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  • RELIGION – Culte sous tension mais sans affrontements au temple Jesosy Mamonjy d’Ankorondrano dimanche, rendez-vous vous des fidèles et des pasteurs au tribunal ce vendredi 26 Août

    RELIGION – Culte sous tension mais sans affrontements au temple Jesosy Mamonjy d’Ankorondrano dimanche, rendez-vous vous des fidèles et des pasteurs au tribunal ce vendredi 26 Août

    Antananarivo, 22 Août, 8h15 – Les fidèles de l’Eglise Jesosy Mamonjy n’en ont pas encore fini avec leurs conflits post-électoraux. Aucun affrontement n’a eu lieu hier dans l’enceinte du temple d’Ankorondrano, mais la tension n’en était pas moins palpable. Une fouille a eu lieu à l’entrée du temple avant que le culte ne démarre.
    ⭕Et pendant que le culte se déroulait à l’intérieur, des paroissiens qui ne souhaitaient pas y communier avec les autres fidèles se sont attroupés à l’extérieur, gênant parfois la circulation autour du site. « Certains ont préféré assister au culte auprès d’une autre paroisse », confie un fidèle.
    ⭕Autour du site, des éléments des forces de l’ordre patrouillaient, prêts à intervenir en cas d’affrontements. Des civils en charge de la sécurité du site étaient également sur le qui-vive. Mais le culte a finalement pu se dérouler sans incident.
    ⭕Le prochain rendez-vous des fidèles aura lieu devant la barre, vendredi, suite à la plainte déposée par le pasteur Raymond Randrianatoandro, récemment élu président du Conseil d’administration de l’Eglise mais contesté, d’où d’ailleurs le conflit ouvert au sein de la Communauté. Certains fidèles espèrent une conciliation et une entente entre les protagonistes avant le procès prévu le 26 Août.
  • CRIME – Des militaires soupçonnés d’implication dans le meurtre d’un gendarme à Imerintsiatosika dans la nuit du vendredi à samedi, le ministre de la Défense nationale pointe du doigt des éléments sortis irrégulièrement de leur camp

    CRIME – Des militaires soupçonnés d’implication dans le meurtre d’un gendarme à Imerintsiatosika dans la nuit du vendredi à samedi, le ministre de la Défense nationale pointe du doigt des éléments sortis irrégulièrement de leur camp

    Le ministre de la défense nationale enfonce le clou. Les quatre militaires soupçonnés d’implication dans l’homicide par arme blanche d’un gendarme dans la nuit de vendredi à samedi à Imerintsiatosika sont sortis irrégulièrement de leur camp, explique le général Richard Rakotonirina en marge de la cérémonie de pose de première pierre d’une chapelle militaire au sein de l’école militaire nationale à Fianarantsoa ce dimanche. « Ils étaient dans une situation irrégulière et sont sortis irrégulièrement de leur camp », explique le ministre.
    ⭕Selon les informations fournis par le groupement de la gendarmerie de Miarinarivo Itasy, deux militaires issus du régiment d’artillerie lourde (RAL) ont été arrêtés dans cette affaire et sont actuellement détenus au sein de la brigade d’Imerintsiatosika. « L’enquête se poursuit et s’il y a d’autres militaires impliqués dans cette affaire, une négociation sera fait avec le régiment et ils seront arrêtés », indique le commandant du groupement. Les suspects arrêtés seront déférés devant le parquet dans le courant de la semaine, ajoute-t-il.
    ⭕Pour le général Richard Rakotonirina, l’acte « perpétrée de façon insensée qui a causé la mort » par de jeunes soldats « ternit l’image de l’armée ». « Des mesures sont prises à tous les niveaux à leur encontre », poursuit le ministre. L’Etat-major a déjà pris des mesures contre d’autres militaires qui ont fait des actes répréhensibles, ajoute-t-il encore.
    ⭕Dans la nuit de vendredi à samedi, un gendarme avait été poignardé à mort alors qu’il tentait de défendre plusieurs jeunes femmes lors d’une cérémonie de retournement des morts à Imerintsiatosika. Selon la gendarmerie, quatre militaires issus du RAL sont soupçonnés d’avoir commis l’acte. Les soupçons sont appuyés par le ministère de la Défense nationale qui parle de « comportement et d’attitude insensés faits par des militaires censés défendre leurs compatriotes ».
  • FOOTBALL – Les Barea A’ s’imposent face au CFFA (2-0) lors de leur deuxième match de préparation en vue du deuxième tour de qualification au championnat d’Afrique des nations (Chan) 2023

