Catégorie : À la une
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ULRICHIA RABEFITIAVANA, SPECIALISTE RSE – « Il faut faire la distinction entre RSE et mécénat »
La septième édition du Salon de la Responsabilité sociale des entreprises (RSE) et des initiatives de développement durable (IDD) s’est tenu les 6 et 7 Octobre à Antananarivo. Les entreprises engagées dans des démarches RSE et qui ont des initiatives de développement durable ont exposé durant deux jours leurs activités. Ulrichia Rabefitiavana, spécialiste RSE, initiatrice du salon et fondatrice de l’entreprise UR-CSR Consulting met en avant que la RSE n’est pas du mécénat. Elle insiste aussi sur la nécessité de bien faire la différence entre la RSE et certains abus dans l’utilisation du concept. Entretien.
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CIRCULATION – Les rues reliant Soavinandriana à Ampasampito et Antsakaviro à Antsahabe coupées à la circulation à partir du samedi 8 Octobre jusqu’à la fin des travaux de réfection prévus par la Commune urbaine d’Antananarivo
Antanananarivo, 7 Octobre, 17h27 – Circulation perturbée dans les quartiers d’Antsakaviro – Antsahabe et de Soavinandriana – Ampasampito à partir de ce samedi. La Commune urbaine d’Antananarivo annonce le début de travaux de réfection de la rue Ramahazomanana, partant de l’Ecole de Médecine sise à Antsakaviro jusqu’au « rond point d’Antsahabe », là où elle rejoint les rues Havana et Andrianaivoravelona. Elle annonce également des travaux sur la rue De Moss, reliant le Centre hospitalier de Soavinandriana à la rue Rasoamiaramanana menant à Ampasampito.
« Pour le bon déroulement de ces travaux », la Commune indique que la circulation sur ces axes sera coupée à partir du samedi 8 Octobre. Elle ne précise pas la durée des travaux et ne donne pas de date précise sur la réouverture des rues. Elle indique juste que cela se fera lorsque les travaux seront achevés.
Dans son communiqué, la Commune n’indique pas si les usagers peuvent emprunter la rue Hugues Rabesahala, partant du site de la fourrière à Antsakaviro et rejoignant ensuite une partie de la rue Ramahazomanana. Elle invite juste les automobilistes à suivre les consignes des forces de l’ordre et des agents de circulation. Pour les usagers de la rue Dr Moss par contre, elle conseille aux véhicules de transport en commun reliant Besarety à Ampasampito d’emprunter l’axe d’Avaradoha. -

CARBURANT – L’huile lourde de Tsimiroro commercialisée localement, les industriels de Vakinankaratra comme premiers clients de Madagascar Oil
Antananarivo, 7 Octobre, 16h10 – Un produit qui trouve preneurs. Madagascar Oil (Mosa) annonce ce vendredi qu’elle a signé des contrats de vente et procède depuis ces signatures à la commercialisation de son fuel lourd auprès d’industriels opérant dans l’agroalimentaire, le textile ou encore la cimenterie dans la région de Vakinankaratra. Ces contrats de vente permettent à Mosa de « prendre progressivement sa place sur le marché domestique de carburants », explique son directeur général, Scott Andrew Reid face à la presse ce vendredi.
« Le produit avait été testé. Le test a été concluant. La commercialisation a débuté et les clients sont satisfaits », se réjouit Patricia Ramamonjisoa, directeur commercial de cette compagnie pétrolière. Elle précise que Mosa se charge de transporter directement son fuel lourd depuis Tsimiroro vers Antsirabe. L’opération s’effectue avec les camions de cette compagnie qui avait déjà importé 20 camions off-roads et au moins 38 citernes, ainsi que ceux de ses partenaires.
« Le plus grand challenge c’est d’assurer l’approvisionnement en fuel de ces industriels d’Antsirabe à travers la route nationale RN1bis qui est déjà dans un état critique. Et dans les prochains mois, avec la période de pluie, la situation pourrait encore s’aggraver », expose néanmoins le directeur commercial. Un ensemble de mesures a donc été mis en place pour pallier ce problème. Madagascar Oil a par exemple mis à la disposition de ces industriels des cuves de stockage qui leur permettraient de stocker sur leur site une partie de leur produit. Ce qui éviterait une éventuelle rupture d’approvisionnement avec l’incertitude sur l’état de cette route nationale.
