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  • SPORTS – Madagascar débute face au Cameroun dans la phase de groupe du basketball aux Jeux de la Francophonie à Kinshasa

    SPORTS – Madagascar débute face au Cameroun dans la phase de groupe du basketball aux Jeux de la Francophonie à Kinshasa

    Antananarivo, 28 Juillet, 11h41 – Le programme des athlètes malgaches à Kinshasa est presque connu. L’équipe nationale malgache féminine de basketball jouera son match d’ouverture face à la sélection camerounaise dans le groupe C, ce samedi 29 Juillet à 14h30 en République Démocratique du Congo. Les Ankoay dames joueront ensuite face aux Aigles de Carthage de la Tunisie dimanche à 19h.

    ⭕Les Ankoay dames sont composées des meilleures basketteuses malgaches des moins de 25 ans du moment. On y trouve, entre autres, Muriel Hajanirina, Christiane Jaofera, Marion Rasolofoson ou encore Kristina Rakotobe, sous la direction du coach Prisca Razananirina.

    ⭕Pour les autres disciplines, les athlètes vont entrer en lice à partir de lundi. Sidonie Fiadanantsoa au 100m haies dames, Claudine Nomenjanahary au 100m dames et 200m et Patrice Remandro au 400 plat vont entrer en piste lundi. Tandis que Florentine Razanamandroso en saut longueur, Todisoa Calin Rabearison au 400m haies vont entrer en compétition mardi et Tsima Tahinjanahary sur 1.500m et 3000 m steeple ce mercredi. Les lutteurs et les pongistes malgaches vont entrer en compétition, ce samedi. Enfin, les judokas qui sont encore à Madagascar vont entrer en lice ce mercredi.

    ⭕Une grande partie de la délégation malgache est déjà présente sur le territoire congolais depuis jeudi après-midi. A savoir les lutteurs, les basketteurs, les athlètes et les pongistes accompagnés de leurs techniciens respectifs. La délégation du volet Culture, composée de vingtaine d’artistes, a quitté la Grande Île ce jeudi soir. Et la dernière vague de la délégation composée des judokas ne partira que samedi.

    Photo : Ministère de la Jeunesse et des sports

  • VOYAGE – 2 000 arrivées touristiques internationales par semaine enregistrées à Nosy Be

    VOYAGE – 2 000 arrivées touristiques internationales par semaine enregistrées à Nosy Be

    Antananarivo, 28 Juillet, 10h54 – Retour massif des touristes à Nosy Be. Après deux années de disette à cause de la crise sanitaire, l’île aux parfums reprend son souffle. Selon les chiffres de l’Office régional du tourisme de Nosy Be (ORTNB), rapporté par la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), cette île enregistre actuellement 2 000 arrivées touristiques internationales par semaine.
    ⭕“Cette effervescence est due en grande partie à l’augmentation des fréquences aériennes notamment avec Ethiopian Airlines en tête de liste, le retour récent de la compagnie Airlink et la reprise de la desserte Varsovie-Nosy Be par la compagnie Lot Polish Airlines”, soutient la Confédération du tourisme de Madagascar. Actuellement, l’île de Nosy Be est desservie par six compagnies aériennes.
    ⭕Par ailleurs, la compagnie malgache Madagascar Airlines annonce une augmentation des fréquences de Tsaradia sur cette destination pendant tout le mois d’août. Elle parle de « 11 vols hebdomadaires vers Nosy Be » avec des « vols supplémentaires tous les mercredis et samedis du mois d’août ».
    ⭕Avec une telle affluence, l’économie de cette île située dans le Nord Ouest de Madagascar reprend des couleurs. Les opérateurs touristiques locaux retrouvent le sourire après les années de Covid-19. Selon le rapport de la CTM, les hôtels sur place affichent un taux d’occupation de 100%. Et avec la tenue prochaine du festival Somaroho, les choses se compliquent pour les touristes locaux souhaitant faire un déplacement vers ce joyau de Madagascar. “C’est difficile actuellement de trouver une chambre libre auprès des établissements hôteliers entre les classifications Ravinala et trois étoiles”, indique une source locale.
  • DIGITAL – Le programme Miary cherche plusieurs startups dans le numérique à appuyer, avec des incubations et des subventions pouvant aller jusqu’à 15 000 dollars à la clé