    FOOTBALL – Les Barea A’ s’imposent face au CFFA (2-0) lors de leur deuxième match de préparation en vue du deuxième tour de qualification au championnat d’Afrique des nations (Chan) 2023

    Du mieux chez les Barea A’. Après leur défaite face à Elgeco Plus mercredi, les Barea se rattrapent face au Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA) ce dimanche. Les hommes de Romuald « Rôrô » Rakotondrabe s’imposent par 2 buts à 0 au Stade d’Ambohidratrimo. Les deux buts sont signés Tendry Manovo Mataniah Randrianarijaona à la 26ème minute et Lucien Kassimo à la 54ème minute.
    ⭕Le match est « satisfaisant » d’autant plus que c’est le dernier match de préparation indique coach Rôrô qui se projette déjà sur le Botswana. Mercredi dernier face à Elgeco Plus, les Barea Chan avaient perdu sur le score de 4 buts à 1. Tendry Manovo Mataniah était déjà leur seul buteur sur penalty.
    ⭕Les Barea A’ joueront le deuxième tour de la qualification au Championnat d’Afrique des nations 2023, l’équivalent de la Coupe d’Afrique des nations pour les joueurs locaux, face au Botswana le samedi 27 Août au Stade Obed Chilume à l’exterieur pour le match aller et le vendredi 04 Septembre au Stade Barea Mahamasina pour le match retour. Le coach a déjà dévoilé la liste des 23 joueurs retenus pour cette double confrontation jeudi dernier.
    Photo d’illustration
  • OUVRAGE – 20.000 exemplaires du dictionnaire d’éducation bilingue usuel (D.E.B.U) disponibles dans les librairies pour apprendre le français aux malgachophones, selon son auteur Mathilde Deverchin-Rakotozafy

    OUVRAGE – 20.000 exemplaires du dictionnaire d’éducation bilingue usuel (D.E.B.U) disponibles dans les librairies pour apprendre le français aux malgachophones, selon son auteur Mathilde Deverchin-Rakotozafy