Madagascar Oil met à la disposition de ces industriels un fuel de qualité « Premium », avec un faible teneur en soufre de 0,3%. Ce qui réduira le cout de maintenance des moteurs et augmentera leur durée de fonctionnement et leur efficacité. Mosa estime également que l’utilisation de l’huile lourde de Tsimiroro leur permettra de faire environ 25% d’économie sur leur achat de carburant.
Concernant l’éventuel contrat avec la Jirama qui se présente comme le plus grand client de Madagascar Oil, Scott Reid confie que c’est la capacité de la compagnie nationale d’eau et d’électricité à payer les fuels qui lui seront livrés qui bloquent encore le bouclage de ce contrat. Il réitère que Mosa n’a pas de solidité financière pour supporter un non-paiement des produits qu’elle livre.
Madagascar Oil est au stade de production dans le bloc pétrolier 3104, dont le gisment est estimé à 1,47 milliards de barils. Sa capacité actuelle n’est que de 400 barils jours, mais elle pourra produire 6.000 à 10.000 barils/jour dans sa phase de développement, selon l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (Omnis). Elle dispose d’un stock de 23.000m3 d’huile lourde en stock prêts à être commercialisés.Photo : Madagascar Oil S.A.
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DISTINCTION – Le prix Nobel de la paix attribué au Biélorusse Ales Bialiatski, à l’organisation de défense des droits de l’homme russe « Memorial » et au centre pour les libertés civiles ukrainien
Antananarivo, 7 Octobre, 14h57 – Le prix Nobel de la paix attribué à des militants des droits de l’homme. Sur fond de guerre en Ukraine, le comité Nobel norvégien a décidé d’attribuer la distinction à l’opposant biélorusse Ales Bialiatski, à l’organisation de défense des droits de l’homme russe Memorial et au Centre pour les libertés civiles, une organisation non gouvernementale ukrainienne.
⭕ »Le comité Nobel norvégien souhaite honorer trois défenseurs remarquables des droits humains, de la démocratie et de la coexistence pacifique dans les trois pays voisins Biélorussie, Russie et Ukraine », a déclaré Berit Reiss-Andersen, présidente du comité à l’annonce des lauréats. « Les lauréats de cette année ont revitalisé et honoré la vision d’Alfred Nobel de la paix et de la fraternité entre les nations, une vision dont le monde a le plus besoin aujourd’hui », poursuit-elle.
⭕Ales Bialiatski milite pour la démocratie en Biélorussie depuis les années 1980. Déjà emprisonné entre 2011 et 2014, il a de nouveau été arrêté en 2020 suite à des manifestations de grande ampleur contre le régime. Actuellement en prison, il n’a jamais reculé dans sa lutte pour les droits de l’homme et la démocratie dans son pays, indique le comité Nobel.
⭕L’ONG Memorial pour sa part est la plus grande organisation de défense des droits de l’homme en Russie. Elle a été dissoute par la force par les autorités russes en 2021. Ses membres restent cependant actifs et refusent d’abandonner.
⭕Selon le comité Nobel norvégien, le Centre pour les libertés civiles s’est, de son côté, engagé pour identifier et documenter les crimes de guerre russes contre la population civile ukrainienne suite à l’invasion russe en Ukraine en Février 2022 et jusqu’à ce jour. « Le centre joue un rôle de pionnier en vue de tenir les coupables responsables de leurs crimes », indique le comité.
⭕343 noms dont 251 individus et 92 organisations ont été proposés pour décrocher la distinction cette année. Parmi eux le pape François ou encore la militante écologiste Greta Thunberg. Le nom du président Ukrainien Volodymyr Zelensky a aussi été proposé par des élus européens qui ont demandé par la même occasion un report de la date limite de nomination mais la demande avait été refusée par le comité. Le nom du père Pedro Opeka, proposé six fois au comité, n’a pas été proposé cette année. -

SORTIE – Un week-end jazzy, coloré et sporty
Antananarivo, 7 Octobre, 13h07 – La capitale vibre sous la pulsion de ses événements éclectiques. Entre le festival international de jazz, le voyage dans les années 20, le Loko Race, et le deuxième tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine de football, ce weekend propose de savourer la vie sous toutes ses couleurs.