    DIGITAL – Le programme Miary cherche plusieurs startups dans le numérique à appuyer, avec des incubations et des subventions pouvant aller jusqu’à 15 000 dollars à la clé

    Antananarivo, 28 Juillet, 8h40 – Une opportunité à saisir. Le programme Miary Digital, un concours d’incubation dédié aux entrepreneurs du secteur numérique est lancé. Les porteurs de projets comme les startupers intéressés sont appelés à s’inscrire à ce programme qui vise à stimuler l’innovation et à favoriser la croissance des entreprises numériques, jusqu’à la fin de ce mois de juillet.

    ⭕La phase pilote de ce programme lancé sous la troisième phase du projet Pôle intégré de croissance (PIC) sera lancée dans la région Analamanga et visera à appuyer 45 startups par cohorte, indique le site officiel du Miary Digital. Et Il est prévu de lancer deux cohortes pour cette phase pilote, d’après ce qui y est indiqué.

    ⭕Des incubateurs, à savoir Zafy Tody, NextA et Orange digital center, assureront la sélection compétitive pour ce programme. Ces incubateurs prestataires assureront l’incubation des porteurs de projets et le renforcement de leurs capacités, à bâtir des entreprises du numérique qui croissent. « L’incubation durera entre six à 12 mois par cohorte et consistera à mettre à disposition des porteurs de projet et des startupers des infrastructures, des services de développement de l’entreprise, des formations et des accompagnements pour développer leurs projets ou entreprises », détaille le site du Miary Digital. Leurs appuis incluront également un programme de mentoring et de réseautage.

    ⭕Les bénéficiaires de ce programme pourront également demander une subvention d’une valeur allant de 5 000 à 15 000 dollars au cours de l’incubation. Cependant, « cette demande est conditionnée par l’évaluation faite par l’incubateur sur la maturité de projet ». Et il est précisé qu’« un processus d’évaluation et de validation décidera de l’obtention ou non de la subvention ». Ainsi, « l’obtention d’une subvention n’est pas automatique pour tous les projets sélectionnés au début du programme ».

    Photo : MNDPT

  • Laura Rasoanaivo remporte la première médaille d’or malgache aux championnats d’Afrique juniors de judo 

    Laura Rasoanaivo remporte la première médaille d’or malgache aux championnats d’Afrique juniors de judo 

    Antananarivo, 28 Juillet, 7h45 – Imbattable. Laura Rasoanaivo ne déçoit pas. La jeune judokate malgache offre la première médaille d’or malgache aux championnats d’Afrique juniors qui se tiennent au Palais national des sports et de la culture à Mahamasina.

     

    Avec cette nouvelle victoire en finale des -70 kg, jeudi, Laura Rasoanaivo reste la reine de cette discipline de sa catégorie en Afrique. Elle est également sacrée pour la deuxième fois championne de cette catégorie pour la deuxième consécutive.

     

    Outre Laura Rasoanaivo, deux autres judokates rapportent deux breloques pour Madagascar lors des combats individuels durant la première journée. Natacha Ralevazaha Razafindrakalo et Miora Rasoanaivo ont chacune obtenu une médaille de bronze.

     

    Les championnats d’Afrique juniors se poursuivent avec les combats par équipe ce vendredi. Une occasion pour les combattants malgaches de mettre d’autres médailles dans leur escarcelle.

  • FINANCES – Le stock de la dette publique à fin mars 2023 s’élève à 5 738 millions de dollars

    FINANCES – Le stock de la dette publique à fin mars 2023 s’élève à 5 738 millions de dollars

    Antananarivo, 28 Juillet, 7h20 – 5 738 millions de dollars. Soit 24 878,9 milliards d’ariary, l’équivalent de 34,3% du PIB de Madagascar. C’est le stock de la dette publique à fin mars 2023, rapporté par la direction générale du Trésor dans son dernier bulletin statistique de la dette (BSD) publié en juin. Ce document fait état de la dette contractée par l’administration centrale, de la dette garantie par le gouvernement central, de la dette des sociétés à participation majoritaire de l’Etat et des prêts rétrocédés, rappelle la DGT.