    Faire la différence, entre « maty » qui veut dire mort et « vola maty » qui signifie « la recette du jour », ou « matimaty » « tiède » et  » matimaty » « éperdu d’amour ». Si vous voulez apprendre le français sans pour autant sortir les vocabulaires malgaches de leur contexte culturel, ce sont des explications que vous trouverez dans le dictionnaire d’éducation bilingue usuel (D.E.B.U). Il s’agit d’un dictionnaire à vocation pédagogique écrit par Mathilde Deverchin-Rakotozafy, spécialiste de la traduction et professeur chercheur des universités. Elle a présenté son ouvrage, fruit de cinq années de dure labeur samedi après midi dans les locaux de la librairie Saint-Paul à Analakely.
    ⭕Des amoureux de la langue malgache ainsi que des académiciens étaient présents durant l’événement, pour ne citer que le Pr Raymond Ranjeva, ancien président de l’Akademia malagasy, ainsi que la spécialiste en sociolinguistique, le Pr Irène Rabenoro, qui a aussi aidé à l’élaboration de l’ouvrage.
    ⭕Pour Mathilde Deverchin-Rakotozafy, cet ouvrage est « le tout premier qui entre dans tous les détails de difficultés d’apprentissage de français pour les malgachophones ». Elle regrette qu’en se limitant au lexique, l’apprentissage du français ne va pas loin à Madagascar. « Je suis consternée quand je vois sur la toile que ‘zaza rano’ signifie l’enfant de l’eau, alors que ça veut dire un enfant mort-né », déplore-t-elle. Elle dédie ainsi son œuvre à tous les malgachophones désireux de « pratiquer un malgache correcte et un français acceptable ».
    ⭕Mais l’ouvrage s’adresse aussi aux francophones qui collaborent avec des malgachophones, et qui font face aux mêmes difficultés de compréhension. La particularité de D.E.B.U selon son auteur est de considérer le dialogue culturel, compte tenu de la richesse de la langue malgache et de la particularité de sa structure. On y découvre un peu de tout, dont des vocabulaires populaires comme « ledala » ou « milay », souligne-t-elle encore dans sa présentation.
    ⭕Edité en 20.000 exemplaires, le dictionnaire est vendu dans toutes les librairies à Madagascar. Un prix promotion est proposé pour tout le mois d’Août aux premiers acheteurs de ce dictionnaire, annonce encore son auteur, qui affirme « s’être battue des années auprès des partenaires financiers pour que l’ouvrage de 775 pages et contenant plus de 8.000 entrées soit vendu à prix raisonnable ». Le plus important selon Mathilde Deverchin-Rakotozafy, c’est de mettre cet ouvrage pratique à la dispositions des Malgaches afin qu’ils puissent maîtriser les deux langues.
  • PARTENARIAT – Le Fonds monétaire international disposé à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre des réformes structurelles complexes

    PARTENARIAT – Le Fonds monétaire international disposé à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre des réformes structurelles complexes

    Antananarivo, 21 Août, 11h27 – Le Fonds monétaire international (FMI) insiste sur les réformes structurelles. L’institution de Bretton Woods est disposée à financer le renforcement de capacité des techniciens malgaches et à accompagner le gouvernement malgache sur les réformes complexes mais incontournables, rapporte la directrice de cabinet civil de la Présidence de la République, Baomiavotse Vahinala Raharinirina à l’issue de sa rencontre avec le représentant du FMI à Madagascar, Mokhtar Benlamine, vendredi.
    ⭕Cette rencontre avait permis aux deux parties de faire le point sur la politique économique du pays mais également sur l’avancement des réformes engagées par Madagascar. Baomiavotse Vahinala Raharinirina parle, entre autres, des réformes sur le secteur énergétique et la Jirama, le secteur pétrolier et la réduction des passifs de l’Etat envers les compagnies pétrolières, les industries stratégiques ou encore l’amélioration de la gouvernance.
    ⭕Ces réformes sont essentielles pour réduire notamment les risques budgétaires et elles figurent parmi les préalables au décaissement des appuis prévus dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC) pour Madagascar. L’Etat avait annoncé la finalisation par le FMI de l’évaluation de Madagascar, en vue du décaissement de la troisième tranche relative à ce programme. Cette évaluation se base sur une cinquantaine de critères et sera présentée au conseil d’administration du FMI au mois de Septembre.
    ⭕Cette question de réformes avait été abordée durant la rencontre entre l’administrateur de la Banque mondiale Alphonse Kouagou et le président de la République Andry Rajoelina vers la fin du mois de Juillet. Une rencontre qui a permis à ce missionnaire de Bretton Woods de passer en revue celles qui sont déjà mises en œuvre par le Gouvernement malgache, dont sur la sécurité alimentaire, la digitalisation, l’énergie, la gouvernance et l’amélioration des climats des affaires. La Banque mondiale se disait également prête à soutenir Madagascar dans la mobilisation de ressources internes et la mise en valeur des actions du gouvernement auprès de la communauté internationale.
    Photo : Baomiavotse Vahinala Raharinirina
  • TRANSPORT AERIEN – Le président de la République s’engage pour l’acquisition à venir d’un nouvel avion par Air Madagascar afin de relier l’île Sainte Marie à La Réunion et Maurice