Festival international de jazz. La 33ème édition de Madajazzcar prévoit pour ce vendredi 7 Octobre un concert de Bruno Angelini and Friends (Naïssam Jalal et Regis Juby) à l’IFM Analakely à 19h, une prestation de Toky Ramasimanga au Soho Radisson Ambatonakanga à 19h, un concert de DJ HMan Mandimby Hery au Cercle Franco-Malagasy à Anosy à 21h, un récital d’Young Square au Fara West Faravohitra à 20 h, un concert 4/4 (Do Andriambelo Quartet) au Chick’n Art Ankorondrano à 20 h. Tous les programmes sont disponibles sur la page facebook du festival.
Music hall. Le « Voyage dans les années 20 » à l’Arena Ivandry ce vendredi 7 Octobre à 19h, fera revivre « Moulin Rouge », « Burlesque », « Chicago », « Gatsby », des chefs-d’œuvre du 7e art par sept danseuses et quatre danseurs, deux chanteuses et un chanteur malgaches.
Musique du terroir. Eusebia fait la promotion de toute la diversité́ culturelle de Madagascar à travers ses chansons. Elle se produira sur la scène de la Teinturerie ce vendredi 7 Octobre à partir de 20h.
Musique urbaine. Le restaurant de l’hôtel Les Cygnes à Mandrosoa Ivato vibrera aux rythmes de Basta Lion ce vendredi 7 Octobre à partir de 21h.
Soirée à thème. « JORDAN NIGHT 1.0 » au Jao’s Pub à Ambohipo ce vendredi 7 Octobre à partir de 21h véhicule un code chaussures dans une ambiance animée par Ngiah Tax Olo Fotsy, Nashan, et M Sayo.
Événement. Explosion de couleurs et de lumières dans une ambiance dynamique et festive lors du Loko Race et Mazaval Run le samedi 8 Octobre au stade Barea Mahamasina à partir de 13h.
Culture urbaine. Le Red Island Bike Fest 3 au Canal Olympia à Andohatapenaka les 8 et 9 Octobre associe exposition de voitures et de motos, concerts live, festival de rock, séances de tatouages, et démonstration de kick-boxing.
Cabaret. La voix douce de Farakely emportera l’assistance du Piment Café Behoririka vers un moment de plaisir en musique le samedi 8 Octobre à 15h.
Musique des îles. Dodol et sa musique couleur métissée viendra chauffer à fond le sous-sol de No comment bar à Isoraka le samedi 8 Octobre à partir de 20h30.
Concert. Le grand rendez-vous du groupe Ambondrona avec son public pour un méga live se tiendra le dimanche 9 Octobre à 15h au Palais de la culture et des sports Mahamasina.
Football. Elgeco Plus Football club sera au stade Barea ce dimanche 9 Octobre. Le coup d’envoi du match qui l’opposera au club sud africain Marumo Gallants FC est prévu à 16h. Il s’agit du match aller du deuxième tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine de football.
Photographie. Les aspects de la Haute Ville au fil des époques ainsi que la valeur des patrimoines architecturaux et les quartiers historiques de la ville sont à (re)découvrir à travers l’exposition « Antananarivo – Mémoire et images » et « Antsahatsiroa – Mémoire d’un quartier historique » qui se tient à l’Hôtel de ville à Analakely jusqu’au 21 Octobre. -

RAPPORT – Madagascar obtient une note globale de 3,3 sur 6 dans l’évaluation des politiques et des institutions en Afrique, avec des bonnes notes dans la gestion économique et des mauvaises note dans la gestion et institution du secteur public
Antananarivo, 7 Octobre, 12h20 – 3,3 sur 6. C’est la note globale attribuée à Madagascar dans le rapport sur l’évaluation des politiques et des institutions en Afrique (CPIA) 2022 que la Banque mondiale a publié jeudi. La Grande île garde ainsi la même note depuis 2017, avec une évolution dans ses performances sur les différents indicateurs avec lesquels le pays a été évalué entre Janvier et Décembre 2021.
