Catégorie : À la une
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ÉDUCATION – Le certificat d’études primaires à passer à la fin de la classe de 6ème, le premier cycle du secondaire réduit à trois ans au lieu de quatre ans, selon le projet de loi sur l’orientation générale du système éducatif
Antananarivo, 26 Octobre, 6h55 – Des petites réformes en cours de mise en place dans le secteur de l’éducation. L’une d’entre elles concerne la durée du cycle primaire qui devrait passer de cinq à six ans, si l’on en croit le projet de loi sur l’orientation générale du système éducatif en cours d’examen à l’Assemblée nationale et dont l’adoption en séance plénière est prévue vendredi.
Le certificat d’études primaires dont la suppression avait été proposée dans la version initiale du plan sectoriel de l’éducation (PSE) est maintenu mais le passage des épreuves est repoussé d’une année. Ainsi, au lieu de passer le CEPE en fin de la cinquième année du primaire (7ème – T5), les élèves doivent le passer à la fin de la sixième année.
Le collège qui avait ainsi toujours commencé par la classe de 6ème (T6) ne devrait plus commencer qu’à partir de la classe de 5ème (T7). Au lieu de durer quatre ans, il ne devrait plus durer que trois ans. Le projet de loi indique néanmoins que ce cycle reste dans le secondaire mais en constitue le niveau I.
Ce premier niveau du secondaire devient par ailleurs obligatoire au même titre que les six années du primaire. Cette obligation n’est cependant pas immédiatement mise en œuvre. Le projet de loi précise que « l’application de cette disposition se fait de manière progressive selon lesmoyens humains, matériels et financiers au niveau de chaque commune ».
En tout, la durée de l’enseignement obligatoire, selon le projet de loi sur l’orientation générale de l’éducation est de dix ans contre les cinq ans du primaire en vigueur depuis plusieurs décennies. Outre les trois ans du collège et les six ans du primaire, une année de préscolaire devrait également devenir obligatoire. Le projet de loi prévoit que les enfants doivent commencer leur scolarité à cinq ans, passer une première année en préscolaire, poursuivre six ans en primaire qui se divise en deux niveaux de trois ans, puis après un premier certificat à la fin de la sixième année, passer en collège pour trois ans.
L’objectif de l’instauration de l’enseignement obligatoire de 10 ans est de « permettre à l’enfant d’aller à l’école jusqu’à l’obtention d’un Brevet d’études à la fin du cycle d’enseignement secondaire général de niveau I », précise le projet de loi. La phase d’initiation préscolaire obligatoire d’une année vient du constat que « le passage par une ou plusieurs années de préscolaire permet de mieux préparer l’enfant au primaire et réduit considérablement le risque d’échec et d’abandon scolaires », poursuit encore le texte.Photo d’illustration -

IMMIGRATION – Un boutre avec à son bord 22 personnes annoncée comme souhaitant rejoindre illégalement Mayotte a été interceptée par la marine nationale dans la nuit de lundi à mardi
Antananarivo, 25 Octobre, 22h00 – Tentative déjouée. Le ministère de la Défense nationale indique avoir intercepté une embarcation qu’il affirme avoir tenté de rejoindre illégalement Mayotte dans la nuit de lundi à mardi. Le boutre a été appréhendé aux alentours du Cratère à Nosy-Be par le détachement de la marine de Nosy-Be, raconte le ministère.
Toujours selon les explications du MDN, 22 passagers et trois membres d’équipage étaient à bord de l’embarcation au moment de l’interpellation. Seize d’entre eux étaient des adultes dont une femme enceinte et six étaient des enfants. L’Armée y a aussi saisi 47 litres de bidons d’essence et six kilos de vanille.
Dans la foulée, le MDN a aussi indiqué l’interception d’une autre embarcation qui comptait faire route vers les Comores. A son bord, 36 litres d’essence mais aussi de l’alcool ont été interceptés.
Les tentatives d’immigration illégale vers les îles voisines, notamment l’archipel des Comores sont fréquents ces derniers temps. Au mois de Septembre, la préfecture de Mayotte avait repoussé une embarcation avec à son bord 27 Malgaches en situation irrégulière ayant tenté d’entrer illégalement sur l’île. A l’époque les autorités mahoraises ont indiqué avoir intercepté plus de 300 embarcations illégales sur leurs côtes et reconduit près de 14.500 personnes en situation irrégulière dans leur pays d’origine.Photo : Ministère de la Défense nationale
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RENCONTRE – Quand Vatosoa Fitahiantsoa, lycéenne, se met dans la peau d’une ambassadrice pour une journée
Ce fut une journée mémorable à plus d’un titre pour Vatosoa Fitahiantsoa. La jeune élève du Lycée Joël Sylvain d’Ambalavao a été sélectionnée pour être une ambassadrice pendant une journée entière dans le cadre du programme « Ambassador for a day ». Durant ce jour du 18 Octobre, elle a accompagné David Ashley, ambassadeur du Royaume-Uni dans sa journée-type de travail. Toute une expérience. -