    TRANSPORT AERIEN – Le président de la République s’engage pour l’acquisition à venir d’un nouvel avion par Air Madagascar afin de relier l’île Sainte Marie à La Réunion et Maurice

    Antananarivo, 21 Août, 9h02 – L’île Sainte Marie devrait être l’une des localités à bénéficier du nouvel avion que devrait acquérir prochainement la compagnie aérienne nationale Air Madagascar. Le président de la République Andry Rajoelina annonce samedi « la signature dans quelques semaines de l’acquisition d’un nouvel avion par Air Madagascar ». A l’entendre, cet aéronef devrait relier l’île Sainte Marie aux îles de La Réunion et de Maurice « en vols directs ».
    ⭕Le chef de l’Etat a fait plus qu’une promesse. « J’en fais un ‘velirano’ », martèle-t-il devant les habitants de Sainte Marie dans son discours à l’occasion du carnaval d’ouverture officielle de l’événement Baleines en fête. « Je suis debout ici aujourd’hui, je ne vous tromperai pas, je ne vous décevrai pas, nous nous reverrons l’année prochaine, et je ne serai plus devant vous ici si le nouvel avion n’est pas là », scande-t-il.
    ⭕Andry Rajoelina met en avant le soutien que lui a donné la population locale pour expliquer son attachement au développement du district, notamment du tourisme principal produit local. « Je ressens l’importance de l’amour de Sainte Marie à mon égard », souligne-t-il, rappelant les 83% de suffrages qu’il y a obtenus à la présidentielle de 2018. En s’engageant personnellement pour la mise en place de vols directs entre Sainte Marie et les îles voisines, il espère que « nous ne serons plus les seuls à voir les baleines, à acheter les produits artisanaux ou à recourir aux bajaj ».
    ⭕Pour Andry Rajoelina, si Sainte Marie n’a pas encore de liaisons directes avec l’international, c’est en raison de l’insuffisance des avions dont dispose la compagnie aérienne nationale. Car « les frontières sont déjà ouvertes, la question est de savoir comment développer le tourisme à Sainte Marie », répond-il aux « demandes de réouverture des frontières exprimées avant son discours ».
    Photo : Présidence de la République
  • EXAMEN OFFICIEL – Les résultats du baccalauréat pour l’Université d’Antananarivo disponibles ce dimanche matin

    EXAMEN OFFICIEL – Les résultats du baccalauréat pour l’Université d’Antananarivo disponibles ce dimanche matin

    Antananarivo, 21 Août, 7h57 – Plus besoin de courir puis de se bousculer auprès des centres d’examen pour consulter les résultats du baccalauréat. Ou acheter le journal comme cela a été la tradition pendant plusieurs années. L’Université d’Antananarivo annonce ce dimanche matin l’affichage des résultats pour la province d’Antananarivo sur son site web http://www.univ-antananarivo.mg/Resultats-du-Baccalaureat….
    ⭕Sur le site web, les résultats sont affichés comme auprès des centres d’examen. La consultation se fait par option et par centre et non via une barre de recherche. Donc, en plus de vos propres résultats, vous pouvez aussi voir qui de vos camarades ont réussi le baccalauréat.
    ⭕Mais pour avoir les résultats encore plus rapidement, il est également possible d’envoyer un SMS au numéro court 601 via tous les opérateurs en téléphonie en mentionnant le numéro d’inscription. La réponse est immédiate par SMS qui vous informe si le candidat est admis ou pas à l’examen du baccalauréat. Tenir néanmoins compte que le coût du SMS est de 900 ariary.
    ⭕Selon les résultats officiels publiés par l’Université d’Antananarivo, 32.852 candidats sur 75.126 ont réussi, soit un taux de réussite de 43,73% dont 41,34% pour le baccalauréat général, et 71,20% pour le baccalauréat technique, technologique et professionnel.
  • MUSIQUE – Quand le trio Njila, Poopy et Hery, retrouve ses fans