C’est dans la gestion économique que Madagascar a eu sa meilleure note, qui est de 3,7 sur 6. Cette note est supérieure à la moyenne de 3,4 de l’Afrique de l’Est et Centrale, à celle qui est de 2,9 de l’Afrique de l’Ouest et Australe, et de la moyenne de 3,2 des pays emprunteurs de l’Association internationale de développement (IDA). Dans cette catégorie, ce sont les performances de la politique monétaire et de change (4,0), la politique et gestion de la dette (4,0) et la politique budgétaire (3,0) qui ont contribué à cette note, d’après le rapport.
Madagascar a obtenu la note de 3,3 sur 6 dans la catégorie « politiques sectorielles » qui comprend des indicateurs comme le commerce (4,0), le secteur financier (3,0) et le cadre règlementaire des entreprises (3,0). C’est la même note que la Grande île a obtenue dans la catégorie « politiques contre l’exclusion sociale et promotion de l’équité » qui tient compte de l’égalité des sexes (4,0), l’équité dans l’utilisation des ressources publiques (3,0), la valorisation des ressources humaines (3,5), la protection social et main d’œuvre (3,0), les politiques et institutions axées sur la durabilité écologique (3,0). Madagascar est dans la moyenne des pays africains dans ces deux catégories.
C’est dans la catégorie « Gestion et institution du secteur public » que Madagascar a obtenu sa plus mauvaise note, qui est de 2,7 sur 6. Le pays a été évalué sur des indicateurs comme le droit de propriété et gouvernance fondée sur les règles (2,5), la qualité de la gestion budgétaire (2,5), l’efficience de la mobilisation de recettes (3,5), la qualité de l’administration publique (2,5), la transparence, redevabilité et corruption dans le secteur public (2,5).
Comme l’indique la Banque mondiale, la CPIA est un outil de diagnostic annuel destiné aux pays d’Afrique subsaharienne qui peuvent bénéficier des financements de l’IDA. Le rapport portait sur 39 pays admis à recevoir l’aide de cette institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. La note globale sert également à déterminer le volume des prêts concessionnels et des dons que la Banque mondiale accorde aux pays à faible revenu de l’Afrique subsaharienne. -

CONSOMMATION – Les produits issus de l’agriculture biologique à Madagascar destinés majoritairement à l’exportation et timidement proposés sur le marché local malgache, selon la FAO
Antananarivo, 7 Octobre, 10h37 – Des produits de qualité prisés davantage par des clients à l’international. Les produits issus de l’agriculture biologique sont presque destinés à l’exportation. Madagascar a d’ailleurs déjà su asseoir sa réputation, en se positionnant comme le premier exportateur de vanille, de clous de girofle, d’ylang-ylang et de crevettes certifiées biologiques, comme il le rappelle l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), durant les séances de travail pour l’élaboration du cahier des charges national de l’agriculture biologique de Madagascar.
D’après les données du Syndicat malgache d’agriculture biologique (Symabio), Madagascar a également vu les chiffres d’affaires générés par la filière bio passer de 22 millions de dollars en 2009 à 110 millions de dollars en 2021. Le volume d’exportation de produits certifiés bios a également augmenté, passant de 776 tonnes à 5.832 tonnes entre ces deux périodes.
La FAO remarque qu’inversement, le marché de ces produits bios à l’échelle nationale est encore « timide » et « particulièrement restreint ». Des produits locaux certifiés par des tiers sont pourtant proposés dans les rayons des magasins et grandes surfaces tandis que des produits maraichers biologiques et agrobiologiques sont également proposés dans la Capitale.
L’organisation onusienne souligne que la promotion de l’agriculture biologique constitue un levier de développement dans le secteur de la production agricole. D’où l’importance du cahier des charges national de l’agriculture biologique qui est en cours d’élaboration. Ce cahier des charges est déjà prévu par la loi sur l’agriculture biologique et s’insère dans les engagements pris par Madagascar dans les cadres des objectifs de développement durable.
