Catégorie : À la une
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DIALOGUE PUBLIC-PRIVE – Les opérateurs économiques incités à produire eux-mêmes l’énergie dont ils ont besoin
Le problème énérgétique reste un des freins à l’essor du secteur privée dans la Grande île. Le problème a de nouveau été évoqué lors de la table ronde entre l’Etat et les représentant du secteur privée qui s’est déroulé au Carlton ce jeudi. Les opérateurs économiques sont notamment sollicités à produire eux-mêmes l’énérgie dont ils ont besoin pour contourner le problème. -

VAOVAO – MINUTE FLASH 24 NOVAMBRA 2022
– FIFANDRAISANA IRAISAM-PIRENENA – Nandray anjara tamin’ny filan-kevitry ny minisitrin’ireo Fanjakana mivondrona ao amin’ny Fikambanan’ny firenena manamorona ny Ranomasimbe Indiana i Madagasikara.– RAFI-PITSARANA – Voatendry ho Tonia mpampanoa lalàna eo anivon’ny Fitsarana tampony, na Procureur général près la Cour Suprême, i Benjamin Alexis Rakotomandimby.– FARITRA SAVA : Hisokatra amin’ny faha-29 Novambra ny fotoam-piotazana letisia– COP19 CITES : Afaka miroso amin’ny fampiasana eto an tanindrazana ireo hazo voamboana tsy ara-dalàna nogejaina ny fanjakana, hoy ny ministeran’ny Tontolo iainana. -

INSTITUTION FINANCIERE – BGFI Bank Madagascar traverse des difficultés ponctuelles et procède à la mise en œuvre d’un plan de redressement d’urgence, selon la Banque centrale
Antananarivo, 24 Novembre, 20h42 – La BGFI Bank Madagascar en difficultés ponctuelles. Un plan de redressement d’urgence est en cours de mise en oeuvre au sein de cet établissement financier afin de surmonter les difficultés identifiées mais surtout pour assurer la conformité avec les exigences réglementaires, rapporte la Banque centrale (BFM) dans un communiqué publié ce jeudi.
La mise en œuvre de cette mesure de prévention est engagée par la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF) notamment pour les établissements de crédit dont la situation financière est par exemple de nature à mettre en cause la bonne fin de ses engagements ou ne garantit pas suffisamment sa solvabilité, sa liquidité ou sa rentabilité. Elle est également engagée quand les modes de gouvernance, de gestion, l’organisation administrative présentent de graves lacunes au regard de la réglementation en vigueur, selon la loi bancaire. La CSBF est alors habilitée à exiger de l’EC la mise en œuvre d’un ou de plusieurs mesures.
Pour le cas de la BGFI Bank Madagascar, celle-ci va mettre en œuvre un plan de redressement d’urgence, avec le soutien technique et financier de BGFI Holding Corporation SA qui est sa maison-mère et partenaire financier de référence. La BFM souligne toutefois que la BGFI Bank Madagascar reste opérationnelle sous la supervision rapprochée de la CSBF.
Le président directeur général du groupe BGFI Bank qui était dernièrement de passage à Madagascar avait déjà réalisé que sa filiale dans la Grande île n’a pas encore atteint la performance souhaitée et des appuis ont donc été donnés à ses représentants locaux. Le groupe qui se dit exigeant sur la rentabilité de ses filiales avait un resserrement au niveau commercial et le dynamisme pour satisfaire au mieux ses clients à Madagascar. L’objectif était qu’en 2023 la BGFI Bank Madagascar retrouve le niveau de performance attendu pour l’ensemble des filiales de ce groupe. -

SPECTACLE – Les grands noms du Rap international confirment leur présence au Festival Zaza Rap Taiza
Blacko, Yousoupha, Nuttea, Busta Flex, et bien d’autres seront de la partie lors du Festival Zaza Rap Taiza qui aura lieu du 08 au 10 décembe 2022 au Palais des Sports Mahamasina. A leur côté une multitude d’artistes et rappeurs malgache issus ou pas du Kolontsaina mainty. Preparez vos agendas. -