    Après plusieurs années d’absence sur la scène musicale malgache, le trio Njila, Poopy et Hery a donné rendez-vous à ses fans au CCEsca dimanche 14 et lundi 15 Août. Pendant deux après-midis, ils ont fait revivre à bien de jeunes et de moins jeunes adultes leurs souvenirs d’enfance et d’adolescence. Ambiance nostalgie.
  • CATASTROPHE – Un bâtiment de Pêchexport de Mahajanga réduit en cendres

    Antananarivo, 20 Août, 9h45 – Incendie à Ampasika Mahajanga. Un des deux bâtiments de la société Pêchexport sise à Mahajanga a été la proie des flammes dans la nuit du vendredi à samedi. Les pompiers continuent encore d’éteindre le feu ce samedi matin. « Le bâtiment a également dû être détruit car cela présentait des fissures partout et pouvait représenter un vrai danger public », indique Mokhtar Salim Andriatomanga, gouverneur de Mahajanga.
    ⭕Les causes de l’incendie ne sont pas encore précisées pour l’instant. Les dégâts ne peuvent pas non plus encore être estimés même si le gouverneur évoque « de grosses pertes ». Le bâtiment comportait « bureaux, laboratoires etchambres froides », confie-t-il, joint au téléphone.
  • ECONOMIE – Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo estime que Madagascar avait atteint sa vitesse de croisière lors de la première année du quinquennat d’Andry Rajoelina mais que tous les efforts ont été mis à mal par la crise sanitaire et la crise en Ukraine

    ECONOMIE – Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo estime que Madagascar avait atteint sa vitesse de croisière lors de la première année du quinquennat d’Andry Rajoelina mais que tous les efforts ont été mis à mal par la crise sanitaire et la crise en Ukraine

    Antananarivo, 20 Août, 8h47 – Un « contexte défavorable ». Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, porte-parole du Gouvernement, défend le bilan du régime Andry Rajoelina et les efforts fournis par les autorités dans un contexte économique difficile. Elle explique les difficultés actuelles par les épreuves que le pays a dû traverser durant une bonne partie du quinquennat.
    ⭕Pour la ministre de la Communication et de la culture, « le pays avait trouvé sa vitesse de croisière » durant la première année du quinquennat. « Notre PIB aurait dû jouir de la croissance mais on a vu ce qui s’est passé », explique-t-elle lors de son émission hebdomadaire « Tsy ho tompon-trano mihono » diffusée sur les chaînes publiques, vendredi. Elle fait notamment allusion « à la crise sanitaire liée à la Covid-19, les cinq cyclone successifs qui ont fait des dégâts mais aussi la crise économique liée à la guerre en Ukraine ».
    ⭕A en croire la ministre, la situation actuelle est différente de ce qui s’est passé sous le régime de l’ancien président qui a eu un bilan négatif alors qu’il n’a pas eu à affronter les problèmes d’aujourd’hui. « Durant l’ancien régime, il n’y a pas eu de Covid ni de guerre en Ukraine (…), ni les impacts du changement climatique (…), pourtant le bilan est négatif que ce soit les délestages, l’insécurité et le reste », lance –t-elle justifiant pourquoi elle défend le bilan du régime Rajoelina.
    ⭕Durant son intervention, la porte-parole du gouvernement défend aussi les actions de l’Etat en faveur du secteur privé, insistant sur les aides apportées aux entreprises pour faire face à tous ces contextes difficiles. Elle a entre autre cité les aides administratives, les aides matérielles ou encore les aides financières notamment à travers le projet Fihariana, « un projet présidentiel », insiste-t-elle. Pour la ministre, ceux qui critiquent font « mine de ne pas voir » tout ce que les autorités ont fait en termes d’industrialisation malgré les difficultés.