Mathias M’Madi est le deuxième joueur expatrié appelé en renfort au sein de la sélection malgache de basketball U18. Le grand public pourra commencer à l’apprécier quand il sera sur le terrain à partir de ce 4 Août. Mais ses coéquipiers et le staff des Ankoay comptent déjà sur ce joueur d’Elan Chalon, en France, et son 1m98. Mathias M’Madi vu par les autres.
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AFROBASKET – Mathias M’Madi ou le renfort de luxe pour les Ankoay U18
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INSÉCURITÉ – Les auteurs présumés de l’attaque meurtrière d’Ambolotarakely Ankazobe identifiés après l’interpellation de trois individus soupçonnés de complicité, leur traque se poursuit, selon les enquêteurs
Antananarivo, 1er Août, 14h35 – Les enquêtes sur le drame d’Ambolotarakely Ankazobe avancent à grand pas. Certains auteurs présumés de l’attaque qui à causé la mort de 32 personnes vendredi dans le village d’Ambohitriniandriana dans la commune rurale d’Ambolotarakely sont identifiés, indiquent les enquêteurs. Cette identification a pu être réalisée suite à l’arrestation de trois villageois soupçonnés d’être les complices des bandits samedi dernier, explique le Colonel Jocelyn Randrianarijaona, commandant de la circonscription interrégionale de la gendarmerie nationale d’Antananarivo, joint au téléphone ce lundi. « Nous sommes en pleine enquête, nous avons déjà à peu près identifié les criminels et nous essayons de les localiser actuellement », précise l’officier supérieur.
Selon les précisions apportées par le général Zafiny Ibramdjee, responsable de la communication auprès de l’Etat Major de l’armée, « la localisation des auteurs a été révélée par les suspects arrêtés ». L’opération militaire pour les capturer est en cours, poursuit-il sans plus de détails. Il rappelle néanmoins que « les forces militaires terrestres et aériennes restent pleinement mobilisées pour l’opération ».
La thèse d’une vengeance des dahalo à l’encontre des villageois, avait été avancée par le ministre de la Défense nationale, le général Richard Rakotonirina, samedi. A entendre le membre du gouvernement, une opération anti-dahalo avait été récemment menée dans la région par la Zone de défense et de sécurité de l’Ikopa, entraînant l’arrestation de nombreux ‘dahalo’ et la restitution de nombreux zébus. L’attaque du village d’Ambohitriniandriana aurait ainsi été menée par les dahalo en représailles contre les populations qui ont soutenu les forces de l’ordre durant cette opération.Photo : Ministère de la Défense nationale
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RELIGION – Culte suspendu dimanche après-midi au temple Jesosy Mamonjy d’Ankorondrano, tension entre fidèles après la proclamation de prise de fonction officielle du nouveau président du Conseil d’administration de l’Eglise
Antananarivo, 1er Août, 6h40 – La situation n’est pas encore tout à fait apaisée au sein de l’Eglise Jesosy Mamonjy. L’annonce de l’obtention du récépissé officiel émanant du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, constatant l’élection des nouveaux dirigeants de l’Eglise s’est terminée par une cacophonie dimanche matin. Les responsables ont dû annuler le culte du dimanche après-midi afin d’éviter que la situation tendue de la matinée ne dégénère.
Un pasteur auprès de l’Eglise raconte que des fidèles ont commencé à brandir des banderoles de contestation juste après l’annonce. La situation a très vite dégénéré avec des jets de pierre dans l’enceinte même du temple. Des individus ont été blessés tandis que des dégâts matériels importants ont également été constatés. Les éléments des forces de l’ordre ont dû intervenir pour apaiser la situation, indique encore notre source.
L’élection des nouveaux dirigeants de l’Eglise a eu lieu en mi-Juillet, un an et demi après un premier scrutin qui avait déjà généré des affrontements entre fidèles. Suite à ce premier scrutin, le temple d’Ankorondrano a dû être fermé en Février 2021 et n’a pu rouvrir qu’en Décembre 2021. Une feuille de route avait été mise en place pour aboutir à de nouvelles élections. Mais les résultats du scrutin qui a eu lieu le 15 Juillet sont de nouveau contestés, aboutissant à la situation tendue de ce dimanche. -

DRAME – Cinq jeunes filles meurent noyées à Manakara non loin de la plage du Trou du commissaire
Antananarivo, 31 Juillet, 19h53 – La mer a tué à Manakara. Cinq jeunes vacancières venues s’amuser à la plage en dehors de la ville sont décédées, emportées par les vagues, confirme une source auprès de la gendarmerie locale. « Elles étaient sept à s’être amusées dans la mer, non loin du bord, près du site du Trou du commissaire quand une forte vague les a frappées », raconte notre source.