VAOVAO – MINUTE FLASH 25 OKTOBRA 2022
– RAHARAHAM-BAHINY : Manamafy ny fahavononan’i Madagasikara hamerina ny Nosy Malagasy ny ministry ny raharaham-bahiny mpisolo toerana– TSY FANJARIAN-TSAKAFO : Kaominina sivy amin’ny 17 no tratran’ny fahasahiranana ara-tsakafo any Ikongo hoy ny BNGRC– FITSARANA : Hanao fivoriambe ny alarobia izao ireo mpiraki-draharaha hiresahana ny momba ny hetsika ataon’izy ireo– TAMBERIN’ANDRAIKITRY NY ORINASA – Nanolotra fanohanana ho an’ny sekoly telo ao amin’ny kaominina ambanivohitra Manambaro ny ONG Bovima sy ny Inviso Group -

ALIMENTATION – Le tour des pâtes, autour des pâtes
Vous êtes pressés et vous n’avez pas le temps de cuisiner ? Pas de soucis. Faites cuire des pâtes. Cela ne vous prendra pas plus de 15 minutes. Cela peut même ne vous prendre que trois petites minutes de votre temps. Vous jetez vos pâtes dans l’eau bouillante salée. Vous laissez cuire quelques minutes. Vous égouttez, ajoutez des sauces et c’est parti pour un déjeuner nourrissant, ou même pour le goûter des cinq heures pour les plus gourmands. Mais savez-vous qu’il existe une diversité de noms de pâtes ? La journée du 25 Octobre, consacrée journée mondiale des pâtes est un prétexte pour en apprendre davantage sur les différents types de pâtes. Il semble qu’il y en ait plus de 300, mais nous ne vous recensons que quelques-unes. Découverte.
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VISIT AD LIMINA – Les Évêques malgaches en visite à Rome pour remettre au Pape leurs rapports sur la situation de l’eglise catholique
Antananarivo, 25 Octobre, 19h10 – Une visite significative. Les Évêques de Madagascar sont à Rome depuis vendredi dans le cadre de la visite “ad limina” que chaque évêque effectue tous les cinq ans au Saint-Siège. Il s’agit en effet d’un pèlerinage sur les tombeaux des Apôtres Pierre et Paul dans leurs basiliques, de rendre visite au Pape et remettre un rapport sur la situation du diocèse.
“Ces rapports d’une centaine de page chacun, sont transmis au Saint Siège plusieurs mois avant les visites et leurs contenus sont répartis dans les différents dicastères de la Curie en fonction des thématiques abordées », explique le site pro catholique Aleteia.
En effet, dans ce document, les évêques font état de la situation de leur ministère épiscopal et de leur diocèse dans toutes ses composantes économique, sociale et culturelle, ainsi que de la vie de l’Église sur leur territoire. Le document est rédigé sur la base des questionnaires fournis par le Vatican.
Les membres de la Conférence épiscopale ont un programme très chargé. Des rencontres avec les responsables de dicastères et congrégations figurent dans leur agenda au cours de cette visite qui dure jusqu’au samedi 29 Octobre, comme la congrégation des évangélisations du peuple, la congrégation du culte divin ou encore la justice et la paix. Le bouquet final sera la rencontre avec le Pape François.
Pour les évêques de Madagascar, la dernière visite ad limina date de mars 2014. Il y a ensuite eu la visite du Pape François sur la Grande île en 2019.Photo : Vaomieran’ny Eveka ho an’ny Fifandraisan’ny mpira-belona. -

FOOTBALL – La Pro League débutera le 19 Novembre, la formule de compétition reconduite
Antananarivo, 25 Octobre, 16h52 – C’est acté. La date du début de la nouvelle saison de la Pro League est connue. Le championnat national de première division débutera le samedi 19 Novembre, une semaine après la fin du championnat national de deuxième division, selon un communiqué de l’Association des Clubs élites de Madagascar (CFEM), ce mardi.
Une réunion entre les dirigeants du CFEM, des représentants des clubs participants à la compétition, la Fédération malgache de football, le coach des Barea A’ et la Commission centrale des arbitres s’est tenue ce mardi à Isoraka pour fixer le calendrier.La formule de compétition de la saison dernière sera maintenue. Les responsables de la Pro League évoquent un manque de temps et de ressources. Il y aura donc une première phase à deux conférences et une seconde phase des Playoffs. Pour la prochaine saison, le championnat pourrait débuter au mois d’Août ou de Septembre 2023, souligne le CFEM.
Le marché des transferts sera ouvert juste avant le championnat. Cette période de « mutations exceptionnelles » s’étalera du 1er au 15 Novembre. Une réunion avec la FMF se tiendra, ce jeudi, afin de définir les contours de ce mercato.
Pour la préparation des Barea qui vont participer au championnat d’Afrique des nations (CHAN), l’équivalent de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) pour les joueurs locaux, « les clubs s’accordent à arranger avec la FMF des périodes de libération de joueurs » même en dehors de la fenêtre FIFA. -