     

    Cette dette publique est constituée à 82%, soit 4 689,2 millions de dollars, de dette extérieure. Le stock de cette dette extérieure à la fin du premier trimestre de cette année comprend des dettes de l’Etat envers les organismes internationales (66,5%). Il tient également compte de celles qu’il doit aux créanciers bilatéraux (15,5%), celles qu’il doit envers les institutions financières (12,8%), et ses dettes envers les banques commerciales (0,7%). Les 4,5% restants constituent des paiements qui n’ont pas été réclamés par les créanciers, détaille la direction générale du Trésor.

     

    Le stock de la dette extérieure qui était à 4 569,9 millions de dollars en fin décembre 2022 est ainsi passé à ces 4 689,2 millions de dollars à la fin du mois de mars de cette année. La DGT explique cette légère hausse par les décaissements non négligeables dans le cadre du projet de développement du Port de Toamasina financé par l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), de la Facilité élargie de crédit (FEC) du Fonds monétaire international (FMI) et de certains des projets financés par la Banque Mondiale.

     

    Pour ce qui est de l’encours de la dette intérieure, il s’élevait à 4 550,58 milliards d’ariary à fin mars 2023. D’après toujours la DGT, cette dette intérieure est constituée principalement par les titres d’emprunt intérieur, qui représentent 79% des encours. Viennent ensuite les 20% de dettes envers la Banky Foiben’i Madagaiskara (BFM) et enfin celles envers des sociétés qui constitue le 1% restant.

     

    Pour le ministère de l’Economie et des finances (MEF), la publication des statistiques et des rapports comme le BSD démontre la transparence dans la gestion de la dette publique. La ministre Rindra Rabarinirinarison a d’ailleurs rappelé l’importance de cette transparence lors de sa participation à l’atelier sur la dette qu’avait organisé l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), mercredi.

     

    Pour le ministère, la transparence profite à trois catégories de parties prenantes. D’abord pour les autorités, puisqu’elle facilite les prises de décisions éclairées en matière d’endettement public. Puis pour les créanciers et les investisseurs, pour qui la transparence contribue à l’évaluation de la solvabilité du pays emprunteur et à la pleine compréhension des défis de la soutenabilité de la dette. Et enfin pour les citoyens, en les informant sur les décisions prises par les gouvernants en matière d’endettement public.

  • SANTÉ – 287 cas confirmés de poliomyélite confirmés depuis septembre 2020

    SANTÉ – 287 cas confirmés de poliomyélite confirmés depuis septembre 2020

    Antananarivo, 28 Juillet, 6h10 – Madagascar semble avoir perdu son statut de polio-free acquis en 2018. Les cas de poliomyélite sont en recrudescence sur la Grande île depuis trois ans. Selon les chiffres rapportés par le bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Madagascar, 287 cas ont été confirmés depuis septembre 2020. Sur ces cas, 79 ont été signalés en 2023. Ils sont répartis dans 30 districts de 13 régions du pays, indique encore l’OMS.

     

    ⭕Cette maladie qui peut entraîner la paralysie n’épargne personne, enfant ou adulte.  »Parmi les centaines de cas signalés, 45 étaient des cas de paralysie flasque aiguë dont deux chez des adultes », précise l’OMS. Celle-ci fait état d’un homme de 24 ans et d’un autre adulte de 32 ans touché par cette forme de la maladie.

     

    ⭕Afin de lutter contre cette épidémie qui se transmet à travers les selles, les autorités malgaches ont lancé cette semaine une énième campagne de vaccination contre la poliomyélite. La campagne qui a débuté mardi se termine ce vendredi. Plus de 20 millions de vaccins ont été préparés et près de 18 millions de personnes ont été ciblées.

     

    ⭕Quatre régions ont été considérées comme prioritaires, à savoir Analamanga, Vakinankaratra, Alaotra Mangoro et Atsimo Andrefana, et même les adultes y ont été invités à se faire vacciner. Pour les autres régions, la campagne s’est surtout adressée aux enfants de moins de 15 ans.