JIRAMA – La synthèse des évaluations des directeurs de la Jirama sera restitué à la direction générale de la société vendredi indique Andry Ramaroson
Antananarivo, 24 Novembre, 16h57 – Qui va encore rester à son poste ? Le sort des directeurs de la Jirama sera connu d’ici peu. Les entretiens de ces responsables ont touché à sa fin. Le ministère de l’Energie et le conseil d’administration de la société sont en train de boucler la synthèse des évaluations. Celle-ci fera l’objet d’une restitution ce vendredi à la direction générale de la Jirama. “ Après cette restitution, le conseil d’administration et la direction générale et moi-même prendront ensemble des décisions » a-t-il déclaré à la presse en marge d’un événement à Anosy ce jeudi 24 Novembre.
Le membre du gouvernement a saisi cette occasion pour répondre à certaines critiques à propos de cette évaluation. Pour lui, la présence de son département dans le processus d’évaluation est tout à fait légitime du fait que la Jirama, une société d’Etat, est placée sous la tutelle de son département. « Mon rôle dans tout cela est de veiller à ce que les prises de décisions se fassent normalement. Qu’il n’y ait pas de favoritisme qui irait à l’encontre de la vision de l’Etat », se défend-il.
La restitution des résultats des évaluations tombe alors que la Jirama se trouve dans une situation plus que confuse. Parmi cela, la fronde de l’intersyndicale de la Jirama à l’encontre du ministre de l’Energie. Les syndicalistes exigent “l’arrêt de l’immixtion du ministère ou des autorités du ministère de l’Energie et des hydrocarbures dans la gestion de la Jirama” ainsi que le départ de Andry Ramaroson du gouvernement.
Pour ce dernier, les syndicalistes ont le droit de s’exprimer. “C’est le synonyme de la démocratie”, indique le membre du gouvernement. Il indique à la presse qu’il comprend bien le désarroi des employés face à la situation. « C’est comme une plaie, lorsqu’on le soigne cela fait mal et je comprends qu’ils se plaignent », a-t-il déclaré.
A propos de l’absence de Rivo Radanielina, le directeur général par intérim de la Jirama, Andry Ramaroson avance que ce dernier a une petite forme en ce moment. Il devrait être présent à la réunion du conseil d’administration ce vendredi. -

SANTE PUBLIQUE – Retour du masque obligatoire dans certaines écoles suite à la hausse des cas de Covid-19
Antananarivo, 24 Novembre, 15h40 – Des établissements scolaires rendent à nouveau obligatoires les mesures sanitaires de prévention de la Covid-19. Après la hausse des cas de Covid-19 ces dernières semaines, la situation semble inquiéter certains responsables de ces établissements. Ils ont ainsi imposé le retour du port de masque pour tous ses élèves.
Dans un circulaire, un établissement sis à Antanimena invite, par exemple, ses élèves à porter le masque, à se laver régulièrement les mains. Il encourage les élèves qui présentent les symptômes de toux à rester chez eux. Ces mesures sont déjà effectives dans d’autres écoles privées. Des affiches sont placardées à l’entrée de nombre d’établissements.
A Madagascar, le port de masque n’est plus obligatoire en milieu scolaire depuis la rentrée. Mais certaines écoles ont toujours maintenu l’usage de cette barrière qui est annoncée comme l’un des meilleurs moyens pour briser la chaîne de contamination des virus. « Nous avons jugé nécessaire de prendre cette décision afin d’éviter une année scolaire encore plus difficile », confie le directeur d’un collège privé à Mahamasina.
Les derniers bilans épidémiologiques affichent une courbe ascendante. 195 nouveaux cas confirmés positifs à la Covid-19 sont recensés durant la semaine du 12 au 18 Novembre à Madagascar contre 80 cas la semaine d’avant. -

