielle de Facebook à Madagascar a également augmenté de 850 000 entre janvier 2023 et janvier 2024.

    Selon les chiffres publiés dans les ressources publicitaires de LinkedIn, cette plateforme avait 390 000 membres à Madagascar au début de cette année. Ces chiffres suggèrent que l’audience de LinkedIn à Madagascar était équivalente à 1,3% de la population totale, d’après toujours le Digital Report 2024.

    Les ressources publicitaires de X (Twitter) indiquent pour leur part que cette plateforme avait 33 000 utilisateurs à Madagascar au début de l’année 2024. Ce chiffre signifie que la portée publicitaire de X dans la Grande île équivalait à 0,1 % de sa population totale à l’époque. Instagram, de son côté, compte 209 800 utilisateurs, soit 0,7% de l’ensemble de la population avec 53% de femmes et 47% d’hommes.

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  • Concours Inter-Universitaire de débat de La Haye- Première confrontation pour Madagascar le 28 février

    Concours Inter-Universitaire de débat de La Haye- Première confrontation pour Madagascar le 28 février

    Antananarivo, 26 Février, 11h13 – C’est l’Université d’Antananarivo qui ouvre le bal pour Madagascar au concours Inter-universitaire de débat de La Haye. L’équipe d’Ambohitsaina affrontera le 28 février les orateurs de la Panteion University de Grèce. Cette équipe est composée de Mario Heriniaina Rabenitsiry Andrianirina, Toavina Andrian’Ny Aina Rakotoson et Faniry Steven Hasimanana. Elle est coachée par Brenda Victoria Ravelojoelitafika et Haingonirina Dorett Christina Rasoanirainy.

    Hasina Gaël Rafidison, président de la fédération des clubs d’art oratoire de Madagascar indique que les débatteurs d’Ankatso « forment une équipe équilibrée par rapport aux qualités exigées pour marquer des points dans la compétition ». Cette compétition sous forme de débat parlementaire ouvert (DPO) devra trancher ce mercredi si « des sports de combat venant d’Afrique et d’Amérique du Sud doivent entrer dans le programme des épreuves olympiques ».

    Après ce premier débat, Madagascar sera encore représenté par l’équipe de l’Université Catholique de Madagascar (UCM) le 1er mars face à l’Université de Delhi. Durant ce deuxième match de la Grande Île, le thème sera “les compétitions d’Aviron doivent autoriser les équipes représentant des Universités à concourir aux Jeux Olympiques et Paralympiques, par rapport à l’histoire de ce sport”. Le thème général, cette année, tournera autour des Jeux olympiques et paralympiques de Paris.

    L’année dernière, les porte-fanions de la Grande île, à savoir les deux équipes de l’Université d’Antananarivo et de l’UCM ont brillé au concours Inter-universitaire de débat de La Haye L’équipe d’Ambatoroka était même arrivée en finale et a décroché la deuxième place après avoir fait un parcours sans faute. Ce qui laisse espérer cette année de probables victoires malgaches, ou du moins un parcours qui ne laisse pas indifférent.

  • Deux nouveaux généraux quatre étoiles au sein des Forces armées

    Deux nouveaux généraux quatre étoiles au sein des Forces armées

    Antananarivo, 26 Février, 8h50 – Une étoile de plus sur les épaulettes du ministre des Forces armées et du ministre délégué en charge de la Gendarmerie nationale.

    Le général Lala Monja Delphin Sahivelo et le général Andriatsarafara Andrimitovy Rakotondrazaka ont tous deux été promus au grade de général de corps d’armée. Le décret portant nomination de ces deux officiers généraux des Forces armées a été signé par le président de la république Andry Rajoelina le vendredi 23 février dernier.

    Avec ces deux nouvelles nominations, le nombre de généraux de corps d’armée en activité à Madagascar s’élève désormais à cinq. A part les deux nouveaux promus, trois autres généraux arborent déjà quatre étoiles à Madagascar. Tous ont déjà été membres du gouvernement. Il s’agit du général Richard Rakotonirina et du général Josoa Rakotoarijaona pour l’Armée, et le général Serge Gellé pour la Gendarmerie nationale.

     

    Photo : Ministère des Forces armées.

     

  • MIGRATION INTERNE – 13% des malgaches résident en dehors de leurs districts de naissance

    MIGRATION INTERNE – 13% des malgaches résident en dehors de leurs districts de naissance

    Antananarivo, 26 Février, 7h15 – Plusieurs déplacements sont signalés. 13% de la population malgache sont nés dans un district et résident maintenant dans un autre, indique le résultat d’un recensement rapporté par la Banque mondiale dans sa note d’évaluation de la pauvreté et de l’équité. Il est exposé dans ce document présenté jeudi que les raisons de la migration pour ces 3,4 millions de migrants environ sont hétérogènes.

     

    Ces migrants internes se déplacent pour différents facteurs d’attraction comme la recherche d’emploi et la poursuite des études par exemple. Certains partent également de leur district de naissance à cause de facteurs de répulsion, tels que les sécheresses, l’insécurité, ou encore d’autres raisons familiales ou de santé, détaille le document de la Banque mondiale.

     

    Cette migration interne est surtout favorisée par une disparité régionale, qui se reflète à travers le taux de pauvreté de chaque région, explique le directeur général de l’Institut national de la statistique (Instat), Tarzan Ndremitsara. Ceux qui migrent se déplacent, dans la plupart des cas, dans des districts où il y a plus d’activités, comme à Antananarivo avec ses infrastructures en place, ou dans les districts du Nord du pays où il y a des opportunités non exploitées ou encore dans les districts avec des grands potentiels miniers, poursuit-il.

     

    Il est cependant noté dans la note d’évaluation de la Banque mondiale les personnes venues chercher un emploi dans un district affichent un taux de pauvreté multidimensionnelle de 39%. Ce qui est encore plus élevé que la moyenne des résidents urbains. Si l’on considère les personnes qui sont parties pour des raisons familiales, on constate que 42 % d’entre elles vivent dans la pauvreté.