     

    ⭕Madagascar avait été certifié polio-free en 2018. Avec l’épidémie de Covid-19, la vaccination de routine, dont celle contre la poliomyélite a connu une forte baisse. Conjuguée avec un taux élevé de défécation à l’air libre et un état catastrophique du système d’assainissement, cette situation a conduit à l’apparition de cas de poliomyélite.

     

    Photo : Direction régionale de la santé publique de Vatovavy Fitovinany

     

  • IMMIGRATION – 52 ressortissants Malgaches rapatriés de Mayotte

    IMMIGRATION – 52 ressortissants Malgaches rapatriés de Mayotte

    Antananarivo, 27 Juillet, 19h50 – Les autorités mahoraises ont à nouveau procéder à l’expulsion des ressortissants Malgaches, interceptés sur leur territoire. Mercredi, la préfecture de Mayotte annonce le rapatriement d’une cinquantaine de migrants Malgaches.

     

     »Mardi, la Police aux frontières a intercepté un kwassa kwassa transportant une cinquantaine de ressortissants en provenance de Madagascar. Après évaluation sanitaire et procédure d’intégration au centre de rétention administratif, les 52 étrangers en situation irrégulière ont été éloignés aujourd’hui vers leur pays d’origine par un vol affrété », indique le communiqué.

     

    Parmi ces ressortissants malgaches rapatriés, onze mineurs, huit hommes et 33 femmes ont été identifiés par les autorités malgaches à Nosy Be. Le communiqué de la préfecture indique avoir identifié une mineure non accompagnée.

     

    « Nous avons terminé les enquêtes. Ces personnes viennent de la partie Nord et Nord-Est de l’île. Elles ont toutes été relaxées », explique Richard Thomas Rakoto, commissaire principal au niveau du commissariat de la sécurité publique de Nosy Be, joint au téléphone.

     

    Il s’agit du deuxième rapatriement de migrants Malgaches, interceptés par les autorités mahoraises, en une semaine. Samedi 22 juillet, 27 malgaches ont déjà été ramenés à Nosy Be.

     

    Photo : Préfecture Mayotte

     

  • ANTANANARIVO – Naina Andriantsitohaina demande aux transporteurs de reporter la hausse des frais après la présidentielle

    ANTANANARIVO – Naina Andriantsitohaina demande aux transporteurs de reporter la hausse des frais après la présidentielle

    Antananarivo, 27 juillet, 18h25 – Un moratoire demandé et une augmentation en suspens. La rencontre entre l’Exécutif de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), et les membres de l’Union des coopératives des transports urbains (UCTU) du jeudi à la Mairie n’a débouché sur aucune décision concrète.

    « Le maire [Naina Andriantsitohaina] avait demandé aux transporteurs d’attendre la fin de l’élection et l’investiture du nouveau Président [pour la hausse des frais de taxi-be dans la capitale] », rapporte le commissaire Albert Aina Estel, directeur des transports et de la mobilité urbaine auprès de la Mairie d’Antananarivo (DTMU) après le rendez-vous à Analakely jeudi. Une rencontre de près d’un tour d’horloge qualifiée de « cordiale » par les participants. «Pour la Commune, ce n’est pas opportun d’augmenter les frais actuellement», plaide la Mairie, si l’on se fie aux propos du DTMU.

    Les transporteurs n’ont pas encore donné leur réponse à la sollicitation. « Le maire nous a demandé de ne pas apporter une hausse aux frais de transport pour l’instant. Nous avons entendu la requête. Nous allons nous réunir avant de prendre une décision », lance Lova Randrianatoandro, président de l’UCTU.

    Selon les membres de la coopérative, la Mairie a fait un geste en acceptant de donner un coup de pouce aux transporteurs pour négocier le tarif appliqué pour les visites techniques. « Rien n’a encore été décidé pour ce qui est des frais de transports. Il [Naina Andriantsitoaina] nous propose de nous rapprocher ensemble auprès des responsables des visites techniques pour leur demander de ne pas augmenter leur tarif», relate-t-il.