Ce cahier des charges national est prévu permettre d’encadrer la production alimentaire à travers toute la chaine, partant de la production, en passant de la transformation jusqu’à la distribution. « Il s’agit d’une garantie de qualité, car des normes de productions strictes sont posées pour obtenir la certification », explique la FAO. -

ENVIRONNEMENT – Le ministère de l’Environnement et du développement durable évoque un renforcement des actions préventives contre les incendies de forêt
Antananarivo, 7 Octobre, 9h58 – Madagascar entre dans la saison des feux. En deux semaines, au moins 8.200 ha de forêt au sein de parcs nationaux et de réserves naturelles ont été la proie des flammes. Selon les chiffres du ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) et Madagascar national parks (MNP), 8.000 ha se trouvent dans la réserve de la Baie de Baly, 160ha dans la zone de reboisement de Marohogo, 80ha dans le parc Zombitse Vohibasia. Les superficies touchées dans l’aire protégée d’Ankarafantsika et dans la réserve d’Ankaratra ne sont pas encore prises en compte dans ces chiffres.
Pour limiter les dégâts, le ministère indique avoir renforcé les actions de prévention. Abraham Rajafetra, secrétaire général du MEDD, parle notamment de la mise en place d’une cellule de veille opérationnelle coordonnée pour la lutte contre les feux au sein du ministère. Rinah Razafindrabe, directeur général de la gouvernance environnemental par intérim au sein du ministère, rapporte la mise en place de pare-feux au niveau des zones sensibles. Il met également en avant l’utilisation des technologies de surveillance de l’évolution des feux, ainsi que le recours au satellite pour l’établissement d’une météo des feux. Cela consiste notamment à surveiller les conditions climatiques qui peuvent favoriser les incendies, comme la température, le vent et la sécheresse.
A entendre les responsables du ministère, cette stratégie a même déjà eu des impacts, les superficies touchées par les feux ont connu une certaine baisse cette année. Entre Janvier et Août 2022, 90.000 ha ont été touchées par les flammes. Par ailleurs, la saison des feux a démarré avec un mois de retard, souligne le ministère. Ces dernières années, les flammes ont attaqué 4 millions à 5 millions d’hectares chaque année. Le ministère regrette néanmoins que les moyens et les ressources nécessaires à la lutte contre les feux sont insuffisants. Abraham Rajafetra parle, entre autres, de seulement 513 agents pour tout Madagascar, soit un agent pour 25.000 ha. -

HYDROCARBURES – Un autre suspect placé en détention préventive dans l’affaire de frelatage de carburant à Toamasina
Antananarivo, 7 Octobre, 8h20 – Une nouvelle arrestation dans l’affaire de carburant frelaté. La gendarmerie annonce avoir appréhendé un opérateur économique soupçonné d’implication dans cette affaire, le 2 Octobre. Après les enquêtes, celui-ci a été placé en détention préventive mercredi « afin de ne pas avoir la possibilité de poursuivre ses méfaits », précise un communiqué des forces de l’ordre.
Le ministre de la Justice François Rakotozafy avait annoncé jeudi avoir donné des instructions selon lesquelles toute personne soupçonnée d’implication dans cette affaire de frelatage de carburant devait être placée en détention préventive. Avant l’annonce de ce nouveau mandat de dépôt, il avait déjà indiqué que six personnes ont déjà été envoyées en prison.
A en croire la gendarmerie nationale, le suspect avait transféré à Foulpointe les matériels et équipements qu’il utilisait pour frelater le carburant alors que les enquêtes sur l’affaire battaient leur plein. Des fûts et des bonbonnes, certains vides, d’autres remplis d’essence ou de pétrole ainsi que de l’acide sulfurique ont encore été découverts à son domicile, précise la gendarmerie. Des liens avec les personnes déjà arrêtées dans le cadre de cette affaire ont également été mis au grand jour, ajoutent les gendarmes.Photo : Gendarmerie nationale