DIPLOMATIE – Le général Richard Rakotonirina réaffirme la volonté de la Grande île de ramener dans son giron les îles Eparses, lors de sa prise de fonction à la tête du ministère des Affaires étrangères, ce mardi.
Antananarivo, 25 Octobre, 15h00 – Le gouvernement ne change pas de cap au sujet des îles Eparses. Ce dossier figure toujours parmi ses priorités. D’après le général Richard Rakotonirina, l’actuel ministre de la Défense nationale, qui assure désormais l’intérim au sein du ministère des Affaires étrangères, la position de Madagascar concernant ce dossier n’a pas changé. « Comme le Président l’a indiqué maintes fois, nous cherchons les moyens afin de récupérer nos îles » a indiqué l’officier général à l’issue de la passation entre lui et son prédécesseur, Richard Randriamandrato, à Anosy ce mardi matin.
A en croire le membre du gouvernement, la partie malgache se prépare actuellement pour le second round des négociations de la Commission mixte prévu se tenir prochainement à Paris. « Nous attendons encore la date exacte de la réunion de la Commission mixte » a précisé l’officier général. « Elle sera communiquée officiellement ultérieurement » a-t-il ajouté. Il en est de même de la composition de la délégation malgache.
Le premier round des négociations s’était tenu à Antananarivo en Novembre 2019. Les deux parties avaient fixé comme deadline pour boucler le dossier le 26 Juin 2020, date de célébration du 60ème anniversaire du retour à l’Indépendance de Madagascar. Mais la crise sanitaire a chamboulé tout le calendrier. Deux ans après, le dossier reste un sujet épineux sur les relations diplomatiques entre les deux pays..
Bien que la Russie ait exprimé son soutien sur l’affaire îles Eparses, le ministre de la Défense nationale reste très prudent sur le sujet. Il réfute toute discussion sur le sujet avec la Russie. « Pourquoi allons-nous dialoguer avec la Russie ? C’est nous qui allons réclamer nos îles » a indiqué sèchement le général quatre étoiles. Il a aussi réitéré que Madagascar conserve des relations diplomatiques avec de nombreux pays, notamment la Russie et « n’a aucun ennemi hors de ses frontières ».
Richard Rakotonirina a pris ses fonctions de ministre par intérim au sein de la MAE ce mardi suite au limogeage de Richard Randriamandrato par le président de la République, la semaine dernière. L’ancien chef de la diplomatie malgache a été démis de ses fonctions après le vote controversé de Madagascar condamnant les annexions russes des provinces ukrainiennes, au siège des Nations unies le 13 Octobre dernier.Photo : Ministère des Affaires étrangères. -

JUSTICE – Le syndicat des greffiers annonce une assemblée générale ce mercredi au sujet de la suite de leur manifestation, une rencontre avec le ministre de la Justice est prévue ce mardi, selon Alain Randriamaharo
Antananarivo, 25 Octobre, 13h45 – La suite de la grève initiée par les greffiers sera connue d’ici peu. Une rencontre avec le ministre de la Justice est prévue ce mardi après-midi, précise le président du Syndicat des greffiers, Alain Randriamaharo, joint au téléphone. « Nous sommes toujours ouverts aux discussions », fait savoir le syndicaliste alors que le garde des Sceaux avait brandi la suspension de soldes à l’encontre des grévistes.
Pour l’heure, le syndicat n’envisage pas encore de suspendre sa grève, souligne Alain Randriamaharo. Il maintient toujours la manifestation jusqu’à ce que leurs revendications soient satisfaites. Une assemblée générale est programmée mercredi afin de déterminer la suite à donner au mouvement.
Les greffiers syndiqués sont toujours « en colère par rapport à la décision prise par le ministère », souligne le président du syndicat. Celui-ci évoque des « mesures dévalorisantes du métier des greffiers ». Il parle, entre autres, de l’abrogation d’un décret régissant le règlement interne au niveau de la Justice par une simple note ministérielle, de l’annulation d’un concours pour le recrutement de greffiers prévu cette année, ainsi que de la menace de suspension de soldes.
En marge d’une visite de courtoisie d’Arnaud Guillois, ambassadeur de la France à Madagascar, ce lundi à Faravohitra le ministre de la Justice avait indiqué qu’il y a déjà eu des réquisitions au niveau des tribunaux. Selon lui, la loi prévoit des sanctions contre ceux ou celles qui refusent de s’y soumettre.