    L’assemblée générale de l’UCTU avait officialisé une décision d’ « ajuster » les frais de taxi-be à 800 ariary, au lieu de 600 ariary pratiqués actuellement, le 20 juillet. Celle-ci avait fixé pour le mois d’août comme date d’entrée en vigueur de la résolution. L’inflation, le mauvais état des routes, ou encore la hausse des taxes et de la police d’assurance, avaient, entre autres, été avancés comme étant des arguments conduisant à la décision des transporteurs.

  • EGLISE CATHOLIQUE – 15.000 enfants issus des quatre coins de l’île réunis à Antananarivo

    EGLISE CATHOLIQUE – 15.000 enfants issus des quatre coins de l’île réunis à Antananarivo

    Antananarivo, 27 Juillet, 15h55 – Grand rassemblement des enfants de l’Eglise catholique à Antananarivo. 15 000 enfants issus des quatre coins de l’île sont réunis dans la capitale à l’occasion de la troisième édition des journées nationales des enfants (JNE), du 27 au 30 Juillet. Ils viennent de 22 diocèses répartis dans toute l’île. La messe d’ouverture des JNE a eu lieu ce jeudi au terrain de l’école Sacré cœur à Antanimena.

    Ces enfants sont accompagnés d’éducateurs-accompagnateurs. « Ce sont des enfants de 6 à 14 ans. Et, pour la sécurité de ces enfants, nous avons décidé qu’un éducateur veillera sur cinq enfants », indique le père Rodolphe Rafenoarisoa, aumônier national des enfants. Ils sont logés dans des écoles dans la capitale.

    Diverses activités sont prévues durant ces quatre jours avec des séances de catéchèse, de prières, ou encore de partages culturels. Au programme, après la messe d’ouverture ce jeudi, des enfants issus de 11 diocèses présenteront des spectacles de danses de leur région, dans l’après-midi. Ce vendredi, des évêques et des prêtres vont venir visiter les enfants sur les divers sites respectifs. La deuxième journée d’activité culturelle aura lieu le samedi 28 juillet avec les enfants issus des 11 autres diocèses présenteront à leur tour la richesse culturelle de leurs régions à travers un spectacle.

    La grande messe de clôture de l’événement aura lieu à Soamandrakizay, ce dimanche, durant l’installation du nouvel archevêque d’Antananarivo.

  • Le Seces Antananarivo décide de poursuivre le mouvement « université morte » jusqu’au lundi 31 juillet

    Le Seces Antananarivo décide de poursuivre le mouvement « université morte » jusqu’au lundi 31 juillet

    Antananarivo, 27 Juillet, 14h45 – Les cours ne reprennent toujours pas à Ankatso. La branche Antananarivo du syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs-enseignants décide d’étaler une nouvelle fois le mouvement d’université morte après une assemblée générale qui s’est tenue mercredi. Elle décide d’arrêter tout travail d’enseignement et de recherche jusqu’au lundi 31 juillet. Une nouvelle assemblée se tiendra à cette date pour décider de la suite du mouvement.

    Le Seces Antananarivo indique que ses nombreuses revendications restent insatisfaites à ce jour. « Nous constatons que l’Etat se réveille et qu’il y a des efforts faits. Une rencontre a eu lieu entre les ministères concernés mardi dernier et nous avons rencontré le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique vendredi. Mais cela ne veut pas dire que nos revendications ont été satisfaites », indique le professeur Sammy Grégoire président du Seces. Le syndicat a par ailleurs brandi puis accroché sur le portail de l’Université d’Antananarivo une banderole réclamant le départ des responsables étatiques incompétents.

    Mercredi dans la matinée, le Seces Tana a également rencontré les représentants des étudiants afin de leur faire part des raisons de leur grève. Ceci afin de ne pas laisser les étudiants dans l’ignorance, explique le président du Seces. Il n’a pas été envisagé de demander aux étudiants de rallier la cause, précise-t-il. « Nous n’avons pas besoin d’aide dans nos revendications », indique le responsable. « Le syndicat a été mis en place pour défendre les droits des enseignants chercheurs donc nous les réclamons », ajoute-t-il.