« Cinq d’entre elles sont mortes noyées, deux autres ont pu être secourues et ont été immédiatement évacuées à l’hôpital », poursuit encore notre source. Les corps des cinq victimes ont été repêchés du côté du Trou du commissaire, l’une des rares plages où la baignade n’est pas déconseillée à Manakara.
A en croire notre source auprès de la gendarmerie, il s’agit de jeunes filles venant de Fianarantsoa avec un groupe d’élèves pour les vacances. « Les villageois les ont déjà averties du danger que représente la mer dans la partie où elles se sont aventurées », poursuit notre interlocuteur. Celui-ci précise qu’une enquête a été ouverte.
En raison de forts courants marins dans cette région du Sud-Est de la Grande île, la baignade n’est pas possible sur de nombreuses plages de Manakara. Celle du Trou du commissaire, protégée par une barrière de corail, est « l’un des rares sites où les courants sont moins forts, mais où la prudence reste tout de même de mise quand on s’y amuse », confie un habitant de la région.Photo d’illustration
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ÉPIDÉMIE – Un nouveau décès dû à la Covid-19 et 75 nouveaux cas confirmés positifs au coronavirus, selon le bilan épidémiologique du 23 au 29 Juillet
Antananarivo, 31 Juillet, 13h57 – Les cas de Covid-19 en baisse continue à Madagascar. Le nombre de nouveaux cas confirmés positifs au coronavirus est passé à 75 durant la semaine du 23 au 29 Juillet contre 127 durant la semaine du 16 au 22 Juillet.
Ces 75 nouveaux cas ont été détectés sur 6.239 tests, soit un taux de positivité de 1,2%.
Malgré la baisse du nombre de nouveaux cas, la maladie continue néanmoins de tuer. Le bilan épidémiologique publié ce dimanche 31 Juillet fait état d’un nouveau décès lié à la Covid-19, ce qui porte à 1.408 le nombre total de décès dus à cette maladie depuis Mars 2020.
Sur 301 cas actifs, sept patients présentent la forme grave de la maladie.
Répartition des cas par région :
60 nouveaux cas dans l’Analamanga,
Quatre dans l’Atsinanana,
Quatre dans le Melaky,
Deux dans l’Atsimo Andrefana,
Deux dans la Haute Matsiatra,
Un dans l’Alaotra Mangoro,
Un dans l’Anosy,
Un dans le Diana. -

INSÉCURITÉ : Le Général Léon Richard Rakotonirina soupçonne des actes de vengeance de dahalo derrière le multiple assassinat survenu vendredi matin à Ambolotarakely Ankazobe
Antananarivo, 31 Juillet, 8h13 – Les auteurs du multiple meurtre survenu vendredi matin dans le village d’Ambohitriniandriana, commune rurale d’Ambolotarakely, district d’Ankazobe pourraient être des gens bien connus des habitants de la localité. C’est du moins la thèse privilégiée par les forces de l’ordre venues sur place depuis vendredi. Samedi, le ministre de la Défense nationale a laissé entendre qu’il pourrait s’agir d’un acte de vengeance perpétré contre les populations qui ont aidé l’armée à lutter contre les « dahalo », voleurs de bétail, dans la région.
Le général Richard Rakotonirina dans une déclaration vidéo publiée par le ministère rappelle qu’une opération anti-dahalo avait été menée dans la région par les militaires de la zone de défense et de sécurité qui couvre cette zone. « Cela a été un succès parce que des zébus ont pu être restitués [à leurs propriétaires] et des ‘dahalo’ ont pu être arrêtés », souligne-t-il. Il suppose que ce qui s’est passé vendredi dans le village d’Ambohitriniandriana constitue la vengeance des dahalo.
Vendredi matin, 32 personnes sont décédées, brûlées vives par des ‘dahalo’ qui les ont regroupées dans trois maisons auxquelles ils ont mis le feu. « Ces dahalo sans foi ni loi ont brûlé même des femmes et des enfants », s’indigne le général Richard Rakotonirina, à la tête d’une délégation des Forces armées venue sur place. Trois autres personnes blessées ont été prises en charge pour des soins, une à l’hôpital Ravoahangy Andrianavalona à Antananarivo, deux autres au centre hospitalier de référence de district d’Ankazobe.
Les recherches et les poursuites des assaillants ont commencé depuis vendredi. « Elles vont commencer ici, dans ce village, avant de s’étendre dans les villages environnants », précise le général Andry Rakotondrazaka, commandant de la Gendarmerie nationale. Le ministre de la Défense nationale évoque l’envoi des avions de l’Armée pour participer à la traque.Photo : Ministère de la Défense nationale