BASKETBALL – Le COSPN veut battre le Matero Magic de la Zambie pour un baroud d’honneur à l’Elite 16 de la Road to BAL
Antananarivo, 24 Novembre, 11h12 – Un match pour l’honneur. Éliminé dès la deuxième journée de l’Elite 16, le deuxième tour de la qualification à la Basketball africa league (BAL), le Club omnisports de la police nationale (COSPN) veut décrocher sa première victoire de la phase des poules de ce tournoi, face au Matero Magic de la Zambie, ce jeudi à 12h30, heure de Madagascar.
« Nous allons jouer ce match pour la gagner », confie Livio Ratianarivo, dans une courte interview publiée sur Facebook, après le match contre le Ferroviario Da Beria du Mozambique, ce mercredi. « Nous voulons une victoire pour l’honneur », indique le capitaine de la formation malgache engagée à la phase éliminatoire de la coupe d’Afrique des clubs champions.
Comme le COSPN, son adversaire de ce jeudi est déjà éliminé après deux défaites de suite, face au Ferroviario Da Beria, mardi, et aux City Oilers de l’Ouganda, mercredi. Ces deux équipes cherchent donc une première victoire dans ce tournoi qui se tient à Johannesburg, Afrique du Sud.
Mardi, le COSPN avait été battu par les City Oilers de l’Ouganda durant la première journée (59-71). Il n’a pas pu faire mieux face au Ferroviaro Da Beria du Mozambique lors de la deuxième journée (53-84). Les policiers ne se qualifient donc pas à la phase finale de la BAL qui verra la participation des trois équipes arrivées premières à l’Elite 16 de la Road to BAL.Photo : Basketball Africa League Qualifying Tournaments
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FINANCEMENT EXTERIEUR – Madagascar reçoit en moyenne 900 millions de dollars de la Banque mondiale tous les trois ans, le nouveau cadre de partenariat entre les deux pays en cours de finalisation
Antananarivo, 24 Novembre, 09h40 – Le montant du financement dont Madagascar reçoit généralement de la Banque mondiale tourne autour d’une moyenne de 900 millions de dollars tous les trois ans. Ce montant peut toutefois changer en fonction de la performance du pays, notamment avec l’Evaluation des politiques et institutions en Afrique (CPIA) qui s’effectue chaque année. C’est ce qu’a confié la représentante de cette institution de Bretton Woods, Marie-Chantal Uwanyiligira, en marge de la célébration de la semaine de l’entrepreneuriat.
La CPIA est un outil de diagnostic annuel destiné aux pays d’Afrique subsaharienne pouvant bénéficier des financements de l’Association internationale de développement (IDA). La note qu’elle attribue sert à déterminer le volume de prêts concessionnels et de dons que la Banque mondiale accorde aux pays à faible revenu de l’Afrique subsaharienne. Elle évalue un pays sur quatre grandes catégories d’indicateurs, à savoir la gestion économique, les politiques structurelles, les politiques de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité ainsi que la gestion et institutions du secteur public.
Au mois d’octobre de cette année, Madagascar a eu une note globale de 3,3 sur 6 dans le rapport sur la CPIA. C’est la même note que la Grande île a obtenu depuis 2017, et qui pourrait donc expliquer pourquoi le financement de la Banque mondiale restait également autour de ces 900 millions de dollars tous les trois ans.
La représentante de la Banque mondiale a par ailleurs indiqué que le nouveau cadre de partenariat entre Madagascar et cette institution financière pour les cinq prochaines années (CPF 2023-2027) est en cours de finalisation. Les consultations et les discussions avec toutes les parties prenantes sur ce sujet avaient déjà été entreprises. Le document finalisé sera présenté devant le Conseil d’administration de la Banque mondiale, « probablement avant la fin de cette année ou vers le début de l’année prochaine », a avancé Marie-Chantal Uwanyiligira.
Ce nouveau cadre de partenariat mettra l’accent sur l’amélioration des opportunités économiques pour augmenter les revenus par habitant, l’amélioration des résultats en matière de capital humain, et la résilience accrue contre les chocs. « L’objectif est ainsi de rétablir la base de la croissance. Nous travaillerons aussi pour parvenir à une économie résiliente et des communautés résilientes, afin de ne pas perdre 4% de la croissance à chaque passage de cyclone par exemple. Toute la partie du capital humain est également essentielle », a-t-elle exposé.
En septembre 2022, le portefeuille de la Banque mondiale à Madagascar s’élevait à 3,3 milliards de dollars et comprenait 24 projets nationaux et deux opérations régionales. Le développement durable concentre l’essentiel des investissements avec 33%, suivi des infrastructures avec 30%, le développement humain à 24% et la croissance équitable, les finances et les institutions avec 13%. -

EXPORTATION – Les deux nouveaux scanners installés au port de Toamasina pour le 100% scanning opérationnel début 2023 selon le directeur général des douanes
Antananarivo, 23 Novembre, 7h50 – L’administration douanière s’active pour la mise en place du projet 100% scanning au niveau du port de Toamasina. Les travaux d’installation des deux nouveaux scanners sont en cours. Selon Zafivanona Ernest Lainkana, directeur général des douanes, les travaux seront achevés fin Décembre. Les scanners devraient ainsi être opérationnels début 2023.
Le projet 100% scanning fait partie des 31 projets du plan stratégique de la douane pour sa modernisation. Tous les conteneurs au départ de ce grand port de l’Est seront scannés systématiquement, avant le dépôt de la déclaration.
L’objectif est, selon le directeur général des douanes, de réduire considérablement le délai de dédouanement allant jusqu’à 3h, mais également à l’amélioration de l’efficacité du contrôle douanier. Le patron de la douane avance un taux d’efficacité de contrôle allant jusqu’à 75%.
Le 100% scanning s’étendra dans tous les ports effectuant des opérations internationales. Pour le port de Mahajanga, le scanner est déjà opérationnel. -

SANTE – L’Institut médical de Madagascar (IMM) se dote d’une salle d’Imagerie par résonance magnétique (IRM)
L’Institut médical de Madagascar (IMM) se développe. Le centre de santé spécialisé dans l’imagerie médicale et les analyses se dote d’un tout nouvel équipement d’Imagerie par résonance magnétique ou IRM. Considéré comme l’une des technologies les plus avancées en termes d’imagerie médicale, la salle d’IRM permettra à l’IMM d’opérer des analyses plus pointues et plus rapide afin de fournir des diagnostics précis et à temps aux malades.